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30 septembre 2024 1 30 /09 /septembre /2024 14:00
Le Magnificat dans Les Très Riches Heures du duc de Berry (v. 1413), musée Condé, Chantilly / CC0/wikimedia
Agonisant, le Vénérable Alfred Pampalon (1867-1896) chante le Magnificat

Prêtre rédemptoriste d'origine québécoise, Alfred Pampalon passe quelques années en Belgique. Sa santé est précaire ; en septembre 1895, ses supérieurs l'invitent à rentrer dans son pays natal.

Il passe les derniers mois de sa vie terrestre au monastère de Sainte-Anne-de-Beaupré  (Québec).

Le 5 février 1896, il est admis à l’infirmerie, épuisé par la tuberculose « compliquée d'hydropisie ». Dieu le rappelle à lui le 30 septembre 1896. Il a 28 ans.

Quelques heures avant son trépas, les religieux qui l'entourent sont brusquement stupéfaits : bien qu'il ait perdu connaissance, et qu'il ne réagisse plus aux stimuli extérieurs, Alfred s'est mis soudainement à chanter d'une voix haute et parfaitement intelligible, le Magnificat. « Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit, pour les siècles des siècles. Amen… » sont ses derniers mots.

Il a été déclaré Vénérable en 1991 par saint Jean-Paul II.

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29 septembre 2024 7 29 /09 /septembre /2024 14:00
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28 septembre 2024 6 28 /09 /septembre /2024 14:00
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26 septembre 2024 4 26 /09 /septembre /2024 14:00
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25 septembre 2024 3 25 /09 /septembre /2024 14:00
© Unsplash/Rachael Crowe
L'apprentissage miraculeux de saint Serge de Radonège (1314-1392)

Bartholomée (nom chrétien de Serge), né dans une famille paysanne, près de Rostov (Russie), souffre dans son enfance d'une incapacité à apprendre à lire et à écrire, au contraire de ses deux frères, Étienne et Pierre. Ses parents insistent : il doit apprendre vaille que vaille.

En 1321 (il a sept ans), son père l’envoie récupérer un poulain perdu dans les champs.

Parvenu dans une clairière, le garçon aperçoit un « moine » en prière sous un chêne. Il s'approche de lui sans l'interrompre.

Au terme de son oraison, le moine demande à Bartholomée ce qu’il cherche ici. « Par-dessus tout, répond l’enfant. je veux comprendre les Saintes Écritures, mais je ne sais pas lire ».

Le moine tourne alors son regard vers le ciel. Son recueillement impressionne Bartholomée.

Un instant après, l'inconnu tend à l'enfant un morceau de pain en guise de bénédiction en disant : « Cela t’est donné en signe de la grâce de Dieu et pour la compréhension des Saintes Écritures ».

Depuis cet instant, Bartholomée est devenu un excellent élève et sa compréhension de la Bible a été fulgurante.

Il est devenu l'un des plus grands saints russes.

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24 septembre 2024 2 24 /09 /septembre /2024 14:00
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23 septembre 2024 1 23 /09 /septembre /2024 14:00
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22 septembre 2024 7 22 /09 /septembre /2024 14:00
© Shutterstock/Marco Sete.jpg
Des hosties plongées dans l'eau sont retrouvées en parfait état

Dans la nuit du 15 au 16 juin 1727, trois voleurs réussissent à s'introduire dans l'église paroissiale de Sainte-Marguerite (Belgique), près de Bruges. Ils forcent violemment le tabernacle, dérobent le ciboire et jettent les hosties consacrées dans le fossé qui longe le cimetière du bourg.

Au matin, le curé constate avec effroi ce qui est arrivé. Ce qui l'attriste le plus n'est pas la disparition des objets liturgiques mais celle des hosties.

Il demande l'aide des habitants pour les retrouver. Au bout de quelques heures, un homme parvient à les localiser. Elles sont retrouvées en excellent état, malgré leur immersion plusieurs heures durant dans l'eau du fossé. Après les avoir rapportées à l'église, et les avoir déposées dans un endroit sûr, le curé s'interroge : « Il s'agit d'un grand prodige… »

La suite des événements va lui donner raison. En effet, dans les jours qui ont suivi, des guérisons inexpliquées sont attestées par plusieurs personnes. Les unes ont prié à proximité des hosties retrouvées et les autres ont simplement touché l'eau du fossé.

La nouvelle de ces prodiges s'étend bientôt à toute la région. Les gens se mettent à boire l'eau miraculeuse et en emportent dans des récipients divers.

Le 21 juillet 1729, Mgr Henri-Joseph Van Susteren, évêque de Bruges, accorde la permission de bâtir une petite chapelle à proximité du fossé. On construit aussi un puits permettant aux pèlerins de puiser l'eau miraculeuse.

Si la chapelle n'a pas résisté aux outrages du temps, le puits, quant à lui, existe toujours, et des guérisons sont toujours mentionnées certaines années.

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21 septembre 2024 6 21 /09 /septembre /2024 14:00
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20 septembre 2024 5 20 /09 /septembre /2024 14:00
© Unsplash/John Canada
Un rayon lumineux sort de la bouche du bienheureux François de Posadas (1644-1713)

François de Posadas, dominicain espagnol, est un prédicateur et un mystique exceptionnel. Ordonné prêtre, François se voit gratifié par Dieu de charismes incroyables : lévitation, don de prophétie, lecture des cœurs...

Tout le monde tombe d'accord pour lui reconnaître un talent unique de prédicateur et on en vient à le comparer.

C'est au cours d'une mission dans le sud de l'Espagne qu'a lieu l'événement suivant dont ont été témoins des dizaines de personnes. Un jour, il prononce un sermon remarquable sur la pauvreté et les pauvres. Son auditoire est subjugué par la justesse et la profondeur de ses paroles qui semblent inspirées. Soudainement, un « rayon lumineux », brillant comme la clarté du soleil, extraordinaire de beauté et qui n'aveugle pas, sort de sa bouche et va éclairer la Bible et le missel posés non loin de lui. Les fidèles assemblés constatent qu'à cet instant, bien que ses lèvres continuent de remuer, le bienheureux est plongé dans une extase intense dont il ne sort qu'après avoir achevé son sermon.

Après avoir refusé deux fois par humilité de devenir évêque, François meurt le 20 septembre 1713 au monastère de la Scala Coeli de Cordoue (Espagne). Il est béatifié en 1818 par le pape Pie VII.

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19 septembre 2024 4 19 /09 /septembre /2024 14:00
Ribera, Saint Janvier sort indemne de la fournaise, cathédrale de Naples. © CC0/wikimedia
La première liquéfaction du sang de saint Janvier (272-305)

En 431, les autorités ecclésiastiques de Naples (Italie) décident de translation (ou transfert) des des reliques de saint Janvier, évêque de la ville, mort en 305. Cette translation donne lieu à une belle procession en présence de l'évêque napolitain Severo.

Il est convenu que l'on fasse une halte dans le quartier aujourd’hui connu sous le nom de Vomero, sur la place Bernini.

Là, on apporte les ampoules contenant le sang du saint martyre pour bénir la foule des fidèles venus en nombre.

Lorsque Severo élève l'une d'elles entre ses mains, le sang se met à bouillonner puis il se liquéfie, « comme s’il avait jailli ce jour-là du corps du saint ». Les personnes présentes crient au miracle. C'est la première fois de l'histoire que le sang de saint Janvier, patron de Naples, se fluidifie ainsi, annonçant une bonne année aux Napolitains.

En 1497, les reliques et les ampoules ont été déposées dans la crypte, sous le presbytère de la cathédrale napolitaine.

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18 septembre 2024 3 18 /09 /septembre /2024 14:00
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16 septembre 2024 1 16 /09 /septembre /2024 14:00
© Shutterstock/Tong_stocker
Saint Vital de Savigny (vers 1060-1122) sauve son frère d'une mort certaine

En 1112, Vital, ancien chapelain du comte Robert, frère de Guillaume le Conquérant, devenu abbé cistercien, bâtit un beau monastère à Savigny-le-Vieux ( Manche).

Un jour, son frère de sang, habile ouvrier, travaille en hauteur à l'édification de la charpente en bois de l'église. Il est juché sur une planche d'échafaudage, à plusieurs mètres du sol.

Subitement, une grosse poutre de bois tombe à quelques centimètres de lui. Le malheureux perd l'équilibre et tombe. Il n'a aucune chance ; il va s'écraser plusieurs mètres plus bas. Vital est présent sur le chantier. Il a tout vu. En une fraction de seconde, il a compris que son frère allait trouver une mort certaine. Il lève alors les yeux et les mains vers le ciel, comme pour protéger le corps de son frère de l'impact...

Il a à peine le temps de prononcer les mots de Jésus et Marie, que l'ouvrier infortuné gît face contre terre. Un silence absolu règne sur le chantier.

Un instant plus tard, tous les regards se tournent vers celui qu'on allait devoir inhumer le jour d'après. Celui-ci remue, se relève, et dans une prière de louange, remercie le Seigneur d'être bien portant.

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15 septembre 2024 7 15 /09 /septembre /2024 14:00
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14 septembre 2024 6 14 /09 /septembre /2024 14:00
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13 septembre 2024 5 13 /09 /septembre /2024 14:00
© Shutterstock/MeSamong
Saint Maurille d'Angers ressuscite un homme (vers 363-453)

Au milieu du Ve siècle, Maurille, quatrième évêque d'Angers ( Maine-et-Loire), est un pasteur aimé des fidèles et des prêtres. Sa réputation de sainteté déborde hors de son diocèse.

Un jour, il rencontre près des portes de la ville des esclaves lourdement attachés. Il s'aperçoit en un clin d’œil que ces hommes sont maltraités par leurs maîtres qui les emmènent jusqu'en Espagne, où ils seront vendus au plus offrant.

Soudain, l'un des esclaves parvient à se libérer et vient se jeter aux pieds du saint. Il le supplie de le libérer et de le garder à son service. Maurille demande alors à son maître quel en serait le prix. Mais le négociant reste inflexible et finit par repousser l'homme de Dieu. Quelques secondes après que le saint ait prié pour la libération de l'esclave, le négociant tombe par terre, raide mort !

Persuadés qu'ils subiraient un triste sort pour ce décès, les autres prisonniers implorent Maurille pour que le négociant soit sauvé. Celui-ci se prosterne sans attendre et ne se relève que lorsque le négociant revient miraculeusement à la vie.

Celui-ci libère les esclaves et fait don de son argent au saint.

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12 septembre 2024 4 12 /09 /septembre /2024 14:00
© Shutterstock/Doidam 10
Une guérison par la bienheureuse Maria Luisa Prosperi (1799-1847)

Le 11 février 1989, Carla Arcangeli, âgée de 47 ans, est frappée par un anévrisme d’une artère cérébrale qui a provoqué une « hémorragie dévastatrice », avec perte de conscience. Elle a été transportée d’urgence à l’hôpital de Foligno (Italie ) puis, après les premiers soins, à celui de Pérouse (Italie). Placée en soins intensifs, cette femme tombe dans un coma profond.

Les médecins veulent tenter le tout pour le tout et décident d'une opération chirurgicale dont les chances de réussite sont jugées très minimes.

Entre-temps, le gendre de Carla, en lien avec le monastère des Bénédictines de Trevi (Italie), invite famille et amis de Carla à se tourner vers Maria-Luisa Prosperi qui avait été abbesse de cette communauté.

Tous acceptent. Ils sont rejoints dans la prière par les sœurs bénédictines de Trévi. Une image avec une petite relique de Mère Prosperi est emmenée à l’hôpital et placée près de Carla. Les médecins s'avouent bientôt vaincus : la récupération neurologique, motrice et cognitive de Carla est « complète ». Les lésions cérébrales n'ont entraîné aucun déficit des fonctions neuropsychiques liées aux zones touchées par l’hémorragie.

Maria Luisa a été béatifiée en 2012 par le pape Benoît XVI.

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11 septembre 2024 3 11 /09 /septembre /2024 14:00
© Unsplash/Kelly Sikkema
Le bienheureux Bonaventure de Barcelone (1620-1684) intercède avec succès

En 1818, une jeune espagnole met au monde un enfant dans des conditions normales. L'accouchement se passe bien mais subitement, la mère tombe dans un coma profond. Sa température grimpe dangereusement et elle présente peu après tous les signes cliniques d'une mort apparente.

Elle reste trois jours entiers dans cet état. La médecine ne peut rien pour elle et sa famille, effondrée, qui prépare ses funérailles.

L'une des infirmières de l'hôpital a une grande admiration pour le franciscain Bonaventure de Barcelone, mort en odeur de sainteté. Elle possède chez elle une relique du bienheureux. Avec l'autorisation de l'entourage, elle glisse cette dernière sous l'oreiller de la malade et demande que l'on prie Bonaventure pour qu'il intercède.

Au bout de quelques minutes, la mourante ouvre les yeux, sourit, se redresse et se met à parler. Elle est totalement guérie.

Bonaventure a été béatifié par le pape saint Pie X en 1906.

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10 septembre 2024 2 10 /09 /septembre /2024 14:00
Grande Chapelle de la vie de Saint Nicolas de Tolentino, basilique San Nicola à Tolentino. / © CC0/wikimedia
Les reliques miraculeuses de saint Nicolas de Tolentino (1245-1305)

En 1345, un sacristain du couvent des Augustins de Tolentino (Italie), voulant s'emparer d'une relique de saint Nicolas mort quarante ans auparavant, ouvre la châsse où repose alors le bienheureux et, dans un moment d'exaltation, coupe ses deux bras. Une grande quantité de sang frais jaillit. Le malfaiteur place les deux membres dans une nappe préparée à cet effet et prend la fuite.

Après avoir marché toute la nuit, bien que certain du chemin qu'il a emprunté, il se retrouve de façon inexplicable au point de départ, dans le monastère de Tolentino ! Il y est découvert. Il avoue son vol et se convertit.

Les deux bras sont peu après placés dans une châsse d’argent sertie de diamants et de pierres précieuses.

Depuis la fin du Moyen Âge, lorsque les chrétiens sont menacés, du sang s'écoule de ces bras, comme, par exemple, lors de la prise de Chypre par les Turcs en 1974 (20 juillet-18 août 1974) : peu avant, le bras droit a exsudé du sang frais, de la paume de la main jusqu’au coude.

Nicolas, le premier saint de l'ordre des Ermites de Saint-Augustin et patron des âmes du purgatoire, a été canonisé en 1446 par le pape Eugène IV.

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9 septembre 2024 1 09 /09 /septembre /2024 14:00
© Shutterstock/KieferPix
La bienheureuse Alphonse-Marie Eppinger (1814-1867) sauve une femme

Au début de 1939, Marie-Thérèse Guyot, née Schild en 1889, habitante du Territoire de Belfort (France), tombe gravement malade : les médecins diagnostiquent un abcès du foie et une congestion pulmonaire.

Son état devenant très préoccupant, on tente une opération chirurgicale. Mais celle-ci n'apporte aucune amélioration : le chirurgien, qui a pratiqué l’ablation d’un ovaire et de 20 centimètres d’intestin, constate de surcroît une appendicite perforée. Cinq jours après avoir quitté le bloc opératoire, on installe un drain dans l’intestin.

Le 26 mai 1939, Marie-Thérèse est opérée une seconde fois. Son état est jugé « catastrophique ». C'est alors que la mère supérieure d’un couvent alsacien des Sœurs du Très Saint-Sauveur, propose de faire une neuvaine en l'honneur de sa fondatrice, la vénérable Alphonse-Marie Eppinger. Une relique est placée sous l’oreiller de Marie-Thérèse.

La guérison est « foudroyante, totale et définitive ». La miraculée sort de la clinique six semaines après sa seconde opération qui avait échoué.

« Avant la maladie, je ne connaissais pas la servante de Dieu », a témoigné Marie-Thérèse. Ce miracle a été reconnu par le Saint-Siège le 26 octobre 2017, ouvrant la voie à la béatification d’Alphonse-Marie, célébrée à la cathédrale de Strasbourg ( Bas-Rhin) le 9 septembre 2018.

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