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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 07:32

P1020826

 

 

Vite, vite, un bon petit café car j'arrive du laboratoire de biologie pour une prise de sang !

Je comptais sur mon frère Jean-Marie pour me l'offrir, mais il dormait encore !

 

J'ai acheté des p'tits pains au chocolat pour Morti .

 

 

Bonne fête aux Patricia, Patrick et Patrice . Gros bisous .

 

 

Bon Samedi à tous.

 

 

Prenez soin de vous !

 

 

 

 

Mirabelle Casio-cigogne.jpg

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commentaires

L

Hello Cachalot !


En lisant le menu de votre petit dèj, j'ai pensé à mes frères aînés qui trempaient le matin des tartines de rillettes dans leur bol de café au lait, ce qui faisait hurler la plupart des gens
assistant au spectacle !


 


LR
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G

Fin du texte... il manque des mots après :


avec d’autres qui ont eu la chance
de grandir, avant que les avocats ne viennent tout règlementer, avant que les  » médias  » ne prennent tant de plaisir à faire trembler les chaumières 


 


 


Ce sont :


 


de leurs scoops dramatiques, sans
certitudes… juste pour le fun et le fric.
Comme la vie était belle, limpide,
parfois rude mais combien nous étions heureux !


 


Redevenons - le !


Dieu ne résiste pas à qui le lui demande, pour Son service !


 
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A

Bonjour la Banquise, et une très bonne fête de Saint-Patrick -- ce qu'est une très grosse affaire ( mais, hélas, pas tant parce que ce soit une fête religieuse qu'une bonne excuse pour boir des
énormes quantités de bière et du whisky irlandais ) ici aux États-Unis, puisque nous avons tant de population de souche irlandaise -- aux Patricks, Patrices, Patrics, Patricias et tous ceux qui
portent des noms similaires du monde :


                                    


 


Salutations de la Floride,


Augustin


 


PS :  Pierre, c'est une très bon essai ; je vais le traduire à l'anglais pour Dame Kathleen, des parents,  mes copains du boulot etc.
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M

Excellent  ... à diffuser largement  !!! 
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C

Bonjour à tous.


Petit déjeuner café au lait avec une tranche de maroilles, me suis régalé!


A l'automne, quand les arbres perdent leurs feuilles, avec mes frères, nous hachions finement les feuilles sèches, les roulions dans du papier journal et les fumions au fond du jardin; Il y avait
du monde aux toilettes après. C'etait dans les années 60/70.
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M

Tout cela me rappelle de bons souvenirs !!!


Mimi
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E

Reçu de ma cousine de Marseille ce matin :


 





Il faut être lucide nous sommes les meilleurs et maintenant le moule est cassé !!!




 




  













NÉS ENTRE LES ANNÉES: 1935 et 1965
(et même plus tôt)
> NOUS sommes PLUS FORTS!!!!!!!
> Premièrement, nous avons survécu à l'accouchement par des mères dont la plupart fumaient ou buvaient du vin
pendant qu'elles étaient enceintes. 
> Elles prenaient des aspirines, mangeaient de la vinaigrette , des desserts , et n'étaient pas testées
pour le diabète ou le cholestérol.




De fait, la plupart d'entre elles sontencore là, ou mortes à plus de 85 ans.




Après ce traumatisme.... on s'endormait n'importe où, on nous couchait sur le ventre dans des lits à
paillasse, dans des chambres peintes au plomb. Faut dire qu'il ne nous venait pas à l'idée de bouffer les écailles des vieux murs...
> Nous n'avions pas de serrures aux portes. Lorsque l'on faisait de la bicyclette,
on avait des casquettes, et pas des casques de protection.
> Bébés et enfants, on nous emmenait dans de vieilles guimbardes sans clim, sans
ceintures, ni siège pour bébés, ni air -bag, 
> Être dans la benne arrière d'une camionnette par une belle journée ensoleillée était toujours quelque chose d'extraordinaire. 
> Nous buvions l'eau directement de la fontaine, et depuis l'eau courante, dans les maisons, les tuyaux étaient en plomb. 
> Nous mangions des gâteaux secs, du pain rassi, du vrai beurre, du saindoux, du lard. Nous buvions du chocolat avec du vrai sucre. Et nous n'étions
pas obèses .
> POURQUOI ?
> Parce que nous étions toujours en train de bouger, de jouer dehors... 
> Nous sortions de la maison le matin pour jouer toute la journée au grand air, à condition d'être revenus quand les lampadaires
s'allumaient. 
> Nous prenions des heures à construire nos planches à roulettes avec lesquelles nous descendions les côtes, sans freins. Après avoir foncé dans les
buissons une paire de fois, nous avions appris à gérer les problèmes.  




Nous n'avions pas de Playstation, Nintendo, X-box, iPod.. Il n'y avait pas de jeux vidéo, pas 150
canaux au câble, pas de films vidéo ou dvd, pas de son stéréo ou de cd, pas de portable, pas d'ordinateur et pas d'Internet . 
> NOUS AVIONS DES AMIS et nous sortions dehors pour les retrouver, pas des amis inconnus sur réseau social !
> Nous tombions des arbres, en faisant le parachute, on se coupait, on se cassait des os, des dents et il n'y avait pas de poursuites judiciaires
pour cela. 
> On nous offrait des fusils à plomb pour notre anniversaire, faisions des jeux avec des bâtons et des balles, des lance-pierres, des épées, des arcs
et flèches, des fléchettes, nous jouions avec des radeaux de fortune sur les rivières, nous faisions des pistes de glissade sur les inondations des prairies gelées, nous allions à
l’école en culottes courtes par tous les temps, nous sautions et plongions des souches d'arbres dans des rivières sans maître-nageur syndiqué, nous bricolions avec toutes sortes
d'outils réputés dangereux des ateliers de nos parents, nous jouions avec des pétards à mèches, nous fumions des P4 à l'unité, nous sucions toute la journée des boites de coco (pas de
coca) ; aux heures les plus chaudes, les lessiveuses étaient nos plus belles piscines, nous descendions à toutes allures les côtes en herbes des vergers sur des plaques de linoléum ou
balatum en guise de luge. Les soirées exceptionnelles de grandes chutes de neige, nous avions la permission de jouer à la lueur des réverbères dans les rues enneigées, glissades et
traineaux en bois fabriqués le jour même, avec des vieilles planchettes et des cerclages métalliques d'emballages pour patins, occupant notre temps et gelant nos mains violettes sans
gants ; et même si on nous disait que tout pouvait arriver, nous sommes pour la plupart toujours là.
> Nous roulions sur nos vélos sans frein ou marchions jusqu'à la maison du copain de classe ou de quartier et frappions à sa porte ; on entrait
simplement, et nous étions très bien accueillis. 
> L'idée que nos parents auraient un jour à nous faire sortir de prison était inconnue, ils étaient AVEC la loi. L'idée que nos parents puissent
être contre l'avis de l'instituteur, du professeur, du policier, du gendarme, du Maire, du curé, qu'ils puissent en venir aux mains ou aux insultes était inimaginable.




Au service militaire, et avant en colo ou au patronage, nous avons appris à vivre ensemble en nous
respectant, même si les bagarres étaient saignantes, elles ne finissaient pas au couteau ou à la kalachnikov. 
> Ces générations ont produit quelques-uns des meilleurs preneurs de risques, têtes pensantes et inventeurs de tous les temps, chefs d'entreprises,
souvent autodidactes au bon sens débordant. 
> Ces 50 années ont été une explosion d'innovations et nouvelles idées. 
> Nous avions la liberté et la peur de l'échec, le succès et les responsabilités qui vont avec, mais nous avons appris comment gérer tout
cela.
> Si vous êtes un de ceux-là, si vous vous reconnaissez...




FÉLICITATIONS! 
> Peut-être que vous voulez partager ceci avec d'autres qui ont eu la chance de grandir avant que les avocats ne viennent tout règlementer, avant que
les " médias " ne prennent tant de plaisir à faire trembler les chaumi&egra





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L

J'ai aussi des chapons de notre élevage dans mon congélateur...


 


LR
Répondre
E

Excellente journée à tous !


 


Miam : du lièvre à la broche ! Ca dopit être tout bon (sluuurp !)


 


Jamais goûté ... au Cameroun, nous n'avions pas de lièvres ... pas même de lapins et je me demande comment pa mère faisait parfois des civets ... sans doute achetés au monastère des trappistes près de Yaoundé (un frère savait également "chaponiser", ce qui a fait la
fortune du monastère dont on s'arrachait les chapons toute l'année !).


 


Pierre.
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T

 Bon samedi à tous!  Hum ,c'est bon le fraisier !


 


  


 Aux Patricia   Patrick et Patrice
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M

Miam !!! J'arrive !


 


Mimi
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L

Bonjour !


Je vais m'activer toute la matinée : nous recevons des amis : lièvre à la broche et


fraisier !


 


LR
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