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26 août 2024 1 26 /08 /août /2024 14:00
© Unsplash Carlo Navarro
Sainte Mariam Baouardy (1846-1878) guérit un nouveau-né

La santé d'Emanuele Lo Zito, né le 17 avril 2009 à Augusta (Italie) par césarienne, est extrêmement préoccupante.

Le prématuré pèse 2,6 kg. Quelques heures après sa naissance, on le porte à sa maman. Celle-ci voit que les mains et les pieds de l'enfant sont « bleutés ». Le lendemain, Emanuele est transféré à l'hôpital de Catane (Italie).

Un premier diagnostic fait état d'une « hypertension pulmonaire ». On le transfère à l'hôpital Garibaldi, mieux équipé. Là, un second diagnostic tombe : il souffre d'une cardiopathie congénitale très complexe. Le pronostic vital est engagé. On le transfère dans un quatrième hôpital : l’hôpital Saint-Vincent de Taormina (Italie ), où Emanuele arrive « agonisant ». Luigi, le père, devant l'imminence de l'issue fatale, rentre chez lui pour chercher des habits propres pour son bébé.

En chemin, il rencontre un ami, Luigi Ingaliso. Confiant dans la bienheureuse Mariam Baouardy. l'homme lui promet de prier pour l'enfant ; puis il fait porter à Biagia, la mère du nourrisson, une relique de Mariam qu'il conserve chez lui.

Une chaîne de prière se met en place, de Sicile jusqu'aux carmélites de Terre Sainte !

De leur côté, les médecins, désespérés, parlent d'opération de la dernière chance, mais, selon eux, celle-ci n'a presque aucune chance d'aboutir...

Biagia a récupéré la relique. Elle la dépose pieusement sur le corps de son enfant. Emanuele récupère en un temps extrêmement bref.

Les praticiens ne peuvent avancer aucune explication : un bébé affecté d'une telle malformation ne peut survivre trois jours, sans aucune opération. L'absence de séquelles chez Emanuele plonge les médecins dans la perplexité.

Mariam Baouardy a été béatifiée par saint Jean-Paul II en 1983 et le pape François a proclamé sa sainteté.

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25 août 2024 7 25 /08 /août /2024 14:00
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24 août 2024 6 24 /08 /août /2024 14:00
© Shutterstock Nastyaofly
Jésus parle à la bienheureuse Marie de l'Incarnation Rosal (1815-1886)

Dans la nuit du mercredi au jeudi saint de 1857, entre deux et trois heures du matin, Marie de l'Incarnation Rosal, entrée à l’âge de 15 ans au béguinage de Bethléem à Guatemala City, prie dans la chapelle de la communauté.

Lorsqu'elle commence à méditer sur la trahison de Judas, elle sent quelqu'un tirer sur le voile qui la couvre. Trop apeurée, elle reste immobile sans oser bouger.

Soudain, elle entend "en elle" une "voix claire" qui, selon son témoignage, est celle de Jésus : "Ils ne célèbrent pas les douleurs de mon cœur.", en référence aux communions sacrilèges et aux prêtres doutant de la présence réelle dans l'eucharistie.

"Quelques jours plus tard, alors que je venais de recevoir la communion, explique-t-elle, j’ai entendu la même voix me dire : Ils ne célèbrent pas les douleurs de mon cœur." Cette fois, elle répond : "Mais Seigneur, pourquoi ne parlez-vous pas à une autre religieuse ? - Parce qu’il n’y a personne d’inférieur à toi !"

Saint Jean-Paul II a proclamé Marie bienheureuse en 1997.

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23 août 2024 5 23 /08 /août /2024 14:00
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22 août 2024 4 22 /08 /août /2024 14:00
© Unsplash Vitolda Klein
Le bienheureux Bernard d'Offida (1604-1694) ressuscite un enfant

Au couvent capucin de Fermo (Italie), le frère Bernard n'occupe que des fonctions modestes humbles mais sa réputation de thaumaturge n'est plus à faire. Un jour, une femme se présente à l'entrée de la communauté et exige de lui parler. Elle porte un enfant mourant dans ses bras.

Bernard l'a reçu aussitôt. L'inconnue s'agenouille devant lui et le supplie de venir en aide à son petit garçon. Pendant que la mère parle, l’enfant meurt. La femme, « folle de chagrin », saisit frère Bernard par l’habit et l’assure qu’elle ne le lâchera pas tant qu’il n’aura pas ressuscité son petit.

Le bienheureux lutte pour se libérer, mais la visiteuse ne le lâche pas. Quelque peu désemparé dans cette situation, il tourne son regard vers une image du bienheureux Félix de Cantalice qu'il vénère, et dit : « Mon cher frère Félix, c’est le moment où vous devez m’aider. » Puis, prenant la petite main de l'enfant décédé, il la bénit et récite une prière à la Mère de Dieu.

L'enfant revient aussitôt à la vie. Bernard demande à la femme importune de ne rien dire. Bernard est béatifié en 1795 par le pape Pie VI.

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21 août 2024 3 21 /08 /août /2024 14:00
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20 août 2024 2 20 /08 /août /2024 14:00
Fresques au plafond avec des scènes de la vie de saint Bernard de Clairvaux par Johann Adam Remele à Bernard Hall, abbaye cistercienne de Bronnbach à Reicholzheim. © Shutterstock Zvonimir Atletic
Saint Bernard (1090-1153) guérit une femme

En 1146, saint Bernard de Clairvaux est de passage à Troyes (Aube). A cette époque son immense réputation de sainteté l'accompagne et une foule se rassemble pour entendre ses sermons dans la cathédrale romane de la ville. Les fidèles viennent en si grand nombre qu’on craint que le saint ne soit étouffé !

Le soir, Bernard fait placer tous les malades qui attendent près d’une fenêtre de l’édifice, protégée par une grille. De la sorte, il peut sortir et trace sur chacun d’eux un signe de croix. Geoffroy, évêque de Langres, et Henri, évêque de Troyes, assistent à la scène suivante : une jeune fille « boiteuse et muette » est portée par les siens devant le saint. Gravement handicapée, elle semble souffrir et pousse des petits cris de douleur.

A peine Bernard a-t-il fait le signe de la croix sur elle, qu’elle se met à parler, et dit : « Je ne peux pas marcher, Seigneur. » Aussitôt, Bernard trace un second signe de croix sur son corps. Elle se redresse, marche sans aide puis s'agenouille aux pieds du saint.

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19 août 2024 1 19 /08 /août /2024 14:00
© Shutterstock Eduardo Schmidt
Saint Louis d'Anjou (1274-1297) punit puis guérit un mécréant

Vers 1300, un tailleur de pierres de Marseille  (Bouches-du-Rhône), connu pour son franc parler jusqu'à l'irrespect en certaines circonstances, se rend un dimanche matin à la messe au couvent franciscain de la Cité phocéenne, où repose saint Louis d'Anjou.

Amusé par les nombreux fidèles portant des cierges, des ex-voto et des offrandes diverses sur la tombe de Louis d’Anjou, il ne peut contenir un rire tonitruant. Puis il se mit à crier d'une voix forte : « Les autres saints qui sont au paradis n’ont plus rien à faire, puisque saint Louis s’occupe de tout. »

Aussitôt, sa bouche se tordit, ainsi que ses lèvres, son œil se révulsa et il devint muet. Le vendredi suivant, il voulut faire amende honorable en faisant un vœu à Louis d’Anjou. Il apporta une tête en cire au tombeau. Dès qu'il s'agenouilla près du tombeau, il retrouva la parole et un visage normal.

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17 août 2024 6 17 /08 /août /2024 14:00
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16 août 2024 5 16 /08 /août /2024 14:00
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15 août 2024 4 15 /08 /août /2024 14:00
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13 août 2024 2 13 /08 /août /2024 14:00
© Shutterstock / Zef art
Saint Marc d'Aviano (1631-1699) prophétise la victoire des armées chrétiennes

En 1683, Marc d’Aviano, capucin italien considéré comme un puissant thaumaturge, célèbre la messe sur la colline du Kahlenberg, au nord de Vienne (Autriche), ville assiégée par l'armée ottomane forte de 300 000 hommes. Sa reddition est une affaire de jours.

La messe est servie par le roi de Pologne Jean III Sobieski, venu à la rescousse, devant l’armée disposée en demi-cercle.

Dans son sermon, contre toute logique humaine, le saint se met à prophétiser la victoire des chrétiens ; à la fin de la cérémonie, au lieu de prononcer les paroles liturgiques (« Ite missa est »), il s'écrie : « Ioannes vinces ! »  : « Jean vaincra ! »

A l'aube du 11 septembre 1683, les troupes polonaises aidées de l'armée de Charles de Lorraine attaquent les Turcs. Le soir, le grand vizir Kara Mustafa capitule.

Marc, béatifié le 27 avril 2003 par saint Jean-Paul II, attribua cette victoire à Notre-Dame de Lorette.

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11 août 2024 7 11 /08 /août /2024 14:00
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10 août 2024 6 10 /08 /août /2024 14:00
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4 août 2024 7 04 /08 /août /2024 14:00
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1 août 2024 4 01 /08 /août /2024 14:00
© Shutterstock/Chris Hill.jpg
La lumière prophétique du bienheureux Jean Bufalari de Rieti (1318-1347)

Originaire d'Ombrie (Italie), Jean Bufalari est un religieux des Ermites de Saint-Augustin dont la réputation de sainteté ne fait pas de doute pour ses contemporains. « Jamais on n’entendit un mot de sa bouche ni on ne vit un geste de sa part qui fût contraire à l’amour fraternel », explique un proche.

Mais sa santé est chancelante, et ses tâches nombreuses et épuisantes. La fatigue devient rapidement la cause de faiblesses de moins en moins espacées.

Un jour de 1347, alors qu’il sert la messe au couvent de Rieti (Italie), une « lumière céleste » d'une beauté incomparable apparaît sur l'autel. Tous les frères présents assistent au prodige. Puis la clarté se déplace doucement et finit par envelopper le bienheureux. Celui-ci est tombé en extase. Il revient à lui après de longues minutes.

Le lendemain, Jean tombe malade. Il ne se relèvera pas. Il rend son âme à Dieu quelques heures plus tard. Le pape Grégoire XVI a confirmé son culte en 1832.

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31 juillet 2024 3 31 /07 /juillet /2024 14:00
© Shutterstock/Africa Studio.jpg
Le bienheureux Solanus Casey (1870-1957) sauve une femme d'un cancer

En mars 2022, Janet, citoyenne américaine, apprend qu’elle souffre d'un cancer qui, faute d'avoir été pris à temps, entraînera sa mort à coup sûr dans un délai assez court.

Quelques jours plus tard, son mari, Pat, lui donne une petite relique du bienheureux père capucin Solanus Casey, et prie intensément à ses côtés pour qu'il intercède.

Mais peu après, une endoscopie révèle un cancer du pancréas de « stade deux ». Janet doit commencer une chimiothérapie sans attendre.

En août 2022, un scanner indique que le cancer s’est propagé au foie ; on parle désormais de « stade 4 ». Janet a six mois à vivre, au plus. Les médecins entreprennent une nouvelle chimiothérapie, plus puissante.

Les deux époux n'ont de cesse de supplier Solanus d'intervenir auprès de Dieu. La relique est appliquée sur l'abdomen de Janet.

Le temps passe, chassant l'espoir. Mais un soir de décembre 2022, elle sent quelque chose d'inhabituel en elle, comme si son corps subissait une modification.

Le lendemain, elle se sent mieux. Quelques jours plus tard, un nouveau scanner montre que la grosse tumeur au foie a disparu, tandis que la tumeur pancréatique est devenue si petite qu'il est impossible de la mesurer.

En janvier 2023, un autre scanner laisse les médecins sans voix : toute trace de cancer s'est volatilisée.

Solanus a été béatifié le 18 novembre 2017.

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30 juillet 2024 2 30 /07 /juillet /2024 14:00
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29 juillet 2024 1 29 /07 /juillet /2024 14:00
© Unsplash/Nia Ramirez.jpg
Saint Guillaume Pinchon (+ 1234) guérit une femme

Au palais épiscopal de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor) se présente un jour une pauvre femme hydropique. Son corps est très enflé. Elle veut rencontrer l'évêque dont chacun connaît la foi. On accepte.

Pris de pitié pour elle, Guillaume lui fait l’aumône et lui donne un breuvage qu'il sait « bénéfique ». Après l'avoir bu, la malheureuse reprend son chemin.

Un peu plus tard, Guillaume, en train de dîner, se souvient de cette visite et ordonne qu'on lui porte un plat auquel il n'a pas touché.

Le serviteur chargé de cette mission finit par trouver la femme à son domicile, alitée, dans un état de souffrance épouvantable. Informé, l’évêque, craignant de l'avoir empoisonnée en lui faisant boire une décoction, se précipite dans sa chapelle privée, où il prie le Seigneur en faveur de la malheureuse.

En son for intérieur, il est certain qu'il a ruiné ce qui restait de santé à cette femme.

Il en est là lorsque la porte de la chapelle s'ouvre, laissant apparaître le serviteur envoyé chez l'inconnue. Il annonce au saint qu'elle s'est levée de son lit d'un seul bond et qu'elle est complètement guérie.

Mgr Guillaume Pinchon a été le premier saint breton officiellement canonisé.

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28 juillet 2024 7 28 /07 /juillet /2024 14:00
© Shutterstock/HalynaRom
La nappe miraculeuse de Gruaro

Un matin de 1294, une dame, habitante de Gruaro, près de Portogruaro (Italie), dans la plaine du Frioul, descend au lavoir public pour laver quelques nappes de l'église paroissiale du village. Elle a l'habitude et ne manque aucune occasion de rendre service au curé.

Tandis qu'elle frotte l'une des nappes en lin, elle voit brusquement ce tissu devenir rouge sang. Stupéfaite, elle s'arrête de frotter et cherche à comprendre l'origine du phénomène. Elle se rend compte bientôt que le « liquide » rougeâtre coule d'une hostie qui est cachée dans les plis de la nappe.

La brave femme s'empresse de prévenir le prêtre qui aussitôt se rend sur place. Il ne peut que constater le prodige. Il s'agenouille et prie le Seigneur de l'éclairer.

Le curé prévient ensuite les gens présents et tous improvisent une procession pour ramener la nappe miraculeuse à l'église.

Le lendemain, le curé informe l'évêque de Concordia-Pordenone, Mgr Giacomo d'Ottonello da Cividale. Celui-ci demande une expertise dont les conclusions positives le conduisent à demander le transfert de la pièce de lin jusque dans la cathédrale de Concordia.

Le 25 mars 1454, un rescrit du pape Nicolas V promulgua des indications pour la construction d'une nouvelle église à Gruaro, dédiée au Très-Saint-Corps-du-Christ. Le texte prévoyait que la nappe « qui montre clairement le sang miraculeux de Notre Seigneur Jésus-Christ » soit conservée en ce lieu.

Aujourd'hui, la relique est conservée à l'intérieur d'un cylindre de cristal, lui-même partie intégrante d'un reliquaire en argent datant de 1755, qui repose sur un autel spécialement conçu pour cette fonction.

La partie conservée du tissu est pliée en trois morceaux ; tout observateur peut voir deux taches de couleur « jaunâtre » avec « de petits points sombres ».

La tache qui a imprimé l'étoffe a un diamètre de six centimètres. La seconde s'est formée par superposition du tissu à cette première tache.

La relique est exposée le Jeudi-Saint, le dimanche qui suit la Fête-Dieu et le deuxième dimanche de septembre.

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