Cette statue du Sacré Cœur se trouve dans le Bois des Zouaves à Loigny-la-Bataille(Eure et Loir). Il fut érigé « à la Mémoire de tous les héros tombés le 2 décembre 1870 en combattant pour la France sous l’étendard du Sacré-Cœur de Jésus »(inscription que l’on peut lire sur le socle de la statue). Le bois des Zouaves (autrefois dénommé Bois Bourgeon) fut le théâtre de la célèbre charge des Zouaves Pontificaux commandés par le Général de Sonis et le Colonel Athanase de Charette.
Johann Sebastian Bach Cantate BWV 129 - Gelobet sei der Herr, mein Gott Fête de la Trinité
C'est merveilleux ! Tous les matins, lorsque je me réveille vers les cinq heures, les oiseaux chantent déjà. J'ai droit à leur concert .... .Hier matin, à mon réveil, j'en parlais à Morti mais il croyait que je plaisantais, me disant qu'il faisait encore nuit et que les oiseaux dormaient . Ce matin il les a entendus et il était tout étonné . Si j'arrivais à les enregistrer je le ferai bien volontiers pour vous les faire écouter.
Aujourd'hui, je suis encore en formation jusqu'à 16 heures.
L’origine de la Fête-Dieu est due à un miracle qui eut lieu à Bolsena (Italie) en 1263. Ce miracle est relaté par les fresques de la Cathédrale d'Orvieto. Un prêtre de Bohême, Pierre de Prague, avait fait un pèlerinage et avait de grands doutes spirituels notamment sur la présence du Christ dans l’Eucharistie. Lors d’une messe célébrée par le prêtre, lors de la consécration, l’hostie prit une couleur rosée et des gouttes de sang tombèrent sur le corporal. Le prêtre interrompit la messe pour porter le linge ensanglanté à la sacristie l. Le Pape Urbain IV, se trouvant alors à Orvieto, vint constater ce qui était survenu.
Le pape, ancien confesseur de sainte Julienne de Cornillon, institua alors à la demande de celle-ci, la fête du Corpus Domini par la bulle "Transiturus de hoc mundo" le 8 septembre 1264. Il la fixa au jeudi après l’octave de la Pentecôte et confia la rédaction des textes liturgiques à Saint Thomas d'Aquin.
La Fête-Dieu ne fut reçue dans toutes les églises latines qu'au temps de Clément V, à l'époque du Concile de Vienne (1311 - 1312) où il renouvela la constitution d'Urbain IV.
(Source : Wikipedia)
Et maintenant, place à Don Antonio Vivaldi : Laudate Dominum (Psaume 116)
Laudate Dominum –
Laudate Dominum omnes gentes, laudate eum omnes populi. Quoniam confirmata est super nos misericordia eius et veritas Domini manet in aeternum.
Gloria Patri et Filio, et Spiritui Sancto. Sicut erat in principio, et nunc, et semper: et in saecula saeculorum. Amen.