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27 février 2019 3 27 /02 /février /2019 06:10

La semaine prochaine, ce sera déjà le Mercredi des Cendres, les enfants.

Il me semble qu'on vient juste de passer Noël !!

 

Fait maison, naturellement

Fait maison, naturellement

La semaine prochaine, ce sera tintin !

 

Voici le sanctoral du jour proposé par Adeodat :

 

 

SAINT LEANDRE, évêque de Seville, l'an 596 sous le domination des Visigoths avec à leur tête le roi arien Lévilgide. notre saint réussit à réduire l'hérésie arienne apportée par les Visigoths. Il eut somme frères Saint fulgence évêque d'Ecija et Saint Isidore qui lui succéda.

 

LES SAINTS MARTYRS JULIEN, CHROMON et BESAS, sous une des persécution de l'empereur Dèce à Alexandrie.

 

SAINTE HONORINE, vierge et martyre au Pays de Caux en Normandie. Elle fut enterrée au village de Graville. Lors de l'invasion des Normands au X ème siècle on porta son corps au confluent de l'Oise et de la Seine, aujourd'hui Conflans-Sainte-Honorine. L'église du Prieuré de Graville- Sainte-Honorine (banlieue du Havre) possède les reliques de la Sainte.

 

SAINT THALELEE, solitaire près de la ville de Gabales en Syrie, vers l'an 480.

 

SAINT GALMIER, serrurier puis sous-diacre à Lyon. Il était natif du Forez. Il vécu au monastère de Saint Just. + vers 650. Ses reliques ont été dispersées par les Huguenots.

 

SAINT GABRIEL del Addolorata, confesseur. + en 1862 à l'âge de 24 ans. Canonisé par Benoît XV en 1920.

 

BIENHEUREUSE FRANCOISE-ANNE de la Vierge des Douleurs. Fondatrice de l'Institut des Soeurs de Charité + 1855.

 

BIENHEUREUX JOSE Tous y Soler, fondateur des soeurs capucines de la Mère du Divin Pasteur. + 1871.

 

BIENHEUREUSE MARIE DE JESUS (Marie Deluil-Martiny), fondatrice de la Congrégation des Filles du Coeur de Jésus. + 1884.

 

BIENHEUREUSE MARIE DE LA CHARITE DU SAINT ESPRIT, fondatrice de la Congrégation des Soeurs franciscaines de Marie Immaculée. + 1943

 

 Notre spécialiste ne pouvant intervenir ce matin, nous prenons le relais !

Belle journée à tous.

LR

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commentaires

Ewondo 27/02/2019 16:17

Quelle est l’origine de l’expression « prendre la mouche » ?

Allons droit au but, « prendre la mouche » consiste à se vexer. Il existe deux explications sur l’origine de cette expression.

La première est animale. Au milieu du XVIIe siècle, date d’apparition de cette expression, une « mouche » désignait tous les insectes volants qui peuvent troubler le calme d’une existence ou d’un repos, tels les mouches elles-mêmes mais aussi les guêpes, les abeilles, les frelons ou encore les taons. Or quand un de ces insectes vient déranger une vache ruminant paisiblement dans un champ, celle-ci peut avoir une réaction brutale et soudaine. Elle se secoue et dans certains cas fuit. En l’observant on peut s’interroger sur la vivacité de son comportement et penser qu’il est quelque peu disproportionné.

La seconde hypothèse relève que la « mouche » désignait dès le 16ème siècle une pensée négative soudaine. Quand nous prenons la mouche, notre esprit prendrait ainsi ombrage d’un souci arrivé brusquement.

Pierre (mouche du coche ! ;-)

Ewondo 27/02/2019 13:49

Très amusant :

https://youtu.be/_XWTzrXYmf4

Pierre.

Ewondo 27/02/2019 13:45

Article du Point :



Sport divers #3 - Chiens de traîneau

Tout au long des vacances, « Le Point » teste pour vous des sports insolites et atypiques pour découvrir la montagne sous un angle original. PAR GUILLAUME PARET

Ambiance Grand Nord ! Confortablement installé dans le traîneau, embarquez pour une balade hors du commun dans la station de sports d'hiver de Serre-Chevalier et découvrez la montagne autrement. Moment de pur plaisir, glissez dans le silence montagnard rythmé par le trottinement et le halètement des chiens, qui se délectent de l'exercice, guidés par la voix de Julien Chatelain, musher dans la station depuis quatre ans. Issu de la région parisienne, ce citadin de 40 ans est tombé amoureux du chien de traîneau en adoptant un husky. Aujourd'hui, il en compte plus d'une vingtaine. Passionné, il entretient une complicité presque paternelle avec ses compagnons à quatre pattes, qu'il appelle aisément ses « enfants ». Julien dirige son attelage à la voix et sait à la fois imposer son autorité, récompenser et motiver. Il partage avec le plus grand nombre son amour de la montagne et de ses chiens.

Après une explication des rudiments de la course avec des chiens de traîneau, une séance de câlins et de photos avec les stars de la discipline, partez à l'assaut des grands espaces enneigés de la vallée. Installez-vous, vous n'avez plus qu'à vous laisser promener et à profiter d'immenses étendues blanches où seul le bruit du traîneau et des chiens vous accompagne. Une véritable expérience de symbiose avec la nature et les animaux. « Tous mes clients sont repartis heureux, un large sourire sur leur visage », affirme Julien. Sensation de plaisir garantie pour les grands et les petits !

Ewondo 27/02/2019 12:29

Je me posais depuis longtemps cette question : que signifie l'expression populaire chez les jrunes : "je le (la) kif" ...

Il n'aurait pas existé qu'il aurait fallu l'inventer ! Comment diable Napoléon Bonaparte aurait-il pu autrement l'interdire, Baudelaire disserter dessus, Apollinaire, lui faire des rimes, Alphonse Daudet, l'inscrire dans le testament de son Tartarin de Tarascon et... La Fouine, enfin, le chanter? Non, le «kif» se devait d'être. Et absolument perdurer. Depuis sa première attestation au XVIIe siècle en France, le «kif», «kiffe», «keif» ou «kaif» n'a rien perdu de sa superbe. Il fait d'ailleurs office de verbe depuis plusieurs années maintenant. Mais d'où vient-il? Le Figaro revient sur son histoire.

Une histoire qui commence en France au XVIIe siècle. En cette période, la littérature est encore imprégnée des récits picaresques de la Renaissance qui permettent aux lecteurs de se plonger dans les mœurs de l'époque. Le roman historique pointe le bout de son nez et les récits de voyage, dont on en a un premier aperçu avec le «mamamouchi» de Molière, commencent à fleurir.

On s'interroge sur les traditions et les coutumes. Ainsi que le résuma l'Abbé Lenglet du Fresnoy dans son livre Méthode pour étudier l'histoire: «Ce n'est pas tant l'histoire des faits qu'on doit chercher que l'histoire des hommes.» C'est dans cette lignée que s'inscrit l'Histoire de l'Empire ottoman du chevalier de l'Anglais Paul Rycaut, publié en 1670. L'historien et diplomate y rapporte le récit de ses aventures à Constantinople, où, il était d'usage de «se mettre dans le kaif», c'est-à-dire «se mettre bien», après avoir consommé du vin «qu'on ne buvait jamais qu'à pleine tasse.»
Orthographié «kaif» ou «kayf», le mot issu de l'arabe maghrébin «kif» désigne alors le «plaisir», la «joie» et même «la bonne chère» note le CNRTL. Encore limité aux liquides alcooliques au XVIIe siècle, le kaif ou kief (orthographié ainsi dès 1789) s'ouvrira toutefois un siècle plus tard à la consommation d'autres substances capable de provoquer un sentiment d'ivresse ou de félicité factice. Comme l'indique le Petit Robert, le kif devient dès 1853 un «état de béatitude provoqué par un mélange de tabac et de chanvre indien», du cannabis. Ou ce que les Arabes d'Égypte appelèrent également le «keif», c'est-à-dire le «haschisch».
«Le bonheur absolu»

Importé dans les bagages des globe-trotteurs, comme le note Aurore Vincenti dans son livre Les mots du bitume, le kif prospère doucement en France grâce aux «esprits embrumés dans les limbes des paradis artificiels». Une formulation qui n'est pas sans faire référence à notre cher Baudelaire, puisque le poète le mentionne dans son poème sur le Vin, tiré de ses Paradis artificiels. «Ce que les Orientaux appellent le Kief ; c'est le bonheur absolu. Ce n'est plus quelque chose de tourbillonnant et de tumultueux. C'est une béatitude calme et immobile. Tous les problèmes philosophiques sont résolus.»
Sans oublier Flaubert, Théophile Gautier, Gérard de Nerval qui se souvinrent des vertus de psychotrope du haschisch dans leurs écrits, on notera également la bataille que mena Bonaparte à l'aube du XIXe siècle pour faire interdire «une certaine herbe nommée haschisch» qui provoquait le «kief»...

Le kif, orthographié ainsi dès 1885, continuera son chemin en littérature pour arriver sous la plume d'Apollinaire dans son poème Lundi rue Christine (1918) et celle de William Burroughs dans Le Festin nu (1959). Son verbe «kiffer» pris cette fois-ci dans le sens de «prendre du plaisir», «apprécier», «aimer bien» apparaîtra dans les années 1990, pour intégrer le dictionnaire Larousse illustré en 2014. Un glissement tout trouvé pour perpétuer la magie d'un mot qui n'est, décidément, pas près de disparaître.

Notons pour l'anecdote que la formule «kif-kif» ou «kifkif» est un adjectif invariable attesté dès 1867. Il signifie littéralement en arabe «comme comme».

SebCaro 27/02/2019 08:58

Bonne journée à toute la Banquise.

Pierre, notre cuiseur à riz a 20 ans. Ce fut un cadeau de mariage. Nous l'utilisons très souvent mais comme unique rizière. C'est très facile : du riz, de l'eau. Fermer le couvercle et appuyer sur le bouton. Lorsque le bouton est relevé, dégustez avec du nuoc mam !

Caro.

Adeodat 27/02/2019 14:14

De retour….
Chez nous, nous sommes un peu arriérés.. le riz est toujours cuit à la casserole avec beaucoup d'eau ! Par contre nous avons un cuit-oeufs depuis des dizaines d'année et qui fait merveille: durs, coques ou mollets, et cela ne rate jamais. C'est la dose d'eau qui détermine la cuisson évaluée à l'aide d'un petit verre mesureur.

Adeodat

Ewondo 27/02/2019 13:17

Chers amis, avez-vous enfin trouvé le livre de recettes ?

Je viens d'en donner un à notre abbé. Il pourra ainsi faire don choix, pour lui et ses hôtes (souvent des séminaristes). Pour le carême je ne ferai que du "vegan" ou des plats à base de poisson ... et quand une bande de scouts sera de passage, il faudra mettre les bouchées multiples ;-)

Pierre.

Madame Zouave 27/02/2019 08:34

Bonne journée à tous

Madame Zouave

Ewondo 27/02/2019 07:10

Mot Spirituel de l'abbé Forestier :

Mercredi 27 février : saint Gabriel de l'Addolorata

le monde passe, et sa concupiscence avec lui ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. Tiré de l'épitre de la fête de saint Gabriel de l'Addolorata

François Possenti naquit à Assise, le 1er mars 1838, il était le 11ème de 13 enfants ! Sa famille est aisée, mais est bientôt frappée par la tristesse du décès de la mère à 43 ans. Sa mère a éduqué François dans la piété et un grand amour de la sainte Vierge, cependant la première partie de sa vie, sans être gravement mauvaise, conciliait l'amour du monde et du paraître, avec le service de Dieu... Mais bien tôt l'heure de Dieu arrive et s'impose à ce fringuant garçon : Le 22 août 1856, François participe à une procession de la sainte Vierge quand il voit la Madonne de l’image portée en procession le regarder avec tendresse et lui dire : Petit François, le monde n'est plus pour toi, il te faut entrer en religion ! François obéit et rentre dans l'ordre des Passionistes, dévoué à la méditation et la prédication des souffrances du Seigneur. Comme il aime particulièrement la sainte Vierge, son nouveau nom de religieux sera Gabriel de l'Addolorata (de la Vierge des douleurs). En six ans de vie religieuse, son ascension spirituelle sera impressionnante, et il émerveillera tout le monde par la profondeur de sa dévotion à la Vierge des douleurs. Il mourra de la tuberculose, en restant paisible, le 27 février 1862, à l'âge de 24 ans... Il est appelé "le saint du sourire".

L'amour de la sainte Vierge en aura sauvé des chrétiens ! Pour saint Gabriel ce fut l'ascenseur qui le fit arriver à la sainteté... Croyons-nous vraiment en sa tendresse pour nous ?

Pratique : Penser un moment aux souffrances de la sainte Vierge... pour nous !

Ewondo 27/02/2019 07:08

Excellente journée à toute la Banquise et très bonne santé à toutes et à tous !

Aujourd'hui paëla valencienne pour notre abbé et gâteau de mangues. À partir de la semaine prochaine ce sera végétarien poisson oeufs fromages ...

Pierre.

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