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23 décembre 2018 7 23 /12 /décembre /2018 06:10
Camp de refugiés chétiens - Erbil (Irak)

Camp de refugiés chétiens - Erbil (Irak)

 

 

Pour terminer l’année 2018 de la Page musicale, je ne pouvais faire autrement que vous proposer une œuvre d’Antonio Vivaldi. Chacun son tour wink

 

 

 

Ce « Beatus Vir » (RV 795) fut « redécouvert » en 1992 dans la bibliothèque de Dresde où la partition (une copie) était répertoriée  sous le nom de Baldassare Galuppi, compositeur vénitien de la première génération post-vivaldienne. Des fragments de la partition manuscrite étaient conservés à la bibliothèque du Conservatoire de musique de Venise, ce qui permit, entre autres preuves, de l’authentifier et de la réattribuer à son véritable auteur

 

 

Ce Beatus Vir est l’une des dernières œuvres composées par Antonio Vivaldi. Elle lui fut commandée par l’Ospedale de la Piètà pour Pâques 1739. Vivaldi mourut à Vienne en 1741.

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 06:10
Bon et Saint Dimanche de Gaudete à tous !

 

 

 

 

Me voilà de retour parmi vous. Profitez-en bien, car je vais bientôt re-disparaître winklaugh!

 

Pour me faire bien voir et éviter le renvoi définitif, je vais amadouer notre chef en lui offrant bien humblement une cantate de son bien aimé Jean Sébastien Bach wink

 

 

 

JS Bach devait fournir une cantate par semaine et composa certainement des cantates pour chaque  dimanche de l’Avent, mais bizarrement seules trois cantates pour le 1er et une pour le 4e ont survécu. On connaît l’existence d’une cantate pour le 2e dimanche de l’Avent, mais nous ne la connaissons que sous la forme d’une réutilisation de sa musique pour une autre cantate, avec un autre texte.

 

Donc pour aujourd’hui, j’ai choisi une des trois cantates pour le 1er dimanche de l'Avent qui fut  exécutée le 2 décembre 1731 à Leipzig (à noter que cette année ce 1er dimanche tombait aussi un 2 décembre) : « Schwingt freudig euch empor » Brandissez bien haut votre joie (BWV 36)

 

 

Œuvre pour 4 voix solistes (soprano, alto, ténor et basse), chœur, hautbois d’amour I et II, cordes et basse continue

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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25 novembre 2018 7 25 /11 /novembre /2018 06:10
Tombeau de Sainte Cécile à Rome (Basilica Santa Cecilia, Trastevere)

Tombeau de Sainte Cécile à Rome (Basilica Santa Cecilia, Trastevere)

 

 

Jeudi dernier nous fêtions Sainte Cécile, patronne des musiciens. Je ne pouvais donc faire autrement aujourd’hui que de vous proposer une œuvre célébrant cette martyre.

 

Il y a un peu plus de deux ans, Dame LR et moi, ainsi que nos époux respectifs, avions pu nous recueillir sur sa tombe, à la Basilique Santa Cecilia, dans le quartier du Trastevere à Rome. Nous avions pu admirer une magnifique statue sculptée par Stefano Maderno en 1600. Celui-ci avait assisté l’année précédente à l’exhumation de son corps qui fut retrouvé intact et l’avait reproduit de la manière la plus fidèle possible. Une copie ancienne de cette statue se trouve dans la Cathédrale Sainte Cécile à Albi (coucou Cécilou wink).

 

 

 

Reliques et statue de Sainte Cécile (Cathédrale Sainte Cécile d'Albi)

Reliques et statue de Sainte Cécile (Cathédrale Sainte Cécile d'Albi)

 

 

 

Marc Antoine Charpentier (1643-1704) composa 4 oratorios en l’honneur de Sainte Cécile. Celui que vous allez entendre aujourd’hui « Santa Cecilia virgo et martyr (H.397) fut exécuté pour la première fois le 22 novembre 1677.

 

 

Œuvre pour 16 chanteurs avec ou sans chœur, double orchestre et basse continue orgue)

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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18 novembre 2018 7 18 /11 /novembre /2018 06:10

 

 

 

Joyeux anniversaire à ma chère fille Hélène

 

 

née un mois jour pour jour après Pinguinot wink

 

Bon et Saint Dimanche à tous !

 

 

 

 

 

Pour remercier Mimi et Morti du beau week-end que j’ai passé chez eux la semaine dernière, je ne pouvais faire autrement que de leur offrir aujourd’hui une œuvre de leur cher Jean Sébastien. Et j’ai pensé qu’une cantate profane serait idéale pour célébrer cette belle amitié qui nous unit sur la Banquise.

 

 

Eglise Saint Paul de l'Université de Leipzig, en 1790. Dynamitée en 1968 par le pouvoir communiste

Eglise Saint Paul de l'Université de Leipzig, en 1790. Dynamitée en 1968 par le pouvoir communiste

 

 

 

Voici donc « Tönet, ihr Pauken ! Erschallet, Trompeten ! (Résonnez timbales ! Sonnez trompettes ! - BWV 214). Cette œuvre fut créée le 8 décembre 1733 dans l’église de l’Université de Leipzig pour célébrer l’anniversaire de Maria Josepha, épouse d’Auguste III, roi de Pologne et de Lituanie, et Grand Electeur de Saxe.

 

Dans cette œuvre en neuf mouvements, le librettiste, inconnu, fait chanter les louanges de la Reine par quatre déesses mythologiques. Bach retravailla certaines parties de cette œuvre profane pour les intégrer dans son Oratorio de Noël.

 

 

Cantate écrite pour 4 solistes (soprano, alto, ténor et basse), chœur, flûte traversière I et II, hautbois I et II, hautbois d’amour, trompette I, II et III, timbales, violons I et II, alto,  basse continue (orgue et basson)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

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11 novembre 2018 7 11 /11 /novembre /2018 06:10

 

 

Me voilà bien arrivée dans l'igloo marseillais. Et même qu'il ne pleut pas (Excellence Archange n'est pas là et donc n'a pas pu chanter cheeky) ! Mimi et Morti m'ont merveilleusement bien accueillie Nous pensons bien à vous tous et avons porté un toast à petit Gustave (toute la bouteille de champagne y est passée)

 

 

 

 

 

Bon et Saint Dimanche à tous !

 

 

 

 

Cher Morti, en ce jour anniversaire de la victoire des alliés sur l’empire allemand, je ne pouvais quand même pas vous offrir une cantate d’un compositeur … allemand ;-). Il m’a semblé qu’un compositeur français était plus indiqué.

 

 

 

En ce jour nous nous souvenons de tous nos soldats qui sont morts au cours de cette guerre, mais c’est justement leur rendre justice aujourd’hui  que de ne pas écouter une « Missa defunctis », mais plutôt un « Te Deum » afin de célébrer la  victoire obtenue grâce à leur sacrifice.

 

 

Parmi les nombreux Te Deum qui ont été composés, dont le plus célèbre est sans doute celui de Marc Antoine Charpentier, j’ai choisi celui de Jean Gilles (1669-1705).

 

Jean Gilles venait de prendre ses fonctions de Maître de Chapelle à la Cathédrale Saint-Etienne de Toulouse, lorsqu’on lui demanda de composer un « Te Deum » pour célébrer la signature du Traîté de Ryswik les 20-21 septembre 1697 qui mettait fin à la guerre de la ligue d’Augsburg contre Louis XIV (d’où le parallèle que je fais avec l’armistice de 1918). Ce Te Deum fut chanté à la Cathédrale de Toulouse le 28 janvier 1698

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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4 novembre 2018 7 04 /11 /novembre /2018 06:10
Bon et Saint Dimanche à tous !

 

 

 

Jubilate ! Petit Gustave a été baptisé le jour de la Fête de tous les Saints !

 

Voici en son honneur une œuvre de Georg Friedrich Haendel « Jubilate  (HWV 279) ». Pourquoi Haendel ? Parce que, pour moi, la semaine qui vient sera la sienne, étant donné que je vais voir mercredi un de ses opéras « Serse ». Cet hymne fut créé à Londres le 7 juillet 1713 à la Cathédrale Saint Paul.

 

 

 

Ce « Jubilate », malgré son titre latin, est une œuvre chantée en anglais. Elle fait partie des premières œuvres que Haendel composa en utilisant la langue anglaise pour s’adapter à la liturgie anglicane. Haendel s’était en effet définitivement installé en Angleterre en 1711, après avoir été le Maître de Chapelle du Grand Electeur de Hanovre. Ce dernier devait devenir en 1714 roi d’Angleterre sous le nom de George Ier, ce qui explique en partie la faveur dont jouit Haendel à la Cour d’Angleterre.

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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28 octobre 2018 7 28 /10 /octobre /2018 06:16
Bonne et Sainte Fête du Christ Roi à tous !

 

 

 

 

 

Je trouve que j’ai beaucoup délaissé mon cher Antonio Vivaldi ces derniers temps. Je vais donc lui consacrer aujourd'hui cette Page Musicale.

 

 

 

Je voudrais vous faire découvrir le "13e motet perdu" d’Antonio Vivaldi. Ne dirait-on pas un titre de polarEmojiEmoji ?

En effet toutes ses biographies sérieuses (la dernière date de 2011) indiquent que Vivaldi a composé 12 motets . Il s’agit en fait des 12 qui étaient jusqu’à présent parvenus jusqu’à nous. Mais comme on sait qu’une bonne partie de l’œuvre de Vivaldi est soit perdue soit cachée au fond des bibliothèques de l’Europe entière, on ne peut jamais dire qu’on ne découvrira pas d’autres partitions.

 

 

Le motet Vos invito, barbarae faces (RV 811) que je vous invite à écouter aujourd’hui a été retrouvé il y a une dizaine d’années dans la bibliothèque de la basilique San Francisco … d’Assise. On suppose que la partition est arrivée là par l’intermédiaire de sa basilique « jumelle » de Padoue où Vivaldi joua en 1712 et 1713. N’oublions pas que de son temps Vivaldi était un violoniste virtuose très recherché !

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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21 octobre 2018 7 21 /10 /octobre /2018 05:10
Saint Luc peignant la Vierge - Pierre Mignard - 1695

Saint Luc peignant la Vierge - Pierre Mignard - 1695

 

 

 

Cette semaine j’ai décidé d’aller faire un petit tour en Autriche vers 1800, pour aller à la rencontre de Joseph Haydn qui fut, ainsi que son jeune frère Michael, un grand ami de Mozart. La période baroque est passée, nous sommes en pleine ère du classicisme.

 

Joseph Haydn (1732-1809) né dans une famille très modeste se fit une place dans le monde musical grâce à sa voix.

 

A l’âge de 7 ans, parce qu’il avait une très belle voix de soprano, il entra dans la maîtrise de la Cathédrale de Saint Etienne de Vienne où il resta jusqu’à l’âge de 18 ans. En 1753 il fit la connaissance du très célèbre compositeur Nicola Porpora dont il devint l’assistant. Porpora qui avait été le professeur de chant des deux plus grands castrats napolitains, Farinelli et Caffarelli, lui enseigna la composition.

 

Joseph Haydn est connu pour ses symphonies et ses opéras, mais il composa  également toute sa vie de la musique religieuse. Je vous invite à écouter aujourd’hui un de ses Te Deum, pièce assez courte, mais vraiment superbe.

 

Ce Te Deum (le N° 2) fut composé pour Marie-Thérèse, épouse de l’empereur d'Autriche François II, qui n’était autre que le neveu de la reine Marie-Antoinette.

 

 

Œuvre (sans solistes) pour chœur à quatre voix et orchestre comprenant une flûte, deux hautbois, deux bassons, deux cors, trois trompettes, trois trombones, timbales, cordes et orgue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

 

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7 octobre 2018 7 07 /10 /octobre /2018 05:10
Bon et Saint Dimanche à tous !

Louis XIV, âgé de 14 ans, dansant le rôle d’Apollon, dans le « Ballet Royal de la Nuit » de Lully, le 23 février 1653. Le surnom de « Roi-Soleil » lui fut donné à la suite de cette apparition en dieu soleil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est en tombant par hasard, il y a quelque temps, sur une vidéo de danse baroque que l’idée m’est venue de partager avec vous ces moments de grâce.

 

La danse baroque avait ses codes tout comme la danse dite « classique » que nous connaissons maintenant. Louis XIV fut un excellent danseur qui se produisit souvent devant la Cour dans des ballets dont le compositeur n’était autre que Lully.


 

Bon et Saint Dimanche à tous !

 

 

 

 

 

Aujourd’hui je me propose de vous faire découvrir le 1er tableau d’un spectacle intitulé « Voyage en Europe » que j’ai vu il y a deux ou trois ans : un enchantement !

 

Ce 1er tableau est consacré à la France. Les ballets sont dansés sur des musiques d’André Campra, André Cardinal Destouches et Jean-Baptiste Lully.

 

 

à suivre ……… peut-être ….

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

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30 septembre 2018 7 30 /09 /septembre /2018 05:15
Bon et Saint dimanche à tous !

 

 

 

Grande nouvelle ! Le petit Dauphin de la Banquise, Gustave, petit-fils de l’amiral Mortimer, nous est né jeudi dernier. Je me devais de fêter cet évènement en musique !

 

 

Chez Jean Sébastien Bach, je n’ai trouvé aucune œuvre célébrant une naissance quelconque.

 

En 1727, Antonio Vivaldi avait bien écrit, à la demande du comte de Gergy, ambassadeur de France auprès de la Sérénissime, une Serenata (sorte de mini-opéra joué le soir en plein air) pour la naissance des filles jumelles de Louis XV, Elisabeth et Henriette, mais malheureusement la partition est perdue.

 

Deux ans plus tard, en 1729 donc, la naissance du Dauphin Louis (1729-1765) fut dignement célébrée à Venise par le Comte de Gergy qui ne put faire appel à nouveau à Vivaldi, parti en Bohême à ce moment-là, et s’adressa donc à Tomaso Albinoni, autre compositeur vénitien. C’est ainsi que ce dernier composa la Serenata «  Il Concilio de’ Pianeti (le congrès des Planètes) » pour célébrer cet évènement.

 

Cette « Serenata a tre voci per La Nascita del Infante », chantée sur un livret de Girolamo Baruffaldi, fut exécutée dans les jardins de l’Ambassade de France à Venise, le 16 octobre 1729

 

Trois personnages chantent les louanges du nouveau-né : l’Eternité (soprano), Jupiter (soprano) et Mars (ténor), avec chœur et orchestre

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

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23 septembre 2018 7 23 /09 /septembre /2018 05:10
Mosaïque dans la Basilique du Rosaire à Lourdes

Mosaïque dans la Basilique du Rosaire à Lourdes

 

 

 

 

Je rentre assez fatiguée de mon pèlerinage à Lourdes qui fut d'une grande ferveur et j'avoue ne pas avoir beaucoup d’imagination aujourd’hui.  De plus, j’ai pensé que je devais mettre du baume au cœur de notre Mortichou, alors je lui ai choisi une belle cantate de ……………. Jean Sébastien Bach.

 

 

 

 

Et voyez j’ai même eu  de l’aide

 

 

 

Bon et Saint Dimanche à tous !

 

 

 

La cantate BWV 66 « Erfreuet euch, ihr Herzen » (Cœurs, réjouissez-vous) fut exécutée pour la première fois à Leipzig le 10 avril 1724.

 

Elle a été composée pour 3 solistes (alto, ténor et basse), chœur, hautbois I et II, basson, trompette, cordes et basse continue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

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16 septembre 2018 7 16 /09 /septembre /2018 05:10
Bon et saint dimanche à tous !

 

 

Notre vénéré chef Mortimer nous a annoncé hier la triste nouvelle du rappel à Dieu de son cousin Jean-Luc.

 

Pour nous associer à son deuil, j’ai pensé vous faire entendre aujourd’hui cette belle prière pour les défunts qu’est un "Requiem".

 

 

 

 

Jean-Baptiste Lully a composé seulement des parties de messe de Requiem, dont le Dies Irae que vous allez pouvoir écouter aujourd’hui. Je trouve que cette pièce est pleine d’espérance et non  de désespoir. C’est vraiment très beau.

 

 

 

 

Grand motet exécuté pour la 1ère fois le 23 juillet 1683 pour les funérailles de la reine Marie-Thérèse

 

 

Petit choeur : 2 sopranos, haute-contre, ténor, basse. - Choeur : sopranos, hautes-contre, ténors, barytons, basses. - Orchestre à 5 parties "à la française"

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

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2 septembre 2018 7 02 /09 /septembre /2018 05:10
Bon et Saint Dimanche à tous !

 

 

 

 

Eh bien voilà …. jamais deux sans trois

 

Ces deux dernières semaines je vous ai fait écouter des « Magnificat » de styles très différents, d’abord de Jean Sébastien Bach, puis de Francesco Durante. Aujourd’hui, je vous en présente un troisième (et dernier, je vous rassure) : le Magnificat (H 74) de Marc Antoine Charpentier. Après le baroque allemand et le baroque italien, place au baroque français !

 

 

Marc Antoine Charpentier (1643-1704) composa ce « Magnificat » vers 1681-1682 et le fit entendre pour la première fois en 1682. Il était alors au service de Mademoiselle de Guise, petite-fille d’Henri de Guise, dit « le Balafré », assassiné au château de Blois sur les ordres du roi Henri III.

 

 

 

 

Magnificat H 74, avec solistes (soprano, alto, ténor et basse), chœur à 8 voix et double orchestre, à 8 instruments (2 flûtes doublant 2 hautbois, 2 violes I, 2 violes II, 2 bassons) et basse continue

 

 

 

 


 

 


 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

PS : je ne vous retrouverai que dans deux semaines, pour cause de RIB à Lyon le week-end prochain

 

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26 août 2018 7 26 /08 /août /2018 05:10
Saint Louis tenant la couronne d’épines – Chapelle Saint Louis – Vittel (Vosges)

Saint Louis tenant la couronne d’épines – Chapelle Saint Louis – Vittel (Vosges)

 

 

 

 

 


 

 

 

 

La semaine dernière je vous ai fait entendre l’(unique) Magnificat de Jean Sébastien Bach. Ce chant que l’on entend pendant les Vêpres a inspiré de très nombreux compositeurs et je vais vous en proposer aujourd'hui un deuxième exemple.

 

Lundi dernier, alors que j’étais en compagnie de Pierre-Ewondo, Monsieur PDF et Madame la Comptesse, nous avons eu le très grand plaisir d’entendre, dans le cadre du festival de musique de la Chaise-Dieu, un splendide Magnificat d’un compositeur napolitain du XVIIIe siècle, Francesco Durante (1684-1755).

 

Francesco Durante était issu d’une famille de musiciens (tiens, lui aussi ?).  Il accomplit la plus grande partie de sa carrière comme enseignant dans trois des quatre grands conservatoires de Naples, dont celui dei poveri di Gesù Cristo où il eut notamment Pergolèse comme élève. Malgré sa grande renommée, il se tint éloigné des théâtres et ne composa jamais d’opéra (tiens, lui non plus ?). Il se consacra toute sa vie à la musique religieuse et instrumentale.

 

C’est donc son Magnificat en si bémol majeur (il en écrivit 7 autres) que nous allons écouter aujourd’hui.

 

Œuvre pour 4 solistes (soprano, alto, ténor et basse), chœur à 4 voix, cordes et basse continue.

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

 

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19 août 2018 7 19 /08 /août /2018 05:10
Bon et Saint Dimanche à tous !

 

 

 

 

Il y a quelques jours nous célébrions la fête de l’Assomption. Pour honorer en ce dimanche la Vierge Marie, j’aurais pu choisir une œuvre écrite par un compositeur catholique. Mais que ne ferais-je pour faire plaisir à notre vénéré chef ? Alors, allons-y pour Jean Sébastien Bach !

 

Ce dernier nous a gratifié d’un très beau Magnificat (BWV 243) dont l’exécution n’était autorisée par « l’église » luthérienne que 3 fois par an : à Noël, Pâques et Pentecôte. La première mouture de ce Magnificat fut créée en 1723 pour son premier Noël à Leipzig.

 

Bach entreprit de réviser son œuvre entre 1728 et 1731. C’est généralement cette version qui est jouée et que nous allons donc entendre aujourd’hui.

 

 

 

 

Pour 5 voix solistes (soprano I et soprano II, alto, ténor et basse), chœur à 5 voix (les mêmes que les solistes), flûte traversière I et II, hautbois I et II, trompettes I, II et III, timbales, cordes et basse continue

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

 

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12 août 2018 7 12 /08 /août /2018 05:18
Bon et Saint Dimanche à tous !

"La Sainte Vierge empêchant le débarquement des Anglais sur la terre de Penvins".  

Vitrail dans la chapelle Notre Dame de la Côte, Penvins, Morbihan

 

 

 

 

 

Cette semaine, pour faire plaisir à notre chère Dame LR, j’ai recherché une œuvre avec chœurs. Et quoi de mieux qu’un grand motet de Jean Joseph Cassanéa de Mondonville ? En effet ce dernier naquit à Narbonne, ville où notre amie va régulièrement chanter Emoji

 

 

 

Mondonville (1711-1772) arriva à Paris en 1738 où il devint violoniste, puis compositeur au Concert Spirituel, L’année suivante,  il intégra comme violoniste la Chambre et la Chapelle du Roi.

 

Entre 1734 et 1758 il composa 17 grand motets dont seuls 9 nous sont parvenus. Parmi ceux-ci, In Exitu Israël fut joué les 15 et 17 juillet 1753 à la messe du roi Louis XV.

 

 

 

 

Œuvre pour 4 solistes (soprano, haute-contre, ténor et baryton), chœur à 5 voix (soprano, haute-contre, ténor, baryton et basse), orchestre à 5 parties (flûtes, violons, bassons) et basse continue.

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

 

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5 août 2018 7 05 /08 /août /2018 05:10
Bon et Saint Dimanche à tous !

 

 

 

 

 

 

 

 

En ces temps de canicule, je vous recommande de vous mettre dans un endroit calme et frais (si possible) et d’écouter un peu de musique sacrée qui vous rendra, je l’espère, l’âme sereine.

 

 

 

 

Baldassare Galuppi, compositeur du XVIIIe siècle, fait partie de ces compositeurs longtemps oubliés, alors qu’ils étaient connus dans l’Europe entière à leur époque. Il était notamment célèbre pour ses opéras écrits en collaboration avec Goldoni.

 

Vénitien (né en 1706 à Burano, île de la lagune de Venise, et mort en 1785 à Venise), il était une génération plus jeune que Vivaldi.

 

 

Après avoir fait plusieurs séjours à l'étranger, il termina sa carrière à Venise, en particulier comme Maître de la Chapelle Marciana de San Marco pour laquelle il composa nombre d’œuvres sacrées. Parmi celles-ci, voici un Nisi Dominus créé en 1777.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

 

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29 juillet 2018 7 29 /07 /juillet /2018 05:06
Bon et Saint Dimanche à tous !

 

 

 

 

 

J’ai été absente quelques semaines, en partie parce que j’étais en déplacement, mais également parce que j’avais besoin de temps pour me remettre du départ au Ciel de notre petit Nilo.

 

 

 

Aujourd’hui je reviens avec un motet de Jean Sébastien Bach qui est un chant de consolation écrit ene 1726 pour le service funèbre de l’épouse d’un capitaine de Leipzig : Fürche dich nicht, ich bin bei dir (Ne crains rien, je suis près de toi) » (BWV 228).

 

 

 

Je  dédie ce motet à Nilo et à ses parents.

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

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8 juillet 2018 7 08 /07 /juillet /2018 04:04
Bon  et Saint Dimanche à tous !

 

 

 

 

 

 

 

L’été est là, les vacances aussi pour certains. La Page Musicale du Dimanche ne part pas encore en congés, peut-être plus tard, si Dieu le veut.

 

Alors, pour changer, aujourd’hui pas de musique sacrée, pas de chœurs (coucou Dame LR ), mais une aria extraite d’un opéra écrit par un compositeur napolitain du XVIIIe siècle qui fut l’âge d’or des castrats. Une aria dite « de bravoure » histoire de vous réveiller en ce dimanche qui promet d’être chaud.

 

Gennaro Manna (Naples, 1715 – Naples, 1779) fut un compositeur célèbre dans sa ville natale. Au début de sa carrière, il composa surtout des opéras, avant d’occuper des postes importants au sein des institutions musicales et religieuses napolitaines. .Parmi les charges qu’il occupa, on trouve celles de Maître de Chapelle simultanément de l’église de l’Annonciation et de la Cathédrale de Naples. Il resta compositeur de musique sacrée jusqu’à la fin de sa vie.

 

Parmi les opéras qu’il composa on  trouve « Lucio Papiro, dittatore » dont je vais vous faire entendre une aria « Odo il suono di tromba guerriera ». Le rôle principal était chanté par Caffarelli, le plus célèbre castrat de l’époque avec Farinelli.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

 

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1 juillet 2018 7 01 /07 /juillet /2018 04:20
Précieux Sang de Notre Seigneur – Basilique de Neuvy Saint Sépulchre (Indre)

Précieux Sang de Notre Seigneur – Basilique de Neuvy Saint Sépulchre (Indre)

 

 

 

Giovanni Battista Bassani, né à Padoue entre 1647 et 1657 et mort en octobre 1716 à Venise, est un compositeur et violoniste italien qui oeuvra pendant la période qui vit la fin de la polyphonie et les débuts de la musique baroque.

 

Sa brillante carrière se déroula dans différentes institutions de l’Italie du Nord , de Ferrare à Bologne, puis Modène.  Les dernières années de sa vie, il travailla comme Maître de Chapelle à Bergame, et mourut à Venise où il avait fait ses études musicales, notamment auprès de Legrenzi.

 

Il composa dans tous les genres musicaux , y compris des opéras qui sont malheureusement tous perdus. Ses sonates en trio pour cordes le rendirent célèbre. Sa musique sacrée, moins connue, a pourtant son importance, car elle représente une étape importante dans l’évolution du style concertant bolonais.

 

Parmi les 15 oratorios écrits par Bassani (dont 12 sont perdus) vous allez pouvoir entendre « La Tromba della Divina Misericordia » (la trompette de la miséricorde divine), créé en 1676 à Modène.

 

 

Œuvre pour 4 solistes (soprano, alto, ténor et basse), chœur à 4 voix et orchestre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

 

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