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Le bienheureux pape Jean-Paul Ier (1912-1978) sauve une fillette
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Candela Giarda, argentine de 11 ans, se porte à merveille jusqu’au 20 mars 2011. Ce jour-là, elle se plaint d’un violent mal de tête qui persiste les jours suivants. Le 27 mars, douleurs, fièvre, vomissements, troubles du comportement et de la parole apparaissent brusquement. Transportée à l’hôpital de Paraná (Argentine), on lui diagnostique une encéphalopathie inflammatoire aiguë sévère, avec épilepsie réfractaire maligne et choc septique. On l’intube. Plongée dans le coma, prise de convulsions, aucun médicament ne fonctionne. Elle est transférée le 26 mai 2011 à la fondation Favaloro, à Buenos Aires (Argentine). Son état est désespérant. Le 22 juillet, son pronostic vital est engagé en raison d’une infection des bronches. Les médecins convoquent la famille. « Nous ne pouvons rien faire d’autre, Candela va mourir ce soir », dit l’un d’eux à Roxanna, la mère de la fillette. Désespérée, la mère s’arrête à la paroisse Nuestra Señora de la Rabida, située près de la clinique où elle a rencontré le père José Dabusti qui l’accompagne depuis que sa fille est tombée malade. Le prêtre est très lié au pape Jean-Paul Ier. « Cette nuit-là, je lui ai demandé de venir voir ma fille, raconte Roxanna. Lorsqu’il s’est approché du lit de Candela, il a prié, m’a dit de mettre mes mains sur elle et l’a confiée au pape Jean Paul Ier ». Les infirmières présentes ont prié avec eux. Quelques heures plus tard, l’état de Candela évolue favorablement. Les médecins constatent une nette amélioration du choc septique qui se poursuit avec le rétablissement de la stabilité hémodynamique et respiratoire. Le 8 août, la fillette n’est plus intubée ; le 25 suivant, toute trace d’épilepsie a disparu et le 5 septembre, Candela quitte l’hôpital. Grâce à ce miracle, Jean-Paul Ier est proclamé bienheureux le 4 septembre 2022. |
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Sainte Thérèse Couderc (1805-1885) reçoit l’effusion de l’Esprit Saint
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En 1866, Thérèse Couderc prie dans une petite église de Lyon (France) à la fin de la messe quotidienne. Elle est émerveillée à l’époque par la bonté de Dieu, qui est Bonté, source de toute bonté, sans laquelle il n’y aurait aucun amour. Elle se sent soudainement envahie par une paix surnaturelle, qu’elle n’a jamais connue à un tel degré. Son corps est immobile, ses yeux tournés vers le crucifix au-dessus de l’autel. Elle voit alors écrit comme en lettres d’or le mot Bonté partout autour d’elle. Ce qui l’environne, l’édifice, les murs, les lumières, tout lui apparaît dans une douceur indescriptible. Elle voit même cette bonté inscrite sur les êtres, les fidèles autour d’elle mais aussi l’humanité entière. « Je l’ai vu même sur la chaise que j’utilisais pour m’agenouiller », ajoute-t-elle. Elle précise : « J’ai compris que tout ce que ces créatures ont de bien et tous les services et l’aide que nous recevons d’elles sont une bénédiction que nous devons à la bonté de notre Dieu, qui leur a communiqué quelque chose de son infinie bonté, afin que nous puissions la rencontrer en tout et partout. » Cette expérience constitue un tournant important dans la vie de la sainte. Désormais, plus jamais rien ne sera comme avant car rien n’est sans l’amour du Christ. La fondatrice des Sœurs de Notre-Dame du Cénacle de Lalouvesc (Ardèche) a été béatifiée en 1951 puis élevée sur les autels par le pape saint Paul VI en 1970. |
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Vers 1110, Vital, ancien chapelain de la famille de Guillaume le Conquérant, ancien ermite et prédicateur, réalise son vœu le plus cher : édifier un nouveau monastère à Savigny ( Manche) après qu’un riche aristocrate lui ait donné des terres.
Le chantier se déroule vite et bien jusqu’au jour où une grosse pièce de charpente échappe au contrôle des ouvriers et tombe plusieurs mètres en contrebas, tuant l’un des moines qui surveillait les opérations.
Ce moine est le frère de Vital. La pièce de bois l’a tué d’un coup. Les religieux qui se tenaient à ses côtés ont eu le temps de s’écarter, à la dernière seconde. Parmi eux, Vital semble ne pas réaliser ce qui vient de se passer. Ses yeux de chair regardent le corps de son frère sans comprendre. Soudain, il dirige son regard vers le ciel, étend les bras et commence à prier à voix haute, demandant à Jésus de venir au secours de son frère…
Quelques secondes se passent, dans un silence de plomb. Puis le moine accidenté ouvre les yeux et se met à crier à tue-tête qu’il est en vie.
A copier-coller pour les PPP !