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22 novembre 2018 4 22 /11 /novembre /2018 06:23
Happy thanksgiving

Cher Augustin , ainsi qu'à tous les américains .

 

 

Chez nous c'est à Cécilou et à toutes les Cécile que

nous souhaitons une bonne fête .

 

 

 

 

Bonne journée à tous .

 

 

 

Prenez soin de vous et des vôtres !

 

 

 

 

 

 

Mirabelle

Happy thanksgiving

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commentaires

Ewondo 22/11/2018 20:38

Mot Spirituel de l'abbé Forestier :

Jeudi 22 novembre : sainte Cécile
... Cantantibus organis, Cecilia virgo in corde suo soli Domino decantabat ! Pendant que les orgues retentissaient, la vierge Cécile chantait dans son cœur seulement pour le Seigneur ! Extrait du récit du martyre de sainte Cécile.

Une faute de traduction latine, et sans doute un coup de pouce du Ciel, nous ont valu sainte Cécile comme patronne des musiciens ! En effet, on peut traduire la phrase ci-dessus, extraite du récit de sa vie, de cette façon : Pendant que Cécile jouait de l'orgue, elle chantait au Seigneur... Mais en fait rien n'indique qu'elle fut joueuse d'orgue ! Bien au contraire, c'étaient les orgues du mariage qui jouaient pendant que Cécile priait le Seigneur de garder sa virginité... Question d'ablatif absolu ! D'après son antique "Passio", Cécile fut une vierge romaine du début du 3ème siècle. De la noble famille des Cecilii, elle avait consacré sa vie à Dieu par le vœu de virginité. Mais comme ses parents voulaient la marier à Valérien, elle se réfugia dans le jeûne et la prière. Avant la nuit de ses noces, elle déclara à Valérien qu'un ange de Dieu gardait sa pureté. Valérien, qui était païen, déclara qu'il se ferait chrétien s'il pouvait seulement voir l'ange ! Cécile lui dit qu'il faudrait alors qu'il fut baptisé. Valérien accepta, et fut baptisé par le pape Urbain, et à son retour il vit l'ange de lumière qui gardait Cécile. Cette conversion valut la persécution du préfet de Rome Almachius, lequel fit martyriser Valérien, son frère Tiburce qui s'était aussi converti, et enfin Cécile qui fut décapitée et laissée dans son sang. Le 20 octobre 1599, on ouvrit le tombeau où son corps avait été placé, et on le retrouva intact comme si le martyre datait de la veille ! Sainte Cécile fut immensément populaire ; son nom figure au canon de la Messe.

Sainte Cécile nous conduit à parler du trésor de la peinture et de la musique chrétiennes. Pourquoi si peu connaissent ces merveilles ? Pourquoi nous priver de cette beauté dont notre âme a tant besoin, et qui nous élève si naturellement vers la beauté de Dieu ?

Pratique : Prendre un moment pour méditer auprès d’une grande œuvre d’art sacré.

Sic transit 22/11/2018 13:30

Cécilou, je vous avais oubliée dans les fêtés du jour.

Pierre, je ne connaissais, merci pour cette découverte ; est-ce tiré du livre de Mgr Baudrillart ?

Madame Zouave 22/11/2018 12:38

Bonne fête chère Cécilou ! Quel plaisir de vous revoir à Marseille avec votre époux. Il faudra recommencer !

Chers Augustin et Dame Kathleen, bonne fête de Thanksgiving !

Je suis heureuse que Seb aille de mieux en mieux.

Bonne journée à tous

Madame Zouave

Augustin 22/11/2018 14:10

Merci beaucoup, Madame Zouave, pour vos bons voeux de bonne fête de Thansgiving.

Augustin et Dame Kathleen

Ewondo 22/11/2018 10:00

@ Augustin : pour Thanksgiving, puis-je préparer des faisans plutôt que de la dinde ? Le faisan est davantage une volaille de chez nous, semi sauvage, que la dinde !

Pierre (pourtant très dindon de la farce ;-).

Ewondo 22/11/2018 15:13

God bless America, dear Dame Kathleen and Augustin !

Pierre.

Augustin 22/11/2018 14:13

Pierre, nous vous accordons la permission officielle des États-Unis de remplacer la dinde traditionnelle par tout animal de votre choix.

Augustin et Kathleen

Cécilou 22/11/2018 09:26

Merci pour tous vos voeux !! Happy thanksgiving à nos amis Augustin et Dame Kathleen !! Ma chère Caro, je suis tellement contente pour Sébastien !! Alleluia !! Bonne fête à tous mes homonymes et aux musiciens !! Je vous embrasse tous.
Cécilou

Augustin 22/11/2018 14:16

Merci, Dame Cecilou, pour vos bons voeux de joyeux Thanksgiving.

Augustin et Kathleen

Ewondo 22/11/2018 09:02

Permettez-moi de citer ce témoignage :

« Est-ce un grand mariage qui, ce matin, fait le plein à l’église des Carmélites de Paris ? Il ne le semble pas … Car, en dépit des robes à paniers, des ruches et des bouillons de soie, certains visages paraissent contraints … Un enterrement, alors ! Pas davantage … certes, les soutanes violettes de nos seigneurs les évêques pourraient le faire croire ; mais au fond de l’église, aussi, on peut voir que ces excellences ont passé l’aumusse de petit-gris sur le bras … d’ailleurs les dames n’ont pas craint de mettre du rouge à leurs joues et certaines à leur costume … Ca y est !… c’est sûrement une première communion : la communiante, c’est cette frêle petite fille agenouillée au centre du chœur, aux pieds de Monseigneur l’archevêque de Paris … Voyons ! ce n’est tout de même pas pour elle seul, toute cette fastueuse cérémonie qui a fait accourir de Versailles les premiers noms de France et beaucoup d’autres, aussi bien nés, venus de province ?...

Si on se bouscule tant aujourd’hui, rue de Grenelle, c’est en fait pour assister dans son affliction une des premières familles de France. Affliction ? Monseigneur vient du haut de sa chaire parler de la « jubilation céleste » des chers parents !... A dire vrai, le père de la petite agenouillée, Charles-Joachim de Seiglières de Belleforières, comte de Soyecourt et de Tuppigny, marquis de Guerbigny, baron d’Itre, seigneur des Grandes tournelles, Montdidier, de Séricourt, de Grand-Manoir-de-Lihon, de Champignolles et de vingt autres lieux, ne partage en rien, pour l’heure, un sentiment aussi positif. Il s’est proprement exilé sur ses terres pour n’avoir pas à assister à la cérémonie. Quant à Madame de Soyecourt, la mère, elle vient de répondre aux paroles de l’archevêque par des sanglots.

Car le grand costume de cour que sa fille porte aujourd’hui, avec paniers, falbalas, coiffes, dentelles et piqué de rose, on va l’en dépouiller tout à l’heure et pour jamais. En place de ses jupes de quatre aunes et demie, on va lui passer une chemise de toile blanche, avant de couper à ras ses beaux cheveux blonds. Et quand elle aura disparu par cette petite porte latérale au fond du chœur, eh bien … autant le dire, elle sera rayée du nombre des vivants. Car c’est dans l’ordre le plus rigoureux qui soit que Camille de Soyecourt est aujourd’hui professe. Celui des carmélites qui exige des siens une abstinence perpétuelle, et d’aller – dans les strictes limites de la clôture – nu-pieds, en toutes saisons.

Dans l’entourage du président Molé, son parrain, comme dans sa famille, on murmure que cette prise de voile équivaut à un suicide … Chère et pauvre Camille ! Folle Camille ! Si jeune et si dolente ! Les lunettes de theâtre se dirigent oncore une fois vers la pâle forme abîmée dans son oraison et les éventaills battent plus fort. Comme pour couvrir les soupirs de Madame de Soyecourt …

Huit années ont passé déjà depuis ce jour mémorable. Mais bien peu de ceux qui le vécurent l’ont fidèlement gardé en mémoire ! C’est que tant d’événements prodigieux sont venus chambouler le royaume … De royaume d’ailleurs il n’y a plus et ce sont les clameurs des dévots de l’ordre nouveau qui percent maintenant les murs épais du Carmel.
Ce matin du 12 septembre 1792, deux commissaires de la Commune ont fait forcer les portes du cloître de la rue de Grenelle. Toute une foule populacière les suit, avide de découvrir les mystères qui se dérobent depuis toujours derrière ces grilles, et de toiser sous le voile le visage des malheureuses victimes de l’enfermement. Déception ! Les visages sont sereins et ne s’attristent quand retentit l’ordre absurde du commissaire : « Sortez, citoyennes … vous êtes libres ! ».

Les sans-culottes sondent les planchers, à la recherche d’illusoires trésors, renversent le mobilier et fouillent le couvent de fond en comble. Pour faire bonne mesure, le bon peuple de Paris brise les reliquaires, et quand enfin on enjoint aux malheureuses sœurs de quitter les lieux sur-le-champ, leur seule défense est de s’embrasser entre elles, très tendrement.

Les voici dehors, prisonnières pour de bon. De la nuit, de cette ville tragique, dont les rues leur sont inconnues, sans feu ni lieu, avec quelques hardes sous les bras.

Par bonheur, Camille de Soyecourt, qui est maintenant leur directrice, a prévu la tourmente. Elle a fait louer une maison rue Mouffetard, loin de tout voisinage indiscret. Les sœurs transforment une des chambres en chapelle et, tous les jours, un « professeur de dessin » vient les visiter : c’est bien sûr un prêtre réfractaire qui cache dans ses cartons un ciboire et une pierre d’autel démontable …

Tout se passerait le mieux du monde si un voisin patriote, que l’existence de ces femmes solitaires intrigue, ne prenait le parti de les dénoncer à la Commune. Bientôt les sans-culottes, armés de piques, font irruption dans la maison et saisissent dans une armoire la correspondance que Camille échange avec plusieurs prêtres réfractaires cachés dans Paris. Toute la petite communauté est incarcérée à la prison Sainte-Pélagie où Mademoiselle de Soyecourt regroupe aussitôt d’autres religieuses pour la récitation de l’office et du bréviaire. Chaque semaine, un prêtre, déguisé en marchand de vin, vient leur distribuer les Saintes Espèces après avoir fait boire les geôliers.

Emprisonnée à Pâques, la sœur Camille est libérée le jour de la Pentecôte. Elle n’a plus d’asile consacré désormais et c’est à contrecœur qu’elle doit s’installer dans le magnifique hôtel de ses parents.

Mais le 1er février de l’année suivante, le comte, la comtesse et les deux sœurs de Camille sont arrêtées comme suspects et jetés en prison. Voici notre sœur toute seule dans l’immense hôtel déserté. Elle doit s’enfuir le soir même et n’emporte, tellement elle est ignorante des réalités, qu’un écu de six francs. Elle compte dépenser si peu qu’elle espère avec cette somme subsister plusieurs mois.
Elle rencontre par hasard une dame pieuse qui lui offre l’asile d’une mansarde. Elle y passe son temps à prier ou à chercher des messes pour les prêtres réfractaires. Pour la première fois, elle doit aussi songer à se soucier de sa nourriture. Elle s’en sort comme elle peut, en faisant cuire un hareng dont elle ne boit que le bouillon. Quand elle a trop faim, elle retourne en catimini à l’hôtel familial où l’unique domestique, qui garde à présent les lieux, lui donne des œufs d’une dernière poule qu’elle mange crus.

Une nuit elle apprend que sa mère est morte de dysenterie en prison et que son corps a été aussitôt jeté à la fosse commune …

Voici le printemps et le début de la Terreur. Tous les ci-devant nobles doivent, sous peine de mort, quitter Paris. Elle n’ira que jusqu’à Moulineaux pour ne pas trop s’éloigner des prisons où sont détenus les siens. Pendant six mois, elle est fille de ferme et retourne chaque semaine à Paris pour s’y confesser. Pour ne pas trop exposer la vie du prêtre réfractaire qui l’accueille, elle passe la barrière de Grenelle, habillée de blanc, une grande cocarde tricolore à son bonnet, ses habits dans un petit baluchon qu’elle dissimule le mieux qu’elle peut. A cette époque, le nonce du pape survivait en faisant cuire sur un petit fourneau portatif le cresson qu’il cueillait dans les fourrés !...

Un jour, ne passant rue de Vaugirard, elle entend crier la liste de condamnés à mort du jour : le nom de son père y figure … A la prison on lui dit que la charrette a emmené son père la veille déjà.

A Moulineaux, on a deviné qui elle est, et on lui demande de s’en aller. Son dénuement est alors si grand qu’elle va mendier un asile à la mairie. On la loge comme vagabonde dans une maison désaffectée. Elle apprend alors que sa sœur, Madame d’Hinnisdal, vient d’être guillotinée sous les yeux de son petit garçon, que les soldats repoussaient et qui est à présent livré à lui-même. Elle recueille l’orphelin, et s’en occupera jusqu’à sa mort. Mais son cœur a trop souffert et sa santé aussi tout au long de ces mois terrifiants : les médecins la condamnent.

15 octobre. La Terreur meurt de la mort des terroristes. Dès lors une seule ambition l’obsède : reconstituer son cher Carmel. Vêtue d’une grande robe noire « longue, pâle, mince et douce », comme la décrit un de ses contemporains, elle agite tous les notaires et hommes de loi de la capitale. Elle obtient la restitution quasi-totale de tous les biens de ses parents et les clercs restent stupéfaits d’entendre cette pauvresse jongler avec les millions et racheter des immeubles, alors que visiblement elle ne fait pas plus d’un repas par jour …

Elle achète notamment une maison sur Saint-Jacques, où ses sœurs en religion – la plupart à demi mortes de misère – viennent trouver le salut. Les persécutions, dont ses pauvres parents ont été les victimes, la hantent beaucoup. Elle fait de nombreux pèlerinages dans les lieux où sa famille a été détenue. Le couvent des Carmes, qui a été pour son père et pour tant d’autres la salle d’attente de la mort, est devenu un lieu de fêtes publiques, où se donne notamment « le bal des Marroniers ». Elle rachète le tout, église, bâtiments conventuels et immenses jardins, qui sont aussitôt envahis par une petite armée d’artisans qu’elle y a dépêchée. Le 24 août, elle prend possession des lieux avec ses compagnes. En propre, elle ne se réserve qu’une toute petite cellule munie d’une étroite fenêtre. Celle-là, elle y tient par-dessus tout : son père y a été enfermé durant cinq mois, avant d’être conduit à la guillotine …

Pendant près d’un demi-siècle, celle qu’on appelle désormais la mère Camille va vivre dans ce cadre, se dévouant à ses compagnes mais ne se donnant qu’à Dieu. Non sans d’autres avatars déplaisants, quand, en 1811, elle vole à la rescousse du Pape qui vient de lancer une bulle d’excommunication contre l’Empereur. Le couvent est devenu une grande salle de classe où l’on recopie à des centaines d’exemplaires le texte d’excommunication pour le faire circuler dans Paris. La police impériale se présente rue de Grenelle et emmène la Mère à la préfecture de police où on la retient prisonnière. Aussitôt, c’est un défilé des royalistes de Paris, qui tous veulent rendre visite à la persécutée. Cela suscite à toute heure du jour des embouteillages, non seulement dans les couloirs, mais aussi dans les rues avoisinantes. Elle est alors mise au secret, puis exilée à Guise dans la Thiérarche. Tous les mois elle revient, faisant une partie du chemin à pied, déguisée et contrefaisant, pour mieux troper les limiers de l’Empereur, la boiteuse.

En 1815, la Restauration lui permet d’espérer enfin un peu de tranquillité. Ses effarantes tribulations, qui ont duré presque un quart de siècle, prennent fin en effet ; mais avec le retour au calme de son esprit, c’est son corps maintenant qui se venge de tant de privations. Elle est percluse de goutte, ne pèse plus que trente-cinq kilos et souffre de cette affection du cœur pour laquelle les médecins l’ont condamnée à dix-sept ans.

Cela n’empêche pas les fonctionnaires de la Restauration de lui demander de déguerpir, elle et ses compagnes, car le nouveau régime a besoin de mettre en place une école qui formerait des prêtres, fidèles aux idées monarchistes … Mère Camille résiste tant qu’elle peut et cela est comme un nouveau trépas de son père quand elle doit quitter ses murs vénérés. Elle achète un ancien couvent des Bernardines, rue de Vaugirard, et c’est là qu’elle va passer les dernières années de sa vie. Elle a quatre-vingt-cinq ans, son corps déformé par les rhumatismes est presque transparent, mais elle dort toujours sur une planche et ne se nourrit que d’un peu de lait. A mesure que tout lui est retiré, la vue, et l’usage de ses jambes, sa gaieté reste intacte et, quand au matin ses jeunes compagnes accourent à son chevet, elle les reçoit en chantonnant sur des airs qu’elle improvise :

« Dans ma longue carrière
J’ai eu bien des tourments
J’ai vu dessus la terre
Des bons et des méchants
Chacun meurt à son tour
Et moi je vis toujours ».

Ma voix n’était pas des plus belles ce matin, dit-elle encore aux sœurs en riant. Que voulez-vous, cette nuit, j’ai cru encore que j’y passais !
Cette âme inflexible quitta son corps « devenu un prétexte pour qu’elle reste sur terre » le 9 mai 1849. Elle avait quatre-vingt-douze ans, elle avait traversé les cataclysmes de l’Histoire : révolutions ; coups d’Etat, et changements de régimes, uniquement préoccupée d’être fidèle à sa foi. Elle est morte en bénissant ce monde qui avait été si terrible pour elle.

Avait-elle des opinions politiques ? Certes, non ! Elle avait de ces saintes personnes, si rares, dont Victor Hugo disait qu’elles ont mérité de n’avoir pas d’opinions politiques. »

Cécilou 22/11/2018 09:35

Magnifique !! Ce témoignage est extraordinaire !!! Un grand merci, cher Pierre !!
Cécilou

Sic transit 22/11/2018 09:01

Bonne journée de fête, cher Augustin, avec Dame Kathleen à qui j'envoie mon bon souvenir de notre brève rencontre.

Caroline, j'espère que l'amélioration de la jambe de Sébastien va continuer.

Cher Pierre, un bon vin chaud, c'est délicieux.

Je vais aller au marché dans le brouillard gris et froid, et en rapporter des harengs marinés dans l'huile, mais je ne sais pas encore lesquels : il y a depuis peu un commerçant qui propose des "gourmandises polonaise" d'une grande variété.

Ewondo 22/11/2018 16:08

Chère Dame Sic Transit, je prends des filets de harengs et français de préférence, Atlantique nord est (les bonnes marques Delpierre etc.). Dans de l'huile d'olive bio de préférence avec des tranches fines de carottes, oignons en petits cubes, citrons verts baldi, herbes de Provence, feuilles de laurier, pointe de piment d'Espelette ... marinade de 15 jours au réfrigérateur. Déguster avec des pommes de terre grenailles (rates du Touquet) savoureuses sous la cendre, au four à bois, au diable, et même en robe des champs à la vapeur.

En revanche les harengs de la Baltique sont marinés au vinaigre et légèrement sucrés (comme les cornichons mollssol) trois jours seulement. Ce sont des rollmops dont personnellement je raffole mais je n'en prends plus de la Baltique car cette mer quasi fermée est terriblement polluée !

À la rigueur de Norvège ou de la côte occidentale des îles britanniques, mais on n'en trouve pas ici en France.

Pierre (gourmet méfiant).

Augustin 22/11/2018 14:19

Merci, Dame Sic Transit, pour vos très aimables souhaits pour le jour de Thanksgiving. Nous avons tous les deux de bons souvenirs de notre rencontre à Paris il y a quatre ans.

Augustin et Kathleen

SebCaro 22/11/2018 08:47

Bonne journée à toute la Banquise.

Bonne Thanksgiving à nos amis Floridiens.

Bonne fête à toutes les Cécile.

Sébastien va pour le mieux, il a un petit peu transpiré cette nuit. La jambe redevient rose mais le dessus a besoin de pansements : c'est comme s'il était brûlé.

Caro.

Augustin 22/11/2018 14:23

Chère Dame Caroline, nous sommes heureux d’apprendre que Seb continue de faire mieux et nous vous remercions pour vos voeux pour Thanksgiving.

Augustin et Kathleen.

Ewondo 22/11/2018 08:37

J'ai tendance à croire à un certain mode de destin. Par exemple à ma naissance, ma mère était en salle de travail avec une Suédoise ... je suis né très moche mais en bonne santé mais le petit Viking n'a hélas pas survécu à un accouchement difficile !

Nous étions venus au monde à la même heure et avions donc en principe le même thème astral. Alors que dois-je comprendre ? Par la suite, J'ai eu plein de relations avec les Scandinaves, carte internationale d'étudiant de la SSTS (Scandinavian Stridents Travel Servce) et, mieux encore, directeur de l'école Primaire Scandinave de Paris, sise en fait à Neuilly !

J'avais un parrain communiste (c'est pour le moins original !) et toute ma vie professionnelle a été liée à des communistes, chinois, vietnamiens, angolais, cubains, bulgares etc. Maintenant, le fils de mes associés chinois, prénommé Pierre est en passe de devenir mon filleul ! Or son arrière grand-père à fait la Longue Marche avec Mao, adjoint du Maréchal Zhude en honneur duquel des chats révolutionnaires ont été composés ...

Pierre (et son lourd karma).

Philomène 22/11/2018 08:20

Joyeux thanksgiving et bonne fete à Cecilou !
ici il fait froid.....et ce soir messe et onction d'huile de Saint Charbel à Saint Pierre d'Arène -
Union de prières -
Philomène

Augustin 22/11/2018 14:25

Merci beaucoup, Dame Philomène, pour votre souhait de joyeux Thanksgiving.

Augustin et Kathleen

Ewondo 22/11/2018 08:13

Brrr !!!! Il fait un froid de pingouin ici ce matin. La messe est à 9h30 mais notre abbé m'a formellement interdit d'y aller (ce n'est pas banal chez les abbés tradis !).

Du coup, J'ai préparé du vin chaud à la suédoise ce qui est tonique pour le matin après la messe.

Bonne fête à toutes les Cécile, Cécilia et bien sûr notrre Cécilou !

Cécilia est le prénom de ma filleule franco-suédoise, aussi charmante que ravissante ! Chez ses parents j'ai pour la première fois découvert le fameux vin chaud.

Pierre.

Ewondo 22/11/2018 08:02

Excellente journée à toute la Banquise et très joyeux Thanksgiving, cette Action de Grâce si chère à nos amis des États Unis !

Pierre.

Augustin 22/11/2018 14:26

Merci beaucoup, Pierre, pour votre voeu de joyeux Thanskgiving.

Augustin et Kathleen

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