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19 janvier 2019 6 19 /01 /janvier /2019 07:00
C'est déjà samedi !!!

 

Ce n'est pas moi ! cheeky

 

 

 

 

 

 

Nous fêtons les Marius !

 

                            Pour la saint Marius

                        on voit clair à l'Angelus 

 

 

                      

 

Passez une belle journée et prenez soin de vous .

 

 

Mortimer 

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commentaires

Adeodat 19/01/2019 13:18

Aujourd'hui nous fêtons aussi:
Saint Canut roi de Danemark, martyr en 1086.
Saint Latuin ou Lain premier évêque de Séez en Normandie.
Saint Launomar ou Laumer, abbé en 556
Saint Rémi, évêque de Rouen fils naturel de Charles Martel.
Saint Blaithmaic, fils d'un roi d'Irlande, abbé de l'île de Hy en Ecosse, martyr en 793
Saint Wulstan, évêque de Worcester. +1095

Ewondo 19/01/2019 13:10

Mot Spirituel de l'abbé Forestier :

Samedi 19 janvier : De la sainte Vierge au samedi.

Puisque nous avons fêté Antoine il y a deux jours, et parlé des apophtegmes, je profiterai d'aujourd'hui pour vous en proposer un autre, venant d’Abba Pambo (Abba est le titre qu'on donnait aux Pères du désert) :

Athanase, l'archevêque d'Alexandrie, supplie Abba Pambo de quitter le désert pour venir à Alexandrie. Alors Abba Pambo descend. Il rencontre une actrice et il se met à pleurer. Ses compagnons lui demandent : Pourquoi pleures-tu ? Abba Pambo répond : Je pleure pour deux raisons : l'une, c'est parce que cette femme est perdue ; l'autre, c'est parce que mon désir de plaire à Dieu est moins brûlant que son désir à elle. En effet, elle cherche beaucoup à plaire aux hommes dépravés.

Inutile, je pense, d'expliquer ce que l'Abba appelait une actrice ! Pambo ne la méprise absolument pas, mais il souffre de voir l'état dans lequel son âme est plongé. Et il pleure... Ce qui faisait pleurer les saints, ce n’était pas la perte d’un triple A dans l'économie, ni une baisse du compte en banque, mais plutôt le mal dans le monde et aussi sa propre tiédeur. Quand donc verrons-nous clairement où sont les vrais drames ? Et quand donc commencerons-nous à aimer Dieu comme Il veut être aimé ?

Pratique : Pensons a réparer par une prière les misères morale que nous croiserons au cours de la journée.

Ewondo 19/01/2019 13:14

Désolé, j'ai encore de la fièvre et j'ai posté deux fois …

Pierre.

Adeodat 19/01/2019 13:04

Saint Maris (ou Marius), son épouse sainte Marthe et leurs fils saints Audifax et Abacum furent martyrs à Rome en 270, pendant les persécutions auréliennes, sous le règne de Claude II le Gothique.

Bonne fête aux Marius

Adeodat

Ewondo 19/01/2019 13:02

Qui le sait ?

Louis XVI décida de soulager son peuple, en le dispensant du droit de joyeux avènement, impôt perçu à chaque changement de règne.
Louis XVI créa le corps des pompiers.
Louis XVI autorisa l’installation de pompes à feu, pour approvisionner Paris en eau de manière régulière.
Louis XVI créa un Mont de pitié à Paris pour décourager l’usure et venir en aide aux petites gens.
Louis XVI abandonna aux équipages de ses vaisseaux le tiers de la valeur des prises, qui lui était réservé en temps de guerre.
Louis XVI décida d’aider l’abbé de l’Epée dans son œuvre pour l’éducation des « Sourds-muets sans fortune » auxquels il enseignait un langage par signes de son invention. Le roi lui versa alors une pension de 6000 livres sur sa propre cassette, contre l’avis de l’archevêché qui soupçonnait cet homme de jansénisme.
Louis XVI dota l’école de Valentin Hauÿ pour les aveugles.
Louis XVI donna l’ordre à ses commandants de vaisseaux de ne point inquiéter les pêcheurs anglais et obtint ainsi du gouvernement anglais la réciprocité pour les pêcheurs français ;
Louis XVI donna aux femmes mariées et aux mineurs de touchers eux-mêmes leurs pensions sans demander l’autorisation de leur mari ou tuteur.
Louis XVI ordonna aux hôpitaux militaires de traiter les blessures ennemis « comme les propres sujets du Roi », 90 ans avant la première Convention de Genève.
Louis XVI fit abolir le servage et la mainmorte dans le domaine royal, et le droit de suite qui permettait aux seigneurs de faire poursuivre les serfs ou mainmortables qui quittaient leur domaine.
Louis XVI ordonna l’abolition de la question préparatoire et préalable (torture).
Louis XVI accorda le premier le droit de vote aux femmes dans le cadre de l’élection des députés de l’assemblée des Etats Généraux.
Louis XVI fit construire à ses frais des infirmeries « claires et aérées » dans les prisons.
Louis XVI s’inquiéta du sort qui était réservé aux prisonniers détenus en préventive de par leur inculpation, avant leur procès. Par ailleurs, il décida de leur accorder une indemnité ainsi qu’un droit d’annonce dans le cas où leur innocence serait reconnue lors de leur procès (sujet d’une étonnante actualité).
Louis XVI supprima de très nombreuses charges de la maison du Roi (plus d’un tiers).
Louis XVI permit aux femmes d’accéder à toutes les maîtrises.
Louis XVI finança tous les aménagements de l’Hôtel-Dieu pour que chaque malade ait son propre lit individuel.
Louis XVI emplya le premier l’expression de « justice sociale ».
Louis XVI fonda un hôpital pour les enfants atteints de maladies contagieuses, aujourd’hui nommé Hôpital des Enfants Malades.
Louis XVI créa le Musée des Sciences et Techniques, futur centre national des Arts et Métiers.
Louis XVI fonda l’école des Mines.
Louis XVI finança sur ses propres fonds les expériences d’aérostation des frères Montgolfier.
Louis XVI également les expériences de Jouffroy d’Abbans pour l’adaptation de la machine à vapeur à la navigation.
Louis XVI exempta les juifs du péage corporel et autres droits humiliants, fit construire les synagogues de Nancy et de Lunéville et permit aux juifs l’accès à toutes les maîtrises dans tout le ressort du Parlement de Nancy.
Louis XVI accorda sept millions aux victimes du froid excessif en 1784.
Louis XVI accorda des pensions de retraite à tous ceux qui exerçaient une profession maritime.
Louis XVI demanda l’établissement annuel de la balance du commerce.
Louis XVI créa le droit de propriété des auteurs et compositeurs de musique.
Louis XVI accorda l’état civil aux protestants.
Louis XVI créa l’Ecole de musique et de danse de l’Opéra de Paris et le musée du Louvre.
Dans sa prison Louis XVI avait consacré la France au sacré-cœur. « Cette consécration, dit Monseigneur Bougaud, a quelque chose de solennel et de tragique,
comme les derniers cris d’un naufrage qui cherche encore a sauver ceux qu’il aime et qui ne le peut plus » En voici le texte :
« Vous voyez, 0 mon Dieu, toutes les plaies qui déchirent mon cœur et la profondeur de l’abîme dans lequel je suis tombé. Des maux sans nombre m’environnent de toutes parts. A mes malheurs personnels et à ceux de ma famille, qui sont affreux, se joignent, pour accabler mon âme, ceux qui couvrent la face du royaume. Les cris de tous les infortunes, les gémissements de la religion opprimée retentissent à mes oreilles, et une voix interieure m’avertit encore que peut-etre, votre justice me reproche toutes ces calamites, parce que dans les jours de ma puissance, je n’ai pas reprimé la licence du peuple et l’irreligion qui en sont les principales sources ; parce que j’ai fourni moi-même des armes à l’hérésie qui triomphe, en la favorisant par des lois qui ont doublé ses forces et lui ont donné l’audace de tout oser.
« O Jésus-christ, divin rédempteur de toutes nos iniquités, c’est dans votre Cœur adorable que je veux déposer les effusions de mon âme affligée. J’appelle a mon secours le tendre cœur de Marie, mon auguste protectrice et ma mère et l’assistance de saint Louis, mon patron et le plus illustre de mes aieux.
« Ouvrez-vous Cœur adorable et par les mains si pures de mes puissants intercesseurs, recevez avec bonté des vœux satisfactoires que la confiance m’inspire et que je vous offre comme l’expression naïve de mes sentiments.
« Si, par un effet de la bonté infinie de Dieu, je recouvre ma liberté, ma cou-ronne et ma puissance royale, je promets solennellement :
« 1° De révoquer le plutôt possible toutes les lois qui me seront indiquées soit par le Pape soit par un Concile, soit par quatre évêques choisis parmi les plus éclairés et les plus vertueux de mon royaume… notamment la Constitution Civile du Clergé.
« 2° D’établir, en suivant les formes canoniques, une fête solennelle en L’honneur du Sacré-Cœur de Jésus laquelle sera célébrée à perpétuité dans toute la France…
« 3° D’aller moi-même…, après ma délivrance, dans I’Eglise Notre-Dame de Paris… prononcer un acte solennel de consécration de ma personne, de ma famille et de mon royaume au Sacré-Cœur de Jésus…
« 4° D’ériger et de décorer a mes frais, dans I’église que je choisirai, une chapelle ou un autel qui sera dédié au Sacré-Cœur de Jésus.
« 5° Enfin, de renouveler tous les ans, au lieu ou je me trouverai, le jour qu’on célébrera la fête du sacré-cceur, l’acte de consécration exprime dans I’article troi-sième et d’assister à la procession générale qui suivra la messe de ce jour .
« Je ne puis, aujourd’hui, prononcer qu’en secret cet engagement, mais je le signerais de mon sang s’il le fallait ; et le plus beau jour de ma vie sera celui ou je pourrai le publier à haute voix dans le temple.
« O Cceur Adorable de mon Sauveur, que j’oublie ma main droite et que je m’oublie moi-même si jamais j’oublie vos bienfaits et mes promesses si je cesse de vous aimer et de mettre en vous ma confiance et ma consolation ».
Au moment de son exécution, par les paroles qu’il proféra, en face du peuple qui applaudissait a sa mort, Louis XVI montra qu’il se rendait compte du sort qui lui était réservé par une minorité impitoyable : « Français, je suis innocent ; je pardonne aux auteurs de ma mort, je prie Dieu que le sang qui va être répandu ne retombe jamais sur la France ». L’abbé Edgeworth, aumonier de la prison du Temple, et assistant du roi qui allait expier par sa mort les fautes de plusieurs de ses ancêtres, s’écria au moment supreme : « Fils de saint Louis, montez au ciel ». Le témoignage du prêtre au royal mourant semble bien indiquer que la dynastie capétienne, qui pendant mille ans avait fait la France, se purifiait de toute responsabilité dans la mort de Louis XV I dont le sang la regénérait.
Vœu de Louis XVI au Sacré-Cœur
« Vœu par lequel Louis XVI a dévoué sa Personne, sa Famille et tout son Royaume, au Sacré-Cœur de Jésus.
Vous voyez, ô mon Dieu, toutes les plaies qui déchirent mon cœur, et la profondeur de l’abîme dans lequel je suis tombé. Des maux sans nombre m’environnent de toutes parts. A mes malheurs personnels et à ceux de ma famille, qui sont affreux, se joignent, pour accabler mon âme, ceux qui couvrent la face du royaume. Les cris de tous les infortunés, les gémissements de la religion opprimée retentissent à mes oreilles, et une voix intérieure m’avertit encore que peut-être votre justice me reproche toutes ces calamités, parce que, dans les jours de ma puissance, je n’ai pas réprimé la licence du peuple et l’irréligion, qui en sont les principales sources ; parce que j’ai fourni moi-même des armes à l’hérésie qui triomphe, en la favorisant par des lois qui ont doublé ses forces et lui ont donné l’audace de tout oser.
Je n’aurai pas la témérité, ô mon Dieu, de me justifier devant vous ; mais vous savez que mon cœur a toujours été soumis à la foi et aux règles des mœurs ; mes fautes sont le fruit de ma faiblesse et semblent dignes de votre grande miséricorde. Vous avez pardonné au roi David, qui avait été cause que vos ennemis avaient blasphémé contre vous ; au roi Manassès, qui avait entraîné son peuple dans l’idolâtrie. Désarmé par leur pénitence, vous les avez rétablis l’un et l’autre sur le trône de Juda ; vous les avez fait régner avec paix et gloire. Seriez-vous inexorable aujourd’hui pour un fils de saint Louis, qui prend ces rois pénitents pour modèles, et qui, à leur exemple, désire réparer ses fautes et devenir un roi selon votre Cœur ? 0 Jésus-Christ, divin Rédempteur de toutes nos iniquités, c’est dans votre Cœur adorable que je veux déposer les effusions de mon âme affligée. J’appelle à mon secours le tendre Cœur de Marie, mon auguste protectrice et ma mère, et l’assistance de saint Louis, mon patron et le plus illustre de mes aïeux.
Ouvrez-vous, Cœur adorable, et par les mains si pures de mes puissants intercesseurs, recevez avec bonté le vœu satisfactoire que la confiance m’inspire et que je vous offre comme l’expression naïve des sentiments de mon cœur.
Si, par un effet de la bonté infinie de Dieu, je recouvre ma liberté, ma couronne et ma puissance royale, je promets solennellement :
1° De révoquer le plus tôt possible toutes les lois qui me seront indiquées, soit par le pape, soit par quatre évêques choisis parmi les plus vertueux de mon royaume, comme contraires à la pureté et à l’intégrité de la foi, à la discipline et à la juridiction spirituelle de la sainte Eglise catholique, apostolique, romaine, et notamment la constitution civile du clergé ;
2° De rétablir sans délai tous les pasteurs légitimes et tous les bénéficiés institués par l’Eglise, dans les bénéfices dont ils ont été injustement dépouillés par les décrets d’une puissance incompétente, sauf à prendre les moyens canoniques pour supprimer les titres de bénéfices qui sont moins nécessaires, et pour en appliquer les biens et revenus aux besoins de l’Etat ;
3° De prendre, dans l’intervalle d’une année, tant auprès du pape qu’auprès des évêques de mon royaume, toutes les mesures nécessaires pour établir, suivant les formes canoniques, une fête solennelle en l’honneur du Sacré Cœur de Jésus, laquelle sera célébrée à perpétuité dans toute la France, le premier vendredi après l’octave du Saint-Sacrement, et toujours suivie d’une procession générale, en réparation des outrages et des profanations commis dans nos saints temples, pendant le temps des troubles, par les schismatiques, les hérétiques et les mauvais chrétiens ;
4° D’aller moi-même en personne, sous trois mois à compter du jour de ma délivrance, dans l’église Notre-Dame de Paris, ou dans toute autre église principale du lieu où je me trouverai, et de prononcer, un jour de dimanche ou de fête, au pied du maître-autel, après l’offertoire de la messe, et entre les mains du célébrant, un acte solennel de consécration de ma personne, de ma famille et de mon royaume au Sacré Cœur de Jésus, avec promesse de donner à tous mes sujets l’exemple du culte et de la dévotion qui sont dus à ce Cœur adorable ;
5° D’ériger et de décorer à mes frais, dans l’église que je choisirai pour cela, dans le cours d’une année à compter du jour de ma délivrance, une chapelle ou un autel qui sera dédié au Sacré Cœur de Jésus, et qui servira de monument éternel de ma reconnaissance et de ma confiance sans bornes dans les mérites infinis et dans les trésors inépuisables de grâces qui sont renfermés dans ce Cœur sacré ;
6° Enfin, de renouveler tous les ans, au lieu où je me trouverai, le jour qu’on célébrera la fête du Sacré-Cœur, l’acte de consécration exprimé dans l’article quatrième, et d’assister à la procession générale qui suivra la messe de ce jour.
Je ne puis aujourd’hui prononcer qu’en secret cet engagement, mais je le signerais de mon sang s’il le fallait, et le plus beau jour de ma vie sera celui où je pourrai le publier à haute voix dans le temple.
0 Cœur adorable de mon Sauveur ! Que j’oublie ma main droite et que je m’oublie moi-même, si jamais j’oublie vos bienfaits et mes promesses, et cesse de vous aimer et de mettre en vous ma confiance et toute ma consolation. Ainsi soit-il. »
Paul Viollet, Œuvres chrétiennes des familles royales de France, Paris, Poussielgue, 1870.
1792 : Le 21 juillet, le texte du vœu attribué à Louis XVI est remis au Père Hébert, supérieur général des Eudistes et confesseur du roi. Ce texte aurait été composé dans les premiers mois de l’année 1792. Le Père Hébert fait transcrire le vœu et la consécration par le vicaire de l’église Saint-Louis, auquel il remet les documents originaux avant d’être tué lui-même aux Carmes le 2 septembre 1792. Le vicaire les remettra à son tour à la duchesse d’Angoulême sous la Restauration.

Pierre.

Ewondo 19/01/2019 12:10

Samedi 19 janvier : De la sainte Vierge au samedi.

Puisque nous avons fêté Antoine il y a deux jours, et parlé des apophtegmes, je profiterai d'aujourd'hui pour vous en proposer un autre, venant d’Abba Pambo (Abba est le titre qu'on donnait aux Pères du désert) :

Athanase, l'archevêque d'Alexandrie, supplie Abba Pambo de quitter le désert pour venir à Alexandrie. Alors Abba Pambo descend. Il rencontre une actrice et il se met à pleurer. Ses compagnons lui demandent : Pourquoi pleures-tu ? Abba Pambo répond : Je pleure pour deux raisons : l'une, c'est parce que cette femme est perdue ; l'autre, c'est parce que mon désir de plaire à Dieu est moins brûlant que son désir à elle. En effet, elle cherche beaucoup à plaire aux hommes dépravés.

Inutile, je pense, d'expliquer ce que l'Abba appelait une actrice ! Pambo ne la méprise absolument pas, mais il souffre de voir l'état dans lequel son âme est plongé. Et il pleure... Ce qui faisait pleurer les saints, ce n’était pas la perte d’un triple A dans l'économie, ni une baisse du compte en banque, mais plutôt le mal dans le monde et aussi sa propre tiédeur. Quand donc verrons-nous clairement où sont les vrais drames ? Et quand donc commencerons-nous à aimer Dieu comme Il veut être aimé ?

Pratique : Pensons a réparer par une prière les misères morale que nous croiserons au cours de la journée.

Ewondo 19/01/2019 11:22

Excellente journée à toute la Banquise et bonne fête à tous les Marius !

Pierre.

SebCaro 19/01/2019 09:09

Bonne journée à toute la Banquise.

Oui, il fait froid aujourd'hui. -2° ce matin.

Janvier de glace fait le point,
Février, qui passe, le rompt

Caro.

LR 19/01/2019 07:22

J'en ai un autre : "Quand le froid à la St Marius frappe, la charrette dérape."

Belle journée froide à tous.

LR

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