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24 juin 2018 7 24 /06 /juin /2018 05:10
Bon et saint dimanche à tous !

 

 

 

 

 

Vendredi, c’était, paraît-il, la fête de la musique. Eh bien nous, nous fêtons la musique TOUS les dimanches .

 

 

Et pour célébrer l'arrivée de l'été,  j'ai pensé que de la musique française (baroque, cela va sans dire) s’imposait. J’aurais pu vous faire entendre Lully, Charpentier, Delalande, Campra ou autre Clérambault, mais j’ai préféré choisir un compositeur moins connu, mais qui eut son importance au XVIIIe siècle : Charles-Hubert Gervais.

 

Né à Paris en 1671, Gervais, contemporain de Rameau, travailla exclusivement pour celui qui fut d’abord duc de Chartres, puis Duc d’Orléans  avant de devenir Régent à la mort de Louis XIV en 1714.  

 

Charles-Hubert Gervais gravit tous les échelons de la hiérarchie musicale de la Cour versaillaise jusqu’à ce que le Régent l’appelle en 1723 à l’une des 4 charges de sous-maître de la Chapelle ducale, avec Bernier, Campra et Delalande, jusqu’à ne plus partager qu’avec Campra après la mort de Bernier et de Delalande.

 

C’est donc à partir de 1723, et ce jusqu’à sa mort à Paris en 1744, que Gervais composa 42 grands motets à grand choeur. Mon choix de motet pour aujourd’hui a été vite fait, car il n’y a qu’un seul enregistrement disponible sur YouTube : In convertendo Dominus (Psaume 125).

 

 

 

 

Œuvre pour 2 sopranos, alto, ténor et basse, grand chœur à 5 voix (soprano, alto, ténor, baryton, basse), 2 flûtes, 2 violons, alto, violoncelle, et basse continue

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

 

 

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17 juin 2018 7 17 /06 /juin /2018 05:10
Bon et Saint Dimanche à tous !

 

 

 

 

On se rapproche tout doucement de Jean Sebastien Bach, cher Morti 

Emoji

 

Aujourd’hui nous écouterons un motet de son grand ami (et accessoirement parrain de son fils Carl Philipp Emanuel) Georg Philipp Telemann. Il s’agit de « Deus Judicium tuum (O Dieu, donne ton jugement) ».

 

Ce motet fut interprété pour la première fois le 25 mars 1738 au Château des Tuileries à Paris. Telemann était arrivé en France à l’automne 1737 et y resta 8 mois.

 

 

 

Grand motet écrit pour 5 solistes (soprano, alto, ténor et 2 basses), chœur à 5 voix, flûtes traversières I et II, violons I et II, alto, violoncelle et basse continue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

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10 juin 2018 7 10 /06 /juin /2018 05:13
Bon et Saint dimanche à tous !

 

 

 

 

Me voilà ! je suis de retour avec …. Don AntonioEmojiEmoji

 

 

Pour enjoliver votre dimanche, voici un des trois « Dixit Dominus » (le RV 594) que nous a laissés Vivaldi.

 

Ecrit vers 1720, ce grand motet fait partie des œuvres probablement écrites pour l’église San Lorenzo in Damaso à Rome, la présence de voix masculines indiquant qu’il n’était pas destiné à la Pietà, orphelinat pour jeunes filles.

 

On distingue dans ce Dixit un retour aux traditions polyphoniques du stilo antico encore en vogue à Rome, contrairement aux habitudes avant-gardistes de Venise.

 

 

 

Motet écrit pour 2 sopranos, 1 contralto, 1 ténor et 1 basse, 2 chœurs, 2 orchestres et basse continue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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27 mai 2018 7 27 /05 /mai /2018 03:44
Bon et Saint Dimanche de la Sainte Trinité à tous !

 

 

 

Bonne fête à toutes les mamans !

 

 

 

 

 

 

 

En ce beau dimanche de printemps (enfin, je l’espère pour vous), je vous propose un peu de musique italienne pour nous réjouir le cœur avec l’Oratorio « La Santissima Trinita » (la Très Sainte Trinité) d’Alessandro Scarlatti (1660-1725). Cette œuvre, créée en mai 1715 à Naples, est l’un des derniers composés par Scarlatti père.

 

La partie vocale couvre toutes les tessitures de voix : soprano, mezzo-soprano, alto, ténor et basse.

On suppose que la distribution d’origine ne comportait que des hommes. N’oublions pas qu’au XVIIIe siècle, Naples était la « patrie » des castrats.

Par contre la partie instrumentale se limite aux cordes : violons I et II, altos et basse.

 

 

 

 

PS : Je n’ai pu  trouver cette œuvre que découpée en 6 vidéos distinctes. Désolée ! Vous allez devoir travailler un peu si vous voulez tout écouter.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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20 mai 2018 7 20 /05 /mai /2018 04:36
Bon et Saint  Dimanche de la Pentecôte à tous !

 

 

 

 

Chose promise, chose due ! En ce jour de Pentecôte, me voici de retour sur la Banquise pour notre rendez-vous du dimanche.

 

Et je reviens avec Jean Sébastien Bach !

 

Il y a exactement 293 ans aujourd’hui (20 mai 1725), Bach faisait entendre pour la première fois à Leipzig cette cantate pour le dimanche de Pentecôte « Wer mich liebet, der wird mein Wort halten  (Celui qui m’aime gardera ma parole) – BWV 74 ».

 

 

Cantate pour 4 solistes (soprano, alto, ténor et basse), chœur, hautbois I et II, oboe da caccia *, trompettes I, II et III, timbales, cordes (violons, altos et violoncelles) et basse continue

 

 

 

 

 

 

 

* Oboe da caccia : En musique, le hautbois de chasse, aussi connu sous son nom italien oboe da caccia, est un instrument à vent qui fait partie de la famille des hautbois. C'est un instrument alto en fa, dont le corps est courbe et recouvert de cuir (comme le cornet à bouquin) avec un pavillon en cuivre, qui n'a existé qu'à l'époque de Jean Sébastien Bach  (source : wikipedia)

Bon et Saint  Dimanche de la Pentecôte à tous !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

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1 avril 2018 7 01 /04 /avril /2018 05:10
Joyeuses et Saintes Fêtes de Pâques à tous !

 

 

Le Christ est ressuscité Alleluia !

 

Il est vraiment ressuscité Alleluia !

 

 

 

 

 

 

Pour replacer Jean-Philippe Rameau (né en 1683) dans son contexte historique, il faut souligner qu’il était de la même génération que Vivaldi (né en 1678), Bach  et Haendel  (nés tous deux en 1685).

 

Pendant la première partie de sa vie, il exerça la fonction d’organiste dans différentes villes de province, dont Dijon où il avait vu le jour. C’est durant cette période qu’il écrivit la plus grande partie de sa musique sacrée.

 

 

En 1723 il partit définitivement pour Paris où il deviendra le grand compositeur d’opéras que l’on connaît.

 

 

 

Vous allez pouvoir écouter aujourd’hui l’un de ses grands motets « Deus noster refugium » qui fut composé vers 1713-1714, alors qu’il était organiste à Lyon.

 

 

 

 

Œuvre écrite pour 6 solistes (2 sopranos, haute-contre, ténor, baryton et basse), un chœur à quatre parties et un orchestre à 4 parties, avec hautbois et basse continue.

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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25 mars 2018 7 25 /03 /mars /2018 05:10
Bon et Saint Dimanche des Rameaux à tous !

 

 

En ce dimanche des Rameaux qui va nous permettre d'aborder demain la Semaine Sainte, je voudrais d'abord rendre hommage à cet officier de gendarmerie qui a donné sa vie pour sauver celle d'une autre personne. J'aurais pu à cet effet vous faire entendre le "Requiem" de Jean Gilles, mais j'ai préféré choisir une autre œuvre plus joyeuse du même compositeur pour célébrer son entrée au Ciel.

 

 

 

 

 

 

 

Il s’agit donc du motet « Diligam te Domine » (Psaume 17), à grand chœur et symphonie (au sens du XVIIe siècle, c’est à dire « orchestre de chambre ») , composé par Jean Gilles. Ce dernier fut, dois-je le rappeler, maître de Chapelle de la Cathédrale Saint Etienne de Toulouse jusqu’à sa mort prématurée en 1705, à l’âge de 36 ans.

 

Ce motet écrit en 1701 continua à être joué à la Chapelle Royale de Versailles jusqu’à sa dissolution en 1792.

 

 

Œuvre composée pour solistes, chœur à cinq voix (soprano, alto, ténor I et II, basse) et  symphonie de trois parties instrumentales, et basse continue.

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

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18 mars 2018 7 18 /03 /mars /2018 06:15
Bon et Saint Dimanche de la Passion à tous !

 

 

 

 

Notre chère LR étant de retour sur la Banquise après sa balade en Bretagne, il m’est venu à l’idée de vous faire entendre aujourd’hui une œuvre d’Heinrich Schütz, ce qui devrait lui plaire et également permettre à notre cher chef d’élargir sa culture musicale au-delà de Jean Sébastien Bach *;) Clin d’œil*:)) Marrant

 

Heinrich Schütz (1585-1672) passa cinquante cinq années de sa vie (avec quelques interruptions dûes à la guerre de Trente ans)  au service de la Cour de Dresde qui était déjà au XVIIe siècle le grand centre musical des états allemands.

 

Comme Bach et Haendel après lui, Heinrich Schütz était luthérien et composa un grand nombre d’oeuvres pour la confession luthérienne, dont l’oratorio «  die Sieben Worte Jesu Christi am Kreuz (les Sept Paroles du Christ en Croix) »  composé vers 1645 que je vous propose donc d'écouter.

 

 

 

 

 

Oeuvre écrite pour 5 solistes (soprano, alto, ténor I et II, basse), 5 parties instrumentales et basse continue

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

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11 mars 2018 7 11 /03 /mars /2018 06:20
« La Trinité vêtue de rose », manuscrit de Bourges

« La Trinité vêtue de rose », manuscrit de Bourges

 

 

 

 

Vendredi soir j’étais à l’Opéra Royal de Versailles pour entendre un opéra de Francesco Cavalli. Un régal ! Rassurez-vous, aujourd'hui je ne vais pas vous faire écouter un de ses opéras, mais vous faire goûter sa musique sacrée.

 

Francesco Cavalli (1602-1676) fut en son temps le meilleur compositeur vénitien. Il avait succédé à Claudio Monteverdi comme Maître de Chapelle de la Basilique Saint Marc de Venise.

 

Ses opéras ont fait sa renommée à son époque, mais sa musique sacrée est également une part non négligeable de son œuvre, tantôt écrite dans le « stilo antico » polyphonique, tantôt dans le « stilo nuovo » contrapunctique.

 

Je vous propose donc de découvrir en ce dimanche de Lætare son « Vespero della Beata Vergine », œuvre publiée un an avant sa mort, soit en 1675.

 

 

 

« Vespero » à 8 voix, double chœur et basse  continue

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 06:10

 

 

 

 

 

 

Joyeux anniversaire à notre chère LR

 

 

Bon et Saint dimanche à tous !

 

 

C'est dimanche chère amie, donc hors Carême. Vous allez pouvoir boire du champagne et manger du gâteau *;) Clin d’œil

 

 

 

 

 

 

 

 

En ces jours de froidure qui s’annoncent, j’ai pensé à une cantate de Jean Sébastien Bach qui convient bien à la saison et qui pourrait remonter le moral de notre cher Mortimer  et plaire aussi à Dame LR puisqu'il y a des choeurs *;) Clin d’œil: Gleichwie der Regen und Schnee vom Himmel fällt (Comme la pluie et la neige descendent des cieux) (BWV18) *:) Heureux

 

  1. Sinfonia
  2. Recitativo (Basse): Gleichwie der Regen und Schnee vom Himmel fällt
  3. Recitativo e chorale (litanie) (Ténor, Basse, choeur): Mein Gott, hier wird mein Herze sein – Du wollest deinen Geist und Kraft
  4. Aria (Soprano): Mein Seelenschatz ist Gottes Wort
  5. Chorale: Ich bitt, o Herr, aus Herzensgrund

 

 

Cette cantate fut composée pour le dimanche 19 février 1713 (dimanche de la Sexagésime cette année-là) et fut jouée à la chapelle des Ducs de Weimar auprès de qui JS Bach était alors premier violon et Maître de Chapelle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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18 février 2018 7 18 /02 /février /2018 06:10
Bon et Saint Premier Dimanche de Carême à tous !

 

 

 

Michel-Richard de Lalande (1657-1726) accomplit toute sa carrière de compositeur au service de Louis XIV, puis de Louis XV. Il composa essentiellement de la musique religieuse, mais pas exclusivement. Il est considéré comme le maître du Grand Motet français. Ses compositions de musique sacrée préfigure les cantates de Bach et ses chœurs, les oratorios de Haendel.

 

Parmi ses Grands Motets on  trouve ce très beau « Super Flumina Babilonis (Psaume 136) » composé en 1683 puis révisé en 1687 et dans lequel se  trouve le célèbre verset « Si je t’oublie, Jérusalem, que ma main droite se dessèche ! »

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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11 février 2018 7 11 /02 /février /2018 06:10
Bon et Saint Dimanche de la Quinquagésime à tous !

 

 

 

 

En ce dernier dimanche avant notre entrée en Carême, je suis allée faire un tour du côté de Salzbourg. Non, je ne vais pas vous parler de Mozart, mais d’un autre compositeur né un peu plus d’un siècle plus tôt, c’est à dire à l’époque baroque : Heinz Franz Biber. Ce dernier était né en 1644 en Bohême et mourut en 1704 à Salzbourg.

 

Biber (à ne pas confondre avec le nullissime ..... Bieber) était un violoniste virtuose et un compositeur d’œuvres sacrées de très grande envergure. Il passa les 20 dernières années de sa vie à Salzbourg comme Maître de Chapelle auprès du Prince-Evêque de la ville.

 

Il composa notamment un certain nombre de messes qui ne lui ont été attribuées que récemment grâce au travail des musicologues. Parmi celles-ci j’ai choisi de vous faire écouter la Missa Salisburgensis ( = Messe de Salzbourg) considérée comme l’un des sommets de la musique polyphonique baroque, une messe à 53 (oui, vous avez bien lu CINQUANTE TROIS) voix, vocales et instrumentales, partagées entre les 8 solistes, le double chœur à 16 voix,  2 orgues et orchestre.

 

La Missa Salisburgensis a ceci de particulier que son exécution demanda une spatialisation des solistes et des effectifs vocaux et instrumentaux dans la Cathédrale Saint-Rupert de Salzbourg où l'œuvre fut vraisemblablement créée le 18 octobre 1682 pour célébrer le 1100e anniversaire de la fondation de l'archevêché de Salzbourg.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

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4 février 2018 7 04 /02 /février /2018 06:09
Bon et Saint Dimanche de la Sexagésime à tous !

 

 

 

Sébastien de Brossard? Je crois bien que je ne vous ai encore jamais parlé de ce compositeur. Ça fait un moment que ça me trotte dans la tête. Et voilà, aujourd’hui, c’est fait.

 

Sébastien de Brossard, né en 1655 et mort en 1730, est un descendant direct d'un petit-fils de Saint Louis, Charles de Valois (1270-1325), même si c’est …euh... de la main gauche  *;) Clin d’œil

 

 

Après avoir étudié la philosophie et la théologie, Sébastien de Brossard fut ordonné prêtre. Il étudia la musique en autodidacte. En 1685 il fut nommé vicaire à la Cathédrale de Strasbourg (devenue française en 1681).

En 1698 il est appelé à la Cathédrale de Meaux par Bossuet son protecteur pour être Grand Chapelain et Maître de Chapelle. C’est à Meaux que fut écrite la plus grande partie de sa musique sacrée dont vous allez découvrir un exemple avec ce Grand Motet « Canticum Eucharisticum pro Pace ».

 

Cette œuvre fut exécutée le 10 février 1698 à la Chapelle Saint Louis du Collège royal des Jésuites pour célébrer les traités de Ryswick signés en septembre et octobre 1697 et qui marquaient la fin de la guerre entre la France et la ligue d’Augsburg.

 

Elle a été écrite pour 6 solistes (deux sopranos, un alto, deux ténors et une basse), chœur à 6 voix , orchestre composé* de deux violons, deux flûtes, une viole et un basson, et orgue pour la basse continue.

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

* quand on dit que l’orchestre est composé de 2 violons, deux flûtes, une viole , etc., cela ne signifie pas qu’il y a seulement 2 violonistes ou 2 flûtistes dans l’orchestre, mais qu’il y a deux lignes mélodiques distinctes pour les violons, deux pour les flûtes, et ainsi de suite ….

 

 

 

 

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28 janvier 2018 7 28 /01 /janvier /2018 06:08
Bon et Saint Dimanche de la Septuagésime à tous !

 

 

 

 

 

 

Antonio Caldara, né à Venise en 1670 et mort à Vienne en 1736, est de nos jours surtout connu pour ses opéras, mais il écrivit également un grand nombre d’œuvres de musique sacrée pendant les vingt dernières années de sa vie qu’il passa à Vienne. Il était alors Vice-Maître de Chapelle à la Cour de l’empereur Charles IV.

 

C’est une de ces pièces sacrées que vous allez découvrir aujourd’hui : un Gloria en si bémol.

 

 

 

 

Œuvre écrite pour solistes, double chœur, double orchestre et basse continue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

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21 janvier 2018 7 21 /01 /janvier /2018 06:10

 

 

 

Dimanche dernier, j’étais à Yvré-l’Evêque, dans la banlieue du Mans, pour honorer la mémoire des Zouaves Pontificaux/Volontaires de l’Ouest qui se sacrifièrent pour reprendre aux Prussiens le plateau d’Auvours lors de la guerre de 1870-1871.

 

Lionel Royer, peintre manceau connu, qui fut lui-même Volontaire de l’Ouest, nous a laissé ce tableau saisissant de cette bataille.

 

 

 

Bon et Saint Dimanche à tous !

 

*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*

 

 

Cette semaine nous allons faire un tour en Espagne (ça nous changera de l’Allemagne ou de l’Italie) et partir à la découverte du compositeur Antonio Soler (1729-1783), plus connu sous le nom de Padre Soler, car il était prêtre comme nombre de compositeurs de cette époque.

 

Il est considéré comme le plus grand compositeur espagnol du XVIIIe siècle. Mais il n’est sans doute pas le plus grand compositeur dans l’Espagne de cette époque. En effet,  Domenico Scarlatti (fils d’Alessandro) qui était napolitain (il n’y avait pas d’ « Italiens » au XVIIIe siècle) passa les 30 dernières années de sa vie au service du roi d’Espagne. Padre Soler le rencontra, étudia ses œuvres et profita de ses conseils.

 

Parmi les innombrables œuvres que Padre Soler nous a laissées, voici un Miserere à 8 voix, pour solistes, double chœur, orchestre et basse continue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

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7 janvier 2018 7 07 /01 /janvier /2018 06:10

 

 

 

Bon et Saint Dimanche à tous !

Bonne fête de la Sainte Famille

 

 

 

Hier nous « fêtions les rois ». C’était l’Epiphanie de Notre Seigneur. Et aujourd’hui nous célébrons  la fête de  la Sainte Famille !

 

J’ignore (il est évident que je ne peux pas tout savoir  *;) Clin d’œil ) si un compositeur a un jour écrit quelque chose pour honorer la Sainte Famille. Par contre, et c’est notre cher Mortimer qui va être content *:) Heureuxon trouve des œuvres qui racontent l’histoire des Rois Mages venus d’Orient pour adorer l’enfant Jésus , notamment un certain Vivaldi et un certain Bach (Jean Sébastien, de son prénom).

 

Antonio Vivaldi composa un oratorio appelé « L'Adorazione delli tre re Magi al Bambino Gesu». Commandé par une Congrégation Mariale, cet oratorio fut exécuté pour la première fois le 9 janvier 1722 dans l’église San Fedele, à Milan, mais malheureusement la partition en est perdue corps et biens.

 

Par contre, et heureusement pour nous, il n’en est pas de même pour la cantate de Jean Sébastien Bach consacrée aux Rois Mages. Son « Oratorio de Noël » ou plutôt « Oratorium Tempore Nativitatis Christi » est composé de 6 cantates exécutées chacune un des 6 jours de fête du temps de Noël. Aujourd’hui nous écouterons donc la cantate VI consacrée à l’adoration des Rois Mages. Celle-ci fut exécutée le 6 janvier 1735 à Leipzig,  le matin à la Thomaskirche et l’après-midi à la Nikolaikirche.

 

 

La cantate BWV 248-VI a été écrite pour 4 voix solistes (soprano, alto, ténor et basse), trompettes I, II et III, timbales, hautbois I et II, hautbois d'amour I et II , violons I et II, alto et basse continue.

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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31 décembre 2017 7 31 /12 /décembre /2017 06:12
L'adoration des bergers - Ghirlandaio

L'adoration des bergers - Ghirlandaio

 

 

Aujourd’hui, dimanche dans l’octave de la Nativité, nous arrivons au terme de l’année 2017. Elle nous aura apporté des joies et des peines, c’est notre destinée humaine, mais elle nous aura aussi fait vivre de grands moments de fraternité sur la Banquise, notamment quand nous prions les uns pour les autres.      

 

Que notre cher chef Mortimer en soit ici grandement remercié. Sans lui, il n’y aurait pas de Banquise et nous n’aurions pas forgé au cours des ans toutes ces solides amitiés. Je voudrais également remercier notre aumônier, Monsieur l’abbé de Tanoüarn que j’ai eu le plaisir de saluer le jour de Noël, pour l’aide spirituelle qu’il nous apporte régulièrement.

 

 

Et pour finir l’année dans la joie de la Nativité, quoi de mieux qu’un oratorio de Noël ! En voici un de Georg Friedrich Telemann, le grand ami de JS Bach,  « die Hirten an der Krippe zu Bethlehem (les bergers à la3  crèche de Bethlehem », composé en 1759.

 

 

Œuvre pour 4 solistes (soprano, alto, ténor et basse), chœur, 2 flûtes, 2 hautbois, 3 trompettes, timbales, cordes et basse continue

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

 

 

 

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24 décembre 2017 7 24 /12 /décembre /2017 06:10
Bonne et Sainte Vigile de Noël à tous !

 

Comme vous le savez sans doute, il n’y a pas cette année de 4e dimanche de l’Avent, puisque nous sommes le 24 décembre. C’est donc la Vigile de Noël !

 

Réjouissons-nous ! Notre Seigneur arrive !

 

 

Gaudete, gaudete!

Christus est natus ex Maria virgine,
Gaudete!

 

Tempus adest gratiæ Hoc quod optabamus,

Carmina lætitiæ Devote reddamus.

 

Deus homo factus est Natura mirante,

Mundus renovatus est A Christo regnante

 

Ezechielis porta Clausa pertransitur,

Unde lux est orta Salus invenitur

 

Ergo nostra concio Psallat iam in lustro;

Benedicat Domino: Salus Regi nostro

 

 

 

 

 

 

 

 

«Gloria in Excelsis Deo » chantent les anges pour annoncer aux bergers la naissance du Sauveur.

Et nous, pour célébrer cet avènement, nous allons écouter un «Gloria ». Vous ne serez pas étonnés si je vous dis que j’ai choisi un Gloria composé par Dom Antonio Vivaldi  *;) Clin d’œil . Mais, pour ne pas faire comme tout le monde, je vous propose non pas le Gloria le plus connu  (RV589), mais le deuxième qui nous reste de Vivaldi (RV588) - un troisième étant perdu - qui, à mon humble avis, est tout aussi beau. Il est présenté ici, comme il devrait l’être normalement, c'est-à-dire avec une introduction.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

 

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 06:07
Fresque de Piero della Francesca - La Vierge parturiente

Fresque de Piero della Francesca - La Vierge parturiente

 

 

Nous voici déjà au 3e dimanche de l’Avent.  Noël approche et nous allons très bientôt célébrer dans la joie la venue de Notre Seigneur.

 

 

 

Jusqu’à la mort de Jean-Baptiste Lully en 1687, les compositeurs français ne pouvaient pas composer d’œuvres lyriques, car Lully en détenait le monopole par privilège du roi. C’est pourquoi Marc-Antoine Charpentier (1643-1704), comme beaucoup d’autres, se tourna vers la musique sacrée.

 

 

En ce temps de l’Avent,  il m’a semblé intéressant de découvrir (ou redécouvrir) sa « Pastorale sur la Naissance de N.S. Jésus-Christ (H.483) » composée pour la fête de Noël 1684.

 

A cette époque Charpentier était au service de Mademoiselle de Guise et cette Pastorale fut très certainement jouée à l’Hôtel de Guise. Elle se compose de 2 parties et 6 scènes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

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10 décembre 2017 7 10 /12 /décembre /2017 06:17
Bon et Saint Dimanche à Tous !

 

 

 

 

On résume souvent la musique baroque anglaise à Georg Friedrich Haendel (1685-1759). Mais si ce dernier fut naturalisé anglais en 1727, sa culture était essentiellement allemande et italienne. Heureusement l’Angleterre baroque nous avait quand même donné avant lui quelques compositeurs de grand talent parmi lesquels John Blow (1649-1708) et Henry Purcell (1659-1695). John Blow est de nos jours moins connu que Purcell qui fut son élève, mais n’en est pas moins un compositeur important.

 

Durant sa carrière Blow occupa nombre de postes officiels, notamment au service du roi James II. Et c’est tout naturellement qu’il fut chargé de composer un Anthem pour l’inauguration de la Cathédrale Saint Paul le 2 décembre 1697 : «  I was glad when they said unto me »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

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