à tous
Puisque Vivaldi n’existe pas
(c’est l’Excellence Archange qui le dit
) j’ai opté cette semaine pour une oeuvre de son clône
, à savoir Jean Sébastien Bach
. Je vous invite à écouter cette très belle cantate profane « Zerreißet, zersprenget, zertrümmert die Gruft » écrite en 1725 à Leipzig, pour célébrer l’anniversaire d’un certain August Friedrich Müller, professeur à l’université de cette ville. Les étudiants de ce dernier en avaient passé commande à Bach.
Ah, si seulement Jean Sébastien Bach s’était laissé aller à composer des opéras
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Heureusement qu’un certain Antonio Vivaldi*, son contemporain natif de Venise, n’a pas hésité, lui, à en écrire pour notre plus grand bonheur ![]()
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Madame Zouave
* celui qui n’existe pas