à tous.
Nous attaquons notre deuxième journée de la PPP de Pentecôte. Nos prières accompagnent tous les pèlerins qui cheminent de Chartres à Paris ou de Paris à Chartres.

















Ces dernières semaines je vous ai fait connaître les fils compositeurs de Jean Sébastien Bach, notamment le plus jeune, Johann Christian, mon « chouchou ».
Aujourd’hui nous allons revenir aux fondamentaux en écoutant une cantate (BWV 74), écrite pour un dimanche de Pentecôte : « Wer mich liebet, der wird mein Wort halten (celui qui M’aime gardera ma Parole) ».
Composée à Leipzig , elle fut exécutée pour la première fois le 20 mai 1725. Elle a été écrite pour trois trompettes, timbales, deux hautbois, hautbois da caccia*, deux violons, alto et basse continue, avec quatre voix solistes (soprano, alto, ténor et basse) et choeur à quatre voix.
Elle comporte huit mouvements :
- Chœur : Wer mich liebet, der wird mein Wort halten
- Aria (soprano) : Komm, komm, mein Herze steht dir offen
- Récitatif (alto) : Die Wohnung ist bereit
- Aria (basse) : Ich gehe hin, und komm wieder zu euch
- Aria (ténor) Kommt! eilet! stimmet Sait' und Lieder
- Récitatif (basse) : Es ist nichts Verdammliches an denen, die in Christo Jesu
- Aria (alto) : Nichts kann mich erretten
- Choral : Kein Menschenkind hier auf der Erd
Ici la partie de soprano est tenue par un jeune garçon, soliste du « Knabenchor » de Hanovre.
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Madame Zouave
