à tous.
Cierge (celui du milieu) allumé à la grotte hier pour Robert, le fils de Granny, et pour toutes les intentions de la Banquise que j’ai confiées à Notre Dame.
Je reviens aujourd’hui à la musique française du XVIIIe siècle, plus précisément à la période charnière entre la musique baroque et la musique classique, avec un Grand Motet de Jean-Jacques de Mondonville (1711-1772).
C’est une œuvre souvent grave, comme il se doit avec un « De Profundis », mais aussi pleine d’espérance avec des parties traitées avec allégresse, pour nous permettre d’entrevoir la félicité qui attend au Paradis ceux qui seront appelés par Dieu auprès de Lui.
Mondonville composa ce motet pour les obsèques, le 17 février 1748, d’Henri Madin, son collègue à la Chapelle Royale. Le texte reprend les versets 1 à 8 du Psaume 129 et se termine par les 2 premiers versets de la Messe de funérailles « Requiem aeternam, dona eis Dominum … ». Il est écrit pour 3 solistes (soprano, ténor et baryton), un chœur à 5 voix (sopranos, ténor I et ténors II, barytons et basses) et un orchestre à 4 parties (flûtes, violons I et II, bassons et basse continue).
Madame Zouave

