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26 septembre 2026 6 26 /09 /septembre /2026 14:00
Une Merveille Par Jour
Sainte Thérèse Couderc (1805-1885) reçoit l’effusion de l’Esprit Saint

En 1866, Thérèse Couderc prie dans une petite église de Lyon (France) à la fin de la messe quotidienne. Elle est émerveillée à l’époque par la bonté de Dieu, qui est Bonté, source de toute bonté,  sans laquelle il n’y aurait aucun amour.

Elle se sent soudainement envahie par une paix surnaturelle, qu’elle n’a jamais connue à un tel degré. Son corps est immobile, ses yeux tournés vers le crucifix au-dessus de l’autel. Elle voit alors écrit comme en lettres d’or le mot  Bonté partout autour d’elle. Ce qui l’environne, l’édifice, les murs, les lumières, tout lui apparaît dans une douceur indescriptible. Elle voit même cette bonté inscrite sur les êtres, les fidèles autour d’elle mais aussi l’humanité entière. « Je l’ai vu même sur la chaise que j’utilisais pour m’agenouiller », ajoute-t-elle. Elle précise : « J’ai compris que tout ce que ces créatures ont de bien et tous les services et l’aide que nous recevons d’elles sont une bénédiction que nous devons à la bonté de notre Dieu, qui leur a communiqué quelque chose de son infinie bonté, afin que nous puissions la rencontrer en tout et partout. »

Cette expérience constitue un tournant important dans la vie de la sainte. Désormais, plus jamais rien ne sera comme avant car rien n’est sans l’amour du Christ.

La fondatrice des Sœurs de Notre-Dame du Cénacle de Lalouvesc (Ardèche) a été béatifiée en 1951 puis élevée sur les autels par le pape saint Paul VI en 1970.

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25 septembre 2026 5 25 /09 /septembre /2026 14:00
Une Merveille Par Jour
 
La première vision de saint Nicolas de Flüe (1417-1487)

Un jour de l’été 1466, Nicolas, père de famille suisse, paysan et soldat, s’occupe de son bétail dans son pré prévu à cet effet. Assis par terre, il prie en fermant les yeux, comme absorbé par la sagesse de Dieu. Puis il s’endort.

Soudain, il voit en songe un lys blanc avec un parfum merveilleux jaillir littéralement de sa bouche et croître en hauteur dans une proportion incroyable. Dans le même temps, il aperçoit un cheval magnifique avançant vers lui.

Lorsqu’il parvient à sa hauteur, l’équidé s’arrête net, tourne la tête vers le lys prodigieux, puis se précipite sur lui et le dévore énergiquement. Aussitôt, Nicolas s’éveille, choqué par l’issue de son rêve et intimement persuadé qu’il vient de recevoir une grande grâce.

Un prêtre de ses amis lui explique le sens de sa vision onirique : le lys symbolise la pureté de la vie contemplative, qui ne peut être vécue par celles et ceux qui sont étouffés par les soucis du monde ; le cheval, bête assurant le travail de la terre, mange la fleur à l’image des préoccupations terrestres engloutissant les temps de prière et de louange.

Cette vision est à l’origine de la vocation d’ermite de Nicolas. Après elle, il quitte tout avec le consentement de son épouse, Dorothée Wiss, et part fonder un ermitage où il passe 19 ans sans autre nourriture que l’eucharistie.

Patron de la Suisse, il a été canonisé le 15 mai 1947 par le pape Pie XII.

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23 septembre 2026 3 23 /09 /septembre /2026 14:00
Une Merveille Par Jour
 
La première bilocation du saint Padre Pio (1887-1968)

Le 18 janvier 1905, le futur Padre Pio, humble frère capucin du couvent de San Giovanni Rotondo (Italie, Pouilles) qui n’est, à cette époque, pas encore diacre, témoigne d’une aventure étrange.

Tandis qu’il prie vers 23 heures dans le chœur de l’église conventuelle, en compagnie du frère Anastasio, il explique s’être retrouvé « tout à coup dans une maison bourgeoise » où le père de famille est en train de mourir. » En même temps, dans une autre pièce, une femme met au monde un nouveau-né.

La Vierge Marie lui apparaît alors et dit : « Je te confie cette créature. C’est une pierre précieuse à l’état brut : polis-la, rends la plus lumineuse possible parce qu’un jour je voudrai m’en orner. Ne doute pas, c’est elle qui viendra vers toi, mais d’abord tu la rencontreras à Saint-Pierre. »

Brusquement, la vision disparaît et le capucin se retrouve à nouveau dans le chœur, à sa place initiale. Sur l’instant, le jeune frère ne comprend rien.

En 1922, une jeune femme, dénommée Giovanna Rizzani, se rend dans la basilique Saint-Pierre à Rome (Italie) où elle se confesse à un prêtre capucin. Ce dernier lui conseille de faire une retraite au couvent de San Giovanni Rotondo. Giovanna écoute son confesseur et fait le voyage. Sur place, elle tombe nez-à-nez avec le prêtre qui l’a confessée plusieurs mois avant dans la basilique Saint-Pierre. C’est lui, elle en est sûre, c’est Padre Pio. Oui… mais… Le saint ne s’est jamais rendu à Rome en 1922…

Giovanna, devenue fille spirituelle du Padre Pio, est née le 18 janvier 1905.

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22 septembre 2026 2 22 /09 /septembre /2026 14:00
Une Merveille Par Jour
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21 septembre 2026 1 21 /09 /septembre /2026 14:00
Une Merveille Par Jour
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19 septembre 2026 6 19 /09 /septembre /2026 14:00
Une Merveille Par Jour
Le bras de saint Arnoux de Gap (+ vers 1078) continue de saigner après sa mort

À sa mort, Arnoux, évêque de Gap ( Hautes-Alpes), mort en odeur de sainteté, est inhumé dans la chapelle Saint-Jean-le-Rond de sa cité. Les miracles se multiplient sur sa tombe. Devant cette popularité, son successeur, l’évêque Armand, trente ans après la mort du bienheureux, fait transporter son corps dans un endroit plus digne de la cathédrale de Gap.

On procède à l’ouverture du tombeau et on découvre le corps d’Arnoux totalement intact. Un détail surpasse tout ce qui peut se concevoir : son bras est encore sanglant.

Armand ordonna alors la mutilation de la main de ce bras afin de constituer des reliques authentiques que les fidèles puissent vénérer.

Plus de trois décennies auparavant, un seigneur sans foi ni loi, téméraire fils d’iniquité, séduit par un esprit démoniaque, s’en était pris personnellement à Arnoux et lui avait à moitié tranché le bras d’un coup d’épée.

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18 septembre 2026 5 18 /09 /septembre /2026 14:00
Une Merveille Par Jour
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16 septembre 2026 3 16 /09 /septembre /2026 14:00
Une Merveille Par Jour
Saint Vital de Savigny (vers 1060-1122) ressuscite son frère

Vers 1110, Vital, ancien chapelain de la famille de Guillaume le Conquérant, ancien ermite et prédicateur, réalise son vœu le plus cher : édifier un nouveau monastère à Savigny ( Manche) après qu’un riche aristocrate lui ait donné des terres.

Le chantier se déroule vite et bien jusqu’au jour où une grosse pièce de charpente échappe au contrôle des ouvriers et tombe plusieurs mètres en contrebas, tuant l’un des moines qui surveillait les opérations.

Ce moine est le frère de Vital. La pièce de bois l’a tué d’un coup. Les religieux qui se tenaient à ses côtés ont eu le temps de s’écarter, à la dernière seconde. Parmi eux, Vital semble ne pas réaliser ce qui vient de se passer. Ses yeux de chair regardent le corps de son frère sans comprendre. Soudain, il dirige son regard vers le ciel, étend les bras et commence à prier à voix haute, demandant à Jésus de venir au secours de son frère…

Quelques secondes se passent, dans un silence de plomb. Puis le moine accidenté ouvre les yeux et se met à crier à tue-tête qu’il est en vie.

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15 septembre 2026 2 15 /09 /septembre /2026 14:00
Une Merveille Par Jour
Le corps de sainte Catherine de Gênes (1447-1510) reste incorrompu des dizaines d’années

Le 15 septembre 1510, Catherine Fieschi meurt à Gênes (Italie), la ville où elle est née, après une vie comblée de faveurs mystiques. Autour d’elle, un groupe de personnes désire honorer sa mémoire car, pense-t-on, elle est morte en odeur de sainteté.

En mars 1511, les autorités ecclésiastiques réalisent la première exhumation de son corps. Clercs et médecins témoignent tous du caractère totalement préservé du corps, de souplesse des tissus, de l’élasticité des membres et de l’absence de raideur cadavérique. Les traits du visage sont ceux d’une femme vivante.

En 1593, jugeant que les restes ne sont pas correctement placés, on fait une seconde exhumation. Les résultats sont identiques. Le 17 mai 1602, la sacrée congrégation des rites autorise le clergé à sortir le corps de la châsse pour le placer dans un nouveau reliquaire d’argent afin qu’il soit visible par tous les fidèles. Rien n’a changé : Catherine semble dormir.

En 1642, quand est réalisé un nouveau tombeau, une nouvelle exhumation aboutit au même résultat, sans aucun changement. Le 23 août 1708, le pape Clément XI, tenu informé, ordonne que les vieux habits de Catherine soient remplacés par des vêtements convenables. En 1737, année de sa canonisation par Clément XII, on place le corps sous une châsse de verre dans l’église Santissima Annunziata di Portariade à Gênes.

Une commission canonique et médicale constate en 1960 la continuation parfaite du phénomène inexplicable.

En 1991, son corps est toujours incorrompu mais il est à présent noirci et desséché.

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14 septembre 2026 1 14 /09 /septembre /2026 14:00
Une Merveille Par Jour
Jésus donne à la bienheureuse Marie-Céleste Crostarosa (1696-1755) l’habit de son futur ordre

Le 27 avril 1725, une jeune napolitaine, novice au couvent des Visitandines de La Scala (Italie), vient de communier dans l’église de la communauté. Revenue à sa place, elle s’agenouille et prie à voix basse. Seules ses lèvres remuent.

Soudain, son visage s’illumine et exprime un sentiment de joie profonde. Elle expliquera qu’à cet instant le Christ lui est apparu dans une lumière ineffable. Après l’avoir saluée et réconfortée, Jésus lui parle du futur ordre religieux qu’elle fondera ultérieurement, à une date qu’elle ignore encore totalement.

Ce jour-là, un détail frappe Marie-Céleste : le Seigneur est vêtu de manière inhabituelle : tunique rouge et manteau bleu ciel. Elle ne peut faire d’erreur. Cette vision prend tout son sens six ans plus tard, lorsqu’elle fonde, aux côtés de saint Alphonse de Liguori, l’ordre du Très saint Rédempteur, dont l’habit et les règlements lui ont été directement communiqués par Jésus lui-même au fil du temps.

Le pape François l’a proclamée bienheureuse en 2016.

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12 septembre 2026 6 12 /09 /septembre /2026 14:00
Une Merveille Par Jour
La bienheureuse Marie-Louise Prosperi (1799-1847) est stigmatisée

En 1847, la veille du dimanche des Rameaux, Marie-Louise Prosperi, abbesse bénédictine du couvent de Trevi (Italie) tombe subitement malade. Elle se met à suffoquer. Le Jeudi saint, elle est contrainte de s’aliter tant son corps est perclus de douleurs. Paralysée dans son lit, elle ne bouge presque plus. Les religieuses sont extrêmement inquiètes. Le médecin venu à son chevet est incapable de poser un diagnostic.

Brusquement, son être se raidit et sa physionomie change : on la croit même à l’agonie. Ses traits sont tirés et son visage devient blanc comme un cierge. Soudain, elle prononce des mots incompréhensibles comme si elle dialoguait avec des gens invisibles. La situation reste inchangée au fil des heures. Le Vendredi saint, elle écarte les bras comme si elle était clouée sur une croix.

Les témoins racontent : « Autour de la tête, la mère abbesse avait comme des marques en forme de couronne d’épines ; près du cœur, il y avait une plaie ouverte pleine de sang frais ; dans les mains est apparue une marque de clou au milieu ». Après Pâques, l’état de Marie-Louise s’est brusquement amélioré.

Elle a été proclamée bienheureuse par l’Église en 2012.

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11 septembre 2026 5 11 /09 /septembre /2026 14:00
Une Merveille Par Jour
La vision intellectuelle de la vénérable Jeanne Chézard de Matel (1596-1670)

Originaire du Forez  (Loire), la vénérable Jeanne-Chézard de Matel est surtout connue pour avoir fondé l’ordre du Verbe incarné.

Un jour, dans son couvent parisien, « mon esprit fut ravi, mon corps se trouvait en état d’être privé de la forme qui l’enfermait, souffrait des grandes peines car il devint glacé et comme privé de sa vie, excepté au sommet de la tête, où je sentais une chaleur qui me montrait qu’il n’était pas hors de mon corps… », témoigne-t-elle à la demande de son directeur spirituel, le père jésuite Pierre Coton, ancien confesseur du roi Henri IV.

Il lui semble alors que son être de chair l’empêche de rejoindre Dieu, mais la force qui attirait l’esprit était si puissante qu’il ne pouvait ni devait résister. 

Soudain, elle entend : « Courage ! » Puis une paix surnaturelle l’envahit. Elle aperçoit alors sept lumières – symbolisant les sept dons de l’Esprit Saint - au milieu desquelles le Seigneur avance dans sa direction. Mais la forme de ces luminaires lui échappe : « forme que je ne peux représenter par des choses que l’imagination ou la vue corporelle puissent comprendre ».

Lorsqu’elle revient à elle, son corps est brisé, froid et presque rigide, et il lui faut plusieurs heures pour se mettre au lit,  pour reprendre force et chaleur. Il lui semble que sa chair est devenue une  charge insupportable.

Le pape saint Jean-Paul II a reconnu l’héroïcité de ses vertus en 1992.

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9 septembre 2026 3 09 /09 /septembre /2026 14:00
Une Merveille Par Jour
Une femme guérie par la bienheureuse Alphonse-Marie Eppinger (1814-1867)

Religieuse alsacienne, Alphonse-Marie Eppinger (née Élisabeth Eppinger), surnommée la  fleur précieuse de l’Alsace, est la fondatrice de la congrégation des Sœurs du Très-Saint-Sauveur ou Sœurs de Niederbronn. Ces religieuses se sont particulièrement distinguées par leur assistance aux plus pauvres lors de l’épidémie de choléra en 1854, à tel point que leur congrégation a été reconnue d’utilité publique la même année par Napoléon III.

La cause de béatification de mère Alphonse-Marie est introduite en 1951. En 1960, une habitante de Mulhouse ( Haut-Rhin), âgée de plus de 72 ans, souffre de maux digestifs très graves lui occasionnant des douleurs insupportables. Hospitalisée par son médecin traitant, les analyses révèlent un cancer métastasé incurable. La seule échéance envisagée est la mort dont seule la date est ignorée.

La dame, d’origine alsacienne, est croyante et connaît Alphonse-Marie Eppinger qu’elle aime et dont elle connaît le dévouement sans limite auprès des malades. Ne pourrait-elle pas la secourir aussi ?

Elle est accueillie dans un couvent des sœurs du Très-Saint-Sauveur, au pied des Vosges. Quelques jours passent. Son état ne fait qu’empirer mais, certaine de l’amour inconditionnel de Dieu, elle prie sans cesse et implore la fondatrice de venir à son secours.

Un matin, comme sortant d’un long cauchemar, elle retrouve subitement sa sérénité. Elle ne ressent plus aucune douleur. Les paramètres physiologiques sont redevenus normaux. Elle ne se souvient plus très bien mais elle sent qu’elle a été touchée dans son cœur et dans son corps par une religieuse alsacienne amie du Seigneur. Elle est définitivement guérie.

L’Église a proclamée Alphonse-Marie bienheureuse en septembre 2018 lors d’une magnifique cérémonie dans la cathédrale de Strasbourg.

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8 septembre 2026 2 08 /09 /septembre /2026 14:00
Une Merveille Par Jour
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7 septembre 2026 1 07 /09 /septembre /2026 14:00
Une Merveille Par Jour
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5 septembre 2026 6 05 /09 /septembre /2026 14:00
Une Merveille Par Jour
Dieu parle à sainte Raïssa (IVe siècle) avant son martyre

Vers l’an 300, Raïssa est une jeune égyptienne née à Tamma, près d’Alexandrie, dans une famille chrétienne. Son père, Pierre, est prêtre copte et toute la fratrie se dévoue pour les pauvres de la ville.

À 12 ans, elle descend jusqu’au Nil pour puiser de l’eau et laver le linge quand elle voit un bateau qui accoste, bondé de gens enchaînés, tous visiblement prisonniers.

Elle demande à une personne présente sur les lieux qui sont ces malheureux. On lui répond que ce sont des chrétiens, majoritairement des prêtres, des diacres et des moines arrêtés et destinés au martyre.

Une voix, dont elle ignore tout, se fait entendre en elle, avec autorité. Elle entend clairement les mots suivants qu’elle répète à son tour à voix haute avec une joie surnaturelle : « Moi aussi je suis chrétienne ! Je ne crois pas aux idoles !  »

Les gens présents tentent de la raisonner : « Tu ne sais pas ce que tu dis ! Tu n’es qu’une enfant ! Tu ne sais pas ce qui t’attend si tu montes sur ce bateau !  »

Mais rien n’y fait. L’Esprit Saint vient de lui témoigner sa présence dans son cœur.

Elle est rapidement interpellée puis conduite devant le préfet Lucianus qui l’interroge sans ménagement sur sa religion et son refus d’adorer les divinités païennes. Raïssa le défie tout en priant pour lui.

Battue, torturée, elle est décapitée avec les autres prisonniers. Elle a eu le temps de pardonner à ses bourreaux.

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4 septembre 2026 5 04 /09 /septembre /2026 14:00
Une Merveille Par Jour
La Passion selon la bienheureuse Catherine Mattei (1487- 1547)

Tertiaire dominicaine, Catherine, née à Racconigi (Italie) admire dès sa jeunesse sainte Catherine de Sienne et son amour qu’elle porte au Christ crucifié. Sa vie est une suite de difficultés diverses qu’elle surmonte admirablement, en restant totalement confiante en Dieu.

Après une erreur de discernement, ses charismes extraordinaires la font accuser de sorcellerie mais ses juges la déclarent innocente et elle trouve un protecteur en la personne de Jean-François Pic de la Mirandole, neveu du célèbre philosophe. Celui est témoin de sa stigmatisation, en particulier de la couronne d’épines : « Elle avait tout autour du crâne un cercle formé par un enfoncement assez large et assez profond pour qu’un enfant pût y mettre le petit doigt, et autour duquel étaient comme des bourrelets où il y avait du sang amassé. Elle me raconta qu’ils saignaient souvent et en abondance. Moi-même, je l’ai vu souffrir fréquemment, à cause de cette couronne, les douleurs les plus vives, et ses yeux se couvraient alors d’un nuage sanglant. » (déposition au procès de béatification).

Voyante de Jésus et de Marie dès l’âge de cinq ans, Catherine, a été proclamée bienheureuse par le pape Pie VII en 1808.

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2 septembre 2026 3 02 /09 /septembre /2026 14:00
Une Merveille Par Jour
Saint Habib (+322), plus fort que les flammes

Au début du IVe siècle, Habib (ou Abibo) est diacre à Edesse (Turquie actuelle). Lui et ses compagnons sont violemment persécutés par les Romains en raison de leur foi après l’avènement de l’empereur Licinius Valerius (250-325).

Arrêté, battu, il parvient d’abord à fausser compagnie à ses bourreaux. Mais refusant de vivre dans la clandestinité, il se rend volontairement à Teotecne, gouverneur romain de la province. Interrogé sans ménagement, il demeure insensible aux menaces et autres intimidations. On le torture, en vain : sa foi en Jésus est plus forte que tout. Il est finalement condamné à être brûlé vif. Le saint rend son âme à Dieu dans d’atroces souffrances. Mais un phénomène extraordinaire se produit une poignée de secondes après sa mort : les flammes épargnent miraculeusement son corps.

Le bûcher éteint, les chrétiens de la ville peuvent ainsi recueillir sa dépouille qu’ils mettent à l’abri puis qu’ils embaument. Son corps est ensuite enterré aux côtés des autres martyrs d’Edesse.

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1 septembre 2026 2 01 /09 /septembre /2026 14:00
Une Merveille Par Jour
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31 août 2026 1 31 /08 /août /2026 14:00
Une Merveille Par Jour
Saint Raymond Nonnat (1204-1240), incorrompu après sa mort

« Mon Dieu, je remets mon âme entre vos mains » : tels sont les derniers mots prononcés par saint Raymond Nonnat, religieux catalan de l’ordre de la Merci, qui s’était librement livré aux sarrasins en échange de la libération de chrétiens rendus en esclavage.

Après sa mort, ses frères en religion l’allongent sur un catafalque. A l’extérieur du couvent, les fidèles attendent le signal pour venir dire un dernier adieu à celui que beaucoup considèrent déjà comme un grand saint. Voici cinq heures que Raymond a rendu son âme à Dieu. Or, observent les religieux, il ne ressemble aucunement à un trépassé mais à un homme vivant et bien portant, assoupi et serein. Sa peau garde toute sa souplesse, le teint est rose et, malgré l’absence de soins de conservation et de momification, aucun signe de corruption des chairs n’est apparu. Le phénomène est d’autant plus troublant que la chaleur estivale de ce jour-là est étouffante.

Soudain, selon les témoins directs, son visage devient « beau et éclatant comme celui de Moïse ». « Miracle, c’est un miracle », s’exclament-ils, avant d’ouvrir les portes aux fidèles en les prévenant du prodige. Plusieurs heures plus tard, malgré la foule défilant devant la dépouille, le confinement de la pièce et l’air devenu irrespirable des lieux, le corps demeure toujours intact. En fin de journée, une « odeur plus suave que le baume et que les parfums les plus précieux » est sentie par tous les gens présents.

Le pape Alexandre VII a élevé Raymond sur les autels en 1657.

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