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19 mars 2022 6 19 /03 /mars /2022 15:00
 
©iStock / Getty Images Plus/Therd oval
Saint Joseph : la source miraculeuse et le jeune berger

 

Gaspard Ricard, jeune berger de Cotignac (France, Var), mène une vie tranquille. Il croit en Dieu mais n’affiche aucun goût pour le merveilleux.

Le 7 juin 1660, le soleil tape fort. Ce jour-là, Gaspard fait paître son troupeau sur la colline du Bessillon, à trois kilomètres du sanctuaire de Notre-Dame des Grâces, où la Vierge est apparue en 1519.

Gaspard a soif mais il sait qu’il ne trouvera aucun point d’eau dans les alentours. Il se met à prier. Soudain, un « beau vieillard à la figure vénérable et douce » se tient devant lui. L’homme mystérieux lui demande de soulever une grosse pierre sous laquelle, dit-il, il trouvera une source d’eau.

Gaspard examine ce roc qu’il juge bien trop lourd pour lui.

Avec autorité, l’apparition lui dit une seconde fois de la soulever. Contre toute attente, le berger y parvient ; une source d’eau pure jaillit du sol. Le vieillard dit alors à Gaspard son nom : « Joseph ».

L’entourage est rapidement au courant de l’événement. On se précipite sur les lieux. Des guérisons sont alléguées. Le nombre des pèlerins croît chaque jour. Une chapelle provisoire est bâtie, bientôt remplacée par une église consacrée en 1663.

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18 mars 2022 5 18 /03 /mars /2022 15:00
 
©iStock / Getty Images Plus/Ackun
Saint Cyrille de Jérusalem : il prophétise un châtiment divin à l’empereur romain

 

En 361, l’empereur romain Julien l’Apostat, neveu de Constantin le Grand, fait rebâtir cités et temples païens qui avaient été détruits à travers l’empire. Tolérant à l’égard des Juifs, dont il admire la piété, il ordonne la reconstruction du Temple de Jérusalem, mis à sac en l’an 70.

L’évêque saint Cyrille est informé de ce projet. Il explique à Julien qu’il est impossible de le rebâtir car Jésus-Christ avait prophétisé lui-même la destruction de ce lieu saint.

Julien se raidit. Comment ces « Galiléens » (nom qu’il donne aux chrétiens) s’autorisent-ils à mettre en cause son autorité ?

Une équipe d’ouvriers est envoyée sur place. À l’instant où les hommes se mettent à creuser le sol, des « tourbillons de flammes sortent de terre », laissant les témoins sans voix. En quelques secondes, les flammes grandissent, jusqu’à atteindre la taille d’un être humain. Un, deux puis tous les travailleurs sont piégés. Pris de panique, tous s’enfuient en courant.

Tenu informé, l’empereur ne croit pas à une intervention surnaturelle mais il renonce à son projet.

Saint Cyrille a été proclamé docteur de l’Église en 1883.

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17 mars 2022 4 17 /03 /mars /2022 15:00
 
©CC BY-SA 4.0/Nheyob Saint Patrick, vitrail.
Saint Patrick : délivré miraculeusement des pirates irlandais

 

En 406, Magonus Succatus Patricius, plus connu sous le nom de Patrick, mène une existence paisible au hameau de Bannauem Taburniae, au Pays-de-Galles (Royaume-Uni). Mais des pirates venus d’Irlande déferlent bientôt sur la contrée cette année-là. Fait prisonnier, le jeune homme est emmené en Irlande avec des centaines d’autres personnes. La maison de ses parents est incendiée.

Il passe six années de privation de liberté près de Killala, sur la côte ouest du pays. Il prie sans cesse et offre ses tourments à Dieu.

Un soir, tandis qu’il désespère, une voix parvient à ses oreilles : « Tu as bien fait de jeûner, tu vas bientôt retourner dans ta patrie. »

Peu après, la même voix masculine, douce mais ferme, l’avertit qu’un bateau est prêt à l’accueillir.

Dès le lendemain, Patrick est libéré puis embarqué pour une traversée de trois jours qui le ramène dans son pays natal.

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16 mars 2022 3 16 /03 /mars /2022 15:00
 
©iStock / Getty Images Plus/Skyimages
Le bienheureux Torello de Poppi : une ascèse miraculeuse

 

Né à Poppi (Italie, Toscane), Torello est un enfant rêveur et pieux. Mais il change à l’adolescence et s’éloigne de Dieu. Il mène alors une vie dissolue.

Un jour, il prend conscience de son égarement. Il est reçu en confession par un frère franciscain. Il décide aussitôt de quitter le monde. Il ceint ses reins du cordon de saint François et devient ermite dans une grotte située près de son village natal, où, grâce à une petite fenêtre, il voit le prêtre célébrer la messe à l’église abbatiale de Puppio, à un jet de pierre.

Il y passe le restant de ses jours, dans une solitude complète. Dieu lui fait la grâce d’endurer miraculeusement une très rude ascèse.

Il mange une fois par jour quatre onces de pain et des racines et ne boit qu’un peu d’eau. Il dort quelques heures par nuit sur une planche, avec, pour oreiller, une pierre.

Il lui arrive de rester trois jours sans manger et parfois sans dormir, comme certains mystiques contemporains, Marthe Robin ou Thérèse Neumann par exemple. Son inédie (absence de nourriture sans détérioration de l’état de santé) figure parmi les premières alléguées de l’histoire.

Il reste au total 16 ans  sans ressentir le besoin de s’approcher du feu, y compris en hiver. La veille de sa mort en 1282, il se confessa et communia puis rendit son dernier soupir dans la solitude, après avoir prié le Seigneur de protéger les habitants de la région contre tous les fléaux qui les accablaient.

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15 mars 2022 2 15 /03 /mars /2022 15:00
 
©iStock / Getty Images Plus/Kar-Tr
Sainte Louise de Marillac : elle guérit un jeune breton

 

En 1886, Joseph-Marie Héleust, dix ans, fils d’une famille de pêcheurs d’Erquy (France, Côtes-d’Armor), est pris d’une toux violente que rien ne soulage. Quelques mois plus tard, il est anémié et son oreille droite perd toute son acuité.

Dans les dernières semaines de 1891, l’oreille atteinte suppure et devient le siège de vives souffrances. Le diagnostic est alarmant : otite purulente incurable, accompagnée de perforation du tympan, ostéite et périostite dans la région mastoïdienne.

En juillet 1893, un œdème de la grosseur d’une noix apparaît dans la région latérale du cou. Gagné par la fièvre et l’insomnie, Joseph-Marie n’entend plus rien. Sa tête retombe sur l’épaule.

Trois médecins sont appelés à son chevet qui reconnaissent l’impossibilité de le guérir.

À cette époque, une Fille de la Charité d’Erquy, sœur Louise, lui rend visite. Le 18 janvier 1894, elle a une idée : implorer l’aide de Louise de Marillac, sa fondatrice. Peu après, on épingle une médaille de la sainte au béret de laine du jeune homme.

« Nous avons commencé une neuvaine, mon mari, mes deux enfants et moi. Les Filles de la Charité en firent une de leur côté. Mon fils est parvenu à s’endormir. Quand je me suis réveillé au milieu de la nuit, je n’ai pas entendu ses gémissements habituels. Je l’ai cru mort. Dans mon effroi, je me suis approché de son lit et je l’ai secoué, et lui ai demandé comment il se trouvait.

Je ne sens plus de douleur me répondit-il ; laisse-moi me reposer.

Il était environ sept heures du matin quand il s’est réveillé. Il avait faim. Toute trace de mal avait disparu : plus de suppuration ; la tête avait repris sa position normale. La guérison était complète et instantanée », témoigne la mère du miraculé.

Joseph-Marie dit à son entourage qu’il lui semblait « revenir du Paradis ».

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14 mars 2022 1 14 /03 /mars /2022 15:00
 
©iStock / Getty Images Plus/Carlone Giovanni
Le bienheureux Jacques Cusmeno : la Vierge l’encourage

 

En 1878, le père Jacques Cusnemo, né à Palerme (Italie, Sicile) sent ses forces faiblir. Une fistule intestinale provoquée par une ascèse sans concession le fait souffrir, et son apostolat auprès des pauvres a ruiné sa santé.

Un soir, n’y tenant plus, il s’allonge sur la croix de bois qui lui tient lieu de lit et s’assoupit. Plongé dans un profond sommeil dont il a perdu l’habitude, il a subitement l’impression d’être parvenu dans un lieu inconnu, mais très réel.

Là, la Vierge Marie apparaît près de lui, vêtue comme une dame de la noblesse, dont le regard doux et profond le marque à jamais.

Un dialogue s’instaure. Le bienheureux demande à Marie de l’aider dans sa mission auprès des plus démunis car il se sent défaillir. À cette époque, il est sur le point de tout abandonner et de transmettre son travail à des religieuses italiennes.

La Mère de Dieu lui dit tendrement de ne pas s’en faire, qu’elle le réconforterait dans les épreuves et que son Fils lui ferait surmonter tous les obstacles.

Deux ans plus tard, Jacques, surnommé « le don Bosco du Sud », lance l’Institut des Sœurs servantes des pauvres puis en 1887, celui des Missionnaires serviteurs des pauvres.

Il rend son âme à Dieu le 14 mars 1888 dans sa ville natale. Il a été béatifié le 30 octobre 1983.

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13 mars 2022 7 13 /03 /mars /2022 15:00
 
©iStock / Getty Images Plus/Sidney de Almeida
« Depuis combien de temps met-on des images dans le soleil ? »

 

Le soleil estival caresse la France de Charles X. Le village alsacien d’Hartmannswiller (France, Haut-Rhin), situé à sept kilomètres de Guebwiller, coule des jours paisibles. 

Ses habitants vivent leur foi avec intensité. Ils préparent chaque solennité avec zèle et joie. 

Le 12 juin 1828 (octave de la Fête-Dieu), quatre bénédictions du Saint-Sacrement sont organisées. Les deux premières ont lieu le matin, après la messe, et les deux autres, en soirée, avant et après la récitation du Rosaire.

Ce jour-là, vers 20 heures, l’église Saint-Blaise est pleine à craquer. Le dernier « Je vous salue Marie » est repris par 600 personnes. A cet instant, Jean-Baptiste Burchard, enfant de chœur âgé de 9 ans, placé à côté du père Willig, curé de la paroisse, s’effondre, comme terrassé. Le sacristain se précipite et le porte hors de l’église où ses parents le récupèrent peu après. Ils lui demandent : « Qu’as-tu ? » L’enfant raconte : « Oh ! Quel beau visage j’ai vu dans le soleil de l’ostensoir ! »

Étrangement, une dizaine d’autres jeunes, placés dans le chœur de l’église lors de la bénédiction, déclarent exactement la même chose que Jean-Baptiste, sans qu’il y ait eu le moindre échange entre eux. Ce soir-là, aucun adulte n’a vu quoi que ce soit. 

Le lendemain, fête du Sacré-Coeur, le père Willig termine la récitation du Rosaire et tourne son regard en direction de l’ostensoir. 

Il témoigne : « C’est alors que je commençai moi-même à observer quelque chose d’extraordinaire au Saint-Sacrement. Plus je jetais les yeux sur l’ostensoir, plus je voyais distinctement le buste d’un aimable enfant sous les espèces de l’hostie. Je dis à mon servant de droite de s’approcher pour observer s’il ne voyait rien dans le Saint-Sacrement. Il me dit : "Oh ! M. le curé, je considère déjà depuis longtemps un visage admirable !" Celui de gauche me dit la même chose. Le marguillier, croyant que je l’appelais, s’approcha de moi. Je lui fis la même question : il se mit à genoux en disant : "Oh ! Quel beau visage !" » 

Le prêtre, de plus en plus bouleversé, prie son marguillier de faire venir près de l’autel deux paroissiens pour leur demander s’il ne s’agit pas d’une illusion. Le premier s’agenouille en s’exclamant : « Quel admirable visage ! » Le second fait la même réflexion. Les deux hommes témoigneront sous serment lors de l’enquête.   

Après la cérémonie, le père Willig retrouve un groupe de fidèles à la porte du presbytère. Parmi eux, deux jeunes adultes de 24 ans lui disent : « Nous avons observé de la tribune de l’église, en disant le chapelet, que l’hostie dans l’ostensoir a subi au commencement plusieurs variations jusqu’à ce que le visage a été formé et nous l’avons vu jusqu’à la fin du Salut. »

Le curé fournit des détails supplémentaires : « On pouvait distinguer ses yeux qui jetaient des regards sur le peuple assemblé. Ce qui restait visible de l’hostie, c’étaient les apparences qui entouraient la tête ; elles restaient blanches comme dans une hostie ordinaire. »

Plus tard, il complètera son témoignage en précisant que le visage ressemblait à une esquisse ou à un dessin d’un buste. L’Enfant, dont les bras étaient croisés sur la poitrine, paraissait être âgé d’environ trois ans.

Le lendemain, 14 juin, le phénomène se reproduit avec « au moins trois fois plus de splendeur que le jour précédent ». Le curé ajoute : « En retirant l’ostensoir du tabernacle, j’ai vu reparaître le visage. Les fidèles, assistant en foule, virent aussi cette figure, même plus lumineuse, pendant tout l’office. »

Parmi ces témoins directs, la nièce du père Willig, l’instituteur du village, et tous les autres.

Le phénomène a duré de longues minutes. Le visage mystérieux, d’une beauté céleste, est resté visible tout le temps de l’office, y compris après que l’ostensoir fût descendu du trône d’exposition, en un lieu situé plus bas que les cierges allumés.

Il est resté tout aussi visible pendant la bénédiction et il l’est demeuré jusqu’à ce que le Saint-Sacrement soit replacé dans le tabernacle. Enfin, il l’a été de n’importe quel endroit de l’église.

Le dimanche 15 juin, le père Willig ne voit plus rien. En revanche, le maire, le chef des arquebusiers et deux fidèles assurent avoir aperçu le visage dans l’ostensoir.

Un demi-millier de personnes ont été témoins du phénomène.

Les 6 et 7 août 1828, Mgr Lepape De Trevern, évêque de Strasbourg, diligente une enquête qui est menée par trois prêtres, dont un docteur en théologie. Un procès-verbal est dressé.

Un habitant a posé cette question au curé d’Hartmanswiller : « Depuis quand met-on des images dans le soleil ? »

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12 mars 2022 6 12 /03 /mars /2022 15:00
 
©iStock/Getty Images Plus/cyrano666
Le bienheureux Denys le Chartreux : il reçoit une vision particulière du mystère de l’Église

 

En février 1454, la chartreuse de Notre-Dame de Ruremonde (Pays-Bas, Limbourg) est une communauté prospère, bien que l’Église de ce temps vient de traverser une crise très grave : le Grand Schisme d’occident.

Le jour de la fête de la purification de la Vierge Marie, 40 jours après Noël, les moines, assis dans les stalles du chœur, prient d’une seule voix.

Parmi eux, Denys le Chartreux, théologien respecté, tombe en extase, les yeux clos, le corps inanimé, inconscient de son entourage.  

« Ravi en Dieu, après avoir contemplé la lumière incréée et la plus que très parfaite Trinité, il [Denys parle de lui à la troisième personne] commença à prier de tout son coeur la clémence de Dieu pour toute l’Église militante et pour sa réforme en toutes choses [...]. Le Seigneur de majesté toute-puissante lui répondit alors tout aussitôt en vision intellectuelle [...]. Cette vision une fois terminée, le religieux commença à revenir à lui-même, à reprendre peu à peu les forces de son corps, et à rentrer dans ses sens. »

Denys décrit une vision « intellectuelle ». En soi, c’est un miracle, car il s’agit tout autant d’une perception visuelle que d’un enseignement sans apprentissage, sans médiation, indescriptible et prophétique, sur la vérité de l’Évangile, au-delà des images, des formes, des idées et des mots dont les hommes se servent pour parler de Dieu.

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11 mars 2022 5 11 /03 /mars /2022 15:00
 
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Saint Euloge de Cordoue : martyrisé, des prêtres apparaissent autour de son cadavre

 

Le 11 mars 859, Euloge, évêque de Cordoue (Espagne, Andalousie), premier théologien latin à lire et comprendre le Coran, meurt en martyr, décapité pour sa foi, après avoir refusé deux fois de renier le Christ comme lui avait demandé l’émir de la ville. 57 autres chrétiens le suivent dans la mort.

Les fidèles parviennent à récupérer sa tête mais son corps est abandonné dans un lieu retiré.

La nuit suivante, un soldat musulman prend son tour de garde dans le palais de l’émir. Vers minuit, l’homme a soif. Il veut se désaltérer. Il se rend à l’aqueduc qui transporte les eaux du fleuve jusqu’à la ville.

Arrivé sur place, il se souvient que le corps d’Euloge a été jeté à proximité. Tournant son regard ici et là, il cherche à l’apercevoir mais la nuit est épaisse. Au bout d’un moment, à quelques dizaines de mètres de lui, il repère une forme sombre jonchant le sol.

Subitement, la nuit s’éclaircit : le garde, terrorisé, observe autour du cadavre des hommes vêtus d’habits magnifiques, plus blancs que neige, à la manière des prêtres chrétiens qu’il a déjà vus à Cordoue.

Ils tiennent à la main des lampes brillantes et chantent des psaumes, avec ferveur et majesté. Le garde s’enfuit à toutes jambes et réveille son compagnon puis tente de lui raconter ce qu’il vient de voir.

Les deux hommes prennent leur courage à deux mains et se rendent sur place, mais tout a disparu. Seul le corps du martyr jonche encore la terre andalouse.

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10 mars 2022 4 10 /03 /mars /2022 15:00
 
©iStock/Getty Images Plus/Elis Blanca
Sainte Marie-Eugénie Milleret : une enfant guérit d’un syndrome incurable

 

En février 1995, Carmela Thérèse-Eugénie Bondoc, appelée Risa par les siens, naît aux Philippines dans une famille catholique fervente.

Quelques jours après la naissance, les médecins posent un diagnostic terrible. L’enfant est atteint du syndrome de nystagmus (mouvements des globes oculaires saccadés et incessants), suite à une grave malformation cérébrale : les deux hémisphères de son cerveau ne se touchent pas.

Si elle vit, Risa sera incapable de marcher, de voir et de parler.

Sa mère adoptive, ancienne élève de la congrégation des religieuses de l’Assomption, fondée par la Française sainte Marie-Eugénie Milleret, lui fait porter une petite relique de cette religieuse. En vain, l’état s’aggrave.

Désespérés, les parents vont aux États-Unis où le bébé est examiné. Les praticiens sont unanimes : le premier diagnostic est malheureusement le bon.

Sur le chemin du retour, la famille fait une étape à Paris. Là, ils emmènent Risa dans la maison-mère des religieuses de l’Assomption où repose la sainte Marie-Eugénie. Ils allongent leur fille sur l’autel de la chapelle dédié à la sainte et se mettent à prier avec ferveur.

Au bout d’un instant, Risa se met à sourire, ouvre ses yeux, devenus normaux, et saute dans les bras de ses parents.

Risa a fait de bonnes études et mène une vie bien remplie.

Le pape Benoît XVI a reconnu ce miracle le 16 décembre 2006 et Marie-Eugénie Milleret a été canonisée l’année suivante.

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9 mars 2022 3 09 /03 /mars /2022 15:00
 
©iStock/Getty Images Plus/ZvonimirAtleti Vierge Marie avec l’enfant Jésus, vitrail de la basilique de l’Assomption de la Vierge Marie à Marija Bistrica, Croatie
Sainte Catherine de Bologne : elle voit le démon sous l’aspect de Jésus et Marie

 

Née à Bologne (Italie, Emilie-Romagne), Catherine est douée pour les études. Mais dès l’âge de 19 ans, seul Dieu l’intéresse. Elle revêt l’habit religieux chez les Clarisses où elle mène une vie mystique dense.

Vers 1435/1440, tandis qu’elle fait oraison dans sa cellule, Catherine sent une présence inattendue près d’elle.

Soudain, à un mètre d’elle, elle voit le Christ crucifié et, près de lui, la Vierge Marie tenant l’Enfant Jésus. Les yeux de Catherine ne peuvent quitter cette scène si belle.

Elle voit Jésus dans son humanité. Ses blessures saignent. Marie est d’une beauté inouïe, lui semble-t-elle. Une lumière douce entoure l’apparition qui reste silencieuse. Catherine est persuadée que le Ciel lui fait don de sa présence.

Un détail attire pourtant son attention. D’habitude, lorsque le Seigneur se montre à elle, elle connaît une joie sans pareil ; le Christ l’enseigne, la réconforte, la sanctifie. Cette fois, il ne dit mot et la fixe de ses yeux pénétrants.

Catherine tend alors les bras pour toucher la robe de Marie, effleurer le pied de l’Enfant-Jésus, mais tout disparaît soudainement…

Déçue et troublée, elle doute puis s’interroge : « Suis-je le jouet d’illusions ? »

Elle raconte tout à son confesseur. Après avoir prié avec son confesseur, elle retrouve la paix : ni Jésus ni Marie ne sont apparus ce jour-là, mais le diable a pris leur aspect.

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8 mars 2022 2 08 /03 /mars /2022 15:00
©CC0/wikimédia Manuel Gómez-Moreno González, Saint Jean de Dieu sauvant les malades de l’incendie, vers 1880, huile sur toile, musée des Beaux-Arts de Grenade
Saint Jean de Dieu : protégé par l’archange saint Raphaël, il sort indemne d’un incendie

 

Vers 1536, un incendie épouvantable démarre en pleine nuit dans l’enceinte de l’hôpital royal de Grenade (Espagne, Andalousie).

Le Portugais Jean de Dieu, converti après avoir mené une existence aventureuse, est présent. Il vit au milieu des sans-abris et des aliénés. Surnommé le « pauvre des pauvres », il sert le Christ en chacun d’eux.

Les flammes atteignent une hauteur prodigieuse. D’abord effrayé par la situation, Jean veut porter secours aux personnes restées coincées dans les bâtiments. Mais comment ?

Soudain, il entend une voix inconnue et très belle : « Jean, je suis l’archange Raphaël, envoyé par Dieu pour vous assister. Le Seigneur m’a confié la garde de votre personne et de tous ceux qui s’associeront à vous. »

A ces mots, bravant tout danger, il s’élance dans la fournaise sans protection. Les personnes présentes se signent. Jean est devenu fou !

Quelques instants plus tard, alors que chacun pense que tout est fini, il apparaît, portant un homme sur ses épaules qu’il dépose à terre. Puis, sans attendre, il retourne dans les flammes…

Cette nuit-là, Jean sauve plusieurs hommes hospitalisés. Certains l’ont vu ouvrir les fenêtres des chambres pour soustraire au feu les lits et vêtements des malades. 

Au total, il est resté 30 minutes exposé à une chaleur meurtrière. Il ne porte aucune brûlure, à l’exception des sourcils.

Ce miracle a été retenu pour sa canonisation en 1690. Jean a été nommé patron des infirmières et des infirmiers en 1930.

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7 mars 2022 1 07 /03 /mars /2022 15:00
 
©iStock/Getty Images Plus/shuang paul wang
Sainte Thérèse-Marguerite Redi : abîmé par l’agonie, son corps retrouve éclat et vie après la mort

 

Le mardi 6 mars 1770, Thérèse-Marguerite du Cœur de Jésus (née Redi), 22 ans, carmélite au couvent Sainte-Thérèse de Florence (Italie, Toscane), dîne au réfectoire quand une forte douleur abdominale la contraint à sortir.  

Elle peine à gravir l’escalier menant à sa cellule. Parvenue à sa porte, elle s’écroule.

Le docteur Pellegrini, prévenu par la prieure diagnostique une fin imminente.

Le lendemain, à 15 heures, Thérèse-Marguerite, livide, reçoit les derniers sacrements. Elle meurt en embrassant son crucifix.

Très vite, la peau se décolore et le corps devient anormalement rigide, comme si le processus de décomposition subissait une accélération. Les funérailles sont avancées. 

Trois heures après le décès, le corps est méconnaissable. Affolée, Mère Victoria l’asperge d’eau bénite. Puis il est porté dans la crypte du couvent.

Là, c’est la stupeur : le visage, les mains et les pieds ont repris l’aspect de ceux d’un vivant !

Le 9 mars, 52 heures après la mort, la peau est belle et fraîche ; les joues sont colorées, les membres flexibles : Thérèse-Marguerite semble dormir, disent les témoins.

Sur ordre de la prieure, un dessinateur fait le portrait de la défunte. A l’instant où il achève son travail, un parfum merveilleux est senti par les personnes présentes.

Une semaine plus tard, le corps reste totalement incorrompu, note le docteur Romiti, chirurgien.

L’archevêque de Florence, Mgr Francesco Icontri, se rend sur place le 21 mars 1770, soit deux semaines après le trépas. Accompagné du chancelier épiscopal, de deux médecins et d’un chirurgien, il constate les faits : les yeux sont ceux d’une femme vivante.

A leur tour, ils sentent la fragrance délicieuse.

Le corps est aujourd’hui encore exposé aux fidèles. Thérèse-Marguerite a été canonisée par Pie XI en 1934. 

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6 mars 2022 7 06 /03 /mars /2022 15:00
 
©iStock/Getty Images Plus/Krzysztof Winnik
Coincée dans un bréviaire, une hostie saigne

 

Nous sommes en 1330. En ce temps-là, le curé de Cascia (Italie, Ombrie), originaire de la République de Sienne, est tourmenté : le Christ est-il présent dans l’hostie consacrée ? Comment une telle chose est-elle possible ?, s’interroge-t-il sans cesse. Au fil des mois, il se met à douter de la Présence réelle en célébrant la messe.

Parallèlement, il fait preuve de charité, aidant les démunis et visitant les malades. Un jour, une pauvre femme, épouse d’un paysan infirme, vint le supplier de porter la communion à son époux au seuil du trépas.

Notre curé accepta. Avant de partir, il s’aperçut qu’il avait laissé le ciboire dans la sacristie. Comment ferai-je pour transporter le Saint-Sacrement, pensa-t-il en lui-même ? Il réfléchit et conclut : « Je vais perdre un temps précieux pour me rendre dans la sacristie. Tant pis ! Je vais prendre une hostie conservée dans la réserve eucharistique dans ma chambre que je mettrai dans mon bréviaire. L’affaire sera faite. »

Après avoir parcouru une bonne distance, il parvint chez l’homme souffrant, son bréviaire sous son bras, l’hostie coincée entre les pages. Touché par l’état de cette personne, il lui demanda de prier avec lui et entendit sa confession.

Le paysan était prêt à recevoir le Corps du Seigneur. Le prêtre se leva, ouvrit son bréviaire, tourna les pages jusqu’à l’endroit où il avait laissé la sainte hostie…

Le choc fut rude : la petite hostie (4 cm de diamètre) avait changé d’allure ; désormais, elle était recouverte de tâches rouges et les deux pages entre lesquelles elle fût placée par négligence du prêtre étaient maculées d’un liquide identique à du sang.

Oubliant la communion pour laquelle il était venu, l’ecclésiastique referma le bréviaire et sortit précipitamment. En quelques minutes, il déboula dans le couvent des Augustiniens de Sienne où il savait qu’il obtiendrait de l’aide.

Il demanda à parler au père Simon Fidati de Cascia (qui sera béatifié en 1833) : celui-ci n’en revint pas. A ses yeux, il s’agissait d’ un vrai miracle qui, dit-il, ne manquera pas de pousser le curé incrédule à croire en la Présence réelle.

Le bienheureux donna l’absolution au curé et informa les autorités diocésaines. Il accorda à son pénitent bouleversé par ce qu’il venait de vivre, le droit de conserver les deux pages du bréviaire tachées de sang.

Au départ, l’une d’elles, perdue depuis lors, fut conservée à Cascia. L’autre pouvait être vénérée en l’église Saint-Augustin de Pérouse (Italie, Ombrie). Cette dernière, conservée dans un ostensoir depuis 1930, est un parchemin de 5,2 cm sur 4,4 cm sur lequel une observation à la loupe permet d’identifier des traces de coagulation sanguine.

En 1387, les statuts communaux de Cascia mentionnèrent le prodige et rendirent obligatoire la participation chaque année à une grande procession eucharistique le jour de la Fête-Dieu.

Le 10 janvier 1401, une bulle du pape Boniface IX parle de fait « miraculeux » et accorde des indulgences aux fidèles se rendant dans l’église Saint-Augustin de Cascia à la Fête-Dieu. L’hostie miraculeuse est conservée aujourd’hui dans la basilique Sainte-Rita de Cascia, construite au début du XXe siècle.

Les reconnaissances pontificales du miracle se sont succédées jusqu’à Pie VII, au début du XIXe siècle.

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5 mars 2022 6 05 /03 /mars /2022 15:00
 
©Manseok Kim/Pixabay
Saint Jean-Joseph de la Croix : l’abricotier miraculeux

 

Un soir de février 1730, Jean-Joseph de la Croix (Charles-Gaëtan Calosinto), prêtre franciscain au couvent Santa Lucia al Monte dans la région napolitaine (Italie), accueille un humble marchand des environs, venu lui demander de prier pour son épouse, parvenue au terme de sa grossesse, mais très malade. 

« Elle souhaite manger des abricots !

-En cette saison ?, répond le saint.

-Oui.

-Qu’elle attende un peu. Le bon Dieu y pourvoira. »

Après avoir pris congé du visiteur, Jean-Joseph demande à un frère de prendre trois branches d’un châtaignier et de les planter dans la terre d’un pot de fleur posé sur la fenêtre de sa cellule. 

Le frère, dubitatif, obéit.

Le lendemain, le saint trouve les branches ainsi plantées couvertes de feuilles verdoyantes, portant chacune un bel abricot, apparu pendant la nuit.

Après les avoir mangés, l’épouse du marchand recouvra la santé.

Jean-Joseph a été canonisé par le pape Grégoire XVI en 1839.

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4 mars 2022 5 04 /03 /mars /2022 15:00
 
©Ri Butov/Pixabay
Saint Giovanni Antonio Farina : perdue pour la médecine, une religieuse guérit miraculeusement

 

En 1978, la sœur équatorienne Inès Torres Cordova, des Sœurs maîtresses de Sainte Dorothée Filles du Sacré-Coeur, fondées par saint Giovanni Antonio Farina, évêque de Trévise puis de Vicence (Italie), est aux portes de la mort.

Depuis plusieurs mois, sa santé décline, empêchant toute activité physique et intellectuelle. Elle ne peut se rendre à la chapelle de son couvent. Elle est alitée et les paramètres médicaux inquiètent les médecins. Son pronostic vital est bientôt engagé.

L’année précédente, une tumeur est apparue dans le système digestif. Depuis, sa taille a triplé et de nombreuses métastases ont envahi l’organisme : cancer en phase terminale.

Les religieuses du couvent savent que le temps est compté pour Inès. C’est une communauté fervente dans laquelle on prie le fondateur, le bienheureux Giovanni Antonio.

Une neuvaine est organisée en son honneur. Mais la malade a perdu conscience.

Les sœurs se relaient sans discontinuer à la chapelle et dans l’infirmerie où repose Inès, inconsciente.

Au bout de quelques heures, un cri retentit dans la pièce : Inès a ouvert les yeux  puis est parvenue à se redresser dans son lit, seule, sans aucune aide.

Quelques semaines plus tard, elle quittait définitivement l’infirmerie, complètement guérie.

Giovanni Antonio a été canonisé en 2014 par le pape François.

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3 mars 2022 4 03 /03 /mars /2022 15:00
 
©iStock/Getty Images Plus/ysbrandcosijnexclusive
Saint Gervin : la tempête apaisée

 

En février 1068, l’abbé bénédictin Gervin séjourne en Normandie (France), où il doit embarquer pour l’Angleterre en compagnie du moine Saxovabus et de quelques familiers. Ces hommes doivent visiter les domaines cédés peu avant à l’abbaye Saint-Riquier (France, Somme), fondée par le gendre de Charlemagne, où ils sont religieux.

Le jour venu, le temps est favorable à la navigation : soleil brillant et mer d’huile.

Mais ils n’ont pas quitté la rive qu’un vent d’une rare violence se lève brusquement ; le ciel s’assombrit et une tempête menaçante empêche dorénavant tout départ.

Peu aguerris, les hommes refusent de poser le pied dans le bateau. Tous interpellent Gervin qu’ils considèrent comme un saint et lui demandent conseil.

Celui-ci leur demande de rester serein, de prier et d’aller à la messe dans l’église voisine.

Ils lui obéissent. 

Après l’office, tous les regards se tournent vers le ciel. Ils n’en reviennent pas : la tempête a laissé subitement la place à un ciel d’azur.

Ils embarquent tranquillement.

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2 mars 2022 3 02 /03 /mars /2022 15:00
 
©iStock/Getty Images Plus/thanasus
Sainte Angela de la Cruz : convertie par la vision d’une croix

 

En 1871, par un acte privé, Angela de la Cruz (Maria de los Angeles Guerrero Gonzalez), originaire de Séville (Espagne, Andalousie), s’engage à vivre selon l’évangile.

Elle frappe à la porte du Carmel mais sa tentative échoue.

Deux ans plus tard, ne sachant quel engagement prendre, elle prie des heures durant dans sa chambre, devant son crucifix.

Un soir, tandis qu’elle demande à Dieu de l’éclairer sur sa vocation, une lumière mystérieuse entoure subitement son crucifix placé à un mètre d’elle.

Puis il devient invisible, comme si la matière avait été absorbée par la lumière.

Angela vit une grande croix, nue, sans le Christ, qui, à son tour, disparut au bout d’une minute ou deux. Tout se passe dans le silence.

Angela sait que le Seigneur vient de toucher son cœur. Elle est retournée. Sa vie devient un don pour le Christ crucifié et le salut des hommes. Elle sera « pauvre avec les pauvres ».

En 1875, elle fonde les Sœurs de la compagnie de la Croix, agrégées à l’ordre franciscain en 1908. Elle est élevée sur les autels en 2003.

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1 mars 2022 2 01 /03 /mars /2022 15:00
 
©CC BY-SA 3.0/Touring Club Italiano - WW1 dentro la Grande Guerra Statue miraculée de Giovanna Maria Bonomo.
Bienheureuse Giovanna Maria Bonomo : par miracle, sa statue échappe à la guerre

 

Le bourg d’Asiago (Vénétie, province de Vicence) compte à l’époque environ 4500 âmes. La bienheureuse Giovanna Maria Bonomo, béatifiée en 1783, y vit le jour au début du XVIIe siècle. Devenue religieuse à Bassano, elle est morte en odeur de sainteté et les habitants lui portent une grande vénération depuis quatre siècles. En 1908, ses habitants et le curé installent une grande statue de Giovanna devant sa maison natale.

En mai 1916, la région est le théâtre d’affrontements entre Austro-hongrois et italiens. C’est « l’offensive du Trentin ».

Les morts se comptent par milliers de part et d’autre, les blessés par dizaines de mille. Les dégâts matériels sont énormes, les terres agricoles dévastées, les villages incendiés et pillés.

Asiago n’échappe pas à la fureur des hommes. Des clichés de l’époque montrent les habitations pulvérisées et les rues jonchées de gravats. Les rues et les infrastructures sont méconnaissables. Après la bataille, et son déluge de feu, le village est presque rayé de la carte.

Presque…

Le bombardement a totalement épargné la statue de la bienheureuse. Autour d’elle, ce n’est que ruines et débris. L’image de la bienheureuse est intacte.

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28 février 2022 1 28 /02 /février /2022 15:00
 
©iStock/Getty Images Plus/molchanovdmitry
Bienheureux Carlo Gnocchi : un homme électrocuté miraculeusement sauvé

 

Le 17 août 1979, Sperandino Aldeni, électricien de 45 ans, habitant Villa D’Adda (Italie, Lombardie de Bergame), se rend sur son lieu de travail en retard.

Il ne faut pas traîner. Sperandino veut terminer sa tâche en fin de journée.

Dans la précipitation, il fait une fausse manœuvre : il est aussitôt foudroyé par une décharge électrique de 15 000 volts, soit une puissance infiniment supérieure à ce que peut supporter un organisme humain.

Les services d’urgence prévenus par son fils Marzio, 18 ans, transportent le corps d’un homme mort à l’hôpital le plus proche.  

Mais les ultimes tests médicaux surprennent : Sperandino n’est pas mort, comme tout l’indiquait dans l’ambulance. Son pouls est très faible, mais il est en vie.

Son état ne fera que s’améliorer les semaines suivantes. Le 20 octobre 1979, l’électricien, aidé de béquilles, portant quelques traces de l’accident au thorax, aux mains et aux pieds, quittait l’hôpital.

Le mois suivant, il se rend, seul, sur la tombe du bienheureux Carlo Gnocchi pour le remercier…

Son fils Marzio, présent au moment du drame, l’a entendu dire : « O Seigneur, regarde ! Vierge Marie ! Don Gnocchi ! »

Puis ces mots sortis de la bouche d’un homme qui n’était déjà plus de ce monde : « Aide maman et tes petits frères. »

Don Gnocchi, mort en 1956, instaurateur de la Fondation Pro mutilata enfance, a été béatifié en 2009 par Benoît XVI.

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