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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 16:24
C'est la vie des hommes ...

Hier soir nous fêtions les 18 ans de Jérémy .

Tout n'était que joie, bonheur et rires !

 

Et puis ce matin, un coup de fil ...

Un ami se meurt .

 

C'est la tristesse qui prend le dessus .

La vie terrestre a une limite .

On a beau le savoir, l'accepter demande

toujours un effort .

Et même si l'on sait que cette limite

conduit à la vie éternelle, l'autre ne

sera plus là avec nous .

 

Ainsi va la vie des hommes ....

 

 

Mortimer

 

 

 

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commentaires

Sic transit 25/05/2015 21:58

Oui, tout peut basculer d'un moment à l'autre, c'est assez terrifiant...
Bon courage à vous dans ces moments difficiles, qui le sont plus encore à ceux qui n'ont aucune foi à quoi se raccrocher.

P'tite Bulle 25/05/2015 20:46

Auprès de vous par la pensée, pour le repos de l'âme de votre ami, cher vous et chère Mimi. Que le Seigneur console et donne son espérance à tous ceux qui le pleure aujourd'hui. En communion de prière avec vous tous.

Mortimer 25/05/2015 20:52

Mais il n'est pas mort encore !
Mais cela ne change rien .
Un bon chrétien se retrouvera au Paradis non ?

Ou alors, je n'ai pas tout bien compris ......

Mortimer

LR 25/05/2015 20:18

Normal, Mortichou. On souffre, parce que nous sommes des êtres humains, et sensibles à l'absence de ceux qu'on a aimés.
Même si on est convaincu, et nous le sommes, qu'ils contemplent le visage de Dieu, nous pleurons parce qu'ils nous manquent !
Bien avec vous.

LR

dominiquec 25/05/2015 18:09

“Ce que c’est que la mort” – Victor Hugo
Ne dites pas : mourir ; dites : naître. Croyez.
On voit ce que je vois et ce que vous voyez ;
On est l’homme mauvais que je suis, que vous êtes ;
On se rue aux plaisirs, aux tourbillons, aux fêtes ;

On tâche d’oublier le bas, la fin, l’écueil,
La sombre égalité du mal et du cercueil ;
Quoique le plus petit vaille le plus prospère ;
Car tous les hommes sont les fils du même père ;

Ils sont la même larme et sortent du même oeil.
On vit, usant ses jours à se remplir d’orgueil ;
On marche, on court, on rêve, on souffre, on penche, on tombe,
On monte. Quelle est donc cette aube ? C’est la tombe.

Où suis-je ? Dans la mort. Viens ! Un vent inconnu
Vous jette au seuil des cieux. On tremble ; on se voit nu,
Impur, hideux, noué des mille noeuds funèbres
De ses torts, de ses maux honteux, de ses ténèbres ;

Et soudain on entend quelqu’un dans l’infini
Qui chante, et par quelqu’un on sent qu’on est béni,
Sans voir la main d’où tombe à notre âme méchante
L’amour, et sans savoir quelle est la voix qui chante.

On arrive homme, deuil, glaçon, neige ; on se sent
Fondre et vivre ; et, d’extase et d’azur s’emplissant,
Tout notre être frémit de la défaite étrange
Du monstre qui devient dans la lumière un ange.

Pour vous, cher Philippe:).....

Philippe 25/05/2015 18:07

bon courage; en regardant le pélé je faisais le parallèle avec ma vie de con où là aussi parfois la tristesse prend le dessus; la vie terrestre a une limite oh oui. félicitations pour Jérémy.

Mortimer 25/05/2015 19:32

Merci à Dominique C et à Philippe !

Je connaissais ce poème, et je ne suis pas convaincu que la vie de Philippe
soit ainsi ! :)
La tristesse, même Notre Seigneur l'a connu .
Alors, je ne vois pas pourquoi nous en serions exemptés .
J'accepte tout du Ciel .
Mais j' en pense pas moins ..... :)

Mortimer

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