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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 11:46
Itinérance mémorielle ( suite ...)

 

 

Adeodat me demande si c'est bien la chapelle

de Pierre ?

 

 

Nous verrons !

D'après moi ce doit être la bonne .

 

 

Bien à vous tous .

 

 

Mortimer  

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commentaires

Adeodat 10/11/2018 20:34

Merci à Pierre pour toute cet historique qui ne se trouve pas dans les livres mais dont l'intérêt n'est pas moindre. Tenez nous au courant de cette magnifique oeuvre qui est la vôtre. J'aurai bien voulu avoir un aperçu actuel mais impossible de la localiser. Ce n'est pas grave, lors de mes prochaines vacances en passant par la région je ne la manquerait pas !
Adeodat

Adeodat 10/11/2018 22:28

Veuillez m'excuser j'ai fait une faute: "je ne la manquerai pas"....
Adeodat

Ewondo 10/11/2018 19:39

Je continue les extractionsdes CD des cantate de Bach ... pas moins de six heures de boulot ! J'aurai bien gagné mon samedi mais je veux absolument avoir une clé USB de prête demain pour notre abbé qui doit me donner le sacrement des malades après la messe.

Pierre.

Ewondo 10/11/2018 17:29

Monsieur PDF est à Lyon pour faire dédicacer son livre, FSSPX, prieuré Saint Irénée 23, quai Perrache. Il me dit que c'est là qu'une messe à été dite lors d'une RIB.

Pierre.

Ewondo 10/11/2018 17:21

Autre souvenir tragique cette fois de la guerre : en 1940, ma grand mère paternelle, gravement malade, à fuit Paris dans l'exode. Hélas elle fut tuée par une rafale de Stukas. Et le pire est qu'elle a été enterrée sans cercueil dans une fosse commune sans avoir, hélas reçu les sacrements !

Demain, je vais demander à notre abbé de bénir un petit crucifix lui ayant appartenu, le seul objet que j'aie d'elle.

Pierre.

Ewondo 10/11/2018 15:22

Témoignage
Sur son char, il a traversé l’Eure-et-Loir pour libérer Paris en août 1944
CHARTRES ARMÉE - CONFLIT
Le samedi 18 août 2018


Photo © agence de Chartres
Conducteur de char au sein de la 2e Division blindée, Jean Buttigieg a participé à la libération de Paris, en août 1944, en traversant notamment l’Eure-et-Loir.

Dans un petit village du Loir-et-Cher, Jean Buttigieg, ancien soldat de la 2e Division blindée, nous accueille chez lui, debout, le regard brillant, à Saint-Léonard-en-Beauce.

Cet ancien combattant de la Seconde Guerre mondiale n’a pas perdu sa vivacité. Du haut de ses 95 ans, il se souvient avec fierté de sa traversée de l’Eure-et-Loir, sur le chemin de la libération de Paris, en août 1944 : « Les gens étaient si heureux de nous voir, certains grimpaient sur le char. »

Un message de paix et de tolérance
Le 16 août 1944, les troupes américaines, menées par le Major Général Lindsey McDonalds Sylvester, entrent à Chartres. « La ville sera complètement libérée le 22 août, dans une telle joie », se souvient-il. « Le lendemain, le 23 août, nous, camarades de la Division Leclerc, nous passions par Maintenon en toute hâte, sans pouvoir nous y arrêter. Le général Leclerc répétait : “Foncez ! Foncez !” ».

Jean Buttigieg poursuit : « Nous traversions les campagnes euréliennes à toute vitesse. Nous arrivions de Boucé, en Normandie, et allions vers Paris. Nous avons continué notre progression jusqu’à Voisins-le-Bretonneux, que nous avons libéré le 24 août. Enfin, nous sommes arrivés à Paris le 25 août et j’ai été photographié sur mon char, devant l’hippodrome de Longchamp. »

Mes compagnons d’arme et moi avons sacrifié
nos vies pour cela. Ne l’oubliez pas

Il plaisante, en arborant un large sourire : « Nous n’avions pas le droit de descendre du char, mais les gens venaient jusqu’à nous pour nous embrasser. J’en ai encore les joues usées. »

Il sort un carnet soigneusement emballé, avant de reprendre, l’air grave : « Vous savez, ce jour-là, qui était un jour de gloire et de libération pour notre pays, il y a tout de même eu 1.423 Français morts. »

Une période clef de l’Histoire de France qu’il tient à transmettre aux nouvelles générations : « Je vais souvent témoigner à l’école de mon village. C’est important de transmettre mon histoire. Un message de paix, surtout. »

« Quand je suis arrivé d’Algérie, où je suis né, j’ai été victime de racisme, en France. J’étais rejeté. On m’a démobilisé. Je suis revenu et j’ai libéré mon pays avec fierté. Aujourd’hui, quand je vois la haine entre les religions et les peuples, cela me désole. »

Il baisse le regard : « Il faut vivre ensemble dans la paix. Mes compagnons d’arme et moi avons sacrifié nos vies pour cela. Ne l’oubliez pas. »

Pierre.

Ewondo 10/11/2018 15:15

Un maréchal est né quant à lui, à Maintenon :

Michel Joseph MAUNOURY, maréchal de France à titre posthume, est né le 17/12/1847 à Maintenon (Eure-et-Loir) et décédé le 28/03/1923 à Herbilly, commune de Mer.

Carrière militaire
Sous-lieutenant élève à l'école d'application de l'artillerie et du génie le 01/10/1869. Capitaine instructeur d'équitation et conduite de voitures en 1874. Professeur adjoint au cours d'artillerie de l'école spéciale de Saint-Cyr en 1883. Chef d'escadron en 1886. Lieutenant colonel en 1893. Commandant militaire du palais de la chambre des députés en 1896. Colonel en 1897. Général de brigade en 1901. Général de division en 1906, commandant l'artillerie de la place et des forts de Paris et commandant l'école supérieure de guerre. Gouverneur militaire de Paris en 1910 et membre du conseil supérieur de la guerre. Placé sous la section de réserve en 1912.

Commandant la 6e armée le 20/08/1914. Gouverneur militaire de Paris le 05/11/1915. Maréchal à titre posthume le 31/03/1923.

Décorations
Chevalier de la Légion d'Honneur en 1870. Officier de la légion d'Honneur en 1895. Commandeur de la légion d'honneur en 1907. Grand officier de la légion d'honneur en 1912. Grand Croix de la légion d'honneur le 18/09/1914.

Pierre.

Ewondo 10/11/2018 15:12

Je viens de trouver la réponse :

Churchill, les alliés et Pétain sont venus au château de Maintenon

MAINTENON ARMÉE - CONFLIT
Le samedi 03 mars 2018

Des noms connus de l’Histoire, comme Winston Churchill ou le Maréchal Philippe Pétain, se sont rendus au château de Maintenon pendant la “drôle de guerre”.

À la fin de l’année 1939, Darlan envoie son train spécial personnel pour aller chercher, à Cherbourg, le chef de la marine allié : Churchill. Il est reçu pour débattre de la coopération navale. Parmi les personnalités présentes ce jour-là : Jean Moulin, alors préfet d’Eure-et-Loir. Il est des heures et des lieux de l’Histoire où les hautes figures semblent s’être donné rendez-vous. Churchill fait grande impression sur le jeune haut fonctionnaire : « L’ennemi numéro 1 de Hitler, qui parle couramment le français, est fort sympathique. Atmosphère très cordiale, très Entente cordiale ».

Le 5 mai 1940, l’Amirauté reçoit la visite d’une aure figure importante. Le maréchal Pétain, alors ambassadeur en Espagne, qui profite d’un passage en France pour se présenter à Maintenon. Lorsque les deux hommes se rencontrent, Pétain complimente le maître de maison : « Enfin, je vois quelque chose qui marche, je vous félicite. »

Pierre.

Mortimer 10/11/2018 14:42

Attention Pierre !

Parler du maréchal Pétain en ce moment .......


Sans blague !


Mortimer ( qui fut maréchal sur le FC ....)

Ewondo 10/11/2018 15:37

Je croyais que c'était "Maréchal nous voilà" ;-):-);-)

Pierre.

Ewondo 10/11/2018 14:30

J'ai déjà enregistré 10 CDs . L'intégrale des cantates tiendra sur une clé USB de 64 GO ce qui tombe bien car j'en ai plein ma réserve !

Pierre.

Ewondo 10/11/2018 13:54

Pour vous faire sourire un article de L'écho de Paris au début du XXème siècle :

Le patron de la colique.

Il a son autel par là bas, derrière Maintenon, dans le plus joli coin du monde, une oasis de verdure, d'ombre et de fraîcheur.
Une petite rivière, toute petite, alerte, frétillante, qui ondule du flot comme un trottin ondule des hanches, qui cligne de l'oeil, entre les yeuses, aux oiseaux, aux passants, aux bêtes des troupeaux, aux arbres de la berge, aux nuages du ciel, une petite rivière invitante aux jeux, à la baignade, à la pêche, à la rêverie, trois chaumines enfouies sous les branches, serrées les unes contre les autres comme des moutons perdus - c'est Saint- Mamert.
En haut d'un pignon de tuiles moussues, d'une sorte de rotonde conique, une croix se dresse, c'est la chapelle.
Pauvre chapelle qui ne s'ouvre qu'une fois l'an, au jour de Pâques, pour le pèlerinage des paysans d'alentour ; et si délaissée autrement qu'il nous faut couper, avec des ciseaux, les orties qui encombrent l'entrée, qui s'attachent, s'appliquent au battant vermoulu.
Une voisine complaisante qui a la garde de la clef, s'escrime contre la serrure ... la porte grince, se défend, gémit - tourne.
Pour plancher, c'est l'aire battue, amollie d'une épaisse couche de sable. Pour lambris, c'est du torchis, peut-être bien du pisé, à peine blanchi à la chaux. Pour plafond, c'est la charpente en pointe, disloquée, démantelée, trouée comme après un bombardement. Par les larges fissures fissures, on voit le bleu de la nue et les oiseaux des bois entrent faire leur nid.
Il y en a un là, sous la solive horizontale qui, détachée au mur par chacune de ses extrémités, parallèlement à l'autel ... Haut juchée, cette poutre sert à suspendre les cierges, ainsi qu'en témoignent les étroits anneaux de laiton qui y sont piqués.
L'autel ! Une table de bois à deux étages à peine dégrossie et équarie ; une marche en bas pour s'agenouiller ; deux flambeaux de forme et de matière indécises ; un bouquet d'herbes séchées et une statuette taillée à coup de serpe dans un coeur de hêtre, colorée sauvagement et qui représente Marie, pleine de grâce sous les espèces d'une poupée de deux sous !
Ce serait risible si ce n'était pas touchant, d'une puérilité adorable, d'une naïveté divine. C'est l'étable, l'église primitive magnifiée par la foi et la persécution.
Mais nous sommes en Gaule, la Gaule rieuse et rousse, qui croit ... mais qui sourit. Et même la bonne femme qui nous sert de cicérone, familière avec le bienheureux d'ainsi vivre côte à côte (leurs demeures sont mitoyennes), dit :
- C'est lui qui guérit la colique ... De six lieues à la ronde, tous ceux qui ont le mal de ventre arrivent. Y n'sont point beaux, jaunes comme coing, la mine en carême. Mais le saint n'y regarde pas : c'est point la figure, sauf respect, qu'est son affaire. Hi ! hi ! hi !
Une grosse gaité secoue sa camisole ... seulement, au seuil, avant de refermer, elle fait la révérence et un large signe de croix.

Pierre

Ewondo 10/11/2018 13:42

Chargée d'histoire, elle l'est plutôt. Construite par les moines de l'abbaye parisienne de Cluny, elle leur fut ravie par les comtes de Maintenon. Plus tard, elle passa à Madame de Maintenon qui y vint avec celle qui l'avait précédée dans le coeur du roi Louis XIV, Madame de Montespan.

Plus proche de nous, en 39-40, la maison que vous avez au fond à gauche, alors un grand restaurant annexe de campagne d'un grand chef parisien, fut le QG de l'Amirauté du Général Darlan. Il y reçut W. Churchill, le Premier Lord de l'Amirauté britannique, le Prince de Galles, le Président de la République, le Président du conseil etc.

À la débâcle les Allemands l'occupèrent et stupidement pensèrent qu'elle était templière en raison de sa nef circulaire (sur le modèle du Saint Sépulcre de Jérusalem) ce qui est absurde car l'Ordre du Temple ne fut fondé qu'un siècle plus tard ! Et ils firent fouiller le sol de la chapelle, espérant y trouver le trésor des Templière (qui comme tout le monde le sait est à Gisors ;-)

L'endroit fut à maintes reprises bombardée par la RAF qui ne la toucha pas mais détruit tout de même la très puissante DCA installée dans le jardin.

En 1944, un bombardement de la RAF détruisit tout de même deux trains de munitions dans la gare de Maintenon pulvérisant beaucoup d'immeubles alentours. Du reste un avant de locomotive fut projeté à 5 km près de Nogent le Roi ! Plus une vitre, de tuiles, pulvérisées jusqu'aux vitaux irremplaçables hélas de l'église Saint-Pierre et de la chapelle Saint-Nicolas du château.

Et le hameau Saint Mamert fut entièrement rasé, à l'exception miraculeuse ... de l'increvable chapelle.

Après la guerre, elle fut transformée par un propriétaire excentrique style Hare Krisna (pour qui a connu), puis en salle de concerts et enfin, le pire, en lieu de partouzes par le précédent propriétaire. Ce dernier s'est pendu, regrettant de me l'avoir vendue ! Le dernier (ma pomme) à entrepris de la rendre à la forme traditionnelle du rit romain.

Voyez qu'elle ne manque pas d'histoire. Reste à écrire la suite, avec une RIB pour son inauguration ;-)

Pierre.

Ewondo 10/11/2018 14:32

Jecrois même que l'amiral Darlan y reçut le Maréchal Pétain. Vais vérifier.

Pierre.

Ewondo 10/11/2018 12:08

;-) oui c'est bien ma chapellichounette !

Mini déception : Stéphane Bern ne vient pas aujourd'hui mais rdv est pris pour sa visite sur place. Un soulagement, car je craignais la foule très branchée et, disons le plutôt snob et pédante du Grand Monarque !

En revanche, j'ai trouvé ce matin dans ma boîte aux lettres le coffret de l'intégrale des cantates de JS Bach (G. Lehonardt et N. Harnoncourt). 60 Ces, au minimum 2 jours et demi d'écoute !

Il me faudra au moins des clés USB de 64 GO ... Et plusieurs jours d'enregistrement pour tous les amis avec mon trottinettateur ;-)

Pierre (qui prépare la choucroute au choux rouge, saucisses de Montbéliard tranches de magret de canard fumé et mijotée depuis trois heures au vin de Saint-Nicolas de Bourgueuil.

Ewondo 10/11/2018 14:25

Elle a dit l'autre jour que quand elle serait grande, elle serait une basilique comme celle de Saint-Sépulchre, également circulaire, du XIIème siècle je crois.

Pierre (juste encore quelques siècles à la vitesse où elle va ! ;-)

Mortimer 10/11/2018 13:58

Chapellichounette !

Je pensais connaître tous les noms des édifices religieux Chrétien, mais là
j'apprends encore .....


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