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23 février 2026 1 23 /02 /février /2026 15:00
Une Merveille Par Jour
Sainte Joséphine Vannini (1859-1911) sauve miraculeusement un ouvrier tombé de trois étages

Le 19 août 2007, Arno Celson Klauck, ouvrier spécialisé, travaille à l’installation d’un ascenseur dans un immeuble en construction à Sinop (Brésil).

Chaleur étouffante, ciel couvert, atmosphère moite : ce jour-là, les conditions de travail sont difficiles : Arno doit poser des poutres en bois au-dessus du vide de la cage d’ascenseur pour créer une protection. Soudain, il perd l’équilibre, ne peut se retenir et tombe. C’est le drame : il est retrouvé trois étages plus bas, inerte et visiblement sans vie. Plusieurs collègues se précipitent à son secours, mais c’est désespéré.

Parvenus à sa hauteur, tous ont un mouvement de recul : Arno cligne des yeux, remue la tête et les bras ! Il s’en sort avec quelques ecchymoses !

Transporté à l’hôpital, les médecins confirment : il n’y a aucune explication naturelle à ce qu’un homme réchappe d’une chute de plusieurs mètres sans protection.

Ce que le miraculé a d’abord passé sous silence, c’est que, dans sa chute, il a eu le temps de prier la bienheureuse Joséphine Vannini, réformatrice des Camilliens italiens : « Ma Mère, sauve-moi ! »

Joséphine a été béatifiée par saint Jean-Paul II le 16 octobre 1994. Le pape François l’a inscrite au catalogue des saints en 2019.

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22 février 2026 7 22 /02 /février /2026 15:00
Un Miracle Eucharistique

 

Le miracle eucharistique d’El Cebrero

En 1300, aux confins de la Galice et du Léon (Espagne), le paisible village espagnol de Cebrero, situé à 1300 mètres d’altitude, est une étape pour les pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle (Espagne). Depuis le XIe siècle, des moines français de Saint-Géraud d’Aurillac ont pour mission de les accueillir dans leur monastère de Sainte-Marie de Zebrero. 

Juan Santin, modeste paysan, est un homme apprécié dans la localité. Fervent chrétien, il ne raterait  la messe pour rien au monde. 

Un jour, alors qu’une forte tempête s’est levée sur la région mêlant averses et vents furieux, Juan quitte sa maison pour se rendre à l’église du monastère. Il y parvient sain et sauf. L’église est vide, les intempéries ayant eu raison de la piété des villageois.  

L’un des chapelains vient de dire la prière de consécration du pain et du vin. Le prêtre, surpris de la présence de Juan, se dit  au fond de lui : « Que vient donc faire ici cet homme au milieu d’une telle tempête ? Pourquoi se fatigue-t-il autant pour contempler un morceau de pain et une coupe de vin ? »

A cet instant, l’hostie consacrée change complètement d’aspect, se transformant en un morceau de chair sanguinolente. Affolé, le prêtre porte le calice à ses lèvres, laissant couler quelques gouttes d’un  liquide rougeâtre sur le corporal disposé sur l’autel où il coagule rapidement. Il n’en revient pas : ce n’est plus du vin, mais du sang !  

Les moines sont alertés. Tous rendent grâce. Malgré la tempête, on court de ci, de là pour informer la population.

Dans les jours suivants, les fidèles accourent par centaines pour voir l’hostie miraculeuse. L’un d’eux raconte : « Moi, bien que indigne, je suis passé par ce lieu, je suis allé adorer ce saint mystère et j’ai vu les deux ampoules. L’une d’elles contient le sang tel que s’il venait de se cailler, aussi coloré que celui d’un chevreau que l’on viendrait de tuer ; quant à la chair, elle apparaît à travers le verre comme une viande boucanée, colorée et sèche. Le calice que l’on conserve et que l’on montre [surnommé le saint « Graal galicien »] porte encore les traces du sang. »

Ces reliques sont portées en procession le jour de la Fête-Dieu, le 15 août et le 8 septembre (Nativité de la Vierge) de chaque année. On estime entre 10 et 12 000 le nombre des fidèles du Cebrero. 

Une bulle du pape Innocent VIII datée de 1487 mentionne les faits. En 1496, une bulle d’Alexandre VI atteste que le vin de la messe fut réellement changé en sang. A l’extrême-fin du XVe siècle, les Rois Catholiques, Isabelle et Ferdinand se sont rendus sur place et ont vénéré les reliques eucharistiques. A cette occasion, ils firent placer la chair et le sang, chacun séparément,  dans une fiole de cristal de roche que l’on plaça dans une cassette d’argent.

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21 février 2026 6 21 /02 /février /2026 15:00
Une Merveille Par Jour
La bienheureuse Marie-Henriette Dominici (1829-1894) obtient la guérison d’un enfant de 4 ans

Au soir du 12 décembre 1947, Bruno Colla, de Turin (Italie), âgé de 4 ans, est au plus mal. Il a été pris de nausées violentes dès le matin et se plaint depuis de vives douleurs au ventre. Dans l’après-midi, fièvre et vomissements sont apparus. La température, supérieure à 40°, fait trembler tout son corps.

Ses parents sont très inquiets, d’autant que l’enfant ne cesse de vomir et de souffrir. Son abdomen est devenu extrêmement dur au toucher. Le pédiatre appelé à son chevet, coincé dans les embouteillages, arrive avec près d’une heure de retard.

Le diagnostic est grave : péritonite appendiculaire, indiquant sans ambiguïté que la vie de Bruno est menacée. Il faut l’hospitaliser immédiatement.

Le pronostic des praticiens hospitaliers est sombre ; selon eux, le petit n’a presque aucune chance de survie. Il est placé sous respiration artificielle ; tenter une opération chirurgicale à ce stade semble impossible.

Informés, toute sa famille et les amis commencent à prier la vénérable Marie-Henriette Dominici, originaire du Piémont, pour lui demander d’intercéder en faveur de l’enfant.

Vers 2 heures du matin, un cri retentit dans la nuit de l’hôpital : Bruno hurle à pleins poumons! L’infirmière de garde se précipite dans sa chambre et trouve le malade assis sur son lit, les yeux ouverts. Il esquisse un sourire.

Les jours suivants, les analyses médicales confirment la guérison complète, subite et inexplicable de Bruno.

Ce miracle, reconnu par le Saint-Siège en 1977, a permis la béatification l’année suivante de Marie-Henriette, fondatrice des Sœurs de Sainte-Anne de Turin, dont les derniers mots prononcés dans cette vie avaient été : « Humilité ! Humilité ! ».

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20 février 2026 5 20 /02 /février /2026 15:00
Une Merveille Par Jour
Saint Léon de Catane (709-789), monté volontairement sur un bûcher, est insensible aux flammes

Léon, moine bénédictin, est connu pour la sainteté de sa vie. Malgré ses refus, il est sacré évêque de Catane (Italie).

Un jour, il croise un curieux personnage, connu des habitants : Héliodore, un magicien prétendant faire nombre de miracles à l’instar de Jésus.

Léon reste dubitatif. Il lui demande de se convertir et de réciter une prière avec lui, en vain.

Peu après, l’évêque, en train de célébrer la messe dans une église de la ville, voit le magicien entrer en hâte dans l’édifice, les yeux exorbités, la bave aux lèvres. Les fidèles s’interrogent : « Qui est celui-ci », s’interrogent les fidèles. On s’agite, on prend peur.

Avant que l’homme ait eu le temps de gravir les marches de l’autel, Léon lui passe son étole autour du cou et le tire dehors. Par chance, des soldats passant à ce moment-là arrêtent Héliodore. Celui-ci est jugé et condamné au bûcher pour maints crimes et délits.

Le jour de l’exécution, à la grande stupeur des témoins, Léon rejoint le condamné, entouré de flammes. Il reste à ses côtés plusieurs minutes. Tous le croient mort.

Léon ressort intact du brasier. Ses vêtements épiscopaux n’ont pas été consumés et il n’est pas blessé. Il explique qu’il a prié et que le magicien s’est converti avant de rendre son dernier souffle.

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19 février 2026 4 19 /02 /février /2026 15:00
Une Merveille Par Jour
Bienheureux Alvare de Zamora : Découverte miraculeuse d’un crucifix

La vie de Alvare de Zamora, considéré comme l’apôtre de l’Andalousie à la fin du XVIe siècle, est un roman. 

Né près de Léon (Espagne), il entre chez les dominicains du couvent Saint-Pierre de Cordoue (Espagne). Avec l’appui du roi Jean II de Castille, dont il est le confesseur, il fonde non loin de là un nouveau monastère : la Scala Caeli (Échelle du ciel). 

Un jour, il trouve un mendiant mourant dans une rue de Cordoue. Le pauvre homme n’a plus de force. Il grelotte. Alvare l’enveloppe dans son manteau et le porte dans ses bras jusqu’à son couvent, en priant Dieu de le soulager. Le malheureux est si maigre qu’il n’éprouve aucune peine à le prendre ainsi.  

Parvenu au monastère, il le pose à terre, ouvre son manteau et… ne bouge plus, interdit par ce qu’il voit à cet instant : un crucifix de belle facture est caché dans les plis du vêtement, signifiant la présence de Jésus parmi ses humbles serviteurs.

Alvare en est certain : ce crucifix, que l’on vénère aujourd’hui encore à la Scala Caeli, n’existait pas quelques minutes auparavant !

Alvare a été béatifié le 22 septembre 1741 par le pape Benoît XIV.

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18 février 2026 3 18 /02 /février /2026 15:00
Une Merveille Par Jour
Sainte Catherine Comensoli (1847-1903) obtient la guérison d’un enfant de 4 ans, victime d’une méningite

Vasco Ricchini, âgé de 4 ans, habite Agnosine, non loin de Brescia (Italie). Sa santé est excellente jusqu’au 29 septembre 2001. Ce jour-là, il est frappé par de graves symptômes : céphalées, fièvre, difficultés respiratoires… Le médecin accouru à son chevet diagnostique une méningite d’une extrême sévérité.

L’enfant est hospitalisé et placé en réanimation, où il est intubé et mis sous respirateur artificiel.

Dans les heures suivantes, l’état de Vasco s’aggrave.

Le 2 octobre, les médecins observent un syndrome de défaillance multiviscérale : une altération de l’organisme par atteinte des organes vitaux. C’est l’issue fatale à court terme.

Les religieuses sacramentines qui s’occupent de l’école où est scolarisé l’enfant se proposent alors de faire une neuvaine en l’honneur de leur fondatrice, la bienheureuse Catherine Comensoli.

Au matin du 3 octobre, sœurs, famille et personnel soignant, commencent cette neuvaine dans la ferveur et le recueillement. Une sœur place une petite relique et une image de la bienheureuse Catherine sous la tête de l’enfant.

Le lendemain, Vasco est toujours inconscient ; mais ses paramètres physiologiques montrent une amélioration de son état.

Le jour suivant, il ouvre les yeux et se met à balbutier quelques bribes de mots. Il est guéri. Les praticiens sont complètement dépassés par cette issue bienheureuse.

Le 17 octobre suivant, le miraculé sort de l’hôpital sans aucune séquelle.

Catherine Comensoli - sœur Gertrude en religion - a été béatifiée en 1989. La guérison de Vasco a permis au pape Benoît XVI de l’inscrire au catalogue des saints.

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17 février 2026 2 17 /02 /février /2026 15:00
Une Merveille Par Jour
Edvige Carboni (1880-1952) s’élève mystérieusement au-dessus du sol

Vers 1928 ou 1929, Chiara Maria Cuccuru, fillette du village de Pozzomaggiore (Italie) est en train de jouer avec ses camarades à proximité de l’église paroissiale.

Soudain, elle abandonne les siens et entre dans l’édifice pour prier un court instant. C’est la stupeur : « je restai abasourdie en voyant la servante de Dieu [Edvige] soulevée à plus d’un mètre au-dessus du pavement, dans une attitude de prière. je ne pus faire autrement que de m’écrier :maman, une femme qui vole !’. ”

Alerté par le cri de Chiara Maria, le curé Don Solinas, sort en hâte de la sacristie et constate le phénomène.

Peu après, la dame redescendit sur le prie-Dieu  selon les mots de la fillette qui, revenue à l’école, raconta l’événement mais ne fut crue par personne.

Les lévitations d'Edvige durent une trentaine d’années. D’innombrables témoins l’ont vue soulevée à plusieurs dizaines de centimètres au-dessus du sol, les mains jointes, les yeux levés au ciel,  sans appui d’aucune sorte.

Edvige, d’une charité sans limites, a été béatifiée par le pape François en 2019.

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16 février 2026 1 16 /02 /février /2026 15:00
Une Merveille Par Jour
 
Sainte Julienne de Nicomédie (vers 285-vers 304), martyrisée pour sa foi, est plongée dans une chaudière d’huile bouillante qui se transforme en un bain inoffensif

Fiancée à Euloge, préfet de Nicomédie au début du IVe siècle (Turquie actuelle), Julienne, 18 ans à peine, accepte de s’unir à lui à condition qu’il soit baptisé.

La famille de la jeune femme, restée païenne, voit cette demande d’un mauvais œil et son père la rudoie, la frappe, et finit par la  livrer à Euloge.

Ce dernier demande alors à sa fiancée : « Ma chère Julienne, pourquoi  m’as-tu trompé au point de me renier de cette façon ? »

- Quand tu adoreras Mon Dieu, j’acquiescerai à tes désirs, autrement tu ne seras jamais mon maître. »

- Je ne puis faire cela, parce que l’empereur me ferait couper la tête. »

- Si tu crains de la sorte un empereur mortel, comment veux-tu que je ne craigne pas un empereur qui est immortel ? »

Alors, furieux, le préfet la fait durement frapper de verges, et pendre par les cheveux pendant plusieurs heures.

Mais rien n’y fait : Julienne résiste à la torture. Alors Euloge, exaspéré, donne l’ordre de jeter Julienne dans une chaudière remplie d’huile bouillante.

Mais la sainte n’a pas encore été attrapée par les soldats qui l’empoignent aux pieds et aux mains que l’huile se change en un bain tempéré,  en présence de plus de 600 personnes qui n’en reviennent pas.

On l’apprit par la suite : parmi ces témoins, nombre d’entre eux ont demandé le baptême.

Quant à Julienne, son mari la fit décapiter.

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15 février 2026 7 15 /02 /février /2026 15:00
Un Miracle Eucharistique
Une hostie saigne au Portugal

1247, Santarem (Portugal).

Ce gros village ignore les difficultés liées aux villes importantes. Tous les habitants se connaissent et l'ambiance y est détendue. Seul un couple marié traverse des orages successifs parmi la population. Le mari, volage, rend la vie insupportable à son épouse.

Ne sachant plus quoi faire pour retrouver le bonheur conjugal, cette malheureuse consulte une sorcière de la région. Celle-ci la rassure : l'infidélité de son mari deviendra lettre morte à condition qu'elle lui apporte une hostie consacrée. A présent, la femme hésite. Voler une sainte hostie, quoi de plus grave ? Puis elle repense aux nombreux mensonges de son mari. Elle décide d'accomplir le méfait.

Elle va à la messe en l'église Saint-Étienne, communie mais n'avale pas l'hostie, qu'elle retire de sa bouche et qu'elle enveloppe dans un morceau de tissu. Elle se rend en hâte chez la sorcière.

En chemin toute absorbée par ce qu'elle vient de faire, elle ne se rend pas compte que des gouttes de sang tombent du tissu. Des passants lui demandent pourquoi elle saigne si abondamment. Confuse, elle change de direction et rentre chez elle. Profitant de l'absence de son époux, elle dissimule le tissu contenant l'hostie dans un coffre en bois puis essuie les taches de sang de ses vêtements.

La nuit suivante, les deux époux sont réveillés en sursaut par une lumière inexplicable qui éclaire toute la chambre à coucher. Celle-ci semble surgir de l'intérieur du coffre en bois dans lequel l'hostie dérobée est cachée. La femme passe aux aveux. Elle raconte tout à son mari. Ils passent le reste de la nuit en adoration, agenouillés devant le coffre.

Le lendemain, une voisine venant les saluer, contemple le prodige à son tour. Mais au lieu d'en conserver le secret, elle rapporte ce qu'elle vient de voir au curé de Santarem. Le prêtre organise une procession pour rapporter l'hostie miraculeuse dans l'église Saint-Étienne. Celle-ci est placée ultérieurement dans une capsule de cire.

Quelque temps après, voulant se recueillir devant la relique eucharistique, le curé découvre que la capsule de cire a été brisée. Il n'en revient pas : l'hostie est à présent enfermée dans une ampoule de cristal, sans que personne ne l'y ait mise !

Le clergé diocésain a placé cette ampoule de cristal à l'intérieur d'une monstrance en argent que l'on peut toujours admirer.

En 1684, la maison des époux malheureux a été transformée en chapelle. Chaque deuxième dimanche d'avril, les fidèles célèbrent la fête du miracle. En 1810, l'hostie a été placée dans un lieu sûr afin d'éviter d'éventuelles gestes des troupes françaises commandées par Masséna, en train d'envahir le Portugal. Le Patriarche de Lisbonne la conserva quelques temps. Il la rendit à Santarem lorsque le danger fut écarté.

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14 février 2026 6 14 /02 /février /2026 15:00
Une Merveille Par Jour
Saint Jean-Baptiste de la Conception (1561-1613) apparaît à une mourante qu’il délivre des attaques du diable

Vers 1590, Jean-Baptiste, religieux trinitaire espagnol, est heureux : son projet de fonder un nouveau couvent à Valdepenas (Espagne) a été bien reçu par les autorités. C’est le commencement d’une vaste réforme de son ordre.

Une nuit, tandis qu’il dort paisiblement, il est réveillé en sursaut. Son âme est troublée. Il sait en lui-même que quelqu’un lui demande de l’aide.

Il se met à prier au pied de son crucifix puis tombe en extase.

A quarante milles de là, une amie et pénitente de Jean-Baptiste agonise. La pauvre femme a mené une vie très dissolue et elle est assaillie par le démon. Elle se croit perdue. Elle ne parvient plus à prier. Le prêtre qui se tient à ses côtés est désarçonné.

Soudain, Jean-Baptiste apparaît dans sa chambre, entouré d’une belle lumière, douce et chaude. Il a un aspect habituel mais son visage est d’une beauté céleste. Il la regarde fixement.

Elle tente de lui dire sa souffrance mais aucun son ne sort de sa bouche. Alors le saint avance vers elle, étole au cou. Il lui impose les mains et prononce les prières d’exorcisme qu’elle ne comprend pas. Aussitôt, elle se sent libérée.

Il la console, l’encourage et lui administre les derniers sacrements. Sa pénitente meurt en paix.

Jean-Baptiste a été béatifié en 1819. Saint Paul VI l’a élevé sur les autels en 1975.

Quatre siècles plus tôt, sainte Thérèse d’Avila, séjournant chez les parents de Jean-Baptiste, leur avait révélé que leur fils deviendrait un grand saint.

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13 février 2026 5 13 /02 /février /2026 15:00
Une Merveille Par Jour
Le bienheureux Jourdain de Saxe (vers 1185-1237) périt en mer et entre au paradis

D’origine saxonne, Jourdain prend la tête de l’ordre des dominicains, à la disparition de leur fondateur, saint Dominique. Il voyage à Paris, à Bologne (Italie) et jusqu’en en Terre Sainte où il fonde de nombreuses communautés.

C’est de retour d’un voyage en Palestine qu’il trouve la mort le 13 février 1237. Ce jour-là, son embarcation sombre en quelques minutes au large de Saint-Jean-d’Acre (Israël). Peu après, son corps noyé entouré d’une croix lumineuse est retrouvé par des religieux.

Le même jour et au moment même où Jourdain rendait son âme à Dieu, à plus de 4500 km de là, sainte Lutgarde de Tongres, mystique flamande, a une vision de Jourdain entrant dans le paradis, entouré des douze apôtres, de prophètes bibliques, de saint Dominique et de plusieurs autres bienheureux, dans une lumière indescriptible.

Jourdain a été béatifié en 1825 par le pape Léon XII.

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12 février 2026 4 12 /02 /février /2026 15:00
Une Merveille Par Jour
Bienheureux Réginald d'Orléans : Marie lui apparaît et le guérit avec de l’huile sainte

Originaire du Languedoc (France), docteur en théologie, le bienheureux Réginald enseigne le droit canonique à l’université de Paris au début du XIIIe siècle. 

Mais en 1218, il cherche encore sa vocation. Il décide d’entreprendre un pèlerinage qui doit le mener jusqu’en Terre Sainte. 

Parvenu à Rome, il fait la connaissance de saint Dominique qui l’encourage à entrer dans l’ordre qu’il vient de fonder. Ce projet lui plaît. Il s’en remet à Dieu. 

Mais peu après, Reginald est pris de fortes fièvres et se retrouve à l’article de la mort. Une nuit, tandis qu’il sent la vie le quitter, la Vierge Marie apparaît dans sa cellule, accompagnée de sainte Cécile et de sainte Catherine d’Alexandrie. La Mère de Dieu porte une flasque d’huile dans ses mains. 

« Que veux-tu ? », lui demande Marie. 

« Grande Reine, je ne désire qu’une chose, c’est que votre volonté soit accomplie sur moi, pour la vie ou pour la mort », répondit le bienheureux. 

S’emparant du récipient, la Vierge fait alors une onction avec l’huile sainte sur ses yeux, ses narines, ses oreilles, sa bouche, son nombril, ses mains et ses pieds. Puis elle lui montre l’habit religieux des dominicains tenu par sainte Catherine en lui disant : « Voici la forme de l’habit de ton ordre. » 

Guéri, Réginald prononce ses vœux et accomplit son pèlerinage jusqu’à Jérusalem en reconnaissance de ce miracle.

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11 février 2026 3 11 /02 /février /2026 15:00
Une Merveille Par Jour
La vénérable Maria Felicita Fortunata Baseggio (1752-1829) purifie un stock de céréales infesté de mites

Née à Ferrare (Italie) dans un milieu artistique, Maria Felicita devient tertiaire franciscaine au couvent Le Muneghete à Rovigo (Italie), malgré les vives objections de son frère Santos. Elle y mène une existence de prière et de contemplation et devient prieure de cette communauté.

Peu avant 1800, les sœurs s’aperçoivent que le grain stocké dans le grenier du couvent est infesté de mites. C’est dramatique car les ressources communautaires sont exsangues. La supérieure demande alors à María Félicita de prier pour que Dieu intervienne, sans quoi la nourriture manquerait…

Penchée sur le tas de céréales devenu impropre à la consommation, Maria Felicita supplie Jésus de secourir ses sœurs.

A peine a-t-elle rouvert les yeux, que les religieuses présentes autour d’elle se mettent à louer le Seigneur : le grain est revenu à son bon état antérieur. Les mites ont disparu et un flot de papillons a envahi le grenier.

Le 20 février 2021, le pape François a signé le décret faisant de Maria Felicita une nouvelle vénérable de l’Église.

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10 février 2026 2 10 /02 /février /2026 15:00
Une Merveille par Jour
Saint Arnaud Cataneo (1185-1255) : à sa mort, deux colonnes de lumière descendues du ciel éclairent sa prison

Abbé du monastère bénédictin de Sainte-Justine de Padoue (Italie), Arnaud est un homme considéré par la noblesse et les fidèles de son époque.

Mais Ezzelino, tyran sanguinaire qui ravage la région, cherche à accaparer les richesses de son abbaye.

Il fait arrêter Arnaud qui, au terme d’un faux procès, est emprisonné à Asolo (Italie). Il va y rester plus de 8 ans, dans des conditions déplorables.

Le 10 février 1255, il rend son âme à Dieu. A l’instant de sa mort, les habitants d’Asolo et les personnes présentes dans la cellule aperçoivent dans le ciel deux colonnes de lumière qui, en une seconde, descendent jusqu’au toit de la prison. Tout l’édifice est nimbé de lumière.

Au bout de quelques instants, les deux piliers lumineux regagnent les nuées aussi vite qu’ils étaient apparus, puis disparaissent.

Le corps d’Arnaud repose aujourd’hui dans la basilique Saint-Antoine de Padoue.

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9 février 2026 1 09 /02 /février /2026 15:00
Une Merveille Par Jour
La bienheureuse Anne-Catherine Emmerich (1774-1824) : une croix mystérieuse marque sa poitrine

Scolarisée seulement 4 mois dans sa vie, Anne-Catherine est entrée en 1811 au service d’un prêtre à Dülmen (Allemagne). Gratifiée depuis sa jeunesse de charismes extraordinaires, elle devient d’abord religieuse augustine mais sa communauté est bientôt dissoute.

Le 25 novembre 1812, la bienheureuse tombe en extase dans sa chambre. Soudain, elle se plaint d’une vive douleur au flanc. L’un des témoins, présent ce jour-là, soulève délicatement sa chemise.

C’est la stupeur : une croix sanglante est apparue sur la poitrine, au niveau du cœur. Il ne s’agit pas d’une égratignure ou d’une ecchymose mais d’une plaie profonde aux contours nets.

Dorénavant, chaque mercredi, cette croix se met à saigner abondamment et elle s’élargit considérablement chaque Noël.

Anne-Catherine revit pendant des années la Passion du Christ. Chaque jour, le poète Clemens Brentano, présent à ses côtés, prend note de ses expériences.

Anne-Catherine a été béatifiée en 2004 par le pape saint Jean-Paul II.

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7 février 2026 6 07 /02 /février /2026 15:00
Une Merveille Par Jour
Saint Égide-Marie de Saint Joseph (1719-1812) prophétise la fin de son règne à Joseph Bonaparte

« Aimez Dieu, aimez Dieu »... ces paroles, les habitants de Naples (Italie) ont l’habitude de les entendre dire par le franciscain Égide-Marie de Saint Joseph, humble portier du couvent Saint-Pascal de la ville, célèbre malgré lui pour sa foi et pour ses miracles.

En 1807, sa renommée parvient aux oreilles de Joseph Bonaparte, roi de Naples, frère aîné de Napoléon Ier. Celui-ci charge ses subordonnés d’inviter Égide-Marie car il désire le rencontrer.

Le fils de saint François accepte du bout des lèvres car il fuit succès et mondanités.

L’entrevue est cordiale. Mais le souverain presse son invité de lui dire ce qu’il voit au sujet de son avenir personnel. Egide-Marie baisse les yeux et déclare qu’il n’a jamais cherché à prédire l’avenir mais que le Seigneur lui révèle la fin prochaine de son règne !

L’année suivante, sur ordre de Napoléon Ier, Joseph doit se démettre de ses fonctions ; devenu roi d’Espagne, il perd à nouveau sa couronne en 1813.

Béatifié en 1888, Égide-Marie, surnommé le « consolateur de Naples », est canonisé par saint Jean-Paul II en 1996.

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6 février 2026 5 06 /02 /février /2026 15:00
Une Merveille Par Jour
Saint François Spinelli (1853-1913) intercède miraculeusement pour la guérison d’une enfant

Agostina Figaroli, originaire de Costa Volpino (Italie) est une petite élève de l’école maternelle des Sœurs Adoratrices de Rivolta d’Adda (Italie). Un jour de 1947, elle échappe à la vigilance de ses parents. Elle tombe dans une grande marmite d’eau bouillante servant à la lessive.  

Tombée dans le coma, la fillette est brûlée au premier, deuxième et troisième degré. Le médecin venu à son secours, n’a aucun espoir. Il prévient plusieurs confrères dont l’avis est unanime : Agostina va mourir.

Voisines du domicile parental, deux religieuses, sœur Dorina et sœur Cristina se rendent au chevet de la malheureuse. Elles placent sur son corps meurtri des images de leur fondateur, le père François Spinelli et encouragent les parents et les voisins à prier ce vénérable prêtre.

Le lendemain matin, 21 juin 1947, Agostina donne signe de vie, demande à manger et appelle sa mère. Elle est tirée d’affaire.

Les praticiens ont déclaré qu’en raison des dommages causés par l’accident, Agostina ne pourrait jamais devenir mère. Mariée en 1965, elle met au monde cependant 3 enfants !

Le 9 janvier 1992, les médecins consultants de la congrégation pour les Causes des Saints ont constaté l’absence totale d’explication scientifique du fait.  Le 21 juin suivant, saint Jean-Paul II a béatifié le fondateur des congrégations des Sœurs sacramentines et des Adoratrices du Saint-Sacrement. Le pape François l’a inscrit au catalogue des saints en 2018.

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5 février 2026 4 05 /02 /février /2026 15:00
Une Merveille Par Jour
Bienheureuse Élisabeth Canori Mora : en 1820 le Christ lui apparaît et lui parle

Elisabeth Canori Mora, 46 ans, mère de famille romaine devenue membre d’un tiers-ordre des Trinitaires espagnols en 1807, est malheureuse sur le plan matrimonial. Parallèlement, elle mène une vie chrétienne exemplaire, pleine de grâces extraordinaires. 

Le 8 décembre 1820, le Christ lui apparaît et lui fait part des difficultés rencontrées à cette époque par le pape, en ajoutant : « Je frapperai les hommes d’un grand châtiment si les hommes, et, en particulier, les ennemis de son Église, continuaient d’ourdir des complots contre elle. » 

Elisabeth s’offre à cet instant comme victime expiatoire pour la réconciliation de tous. Le visage de Jésus rayonne alors d’une lumière surnaturelle. Ses traits expriment une paix inconnue ici-bas. Il dit : « Fille bénie de mon Père, ta prière m’est très agréable. Ton sacrifice et tes mérites m’apaisent. Je suspends le châtiment mérité et je fais place à ma miséricorde. »

Elisabeth quitte ce monde cinq ans plus tard, après des dizaines de visites de Jésus et de Marie.

Elle est béatifiée en 1994.

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4 février 2026 3 04 /02 /février /2026 15:00
Une Merveille Par Jour
Sainte Jeanne de Valois (1464-1505) a une vision au cours de laquelle le Christ échange son cœur contre le sien

Fille et épouse de roi de France, Jeanne, surnommée « la boiteuse », est reine pendant quelques mois.

Mais Dieu l’appelle à une tâche d’un autre ordre. Elle entend la Vierge lui annoncer : « Avant ta mort, tu fonderas une religion en mon honneur. » En 1501, Jeanne fonde l’ordre de l’Annonciation de la Vierge Marie.

Peu avant de mourir, elle a une vision juste après avoir communié. Transportée dans un lieu resplendissant de lumière et présentée par Marie à son Fils, elle se trouve bientôt assise sans savoir comment, devant une table préparée pour trois personnes. Devant elle, sur une coupe, reposent deux cœurs. « Prenez, ma fille, dit alors la Vierge, prenez ces aliments divins, et nourrissez-en votre âme. Prenez-les pour vous, pour la France, pour ce peuple dont je suis la souveraine ; c’est dans ces deux cœurs qu’il trouvera l’espérance et le salut. » 

Jeanne s’apprête à obéir lorsque Jésus l’arrête : « Eh quoi, mon épouse, dit-il, ne mettrez-vous rien de vous ?

- Hélas ! répond-t-elle, qu’y a-t-il en moi qui soit digne de vous être présenté ? - N’avez-vous pas un cœur ? reprend Jésus. »

Laissons la sainte poursuivre son récit : « Il me sembla en ce moment que ma main cherchait dans ma poitrine, mais elle cherchait en vain ; je n’y trouvai plus mon cœur. »

Jeanne a été béatifiée par le pape Benoît XIV en 1742 et canonisée par Pie XII en 1950.

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3 février 2026 2 03 /02 /février /2026 15:00
Une Merveille Par Jour
Sainte Marie Rivier (1768-1838) obtient par son intercession la guérison d’une enfant de 7 ans.

Dans l’Entre-deux-guerres, Paulette, née le 3 août 1930, à Bourg-Saint-Andéol ( Ardèche), tombe gravement malade.

À la mi-décembre 1937, l’état de santé de l’enfant se met à inquiéter très sérieusement son entourage. Le médecin de la famille diagnostique une acrodynie infantile : une détérioration du système nerveux, fréquemment causé par l’absorption de métaux lourds, tel le mercure. Les symptômes - disparition du tonus musculaire, œdèmes, dérèglements du fonctionnement des reins, etc - ne laissent aucun espoir de guérison. Paulette est une fillette triste et anxieuse. La pâleur de son visage trahit ses souffrances.

Ses parents demandent aux religieuses de la Présentation de leur ville, de prier Marie Rivier, leur fondatrice. Les camarades de Paulette et les élèves de l’école communale participent à la neuvaine en l’honneur de la vénérable Mère Rivier dont on se prépare alors à célébrer le centenaire de la mort.

Le dernier jour de la neuvaine, Paulette dit à sa mère qu’elle ne souffre plus du tout. Au soir du 3 février 1938, tous les signes de la maladie ont disparu instantanément, sans laisser aucune trace physique ou psychologique !

Paulette Dubois est décédée en 2020, âgée de 90 ans. Marie Rivier, que ses amis surnommaient « Marinette », a été béatifiée en 1982 puis élevée sur les autels par le pape François le 15 mai 2022.

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