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17 février 2019 7 17 /02 /février /2019 06:10
Les Ouvriers de la Onzième Heure – Tableau de Jacobsz Lambert (1ère moitié du 17e siècle) – Rouen, Musée des Beaux-Arts

Les Ouvriers de la Onzième Heure – Tableau de Jacobsz Lambert (1ère moitié du 17e siècle) – Rouen, Musée des Beaux-Arts

 

 

 

 

 

Dans la génération qui précéda immédiatement Jean Sébastien Bach, un compositeur tint une place importante par la grande influence qu’il exerça sur ses contemporains et sur ses successeurs, y compris Bach : Johann Pachelbel (1653-1706).

 

Pachelbel naquit et mourut à Nüremberg. Après avoir occupé divers postes d’organiste à travers les états allemands, il revint définitivement à Nüremberg en 1695. Il fut un compositeur très fécond, notamment par le grand nombre d’œuvres de musique sacrée qu’il a laissées. Aujourd’hui je ne vais pas vous parler de l’œuvre qu’on appelle « Le canon de Pachelbel », tout le monde la connaît. Je voudrais vous faire découvrir plutôt l’une de ses introductions aux Vêpres (Ingressus) dont il a écrit 12 versions « Deus in adjutorium meum intende (Seigneur,  viens à mon aide) ».

 

 

 

Dans la vidéo d’aujourd’hui vous entendrez un Deus in adjutorium en Do majeur (3e version), écrite pour 5 solistes (2 sopranos, alto, ténor et basse), 4 trompettes, timbales, 2 violons, 3 violes de gambe, basson, orgue et basse continue

 

 

 

 

un

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

 

 

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10 février 2019 7 10 /02 /février /2019 06:10
Parabole du bon grain et de l'ivraie - Fresque de Josef Kastner, 1906 - Eglise des Carmélites à Vienne

Parabole du bon grain et de l'ivraie - Fresque de Josef Kastner, 1906 - Eglise des Carmélites à Vienne

 

 

 

 

Notre promenade musicale en Europe continue. Cette fois nous allons en Italie, ou plutôt dans les Etats Pontificaux, pour faire connaissance avec un compositeur romain du XVIIe siècle : Giacomo Carissimi.

 

Carissimi était né à Marino (près de Rome) en 1605 et mourut à Rome en 1674. Il débuta en 1623 sa carrière musicale comme chanteur à la Cathédrale de Tivoli dont il devint en 1625 l’organiste. Après un passage à Assise, il fut nommé en 1629 Maître de Chapelle de la Basilique San Apollinaire du collège jésuite germanique de Rome. Il conserva ce poste jusqu’à la fin de sa vie. Il avait été ordonné prêtre en 1637.

 

Bien que son œuvre immense, messes, motets latins, cantates italiennes, oratorios, fût connue partout en Europe, il mena une vie simple et modeste, refusant toutes les offres prestigieuses que lui faisaient les cours étrangères. Son influence fut considérable parmi ses héritiers, dont Marc-Antoine Charpentier qui fut son élève à Rome dans les années 1665.

 

 

 

Je vous propose donc d’écouter un des ses oratorios en langue latine « Judicium extremum » (le Jugement dernier), basé sur les chapitres 24 et 25 de l’Evangile selon St Matthieu relatant la fin du monde et le Jugement dernier.

 

 

 

 

 

PS : l'Oratorio a été ici découpé en 2 parties, donc il y a deux vidéos wink

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

 

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3 février 2019 7 03 /02 /février /2019 06:10
Bon et Saint Dimanche à tous !

 

 

 

 

Un peu de musique française nous changera de la musique allemande wink. A l’époque baroque (entre 1650 et 1750) la France fut riche en grands compositeurs : Lully, Campra, Charpentier, Couperin, Rameau, Delalande, etc…. Pour la page musicale de ce jour, j’ai choisi Michel-Richard Delalande qui fut à partir de 1683 un des compositeurs de la Chapelle Royale et de la Chambre du Roy. Progressivement il cumula toutes les fonctions, remplaçant peu à peu les trois autres compositeurs, ce qui fit de lui le plus puissant compositeur du Grand Siècle, surpassant même Lully.

 

Delalande écrivit de nombreux motets pour la Chapelle Royale. Aujourd’hui vous allez entendre le Psaume 94 « Venite Exultemus Domino » qui se chantait lors des matines du dimanche et  dont il composa une première version en 1700  qu’il remania en 1720.

 

 

 

Œuvre écrite pour 4 solistes (soprano, haute-contre, ténor et baryton), chœur et orchestre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

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27 janvier 2019 7 27 /01 /janvier /2019 06:10
Bon et Saint Dimanche à tous !

 

 

 

 

 

 

 

 

La semaine dernière nous étions en Allemagne avec Jean Sébastien Bach. Eh bien, cette semaine, nous y sommes encore ! Avec un de ses contemporains : Johann Mattheson.

 

Johann Mattheson est né à Hambourg en 1681 et y mourut en 1764 *. Après avoir été un enfant prodige en tant que chanteur et organiste, il commença en 1699 à composer des opéras dans lesquels il chantait. En 1703 il rencontra Georg Friedrich Haendel avec lequel il devint ami.  Cette amitié durera toute leur vie, même s’il leur arriva de se battre en duel pour une question musicale ! Mattheson chanta souvent les rôles principaux dans les opéras de Haendel, tandis que ce dernier tenait le clavecin.

 

En 1714 il obtint le poste de directeur de la musique de la cathédrale de Hambourg  et le resta jusqu’en 1728, année où il fut atteint de surdité. Il se consacra dès lors à la théorie, publiant de nombreux ouvrages.

 

Ses partitions et ses écrits étaient conservés à la Staatsbibliothek de Hambourg. On les croyait  disparus pendant la seconde guerre mondiale, jusqu’à ce qu’on les retrouve à Erevan, en Arménie, en 1998. L’Arménie les restitua à leur propriétaire légitime, la bibliothèque de Hambourg.

 

 

Si nous ne sommes plus tout à fait dans le temps de Noël, on n’en est pas très loin. Je vous propose donc d’écouter un oratorio de Johann Mattheson composé et créé à Hambourg en 1720 « Das Größte Kind in einem Oratorio auff Weynacht »

 

 

 

Composé pour 4 voix solistes (soprano, alto, ténor et basse), chœur à 4 voix, orchestre et basse continue

 

 

 

* Pour rappel  :

- Jean Sébastien Bach 1685-1750

- Georg Friedrich Haendel 1685-1759

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

 

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20 janvier 2019 7 20 /01 /janvier /2019 06:10
Véronèse - Les Noces de Cana - détail (Jésus, Marie et le serviteur)

Véronèse - Les Noces de Cana - détail (Jésus, Marie et le serviteur)

 

 

 

 

 

Finalement Jean Sébastien Bach m’est très utile quand j’ai eu trop peu de temps pour rechercher un compositeur inédit pouvant illustrer cette page musicale wink . Etant donné l’importance de l’œuvre conservée de Bach, je peux toujours y puiser smiley . Mais histoire de changer un peu, c’est une œuvre profane que je vous propose aujourd’hui.

 

 

La plus grande partie de l'œuvre de Bach est consacrée à la musique religieuse. Rares sont ses œuvres profanes. Bach, quand il ne dirigeait pas une de ses cantates le dimanche, se laissait aller à diriger d’autres œuvres au Café Zimmermann avec son ensemble « Collegium musicum ». Le café était devenu une boisson à la mode et des « maisons de café » s’étaient ouvertes un peu partout, notamment à Leipzig. Bach donna régulièrement des concerts au Café Zimmermann à partir de 1729.

 

 

Font partie de ces compositions profanes la « Kaffee-Kantate » (BWV 211), appelée également « Schweigt stille, plaudert nicht (Faites silence ! Ne bavardez pas !) » qui fut créée avant le 9 septembre 1734.

 

 

 

Œuvre pour Soprano, Ténor et Basse solistes, flûte traversière, cordes, basse continue

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 06:10
Bon et Saint Dimanche de la Sainte Famille à tous !

 

 

 

 

Bonne et Sainte année 2019

à toutes les Banquisardes et tous les Banquisards

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout a une fin, même les voyageswink ! J’ai laissé l’Ecosse derrière moi, tout particulièrement Edimbourg où j’ai passé une dizaine de jours, incluant deux dimanches. La Providence a fait qu’une église catholique fût toute proche de l’endroit où je logeais et j’ai donc pu aller à la messe sans courir à l’autre bout de la ville.

 

La photo illustrant cette Page Musicale a  été prise dimanche dernier, jour de l’Epiphanie, dans l’église Saint-Patrick (Edimbourg).

 

 

 

 

Pour cette première « Page Musicale du Dimanche » de 2019, je suis « repartie » en Italie où j’ai trouvé un oratorio de Giovanni Battista Bassani (Padoue, 1657- Bergame, 1716) « la Tromba della Divina Misericordia » créé à Modène en 1676.

 

Bassani, violoniste renommé, organiste et compositeur, accomplit l’essentiel de sa carrière comme Maître de Chapelle dans diverses institutions de l’Italie du Nord. En 1676, il était maître de Chapelle de la Confraternità del Finale à Modène.

 

 

 

Cet oratorio a été écrit pour 4 voix solistes, chœur, orchestre et basse continue

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

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23 décembre 2018 7 23 /12 /décembre /2018 06:10
Camp de refugiés chétiens - Erbil (Irak)

Camp de refugiés chétiens - Erbil (Irak)

 

 

Pour terminer l’année 2018 de la Page musicale, je ne pouvais faire autrement que vous proposer une œuvre d’Antonio Vivaldi. Chacun son tour wink

 

 

 

Ce « Beatus Vir » (RV 795) fut « redécouvert » en 1992 dans la bibliothèque de Dresde où la partition (une copie) était répertoriée  sous le nom de Baldassare Galuppi, compositeur vénitien de la première génération post-vivaldienne. Des fragments de la partition manuscrite étaient conservés à la bibliothèque du Conservatoire de musique de Venise, ce qui permit, entre autres preuves, de l’authentifier et de la réattribuer à son véritable auteur

 

 

Ce Beatus Vir est l’une des dernières œuvres composées par Antonio Vivaldi. Elle lui fut commandée par l’Ospedale de la Piètà pour Pâques 1739. Vivaldi mourut à Vienne en 1741.

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 06:10
Bon et Saint Dimanche de Gaudete à tous !

 

 

 

 

Me voilà de retour parmi vous. Profitez-en bien, car je vais bientôt re-disparaître winklaugh!

 

Pour me faire bien voir et éviter le renvoi définitif, je vais amadouer notre chef en lui offrant bien humblement une cantate de son bien aimé Jean Sébastien Bach wink

 

 

 

JS Bach devait fournir une cantate par semaine et composa certainement des cantates pour chaque  dimanche de l’Avent, mais bizarrement seules trois cantates pour le 1er et une pour le 4e ont survécu. On connaît l’existence d’une cantate pour le 2e dimanche de l’Avent, mais nous ne la connaissons que sous la forme d’une réutilisation de sa musique pour une autre cantate, avec un autre texte.

 

Donc pour aujourd’hui, j’ai choisi une des trois cantates pour le 1er dimanche de l'Avent qui fut  exécutée le 2 décembre 1731 à Leipzig (à noter que cette année ce 1er dimanche tombait aussi un 2 décembre) : « Schwingt freudig euch empor » Brandissez bien haut votre joie (BWV 36)

 

 

Œuvre pour 4 voix solistes (soprano, alto, ténor et basse), chœur, hautbois d’amour I et II, cordes et basse continue

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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25 novembre 2018 7 25 /11 /novembre /2018 06:10
Tombeau de Sainte Cécile à Rome (Basilica Santa Cecilia, Trastevere)

Tombeau de Sainte Cécile à Rome (Basilica Santa Cecilia, Trastevere)

 

 

Jeudi dernier nous fêtions Sainte Cécile, patronne des musiciens. Je ne pouvais donc faire autrement aujourd’hui que de vous proposer une œuvre célébrant cette martyre.

 

Il y a un peu plus de deux ans, Dame LR et moi, ainsi que nos époux respectifs, avions pu nous recueillir sur sa tombe, à la Basilique Santa Cecilia, dans le quartier du Trastevere à Rome. Nous avions pu admirer une magnifique statue sculptée par Stefano Maderno en 1600. Celui-ci avait assisté l’année précédente à l’exhumation de son corps qui fut retrouvé intact et l’avait reproduit de la manière la plus fidèle possible. Une copie ancienne de cette statue se trouve dans la Cathédrale Sainte Cécile à Albi (coucou Cécilou wink).

 

 

 

Reliques et statue de Sainte Cécile (Cathédrale Sainte Cécile d'Albi)

Reliques et statue de Sainte Cécile (Cathédrale Sainte Cécile d'Albi)

 

 

 

Marc Antoine Charpentier (1643-1704) composa 4 oratorios en l’honneur de Sainte Cécile. Celui que vous allez entendre aujourd’hui « Santa Cecilia virgo et martyr (H.397) fut exécuté pour la première fois le 22 novembre 1677.

 

 

Œuvre pour 16 chanteurs avec ou sans chœur, double orchestre et basse continue orgue)

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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18 novembre 2018 7 18 /11 /novembre /2018 06:10

 

 

 

Joyeux anniversaire à ma chère fille Hélène

 

 

née un mois jour pour jour après Pinguinot wink

 

Bon et Saint Dimanche à tous !

 

 

 

 

 

Pour remercier Mimi et Morti du beau week-end que j’ai passé chez eux la semaine dernière, je ne pouvais faire autrement que de leur offrir aujourd’hui une œuvre de leur cher Jean Sébastien. Et j’ai pensé qu’une cantate profane serait idéale pour célébrer cette belle amitié qui nous unit sur la Banquise.

 

 

Eglise Saint Paul de l'Université de Leipzig, en 1790. Dynamitée en 1968 par le pouvoir communiste

Eglise Saint Paul de l'Université de Leipzig, en 1790. Dynamitée en 1968 par le pouvoir communiste

 

 

 

Voici donc « Tönet, ihr Pauken ! Erschallet, Trompeten ! (Résonnez timbales ! Sonnez trompettes ! - BWV 214). Cette œuvre fut créée le 8 décembre 1733 dans l’église de l’Université de Leipzig pour célébrer l’anniversaire de Maria Josepha, épouse d’Auguste III, roi de Pologne et de Lituanie, et Grand Electeur de Saxe.

 

Dans cette œuvre en neuf mouvements, le librettiste, inconnu, fait chanter les louanges de la Reine par quatre déesses mythologiques. Bach retravailla certaines parties de cette œuvre profane pour les intégrer dans son Oratorio de Noël.

 

 

Cantate écrite pour 4 solistes (soprano, alto, ténor et basse), chœur, flûte traversière I et II, hautbois I et II, hautbois d’amour, trompette I, II et III, timbales, violons I et II, alto,  basse continue (orgue et basson)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

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11 novembre 2018 7 11 /11 /novembre /2018 06:10

 

 

Me voilà bien arrivée dans l'igloo marseillais. Et même qu'il ne pleut pas (Excellence Archange n'est pas là et donc n'a pas pu chanter cheeky) ! Mimi et Morti m'ont merveilleusement bien accueillie Nous pensons bien à vous tous et avons porté un toast à petit Gustave (toute la bouteille de champagne y est passée)

 

 

 

 

 

Bon et Saint Dimanche à tous !

 

 

 

 

Cher Morti, en ce jour anniversaire de la victoire des alliés sur l’empire allemand, je ne pouvais quand même pas vous offrir une cantate d’un compositeur … allemand ;-). Il m’a semblé qu’un compositeur français était plus indiqué.

 

 

 

En ce jour nous nous souvenons de tous nos soldats qui sont morts au cours de cette guerre, mais c’est justement leur rendre justice aujourd’hui  que de ne pas écouter une « Missa defunctis », mais plutôt un « Te Deum » afin de célébrer la  victoire obtenue grâce à leur sacrifice.

 

 

Parmi les nombreux Te Deum qui ont été composés, dont le plus célèbre est sans doute celui de Marc Antoine Charpentier, j’ai choisi celui de Jean Gilles (1669-1705).

 

Jean Gilles venait de prendre ses fonctions de Maître de Chapelle à la Cathédrale Saint-Etienne de Toulouse, lorsqu’on lui demanda de composer un « Te Deum » pour célébrer la signature du Traîté de Ryswik les 20-21 septembre 1697 qui mettait fin à la guerre de la ligue d’Augsburg contre Louis XIV (d’où le parallèle que je fais avec l’armistice de 1918). Ce Te Deum fut chanté à la Cathédrale de Toulouse le 28 janvier 1698

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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4 novembre 2018 7 04 /11 /novembre /2018 06:10
Bon et Saint Dimanche à tous !

 

 

 

Jubilate ! Petit Gustave a été baptisé le jour de la Fête de tous les Saints !

 

Voici en son honneur une œuvre de Georg Friedrich Haendel « Jubilate  (HWV 279) ». Pourquoi Haendel ? Parce que, pour moi, la semaine qui vient sera la sienne, étant donné que je vais voir mercredi un de ses opéras « Serse ». Cet hymne fut créé à Londres le 7 juillet 1713 à la Cathédrale Saint Paul.

 

 

 

Ce « Jubilate », malgré son titre latin, est une œuvre chantée en anglais. Elle fait partie des premières œuvres que Haendel composa en utilisant la langue anglaise pour s’adapter à la liturgie anglicane. Haendel s’était en effet définitivement installé en Angleterre en 1711, après avoir été le Maître de Chapelle du Grand Electeur de Hanovre. Ce dernier devait devenir en 1714 roi d’Angleterre sous le nom de George Ier, ce qui explique en partie la faveur dont jouit Haendel à la Cour d’Angleterre.

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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28 octobre 2018 7 28 /10 /octobre /2018 06:16
Bonne et Sainte Fête du Christ Roi à tous !

 

 

 

 

 

Je trouve que j’ai beaucoup délaissé mon cher Antonio Vivaldi ces derniers temps. Je vais donc lui consacrer aujourd'hui cette Page Musicale.

 

 

 

Je voudrais vous faire découvrir le "13e motet perdu" d’Antonio Vivaldi. Ne dirait-on pas un titre de polarEmojiEmoji ?

En effet toutes ses biographies sérieuses (la dernière date de 2011) indiquent que Vivaldi a composé 12 motets . Il s’agit en fait des 12 qui étaient jusqu’à présent parvenus jusqu’à nous. Mais comme on sait qu’une bonne partie de l’œuvre de Vivaldi est soit perdue soit cachée au fond des bibliothèques de l’Europe entière, on ne peut jamais dire qu’on ne découvrira pas d’autres partitions.

 

 

Le motet Vos invito, barbarae faces (RV 811) que je vous invite à écouter aujourd’hui a été retrouvé il y a une dizaine d’années dans la bibliothèque de la basilique San Francisco … d’Assise. On suppose que la partition est arrivée là par l’intermédiaire de sa basilique « jumelle » de Padoue où Vivaldi joua en 1712 et 1713. N’oublions pas que de son temps Vivaldi était un violoniste virtuose très recherché !

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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21 octobre 2018 7 21 /10 /octobre /2018 05:10
Saint Luc peignant la Vierge - Pierre Mignard - 1695

Saint Luc peignant la Vierge - Pierre Mignard - 1695

 

 

 

Cette semaine j’ai décidé d’aller faire un petit tour en Autriche vers 1800, pour aller à la rencontre de Joseph Haydn qui fut, ainsi que son jeune frère Michael, un grand ami de Mozart. La période baroque est passée, nous sommes en pleine ère du classicisme.

 

Joseph Haydn (1732-1809) né dans une famille très modeste se fit une place dans le monde musical grâce à sa voix.

 

A l’âge de 7 ans, parce qu’il avait une très belle voix de soprano, il entra dans la maîtrise de la Cathédrale de Saint Etienne de Vienne où il resta jusqu’à l’âge de 18 ans. En 1753 il fit la connaissance du très célèbre compositeur Nicola Porpora dont il devint l’assistant. Porpora qui avait été le professeur de chant des deux plus grands castrats napolitains, Farinelli et Caffarelli, lui enseigna la composition.

 

Joseph Haydn est connu pour ses symphonies et ses opéras, mais il composa  également toute sa vie de la musique religieuse. Je vous invite à écouter aujourd’hui un de ses Te Deum, pièce assez courte, mais vraiment superbe.

 

Ce Te Deum (le N° 2) fut composé pour Marie-Thérèse, épouse de l’empereur d'Autriche François II, qui n’était autre que le neveu de la reine Marie-Antoinette.

 

 

Œuvre (sans solistes) pour chœur à quatre voix et orchestre comprenant une flûte, deux hautbois, deux bassons, deux cors, trois trompettes, trois trombones, timbales, cordes et orgue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

 

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7 octobre 2018 7 07 /10 /octobre /2018 05:10
Bon et Saint Dimanche à tous !

Louis XIV, âgé de 14 ans, dansant le rôle d’Apollon, dans le « Ballet Royal de la Nuit » de Lully, le 23 février 1653. Le surnom de « Roi-Soleil » lui fut donné à la suite de cette apparition en dieu soleil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est en tombant par hasard, il y a quelque temps, sur une vidéo de danse baroque que l’idée m’est venue de partager avec vous ces moments de grâce.

 

La danse baroque avait ses codes tout comme la danse dite « classique » que nous connaissons maintenant. Louis XIV fut un excellent danseur qui se produisit souvent devant la Cour dans des ballets dont le compositeur n’était autre que Lully.


 

Bon et Saint Dimanche à tous !

 

 

 

 

 

Aujourd’hui je me propose de vous faire découvrir le 1er tableau d’un spectacle intitulé « Voyage en Europe » que j’ai vu il y a deux ou trois ans : un enchantement !

 

Ce 1er tableau est consacré à la France. Les ballets sont dansés sur des musiques d’André Campra, André Cardinal Destouches et Jean-Baptiste Lully.

 

 

à suivre ……… peut-être ….

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

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30 septembre 2018 7 30 /09 /septembre /2018 05:15
Bon et Saint dimanche à tous !

 

 

 

Grande nouvelle ! Le petit Dauphin de la Banquise, Gustave, petit-fils de l’amiral Mortimer, nous est né jeudi dernier. Je me devais de fêter cet évènement en musique !

 

 

Chez Jean Sébastien Bach, je n’ai trouvé aucune œuvre célébrant une naissance quelconque.

 

En 1727, Antonio Vivaldi avait bien écrit, à la demande du comte de Gergy, ambassadeur de France auprès de la Sérénissime, une Serenata (sorte de mini-opéra joué le soir en plein air) pour la naissance des filles jumelles de Louis XV, Elisabeth et Henriette, mais malheureusement la partition est perdue.

 

Deux ans plus tard, en 1729 donc, la naissance du Dauphin Louis (1729-1765) fut dignement célébrée à Venise par le Comte de Gergy qui ne put faire appel à nouveau à Vivaldi, parti en Bohême à ce moment-là, et s’adressa donc à Tomaso Albinoni, autre compositeur vénitien. C’est ainsi que ce dernier composa la Serenata «  Il Concilio de’ Pianeti (le congrès des Planètes) » pour célébrer cet évènement.

 

Cette « Serenata a tre voci per La Nascita del Infante », chantée sur un livret de Girolamo Baruffaldi, fut exécutée dans les jardins de l’Ambassade de France à Venise, le 16 octobre 1729

 

Trois personnages chantent les louanges du nouveau-né : l’Eternité (soprano), Jupiter (soprano) et Mars (ténor), avec chœur et orchestre

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

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23 septembre 2018 7 23 /09 /septembre /2018 05:10
Mosaïque dans la Basilique du Rosaire à Lourdes

Mosaïque dans la Basilique du Rosaire à Lourdes

 

 

 

 

Je rentre assez fatiguée de mon pèlerinage à Lourdes qui fut d'une grande ferveur et j'avoue ne pas avoir beaucoup d’imagination aujourd’hui.  De plus, j’ai pensé que je devais mettre du baume au cœur de notre Mortichou, alors je lui ai choisi une belle cantate de ……………. Jean Sébastien Bach.

 

 

 

 

Et voyez j’ai même eu  de l’aide

 

 

 

Bon et Saint Dimanche à tous !

 

 

 

La cantate BWV 66 « Erfreuet euch, ihr Herzen » (Cœurs, réjouissez-vous) fut exécutée pour la première fois à Leipzig le 10 avril 1724.

 

Elle a été composée pour 3 solistes (alto, ténor et basse), chœur, hautbois I et II, basson, trompette, cordes et basse continue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

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16 septembre 2018 7 16 /09 /septembre /2018 05:10
Bon et saint dimanche à tous !

 

 

Notre vénéré chef Mortimer nous a annoncé hier la triste nouvelle du rappel à Dieu de son cousin Jean-Luc.

 

Pour nous associer à son deuil, j’ai pensé vous faire entendre aujourd’hui cette belle prière pour les défunts qu’est un "Requiem".

 

 

 

 

Jean-Baptiste Lully a composé seulement des parties de messe de Requiem, dont le Dies Irae que vous allez pouvoir écouter aujourd’hui. Je trouve que cette pièce est pleine d’espérance et non  de désespoir. C’est vraiment très beau.

 

 

 

 

Grand motet exécuté pour la 1ère fois le 23 juillet 1683 pour les funérailles de la reine Marie-Thérèse

 

 

Petit choeur : 2 sopranos, haute-contre, ténor, basse. - Choeur : sopranos, hautes-contre, ténors, barytons, basses. - Orchestre à 5 parties "à la française"

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

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2 septembre 2018 7 02 /09 /septembre /2018 05:10
Bon et Saint Dimanche à tous !

 

 

 

 

Eh bien voilà …. jamais deux sans trois

 

Ces deux dernières semaines je vous ai fait écouter des « Magnificat » de styles très différents, d’abord de Jean Sébastien Bach, puis de Francesco Durante. Aujourd’hui, je vous en présente un troisième (et dernier, je vous rassure) : le Magnificat (H 74) de Marc Antoine Charpentier. Après le baroque allemand et le baroque italien, place au baroque français !

 

 

Marc Antoine Charpentier (1643-1704) composa ce « Magnificat » vers 1681-1682 et le fit entendre pour la première fois en 1682. Il était alors au service de Mademoiselle de Guise, petite-fille d’Henri de Guise, dit « le Balafré », assassiné au château de Blois sur les ordres du roi Henri III.

 

 

 

 

Magnificat H 74, avec solistes (soprano, alto, ténor et basse), chœur à 8 voix et double orchestre, à 8 instruments (2 flûtes doublant 2 hautbois, 2 violes I, 2 violes II, 2 bassons) et basse continue

 

 

 

 


 

 


 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

PS : je ne vous retrouverai que dans deux semaines, pour cause de RIB à Lyon le week-end prochain

 

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26 août 2018 7 26 /08 /août /2018 05:10
Saint Louis tenant la couronne d’épines – Chapelle Saint Louis – Vittel (Vosges)

Saint Louis tenant la couronne d’épines – Chapelle Saint Louis – Vittel (Vosges)

 

 

 

 

 


 

 

 

 

La semaine dernière je vous ai fait entendre l’(unique) Magnificat de Jean Sébastien Bach. Ce chant que l’on entend pendant les Vêpres a inspiré de très nombreux compositeurs et je vais vous en proposer aujourd'hui un deuxième exemple.

 

Lundi dernier, alors que j’étais en compagnie de Pierre-Ewondo, Monsieur PDF et Madame la Comptesse, nous avons eu le très grand plaisir d’entendre, dans le cadre du festival de musique de la Chaise-Dieu, un splendide Magnificat d’un compositeur napolitain du XVIIIe siècle, Francesco Durante (1684-1755).

 

Francesco Durante était issu d’une famille de musiciens (tiens, lui aussi ?).  Il accomplit la plus grande partie de sa carrière comme enseignant dans trois des quatre grands conservatoires de Naples, dont celui dei poveri di Gesù Cristo où il eut notamment Pergolèse comme élève. Malgré sa grande renommée, il se tint éloigné des théâtres et ne composa jamais d’opéra (tiens, lui non plus ?). Il se consacra toute sa vie à la musique religieuse et instrumentale.

 

C’est donc son Magnificat en si bémol majeur (il en écrivit 7 autres) que nous allons écouter aujourd’hui.

 

Œuvre pour 4 solistes (soprano, alto, ténor et basse), chœur à 4 voix, cordes et basse continue.

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

 

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