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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 17:09

du balai à chiottes volé ! (désolé pour le terme, mais sinon ça manque d'effet)

 

 

 

 

 

 

 

 


 

http://verysoft.free.fr/MY_PHOTOS/BALAI_DE_CHIOTTE_001.jpg

 

Non, ce n'est pas une blague !


Ce matin ma collègue en charge du nettoyage des WC des espaces publics de l'hôtel vient me voir en me disant qu'il n'y avait plus de balayette pour toilette dans les WC femmes !

 

Conclusion : une cliente s'est adjugé le précieux objet ! Pour en faire quoi ? Mystère...

Ça ne peut-être que cela, car hier soir l'assistante de direction peut certifier qu'il y était encore à 18h30 !

 

Il y a des choses pas banales dans l'hôtellerie.

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Publié par : Excellence Archange - dans Les histoires de son Excellence
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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 10:34

La Semaine Sainte !


La procession avance au chant de l’Ingrediente Domino, qui est chanté pendant que le clergé rentre dans l’église. Les ministres arrivent à l’autel, et là au lieu de chanter l’oraison finale de la procession, le célébrant va à la banquette et quitte les ornements rouges pour passer les ornements violets ! Le cérémoniaire ne bronche pas, et après le célébrant va chanter l’oraison ! Quelle logique…


La messe commence, le thuriféraire dort, il a oublié qu’il n’y a pas de prières au bas de l’autel. Il monte rapidement, manquant de peu de se prendre les pieds dans le tapis ! La chorale entonne le Trait en version psalmodié. Si on chantait le trait comme indiqué dans le Graduel Romain, on y serait encore à minuit… Je ne l’ai entendu qu’une fois dans sa version grégorienne,  dans une autre église parisienne. Le maître de chapelle voulant enquiquiner le curé de la paroisse ! Ce trait en faux-bourdon passe rapidement, d’ailleurs le cérémoniaire devrait faire attention… Il faut faire lever le clergé à l’avance !

 

Eh oui,  ce dimanche on chante la Passion selon saint Matthieu ! Les cérémonies préparatoires diffèrent de l’habituel chant de l’Evangile à la messe solennelle ! Je m’inquiète: les ministres inférieurs sont-ils au point ?


Réponse : Non ! Le cérémoniaire contemple béatement la foule… Un petit claquement de doigt et il se réveille, et surtout réveille les ministres supérieurs. La passion est normalement chantée par trois diacres qui ne sont pas les ministres de la messe, mais pour cela il faudrait un nombre incalculable de clercs dans la paroisse… Le célébrant enlève donc sa chasuble, là le cérémoniaire s’étonne… il a mal révisé. Personne ne tend aux ministres les étoles diaconales, le célébrant commence à jouer au sémaphore en faisant des grands gestes.


Ca y est tout le monde est prêt ! On se rend au pied de l’autel. Les deux acolytes ont failli prendre leur cierge… Je les arrête et leur confisque leur bougie ! Assis, debout ou couché ? Voilà la question que doit se poser le cérémoniaire amateur en charge de la cérémonie. A ce moment là, la position dépend de la fonction ! Un grand moment, Dieu merci, je n’en ai aucun qui rampe ! Bon nous voilà repartis aux trois pupitres disposés pour le chant de la passion. Il manque un micro. Le célébrant essaye de faire comprendre cela au cérémoniaire… Un grand a vite compris le problème et apporte le micro du chœur en faisant attention au fil !

 

A suivre.

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 09:00

La Semaine Sainte !


Le micro grésille, la sono comme tous les ans fonctionne tant bien que mal. Il faut dire qu’elle est alimentée par un groupe, qui fait un bruit… d'enfer ! La foule répond. Le vent, qui non content d’éteindre les cierges, tourne les pages de l’Ordo Hebdomadæ Sanctæ ! Le cérémoniaire ne sait pas où se placer, il me faut avouer que moi non plus je ne sais jamais où il faut se placer, les rubriques étant assez déroutantes !


Le célébrant asperge et encense les rameaux, puis on procède à la distribution pour le clergé. Le prêtre le plus digne a la charge de donner un rameau au célébrant. Qui est le plus digne ? Ca y est je sais, je l’envoie donc vers l’autel.


Le célébrant procède ensuite à la distribution. Les petits ne sont pas très réactifs. Avec un autre nous nous plaçons de part et d’autre de la première marche, et les faisons avancer deux par deux. Au pied de l’autel on les fait génuflecter. En haut le cérémoniaire les réceptionne et les fait mettre à genoux pour recevoir le rameau béni. Ils doivent d’abord baiser le rameau puis la main du célébrant… ça a l’air simple, mais évidemment ça ne se déroule pas comme il faut. Le célébrant leur montre pourtant sa main ! A un qui voulait prendre directement le rameau, il retire sa main prestement, le petit a failli choir… ! Il faut passer des rameaux au cérémoniaire, qui, coincé en haut avec les ministres, ne peut aller en chercher.


La distribution est finie, on se met en ordre de procession ! Et vlan ! Ce foutoir, vous verriez ça… Les acolytes dorment, le porte-croix ne sait pas qu’il faut qu’il donne sa croix au sous-diacre, qui lui-même fait semblant de ne pas comprendre. Bon ça y est, l’ordre de procession est établi ; le diacre chante : « Procedamus in pace ». On sort du square tant bien que mal, le tiers-état ayant du mal à se pousser. Il faut donc donner comme consigne au thuriféraire de foncer dans le tas. Le clergé n’attend pas !


Nous voilà sur la rue, la police bloque déjà le carrefour, un cycliste énervé passe malgré l’interdiction de la police. Il se fait arrêter et dresser un procès-verbal en bonne et due forme. Dans la rue qui passe devant l’église, un bus de la RATP se trouve coincé, et doit attendre ; je me dis intérieurement que si j’étais dans ce bus, qu’est ce que je pesterai !


Nous arrivons devant l’église, les portes sont fermées. C’est la station à la porte, normalement supprimée, mais dans toutes les bonnes paroisses elle se pratique encore, car elle revêt une symbolique très importante. Un chantre entonne l’hymne Gloria Laus. Le sous-diacre ne sait évidemment pas quand il faut frapper la porte avec la hampe de la croix, j’arrive pour lui indiquer. Aux paroles Hi placuere de cette hymne, le sous-diacre frappe de trois coups la porte avec la hampe de la croix, et les portes s’ouvrent.


Nous entrons dans l’église…

 

A suivre.

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 09:00

La Semaine Sainte !

 

Deuxième dimanche de la Passion ou dimanche des Rameaux. Nous y voilà. Dans un instant, mesdames et messieurs, ça va commencer… La semaine la plus fatigante de l'année.


Déjà il a fallu répéter, je ne sais pas qui a fait répéter et ce qui a été prévu… L’abbé me voit et me demande si c’est moi le cérémoniaire, je lui réponds que non, il se décompose… enfin je suis là pour rattraper les gaffes. Les petits sont excités. La bénédiction à lieu dehors dans un square, où on a monté un autel. Comme tous les ans le temps est maussade, et la pluie menace . Le vent est de la partie, ce qui est très compliqué pour avoir des cierges allumés, au bout de la troisième fois on laisse tomber, tant pis.


Ceux qui n’ont pas de rôle n’ont donc pas assistés à la répétition et donc ne savent pas ce qui va se passer. Brièvement je leur explique, surtout au moment où il faut aller recevoir le rameau de la main du célébrant. Un acolyte n’est toujours pas là, il est 10h15 et il n’a pas assisté à la répétition. L’abbé essaye de tempérer mon humeur volcanique, mais rien n’y fait je remplace le fautif par un servant dont je suis sûr et qui comprend en cinq minutes ce qu’il faut faire. Le fautif arrive cinq minutes plus tard… Commence à faire un cirque car c’est son nom qui est inscrit ! Rien à faire, il n’avait qu’à être là, de toute façon il n’a même pas rappelé l’abbé pour s’excuser de son absence à la répétition… Réponse de ce dernier, qui me laisse sans voix : « J’ai une vie privée ! » à dix-sept ans…


Certains grands ont peur de sortir dans la rue en soutane et surplis, et donc partent vers le square avec cela sous le bras… quelle misère ! Il faut vérifier que tout est là bas, le portable c’est pratique. Après trois ou quatre aller-retour entre le square et l’église, tout semble sur place. Mais où sont les cierges ? Et les acolytes ? Le thuriféraire cherche son encensoir… Il a déjà été emmené, mais il faut l’allumer… à la sacristie ! Le sous-diacre n’est toujours pas là ! Il confesse… Bon espérons que c’est un petit client. Il arrive tout essoufflé, l’abbé commence à s’énerver. Le cérémoniaire gadouille, il ne sait plus ce qu’il faut faire, je lui redis rapidement… On emmène les petits depuis l’église jusqu’au square ! En rang ! Et on fait attention, une vingtaine de petits sur la voie publique…

 

Et le diacre ? Il finit la messe de 9 heures ? Mais qui a fait le planning des messes de ce dimanche... Bon heureusement que je suis en vacance, j'ai tout mon temps.


On est en haut d’un escalier, tout le monde est prêt on y va. Avec un autre grand, on descend par l’autre côté pour être en bas et parer à toute éventualité. J’ai mon livre pense-bête avec moi, sur une photo prise par un paroissien pingouin j’ai l’air d’avoir un chronomètre en main… (désolé la photo n'est pas publiable, je ne suis pas tout seul dessus).


Tous arrivent en bas… embouteillage, les petits ne savent pas où aller. On les aiguille tant bien que mal.


Le célébrant chante « Dominus vobiscum ».

 

A suivre...

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 11:33

La suite tant attendue de notre saga !

 

La procession s’ébranle, il faut veiller à ce que les petits ne se marchent pas dessus et ne fassent pas un troupeau informe. Les mains jointes !!! Ce n’est pourtant pas compliqué. Le thuriféraire doit avoir un train à prendre, il ne marche pas, il court. On arrive dans le chœur, embouteillage ! On leur a pourtant expliqué mille fois ! On génuflecte, on se salue et on gagne sa place !


Les ministres arrivent à l’autel, à mon signal tous génuflectent, et à genoux. Le célébrant entonne d’une voix grave : Asperges me. Fait le signe de croix avec l’aspersoir, asperge l’autel et les ministres. Ca  y est le thuriféraire s’est encore relevé avant mon signal, il va m’entendre celui-là ! On part pour asperger les personnes qui viennent rendre leur devoir dominical !


L’allée centrale n’est pas bien grande on a du mal à passer à cinq, surtout au bout quand il faut faire demi-tour, et joyeux bazar, l’abbé ne sait plus où est le bénitier, d’un geste ferme il replace le thuriféraire pour qu’il soit à sa gauche. Dans l’allée une petite vieille déborde, tant pis, on ne peut pas faire dans la dentelle, elle sera bousculée, depuis le temps elle doit avoir l’habitude.


Une fois que le célébrant a mis sa chasuble, la messe commence. Les deux acolytes bâillent aux corneilles, d’un regard courroucé ils comprennent qu’ils doivent mettre à genoux. On encense l’autel, mais le thuriféraire n’est pas là ! Un grand va voir ce qu’il se passe dans la sacristie, il était au WC !!! Les ministres attendent à l’autel, ils font une pause liturgique !

Arrive l’Evangile, je crains toujours le pire, le mouvement n’étant pas forcément commode. Comme d’habitude les deux acolytes sont encore assis et pas du tout prêts, je redescends, et d’un ton sec leur intime l’ordre de se bouger le … ! Ah, pour savoir, ils savent, mais dans la pratique, il n’y a plus personne…


Tout le monde est bien en place au pied de l’autel, et pour une fois la schola ne chante pas l’alléluia trop lentement (pas comme dans une certaine grande ville de province, où j’ai entendu du grégorien pour maison de retraite !!). Un des acolytes a failli avoir le micro…

Le diacre chante l’Evangile, et évidemment a failli oublier de le lire en français. On repart, le thuriféraire ne reste pas avec le diacre pour l’encensement du célébrant. Du coup ce dernier reste tout seul dans le chœur, je le renvoi illico presto au diacre ! Faudra revoir ça aussi !

Le prêtre à la banquette quitte chasuble et manipule, et se rend, précédé de votre serviteur, à la chaire.

 

Les annonces, il y en a un paquet. La vente de vin sur le parvis après la messe pour financer la réparation de la pendule devant la chaire et d’autres encore. Le sermon… au bout d’un moment je décroche, je vois de loin le sous-diacre qui pique du nez…


Retour au chœur, l’organiste, toujours pressé, donne le ton du Credo avant même que le célébrant ait remis sa chasuble… A l’offertoire, le joueur d’orgue donne le ton férial au lieu du ton festival… grrr.


 La messe se déroule à peu près normalement, je dis bien à peu près. Votre serviteur a oublié un ciboire à consacrer, le célébrant a sûrement envie de me le faire avaler… je ne suis pas fier. L’acolyte connaît mal les coups de sonnette, il sonne un peu n’importe quand. Agnus Dei, ça ne loupe pas, il sonne. Le thuriféraire intervient pour lui expliquer que c’est plus loin qu’il faut sonner.


Communion, le foutoir dans le chœur comme à chaque fois. Pendant ce temps là j’accompagne le diacre au banc de communion. Y a des petits enfants qui se collent au banc de communion, j’ai du mal à placer le plateau. J’applique ce que m’avait dit un abbé en son temps, tant pis faut décapiter. Donc je force.


Les ablutions, l’acolyte rêvasse, il se réveille et apporte les burettes à l’autel, il failli trébucher sur les marches de l’autel avec sa soutane un peu longue. La dernière oraison chantée, je ferme le missel et prend le carton des intonations pour l’Ite missa est, et là, le tapis des jours de fête  se dérobe sous mes pieds et je commence à glisser, jouant, pour garder l’équilibre, à l’hélicoptère. Je me retourne, je vois le diacre qui pouffe et a du mal à chanter l’Ite missa est.


Salve regina, départ en procession, retour à la sacristie, cette fois-ci le thuriféraire est trop lent, il a du louper son train… par contre moi j’aimerais bien qu’on accélère, le dimanche je n’ai pas le temps… je travaille moi !

 

A suivre.

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 09:15

J'ai retrouvé dans mes archives informatiques une série de textes sur la vie trépidante de cérémoniaire. Je crois que j'avais commencé à les publier sur la Banquise, puis plus rien.

Je recommence donc au début, avec quelques adaptations ! Les faits sont tous réels, ils ont juste été déplacés, pour certains, dans le temps.

 

Le dimanche !

 

Le seul jour de la semaine où il me faut me lever tôt.

 

« RTL, il est 8 heures ! » Déjà ??? Je n’aurais jamais dû me coucher à deux heures du matin. Bon, ça va il me reste du café (qui a dit qu'il me faut aussi de l'aspirine ? ), il faudra d’ailleurs que j’en rachète – penser à y penser pendant une semaine ! Bon allez ça va, j’ai mon temps.


Neuf heures. Je pars dans quelques minutes, mais où ai-je mis mon 800 ? Ca y est je l’ai. Dans le sac d’une maison d’édition juridique ou d’une chaîne d’hôtel, et hop on est parti. Arrêt à l’arrêt de bus, c’est plus pratique que le métro. Le temps de passage indique 25 minutes ! Mais bon quand on connaît le truc, on sait qu’il y en a un qui doit passer avant, mais qui n’est pas détecté, donc normalement dans 5 minutes environ.  Les gens arrivent à l’arrêt, regardent le temps d’attente et repartent. Ne comptez pas sur moi pour les détromper, de toute façon ils ne m’ont rien demandé.


Le bus arrive, pendant le trajet je prépare le 800. Alors on est le 21ème ou le 22ème dimanche après la Pentecôte ? A zut, y a une solennité à la noix, mémoire ou pas du dimanche ?

 

Déjà là, il faut que je regarde si je prends le bus en correspondance où si je vais plus loin. Mon téléphone me dit 22 minutes pour la ligne en correspondance ! Donc on continue, car là c’est exact. Deuxième possibilité de correspondance, viiite ! Il passe dans 5 minutes. Quel froid dans cette rue en biais ! Un vrai cauchemar ce vent ! Et il ne fait pas encore -10° C.


On y est ! On descend. Direction la sacristie, on fait le tour pour éviter d’avoir à traverser toute l’église. C’est encore calme. Ah, on en est au Sanctus de la messe de 9h, il est 9h50, c'est juste, mais dans les temps !

 

La personne qui va aux toilettes toujours à ce moment là (un vrai réflexe pavlovien !) vient d’y rentrer (eh oui, chez nous les WC sont au fond de la cour, qui donne sur un grand axe !).


Une petite discussion avec les deux personnes qui s’occupent de faire la circulation à la communion, et puis on va se changer. On sort la soutane de sa planque (une des rares qui m’aille !). Et on remonte.


L’abbé sort de son bureau et va se préparer pour la messe de 10h30. Où est le cérémoniaire ? Pas encore arrivé, mais il est 27 ! Le thuriféraire c’est sa première fois ? Si le cérémoniaire n’est pas assuré, ca va être beau ! Bon pas de cérémoniaire, je m’y colle. Le premier qui bouge une oreille ; je rappelle que j'ai peu dormi, donc un tantinet irritable...


10h30. Ding. On y va. Petit ou grand tour ? L’abbé répète, un tantinet énervé : Messe chantée, petit tour ; Messe solennelle, grand tour. Donc aujourd’hui on fait une messe solennelle, pour pouvoir faire le grand tour ! CQFD ! Aujourd'hui c'est la chorale de maïtre Hibou... mauvais pour ma tension, ça !

 

A suivre…

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