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23 mai 2020 6 23 /05 /mai /2020 10:46
Problème

Problème d'arithmétique

(à ne pas résoudre par l'algèbre ou d'autres moyens mécaniques ou électroniques).

 

Un arabe en mourant laissa en héritage à ses trois enfants 17 chameaux qu'ils devaient partager comme suit: le 1er devait en avoir la moitié, le 2è le tiers et le 3è le 1/9. Ne pouvant s'entendre pour le partage, ils s'en rapportèrent au Calife. Celui ci donna à chaque héritier sa part sans partager aucun animal. Comment s'y prit-il ?

 

Les matheux à vos feuilles. Top chrono.

 

Réponse un peu plus tard !

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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 06:30
Dans une rue de Rome, samedi matin

Dans une rue de Rome, samedi matin

Bonjour à toute la Banquise.

 

Une devinette : combien coûte la paire de sandales dans la vitrine ?

 

Bonnes recherches.

 

Réponse dans l'après-midi.

 

Caro.

 

 

Sacrofano.

Sacrofano.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 12:24

 

 

 

Je vous ai donné dans le mail précédent quelques éléments qui établissent l’existences d’états para-psychologique intermédiaires : les EMI en français, NDE en anglais. Il faut préciser que certains d’entre eux donnent lieu à de petits miracles : lecture de mots illisibles depuis le sol etc.

Ces expériences signifient trois choses fondamentales :

 

Tout d’abord ce n’est pas le cerveau qui sécrète la pensée comme le foi sécrète la bille. Il y a une réalité de la pensée et de la conscience personnelle en dehors du cerveau puisque des gens en état d’encéphalogramme plat peuvent témoigner d’expérience para-psychique.

 

Ensuite il y a une réalité de la personne au delà de la vie du corps conformément à l’enseignement chrétien selon lequel nous verrons Dieu « visage à visage » comme dit saint Paul, comme une personne face à une autre personne.

Nous ne sommes pas seulement des petites flammèches promises à disparaître dans le Brasier divin. « Ce qu’il y a de plus parfait dans tout l’univers c’est la personne » (saint Thomas Somme théologique Ia 29, 3).

 

Dieu nous a fait « singulièrement » et nous demeurerons pour toujours ce que nous sommes. Raison pour laquelle nous avons à nous supporter, à aimer nous-même.

Oh ! Nous pouvons souffrir de tel ou tel de nos défauts. Mais il importe de l’accepter pour ne pas porter notre cœur en écharpe pour toujours, en restant des handicapés de la vie parce que nous n’acceptons pas d’être ce que nous sommes.

 

Voyez le travail que fait sainte Thérèse sur elle-même : elle aurait voulu être tellement autre chose qu’une petite fille bien sage. Elle fait de son insatisfaction un argument positif, dans une sorte de judo spirituel : « Dans le cœur de l’Eglise ma mère je serai l’amour. Ainsi je serai tout ».

 

Enfin nous avons une responsabilité vis-à-vis de nos actes. Certains, au cours du phénomène de mort imminente ressentent une sévérité à leur endroit. Ils voient la lumière mais ils sentent que ce n’est pas pour eux, qu’ils sont repoussés par elle ou simplement (comme me le disait un de mes amis qui a vécu cette expérience) ils sentent que ce n’est peut-être pas encore le moment pour lui d’entrer dans la lumière (serait-ce le signe d’un purgatoire possible ?).

 

Cette responsabilité vis-à-vis de nos acte qui fait que, devant Dieu, nous sommes ce que nous avons fait, ont la note encore dans un phénomène assez fréquemment observé : la personne, au moment de rentrer dans cette lumière, se remémore tous les actes de sa vie. Ce flash back intense se passe sous la lumière de Dieu. Il est très important de nous redire que nous ne nous jugeons pas nous-mêmes par nous mêmes, mais nous mêmes devant Dieu.

C’est dans la lumière de Dieu que nous nous comprenons et que nous pouvons porter un jugement sur notre propre bilan d’existence.

 

 

 

Abbé Guillaume de Tanoüarn

 

 

 

 

 

 

 

 

Voilà chers amis .

 

Et peut être que suite à la conférence qui se

tiendra le 15 décembre à 20h15 au Centre

Saint Paul sur ce sujet, notre aumônier pourra

nous éclairer davantage encore .

 

J'invite d'ailleurs les Banquisards ou les amis

de la Banquise qui assisteront à cette

conférence, à venir nous en parler !

Ici même, ou en m'envoyant un mail .

 

 

 

Bien à vous tous .

 

 

Mortimer

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 12:04
E M I

J’ai promis à Mortimer des réponses sur les questions

que vous poserez.

 

L’une d’entre vous m’interroge sur les EMI, en français

« état de mort imminente »,« en anglais Near Death experience », NDE.

 

Il se trouve qu’un livre vient de paraître sur le sujet, aux

éditions Artège, Expériences de mort imminente, par le

docteur Patrick Theillier, ancien responsable, pendant

onze ans, du Bureau Médical du sanctuaire de Lourdes,

où viennent se présenter les personnes qui ont vécu une

guérison inexpliquée.

 

Le surnaturel, j’allais dire : il a l’habitude. Il en observe

les effets en scientifique, que plus rien n’étonne ou ne

prend au dépourvu.

Je vais m’inspirer de l’entretien qu’il a donné

à Famille chrétienne le 31 octobre, pour répondre à vos

questions, en précisant qu’il vient parler au Centre

Saint-Paul le 15 décembre prochain à 20 H 15.

 

 

Avis aux Banquisards parisiens !

 

 

Essayons d’abord de définir : des gens qui se trouvent

dans  un état intermédiaire entre la mort et la vie

(un coma profond  par exemple) se trouvent attirés par

une grande lumière.

Ils sont sortis de leur corps et souvent disent qu’ils

ont traversé  un long tunnel pour y parvenir.

Ils se trouvent dans un état  d’hyperconscience,

attirés par quelque chose comme un immense amour,

dont ils peuvent se sentir indigne. Ils sont

dans une grande paix et surpris de revenir

sur la terre.

 

 

 

Ces témoignages sont assez récents. C’est un médecin

américain, Raymond Moody, dans un livre paru en 1975,

qui parle le premier de ces expériences dans un livre

intitulé La vie après la vie.

 

Depuis les témoignages se multiplient, « ils sont de plus

en plus fréquent aujourd’hui, explique le Dr Patrick

Thellier avec les progrès des moyens de réanimation ».

 

La difficulté : « Pourquoi certaines personnes en font

l’expérience et d’autres pas, cela reste un mystère ».

 

On peut penser du point de vue théologique que ces

« expériences de mort imminentes » sont des grâces

particulières de Dieu pour percer l’épaisse chape de

plomb du matérialisme contemporain.

 

Ces grâces que l’on appelle gratis datae en théologie,

sont données non seulement pour les personnes qui

les reçoivent mais pour qu’elles témoignent de ce

qu’elles ont reçu, en réveillant la foi endormie de nos

contemporains.

 

Il y a de véritables miracles parmi ces témoignages et

toujours des formes de conversions.

 

Un livre d’Eric Emmanuel Schmitt vient de paraître sur

ce sujet, intitulé : la nuit de feu. Il raconte une sorte

d’évanouissement en Dieu d’Eric Emmanuel Schmitt

lui-même, durant une nuit froide au Sahara.

Depuis, l’auteur se dit « converti » et par son livre

il témoigne.

 

 

A suivre ....

Abbé Guillaume de Tanoüarn .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci monsieur l'abbé !

 

J'invite tous les Banquisards qui le peuvent à

aller écouter la conférence au centre St Paul

le 15 décembre à 20h15 .

 

 

Et puis, comme nous avons de la chance, on

va attendre la suite .....

 

 

Bien à vous tous .

 

 

Mortimer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 13:48
Une Question, Une réponse  (2)

Deuxième question : Les corps glorieux ? Que faut-il comprendre dans cette expression ?


Résurrection de la chair mais à quel âge ?


Jésus dans son corps glorieux n'a pas été reconnu tout de suite .....

 

La question des corps glorieux est très importante, beaucoup

plus qu’il n’y paraît.

 

Il faut d’abord en chercher les sources dans l’Ecriture.

On peut dire qu’il y en a deux : les textes montrant le Christ

ressuscité avec son corps, mangeant avec ses apôtres sur le

bord  du lac ou rompant le pain avec les disciples d’Emmaüs :

« Ils le  reconnurent à la fraction du pain ». Saint Paul a bien

souligné cette  ressemblance de tout homme avec le Christ

ressuscité, si seulement nous acceptons « d’être ensevelis

avec lui » : « Nous avons donc été ensevelis avec lui par le

baptême en sa mort, afin que, comme le Christ est ressuscité

des morts par la gloire du Père, nous aussi nous marchions

dans une vie nouvelle.

Si, en effet, nous avons été  greffés sur lui, par la

ressemblance de sa mort, nous le serons aussi  par la

ressemblance de sa résurrection » (Rom. 6, 4-5).

 

 

 

On peut dire que toute l’œuvre de saint Paul est une

méditation  sur la vie et la mort, sur la mort consubstantielle

à notre condition et sur la vie qui  nous est donnée par et

surtout dans le Christ.

Ainsi faut-il  comprendre son « Pour moi vivre c’est le Christ

et  même mourir  m’est un gain ». Sans la résurrection c’est

la mort qui a le dernier mot.

 

 

 

Il y a aussi l’étonnant chapitre 15 de la Première épître aux

Corinthiens. « Mais, dira quelqu'un: Comment les morts

ressuscitent-ils? avec quel corps reviennent-ils ? » A l’époque

de saint Paul, on s’est déjà posé votre question. Saint Paul

répond avec force : «  Insensé ! [excusez moi pour celui qui

a posé la question] ce que tu sèmes ne reprend pas vie, s'il

ne meurt auparavant. Et ce que tu sèmes, ce n'est pas le

corps qui sera un jour; c'est un simple grain, soit de blé,

soit de quelque autre  semence ».

Dans saint Jean aussi le Christ compare sa vie et sa

mission au grain de blé : « Si le grain tombé en terre ne

meure, il ne porte pas de fruits ». Au fond la logique de la vie

est faite de corruption et résurrection. C’est cette logique que

nous épousons dans le Christ en acceptant sa vie comme la

nôtre,en acceptant la croix et la résurrection. Chaque mort est

dramatique (l’agonie le montre bien), mais dans ce drame,

avec l’amour, se cache la vie qui renaît dans le Christ.

 

 

« Mais Dieu lui donne un corps comme il l'a voulu, et à chaque semence il donne le corps qui lui est propre » : le corps de

l’homme semble d’une nature particulière, non qu’il ne soit

pas matériel, mais c’est un corps fait pour renaître. Le visage

de l’être humain manifeste, à travers le regard, la peine ou

la joie, quelque chose de transcendant déjà à la matière.

« Il y a aussi des corps célestes et des corps terrestres ;

mais l'éclat des corps célestes est d'une autre nature que

celui des corps terrestres ».Ce que Paul appelle

« corps célestes », c’est d’abord

« le soleil et la lune », parce qu’à l’époque encore on les

appelle « des dieux visibles » (Aristote Métaphysique

12, 8). Mais ce sont aussi nos corps glorieux. Il y a plusieurs

modes d’existence des corps semble nous dire saint Paul.

Dieu sait qu’aujourd’hui notre corps n’est pas forcément

glorieux, mais il peut le devenir, il est appelé à le devenir dans

le Christ – étant d’ores et déjà sur la terre « le Temple du Saint

Esprit » (I Co. 6).

Si la comparaison avec le soleil et la lune nous déroute. Il faut

nous remettre dans le contexte de l’époque et nous dire

que de même que les corps sont différents, de même leur

destin est différent !

 

 

 

« Ainsi en est-il pour la résurrection des morts, conclut

saint Paul.

Semé dans la corruption, le corps ressuscite, incorruptible.

Semé corps psychique il ressuscite corps spirituel ».

Lorsque nous lisons le mot spirituel nous avons tendance

à comprendre seulement : immatériel. Ce n’est pas ce que

veut dire saint Paul.

Semé corps psychique, fait pour telle âme, telle psuché,

le corps ressuscite corps « pneumatique ». Il ressuscite

dans la puissance du Saint Esprit .

Ainsi pouvons nous affirmer que nous ne sommes pas

seulement une étincelle faite pour le brasier divin et promise

à une totale dépersonnalisation. « Nous le verrons visage

à visage » dit saint Paul dans le chapitre 13 de la même

Epître aux Corinthiens. Nous le verrons dans nos corps.

« Toute chair verra le salut de Dieu » disait déjà Jean le

Baptiseur.

Dieu nous a aimé chacun comme une personne, corps, âme

et esprit.

Il nous ressuscite corps et âme, tels que nous sommes,

dans l’Esprit saint.

 

 

 

Notre corps de gloire sera-t-il le même que notre corps de

misères, plein de dysfonctionnement et portant les stigmates

d’une vie ou trop longue ou trop courte ? A Dieu ne plaise !

« Qui me débarrassera de ce corps de mort ! » s’écriait

saint Paul, qui avait écrit aussi : « Je porte en mon corps les stigmates de la passion du Christ » (les traces de tortures et

les cicatrices qu’avait imprimé sur son corps sa vie aventureuse).

 

 

 

Les corps glorieux sont l’œuvre  du Saint Esprit. Une seule

certitude : ils ne seront pas ratés ou abîmés. Mais ils n’auront

pas d’âge puisque  ils sont faits pour l’éternité.

 

 

 

 

Guillaume de Tanoüarn .

 

 

 

Merci monsieur l'abbé .

Au fait, la question est de moi ...

Heureusement que ce n'est pas saint Paul qui me

répond directement !

 

Notre aumônier a déjà une troisième question

sur son bureau surchargé !

Question posée par Philomène .

 

Et puis comme je ne crains que Dieu, j'ai osé

demander à l'abbé un petit billet par mois .

 

Pour le moment, il ne m'a pas envoyé au diable ....

 

Bonne journée

 

 

Merci d'envoyer vos questions

ici : mortiland@gmail.com .

 

Je veux bien que sur la Banquise nous soyons tous

très "éclairés" mais ne me dites pas que vous

n'avez pas de questions à poser à monsieur

l'abbé .

 

 

Bien à vous tous .

 

 

Mortimer

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 14:30
Une Question, Une Réponse ! (1)

Nous commençons donc aujourd'hui cette nouvelle

rubrique qui devrait vous plaire .

 

La question :

 

Qu’est-ce que Jésus écrivait sur le sol, pendant que les « gens pieux » faisaient du forcing pour que le Fils de Dieu joigne sa voix à ceux qui voulaient lapider la femme adultère (Jean 8) ?

 

 

 

La réponse de l'abbé de Tanoüarn  :

Plusieurs hypothèses, dont je retiendrais deux

 

 

L’hypothèse des intellectuels qui se réfèrent à Jérémie 17, 13 :

« Ceux qui se détournent de moi seront inscrit sur le sol ». Jésus écrirait donc les noms des dénonciateurs et des lapidateurs.

Pourquoi pas ?

 

 

Quant à moi je crois que ce geste du Christ est un geste qu’il fait

pour occuper ses mains. Il vient de chasser les vendeurs du Temple

(si comme le Codex de Bèze on met cette péricope à ce moment-là).

Il a déjà cogné… Il recommencerait volontiers. Pour défendre la

femme adultère ?

 

Sans doute mais pas seulement.

 

En réalité les Judéens qui lui amènent cette femme ont une idée derrière la tête, pas seulement celle de voir si le Christ obéit à la Loi…

Pourquoi lui amènent-ils cette femme seule et non avec celui avec lequel elle a péché comme le demande la Loi (Deut. 22, 22) ? Parce qu’ils cherchent à lui présenter une image de sa propre Mère à lui Jésus, qu’ils accusent ainsi d’adultère.

 

Il y a deux versets troublants en ce sens dans la polémique du chapitre 8 : « Où est-ce qu’il est ton père » (Jean 8, 19) et surtout : « Nous, nous ne sommes pas nés de la prostitution » (Jean 8, 41). Quand on sait que dans le Talmud, c’est l’unique reproche fait à Jésus : tu es… un bâtard. Tu te prétends né d’une mère vierge. En réalité, ton père n’était pas de notre peuple.

 

Cette femme adultère, les juifs en font l’image de sa mère : vas-tu appliquer la loi ? Contre elle ? Contre ta mère ? Le Fils de Dieu a le plus grand mal à se contenir, on le comprend. Il écrit par terre pour calmer sa colère.

 

 

Voilà chers amis !

 

Je vous rappelle que vous pouvez poser vos questions

ici : mortiland@gmail.com

 

Cette rubrique ne reviendra pas à date fixe .

Mais je vous préviendrai à l'avance d'une

prochaine publication sur la Banquise .

 

 

Un grand merci encore à monsieur l'abbé

de Tanoüarn pour sa disponibilité .

C'est quand même bien d'avoir un professeur

de théologie " sous la main " !

 

 

 

Bien à vous tous .

 

 

Mortimer

 

 

 

 

 

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  • : Chrétienne et catholique . La Banquise est une force de prières .
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