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3 mars 2019 7 03 /03 /mars /2019 06:08
Bon et Saint Dimanche de la Quinquagésime à tous !

 

 

 

 

En ce dernier dimanche avant le Carême, j’aimerais que cette Page Musicale vous aide, dans la mesure de mes modestes moyens, à vous préparer à cette période si importante dans notre vie de chrétien.

 

J’ai trouvé ce "Miserere" d’un compositeur napolitain du XVIIIe siècle, Leonardo Leo.

 

Lionardo Oronzo Salvatore de Leo, dit Leonardo Leo, est né en 1694 près de Brindisi et mourut à Naples en 1744.

 

Après des études musicales au Conservatoire de la Pietà dei Turchini à Naples, il devint organiste adjoint à la Chapelle Royale en 1713. Il resta toute sa vie dans cette institution, gravissant tous les échelons et devint Maître de Chapelle en 1744 (l’année de sa mort). De ce fait il composa un grand nombre de pièces liturgiques, mais se consacra également à la composition d’un grand nombre d’opéras. Il  écrivit en fait des œuvres dans tous les genres musicaus, y compris de la musique instrumentale.

 

 

 

 Le motet que vous allez entendre aujourd’hui est d’une grande sobriété et suscite une grande ferveur. Il est écrit pour deux fois 4 voix (soprano, alto, ténor et basse), deux chœurs et orgue

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

 

 

 

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commentaires

Ewondo 03/03/2019 18:28

J'ai eu une amie finlandaise et néanmoins voisine à Hanoï et j'ai toujours rêvé de visiter la Finlande ...

À l’automne, comme pour conjurer la longue nuit d’hiver qui s’avance, la Laponie fait feu de tout bois. La meilleure période pour cette ruée vers l’or reste fin septembre. Les aurores boréales y sont aussi plus nombreuses.
Ici, au nord de l’hiver, un glacial petit degré au-delà du cercle polaire, l’automne ne traîne pas en langueur. L’été n’est pas si loin que l’hiver s’installe. Alors l’automne lapon, pour être plus qu’une brève parenthèse saisonnière, mise sur l’intensité à défaut de la durée. Jour et nuit, nuit et jour.

Sur une petite île ballottée par les eaux limpides et encore remuantes de la rivière Muonio, qui sépare la Finlande et la Suède, le hameau de Pitkäsaari se réveille au bruit frémissant des trembles. Au sol, en cette fin septembre, le givre qui scintille sous le froid soleil matinal semble prendre les mesures pour l’épais manteau neigeux qui se découpe plus haut à l’horizon.


Récit de voyage : au Bhoutan, sur les routes sinueuses du bonheur

Pas de temps à perdre. La forêt engloutit aussitôt nos pas qui se réfugient dans ceux décidés de Lars Malmström et sa stature d’ogre débonnaire. « Stop cool, start warm ! », marmonne-t-il sans cesse dans sa barbe de conteur nordique.

L'air pur

Le chemin est boueux. Une tempête a sévi. Les arbres y ont laissé des plumes sans perdre leur panache. Serrées au milieu d’épineux invariablement verts, à peine assombris par la perspective de l’hiver proche, les essences inflammables s’embrasent au premier rayon. L’incendie court de part et d’autre du chemin qui se perd dans le lointain.

Ce premier jour, le ciel encombré semble écraser de tout son chagrin la forêt déjà basse. Le froid et le vent en freinent la croissance. Du lichen usnée, dont les geais sibériens font leur nid, s’accroche aux branches. C’est bon signe.

« Ici se situe la référence zéro de la Communauté européenne en matière de pollution. »

LARS
Partir. Multi-activités en Finlande et Suède avec Grand Nord Grand Large. Deux dates de départ en 2019 : du 31/08 au 07/09 et du 07/09 au 14/09. Huit jours, à partir de 2.450 €. Ce prix comprend les vols au départ de Paris, l’hébergement dans des chalets en bois de quatre ou six personnes, la pension complète, les activités (randonnée, canoë, cani-rando, VTT ou fa bike selon les conditions météo) et l’accompagnement par un guide local. Pour plus d’informations : www.gngl.com ou par téléphone au 01.40.46.05.14.

Partir sur les traces d'animaux sauvages
Au fil des jours, le regard se détache du feuillage pour scruter le sol également en feu. Du tapis mordoré qui crisse sous les pas, jaillissent les feuilles rouges des myrtilliers et vertes des baies à corbeau. Les racines rugueuses qui serpentent au milieu de la mousse gonflée d’humidité dessinent un bocage miniature. Des trouées de ciel bleu annoncent des clairières où s’épanouit la plaquebière, cette ronce des tourbières dont les Scandinaves font des confitures gourmandes.

Les yeux s’affolent soudain à la recherche d’indices de présence animale, empreintes ou crottes d’élan, d’ours ou de loup.

C'est en mars et en septembre que les aurores boréales sont au meilleur de leur forme. © Fredrik BromanVisitSwede

« En France, soupire Lars, la randonnée est davantage associée à la montagne. En Laponie, elle se pratique en forêt. Bois, lacs, rivières : en Finlande comme en Suède, il y a un droit absolu de circuler. Seules obligations : lever le camp chaque matin et éteindre les dernières braises du feu. »

Les aurores boréales
À la nuit tombée, par temps clair, le ciel tire ses propres feux d’artifice. Dès le premier soir, depuis le hublot de l’avion, le spectacle des aurores boréales surfant sur une mer de nuages sombres avait électrisé le court vol entre Helsinki et Kittila.

« Contrairement à une idée reçue, explique Lars… avant d’aller se coucher, les aurores boréales sont plus nombreuses autour des équinoxes, en mars et septembre, qu’au solstice d’hiver. »

Pas de sorcellerie dans ce ballet spectral. Le soleil s’agite en coulisse dans une mise en scène éruptive. Et la Terre lui donne une réplique flamboyante. Les nuées vertes, rouges ou violettes sont le fruit de la rencontre fugace entre les particules électriques charriées par les vents solaires et les atomes de l’ionosphère (hydrogène, oxygène, azote…).

Aux premières lueurs dansantes, on se précipite à l’extérieur, vêtus à la va-vite, les yeux à peine sortis du premier sommeil. Commence un long rêve éveillé.

En bandes désorganisées, horizontales, verticales, des traînées vertes strient la nuit noire. Le spectacle s’étire, au-delà du froid piquant, jusqu’à la dernière lueur où perce l’espoir d’une nuit prochaine aussi captivante.

Repus, les yeux se ferment enfin. Mais très vite, se jouant d’un rideau mal tiré, une lumière crue brûle les paupières. Dehors, le soleil ravive les braises de la forêt toute proche.

Jérôme Pilleyre

Ewondo 03/03/2019 17:37

J'aime beaucoup les perroquets car j'en ai eu deux à Yaoundé. Ils terrorisaient chiens et chat ;-)

https://youtu.be/nSNPBwfPjiA

Pierre.

LR 03/03/2019 16:11

Effrayant !
Que Dieu nous garde !
Merci, chère amie, pour ce magnifique motet.
LR

Ewondo 03/03/2019 15:45

Non, mais, je suis scandalisé !

Il menace des retraités dans un bus et crir Allah Akbar :

Un simple échange de regards s’est transformé en invectives et en menaces de mort, dans un bus, à Chartres. « Je vais vous fracasser », lance un homme à un couple de retraités, avant de crier « Allah Akbar ».
Il est 14 heures, ce mardi 26 février 2019, devant la médiathèque de Chartres. Un couple de retraités est dans un bus de l’agglomération chartraine, assis. L’homme, 73 ans, est sous assistance respiratoire, avec une bombonne d’oxygène. Un homme monte dans le bus. Il invective le couple de retraités : « Arrête de me regarder comme ça ! ».

Alcoolisé, Hamid Seggar, un Chartrain de 45 ans, poursuit sur sa lancée : « C’est moi qui paye votre retraite. Je suis un terroriste, je vais vous fracasser ». Il ponctue ses menaces par des « Allah Akbar ». Le couple de personnes âgées est sous le choc. Le chauffeur du bus intervient. Lui aussi est pris à partie par le passager, qui le traite de « raciste. Je vais t’éclater ».

« Il faut arrêter, avec ce délire de persécution »
Les policiers sont appelés en renfort. Ils interpellent le quadragénaire, présenté en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel, pour menaces de crime. Alors que son agresseur pénètre dans le box des prévenus, le retraité s’effondre, en pleurs. Il est toujours sous le choc. Le médecin lui a prescrit dix jours d’interruption temporaire de travail, pour un syndrome anxieux.

« Ce que je voudrais savoir, c’est pourquoi il a fait ça ? », s’interroge sa femme. Pour toute réponse, le prévenu, qui reconnait les faits, évoque l’alcool : « Si je n’avais pas bu, je n’aurais jamais fait ça. » Il précise que le retraité l’a fixé dans les yeux. « C’est n’importe quoi », s’emporte la procureure de la République. « Il faut arrêter, avec ce délire de persécution ».

L’homme a déjà été condamné pour menaces de mort sur personne dépositaire de l’autorité publique. Il est condamné à un an de prison, dont cinq mois ferme, avec mandat de dépôt à l’audience.

Jacques Joannopoulos

À 50 mètres de chez moi.

Pierre.

Ewondo 03/03/2019 17:55

Heureusement que leur soi-disant prophète leu a interdit l'alcool ...

Pierre.

Ewondo 03/03/2019 10:44

Mot Spirituel de l'abbé Forestier :

Dimanche 3 mars : Dimanche de la quinquagésime

c’était pour eux un langage caché et ils ne comprenaient pas ce qui leur était dit...

J’ai beau relire l’Evangile d’aujourd’hui en long, en large, et en travers, quelque chose ne tient pas… En effet, Jésus dit très clairement qu’Il va monter à Jérusalem, et accomplir les prophéties en étant battu, flagellé et tué… Et pourtant, nous dit l’Evangile, les apôtres ne comprirent pas ce qui leur était dit… Comment est-ce possible de ne pas comprendre ?

Il me semble plutôt que les apôtres n’ont pas envie d’entendre parler d’un Messie souffrant ! C’est un peu comme nous quand on est devant une obligation qui nous ennuie. Faites l'expérience ! Le carême arrive bientôt, avec son lot de pénitences à accomplir, alors quelle est notre réaction ? Nous commençons alors à être embêté, puis nous évacuons, enfin nous pensons à autre chose… Ce piège vous sera certainement tendu ! Pour le déjouer, écoutez cette histoire : Un vieux conte de nos chaumières rapporte l’histoire d’un enfant qui fut introduit en rêve au pays du diable : Il voit l’armée de ces mauvais esprits méditant les mauvais coups qu’ils veulent faire aux hommes et leurs regards effrayants de méchanceté. Il voit Satan lui-même, tout rouge et furieux (comme il devait être quand Notre-Seigneur Lui-même triompha de ses tentations dans le désert). Il voit enfin dans une pièce, les armes employées par les démons pour tenter les hommes et arriver à les faire chuter : Une longue corde, symbole des tentations contre la pureté qui enlacent et finissent par immobiliser ceux qui s’y livrent. Un serpentin, image des efforts faits par le diable pour distraire les hommes de leur messe du dimanche et de leurs prières de tous les jours. Une barre de fer pour toutes les colères mises en nous et les manquements à la charité qui durcissent notre cœur. Il remarque enfin une petite pierre dans un coin qui à l’air toute usée. Bien hardiment il ose demander au diable : « A quoi donc sert cette pierre ? » Le diable répond avec un éclat de rire : « c’est le découragement, qui pèse dans le cœur des hommes comme une pierre ! ». « Et pourquoi est-elle si usée ? » « Parce que j’emploie ce moyen avec tout le monde ! Avec tout le monde ! »

Bonne méditation ! Bonnes résolutions !

Pratique : Demander au Seigneur le courage pour le carême à venir.

Ewondo 03/03/2019 10:42

Bon et saint dimanche de la Qinquagésime à toute la Banquise et un grand merci à Madame Zouave !

Pierre.

Cécilou 03/03/2019 10:22

Bon et saint dimanche de la quinquagésime. Dans quelques jours, les choses sérieuses commencent. Amitiés à toute la Banquise.
Cécilou

Adeodat 03/03/2019 07:48

Bon dimanche à tous

SAINTE CUNEGONDE, impératrice, l'an 1040. Femme de Saint Henri duc de Bavière élu roi des Romains et couronné à Mayence le 6 juin 1002. En 1014 ils se rendirent à Rome pour recevoir la couronne impériale des mains du pape Benoît VIII.

SAINT MARIN et SAINT ASTERE ou ASTYRE, martyrs vers l'an 272.

SAINT EMETRE, vulgairement appelé SAINT MADIR et SAINT CHELIDOINE, martyrs. Ils étaient dans l'armée romaine en Espagne.

SAINT GUIGNOLE (Guignolé), abbé de Landevenec en Bretagne. Sa mère se nommait Gwen (Blanche). Il se retira au monastère de l'île des Lauriers aujourd'hui l'île Verte à côté de celle de Bréhat. + 527.

SAINT LAMALISSE, VII ème siècle.

VENERABLE BALTASAR Pardal Vidal fondateur de l'Institut séculier des Filles de la Nativité de Marie + 1963

SAINTE CATHERINE MARIE Drexel à Philadelphie aux Etats-Unis, fondatrice de la Congrégation des Soeurs du Saint-Sacrement + 1955

VENERABLE FAUSTINO jeune espagnol + 1963

SAINT INNOCENT de Berzo prêtre capucin + 1890

VENERABLE MARIA CONCEPTION Cabrera Arias de Armida mystique mexicaine + 1937

SAINTE THERESE Eustochium. Fondatrice de l'Institut des Filles du Sacré-Cœur +1852

Guenièvre 03/03/2019 06:44

Bon dimanche à tous

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