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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 15:29
Les Maîtres du temps ?

Cela fait bientôt 40 ans qu'on nous

emm...... deux fois par an !

Une heure en plus, une heure en moins ...

 

Et ce, soi-disant, pour réaliser des économies

énergétiques !

Economies tellement ridicules qu'année après

année, on ne les calcule même plus .

 

Mais par contre, on dérange les bébés, les

écoliers, les familles, les personnes âgées,

les actifs d'une manière générale !

Pendant plusieurs semaines, certains sont

déboussolés .

 

J'ai lu certaines choses plus ou moins

intéressantes et sérieuses sur ce sujet,

et plusieurs arrivent à la même conclusion !

Il y aurait une volonté de déstabilisation

des personnes dans leur quotidien .

 

Déstabilisation légère et presque imperceptible

pour beaucoup, mais néanmoins utile pour

changer un centre d'intérêt par un autre .

 

Grosso-modo, le changement horaire contribuerait

à nous changer les idées !

 

Mais pourquoi ?

 

Certains iront jusqu'à écrire que cela peut

influencer le second tour des départementales !

 

Bref, tout ce que je sais, c'est que ça m'énerve !!!

 

Mais grâce à Dieu les animaux suivent le soleil eux .

N'est-ce-pas Zoé ?

 

 

 

 

Les Maîtres du temps ?
Les Maîtres du temps ?

 

Bien à vous tous .

 

Mortimer 

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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 10:12

Hier j'ai oublié - décidément, j'avais la tête ailleurs !! - de vous montrer la photo du palais de Peterhof prise d'un peu plus bas, ce qui m'a permis de le prendre à peu près en entier.

 

 

Il y en a encore !

A présent, continuons notre découverte. Il est certain que le beau temps, toute la semaine, assez exceptionnel en cette saison, nous a permis de voir ce coin de Russie sous son meilleur jour.

 

Vu dans le parc (immense, évidemment) de Peterhof :

 

 

Il y en a encore !

Il est mignon, hein ?

Une personne du groupe a réussi à le prendre infiniment mieux que moi...faut dire que photographier un écureuil qui bouge et saute tout le temps, ce n'est pas évident !

Je suis quand même contente parce que je croyais avoir pris seulement les branches !

 

 

Il y en a encore !

Catherine II, bien sûr !

On comprend mieux pourquoi les pièces sont si grandes....

Je ne me vois pas franchir un portillon du métro avec ce genre d'atours !

 

A plus tard.

 

LR

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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 06:35

à tous

Photo de Balades en Corse

Photo de Balades en Corse

Ce matin , le vent s'est calmé et nous devrions avoir une belle journée .

 

Comment allez-vous ?

 

 

 

C'est cette nuit :

Heure d'été

Heure d'été

Prenez soin de vous !

 

 

 

 

Mirabelle

 

Bonne journée
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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 05:03

Aujourd’hui nous commençons, avec le saint Évangile, à compter d’une manière précise les jours qui doivent s’écouler encore avant l’immolation de notre divin Agneau. Ce Samedi est le sixième jour avant la Pâque, selon la supputation de saint Jean, au Chapitre XII.

 

Jésus est à Béthanie ; on donne un festin en son honneur. Lazare ressuscite assiste à ce repas qui a lieu chez Simon le Lépreux. Marthe s’occupe des soins du ménage ; sa sœur, Marie-Madeleine, à qui l’Esprit-Saint fait pressentir que la mort et la sépulture de son bien-aimé maître approchent, a préparé un parfum qu’elle vient répandre sur lui. Le saint Évangile, qui observe toujours une discrétion pleine de mystères sur la Mère de Jésus, ne nous dit point qu’elle était, en ce moment, à Béthanie ; mais il est impossible d’en douter. Les Apôtres s’y trouvaient aussi, et prirent part au repas. Pendant que les amis du Sauveur se serraient ainsi autour de lui, dans ce village de Béthanie, situé à deux mille pas de Jérusalem, le ciel devenait plus sombre au-dessus de la ville infidèle. Jésus doit cependant demain y faire une apparition ; mais ses disciples l’ignorent encore. Le cœur de Marie est en proie à toutes les tristesses ; Madeleine est absorbée dans des pensées de deuil ; tout annonce que le fatal dénouement est près d’éclater.

L’Église a cependant réservé le passage de l’Évangile de saint Jean qui raconte les faits de cette journée pour la Messe de Lundi prochain. La raison de cette particularité est que, jusqu’au XIIe siècle, il n’y avait pas aujourd’hui de Station à Rome. Le Pape préludait par une journée de vacation aux fatigues de la grande Semaine, dont les solennelles fonctions doivent commencer dès demain. Mais s’il ne présidait pas l’assemblée des fidèles, il ne laissait pas d’accomplir en ce jour deux prescriptions traditionnelles qui avaient leur importance dans les usages liturgiques de l’Église romaine.

Dans le cours de l’année, le Pape avait coutume d’envoyer, chaque dimanche, une portion de la sainte Eucharistie consacrée par lui à chacun des prêtres qui desservaient les Titres presbytéraux, ou églises paroissiales de la ville. Cet envoi, ou plutôt cette distribution, avait lieu dès aujourd’hui pour toute la Semaine sainte, peut-être parce que la fonction de demain n’aurait pas permis de l’effectuer aisément. Les anciens monuments liturgiques de Rome nous apprennent que la remise du pain sacré se faisait, en ce jour, dans le Consistoire de Latran ; le bienheureux Cardinal Tommasi et Benoît XIV inclinent à croire que les évêques des Églises suburbicaires y avaient part. On a d’autres preuves par l’antiquité que les Évêques s’envoyaient quelquefois mutuellement la sainte Eucharistie, en signe de la communion qui les unissait. Quant aux prêtres préposés aux Titres presbytéraux de la ville, auxquels était remise chaque semaine une portion de l’Eucharistie consacrée par le Pape, ils s’en servaient à l’autel, en mettant une parcelle de ce pain sacré dans le calice, avant de communier.

L’autre usage de ce jour consistait en une aumône générale à laquelle le Pape présidait, et qui sans doute était destinée par son abondance à suppléer à celle qui ne pouvait avoir lieu dans la Semaine sainte, trop remplie par les offices divins et les autres cérémonies. Les liturgistes du moyen âge montrent avec une pieuse complaisance la touchante relation qui existe entre le Pontife Romain exerçant en personne les œuvres de miséricorde envers les pauvres, et Marie-Madeleine embaumant de ses parfums, aujourd’hui même, les pieds du Sauveur.

Postérieurement au XIIe siècle, on a établi une Station en ce jour ; elle a lieu dans l’Église Saint-Jean devant la Porte Latine. Cette antique basilique s’élève près du lieu où le Disciple bien-aimé fut, par ordre de Domitien, plongé dans une chaudière d’huile bouillante.

 

ÉPÎTRE.

 

On ne lit pas sans frémir ces effrayants anathèmes que Jérémie, ligure de Jésus-Christ, adresse aux Juifs, ses persécuteurs. Cette prédiction, qui s’accomplit à la lettre lors de la première ruine de Jérusalem par les Assyriens, reçut une confirmation plus terrible encore, à la seconde visite de la colère de Dieu sur cette ville maudite. Ce n’était plus seulement Jérémie, un prophète, que les Juifs avaient poursuivi de leur haine et de leurs indignes traitements ; c’était le Fils même de Dieu qu’ils avaient rejeté et crucifié. C’est à leur Messie tant attendu qu’ils avaient « rendu le mal pour le bien ». Ce n’était pas seulement Jérémie « qui avait prié le Seigneur de leur faire grâce et de détourner de dessus eux son indignation » ; l’Homme-Dieu lui-même avait intercédé constamment en leur faveur ; et si enfin il les abandonnait à la justice divine, c’était après avoir épuisé toutes les voies de la miséricorde et du pardon. Mais tant d’amour avait été stérile ; et ce peuple ingrat, toujours plus irrité contre son bienfaiteur, s’écriait dans les transports de sa haine : « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ! » Quel affreux arrêt Juda portait contre lui-même, en formant son épouvantable souhait ! Dieu l’entendit et s’en souvint. Le pécheur, hélas ! qui connaît Jésus-Christ et le prix de son sang, et qui répand de nouveau à plaisir ce sang précieux, ne s’expose-t-il pas aux rigueurs de cette même justice qui se montra si terrible envers Juda ? Tremblons et prions ; implorons la miséricorde divine en faveur de tant d’aveugles volontaires, de cœurs endurcis, qui courent à leur perte ; et par nos instances adressées au Cœur miséricordieux de notre commun Rédempteur, obtenons que l’arrêt qu’ils ont mérité soit révoqué et se change en une sentence de pardon.

 

ÉVANGILE.

 

Les ennemis du Sauveur sont arrivés à ce degré de fureur qui fait perdre le sens. Lazare ressuscité est devant leurs yeux ; et au lieu de reconnaître en lui la preuve incontestable de la mission divine de Jésus, et de se rendre enfin à l’évidence, ils songent à faire périr ce témoin irrécusable, comme si Jésus, qui l’a ressuscité une fois, ne pouvait pas de nouveau lui rendre la vie. La réception triomphale que le peuple fait au Sauveur dans Jérusalem, et dont la commémoration fera l’objet de la solennité de demain, vient encore accroître leur dépit et leur haine. « Nous n’y gagnons rien, disent-ils ; tout le monde va après lui. » Hélas ! Cette ovation d’un moment sera promptement suivie d’un de ces retours auxquels le peuple n’est que trop sujet. En attendant, voici jusqu’à des Gentils qui se présentent pour voir Jésus. C’est l’annonce du prochain accomplissement de la prophétie du Sauveur : « Le royaume des cieux vous sera enlevé, pour être donné à un peuple qui en produira les fruits [9] ». C’est alors que « le Fils de l’homme sera glorifié », que toutes les nations protesteront par leur humble hommage au Crucifié, contre l’affreux aveuglement des Juifs. Mais auparavant il faut que le divin « Froment soit jeté en terre, qu’il y meure » ; puis viendra le temps de la récolte, et l’humble grain rendra cent pour un.

Jésus cependant éprouve dans son humanité un moment de trouble à la pensée de cette mort. Ce n’est pas encore l’agonie du jardin ; mais un frisson l’a saisi. Écoutons ce cri : « Père ! sauvez-moi de cette heure. » Chrétiens, c’est notre Dieu qui s’émeut de crainte, en prévoyant ce qu’il aura bientôt à souffrir pour nous. Il demande d’échapper à cette destinée qu’il a prévue, qu’il a voulue. « Mais, ajoute-t-il, c’est pour cela que je suis venu ; ô Père, glorifiez votre nom. » Son cœur est calme maintenant ; il accepte de nouveau les dures conditions de notre salut. Entendez aussi cette parole de triomphe. Par la vertu du sacrifice qui va s’offrir, Satan sera détrôné ; « ce prince du monde va être jeté dehors. » Mais la défaite de Satan n’est pas l’unique fruit de l’immolation de notre Sauveur ; l’homme, cet être terrestre et dépravé, va quitter la terre et s’élever jusqu’au ciel. Le Fils de Dieu, comme un aimant céleste, l’attirera désormais à soi. « Quand je serai élevé de terre, dit-il, quand je serai attaché à ma croix, j’attirerai tout à moi. » Il ne pense plus à ses souffrances, à cette mort terrible qui tout à l’heure l’effrayait ; il ne voit plus que la ruine de notre implacable ennemi, que notre salut et notre glorification par sa croix. Nous avons dans ces paroles le cœur tout entier de notre Rédempteur ; si nous les méditons, elles suffisent à elles seules pour disposer nos âmes à goûter les mystères ineffables dont est remplie la grande Semaine qui s’ouvre demain.

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 21:19
Bonne nuit polaire à tous.
Bonne nuit polaire à tous !

Pour nos frères chrétiens d'Irak, d'Orient et d'Afrique .

Que Dieu protège toutes les milices et brigades chrétiennes

qui combattent Daesh .

 

 

 

                                        Chrétiens d'Irak

 

 

 

 

BNP DU 24 SEPTEMBRE

 

 

Pour Nathalie .

Pour Anne, Miguel et Seb

Pour Dominique et son papa .

Pour Jean-Louis .

Pour Pierre, le frère de Louis .

 

 

Pour les intentions de Dame Glycéra

 

Pour un prêtre .

 

Pour Claudine, Gérard, Claude.

de Lourdes-cancer-espérance .

 

 

Pour tous les pitchouns de la Banquise .

 

   

 

 

Pour toutes les autres intentions de la Banquise .

 

 

 

 

Pour Vincent Lambert et sa famille .

 

 

 

Pour monsieur l'abbé Berche Ab Berche Mortimer , et tous les prêtres

souffrants.

 

 

Pour l'IBP, ses séminaristes, et prêtres .

 

 

 

 

 

Pour notre très Saint Père François .

 

bnp du 1 er janvier (ter)

 

 

 

 

 

 

 Pour Benoît XVI, pape émérite.

 

Et pour les veilleurs !

 

 

BNP DU 7 janvier bis

 

 

  Avec nos prières confiées à Claire, Quentin, Raphaël, Faustine,

Sarah, et Hélène...

 

P1020726

... nos petits anges au Ciel auprès de Marie-Céline et grand'mère Jeannette.

 

 

 

578936 389589661107249 323039478 n

 Pour Dame Fleur de Lys,   , 

 

Denis-Schramm

 Notre cher Elsasser,        

 

JCMars 2014 (bis) 

Le Camarguais  .   

 

 

Et Robert .

Notre-Dame-de-Lourdes

 

 

 

 

 

A nos anges gardiens :

 

 

 

378695 460799647285870 2012165379 n

 

 

 

 

Prenez soin de vous.

 

 

In Christo per Mariam.

 

  Mortimer amandarine 

 

CIMG1923

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 10:29

Encore un petit tour dans la cité des tsars ?

En fait, on va s'en éloigner un peu aujourd'hui : nous nous rendons à Peterhof, le palais d'été de Pierre Ier. C'est au bord de la Baltique, que je vous ai montrée l'autre jour, toute gelée !

On a appelé ce palais le Versailles français. * Evidemment, à cette saison, ne cherchez pas dans les jardins les parterres de fleurs ou les fontaines en action...Mais au moins, nous évitons l'invasion de touristes.

 

*Notre amie Madame Zouave m'a fait très justement remarquer que j'avais écrit une bêtise !

Il s'agit du "Versailles russe", naturellement !

 

Je m'aplatis ...

 

LR

 

 

 

 

Nous repartons...
Nous repartons...
Nous repartons...
Nous repartons...

Il fait toujours aussi beau !

 

A plus tard....

 

LR

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 06:12

à tous .

Marseille .

Marseille .

Le jour se lève avec un fort mistral .

 

Ce soir c'est le week-end et je serai en congés du

Jeudi Saint au Jeudi après Pâques .

 

 

 

 

Bon Vendredi

Prenez soin de vous !

 

 

 

 

Mirabelle

Bon Vendredi
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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 05:05

A Rome, la Station est dans l’Église de Saint-Etienne, au mont Cœlius. En ce jour qui devait être consacré à vous Marie, la Reine des Martyrs, il est touchant de reconnaître que, par une sorte de pressentiment prophétique, cette église dédiée au premier des Martyrs se trouvait déjà désignée, dès la plus haute antiquité, pour la réunion des fidèles.

 

ÉPÎTRE.

 

Jérémie est une des principales figures de Jésus-Christ dans l’Ancien Testament, où il représente spécialement le Messie persécuté par les Juifs. C’est ce qui a porté l’Église à choisir ses Prophéties pour sujet des lectures de l’Office de la nuit, dans les deux semaines consacrées à la Passion du Sauveur. Nous venons d’entendre une des plaintes que ce juste adresse à Dieu contre ses ennemis ; et c’est au nom du Christ qu’il parle. Écoutons ces accents désoles qui dépeignent à la fois la malice des Juifs, et celle des pécheurs qui persécutent Jésus-Christ au sein même du christianisme.

« Ils ont, dit le Prophète, abandonné la source des eaux vives. » Juda a perdu le souvenir de la roche du désert, d’où jaillirent les eaux dont il étancha sa soif ; ou, s’il se la rappelle encore, il ne sait plus que cette roche mystérieuse représentait le Messie.

 

Cependant Jésus est là dans Jérusalem, et il crie : « Que celui qui a soif vienne à moi, et qu’il se désaltère. » Sa bonté, sa doctrine, ses œuvres merveilleuses, les oracles accomplis en lui, disent assez que l’on doit croire à sa parole. Juda est sourd à l’invitation ; et plus d’un chrétien imite son endurcissement. Il en est qui ont goûté à la « source des eaux vives », et qui s’en sont détournés pour aller se désaltérer aux ruisseaux bourbeux du monde ; et leur soif s’en est irritée davantage. Qu’ils tremblent en voyant le châtiment des Juifs ; car s’ils ne reviennent pas au Seigneur leur Dieu, ils tomberont dans ces ardeurs dévorantes et éternelles, où l’on refuse une goutte d’eau à celui qui l’implore. Le Sauveur, par la bouche de Jérémie, annonce « un jour de malheur » qui doit fondre sur les Juifs ; plus tard, lorsqu’il vient en personne, il prévient les Juifs que la tribulation qui tombera sur Jérusalem, en punition de son déicide, sera si affreuse, que « depuis le commencement du monde elle n’a pas eu sa pareille, et ne l’aura jamais dans la suite des siècles [12] ». Mais si le Seigneur a vengé avec tant de rigueur le sang de son Fils contre une ville qui fut longtemps l’escabeau de ses pieds, et contre un peuple qu’il avait préfère à tous les autres, épargnera-t-il le pécheur qui, malgré les invitations de l’Église, s’obstine à rester dans son endurcissement ? Juda eut le malheur de combler la mesure de ses iniquités ; nous aussi, nous avons tous une mesure de mal que la justice de Dieu ne nous permettrait pas de dépasser. Hâtons-nous d’ôter le péché ; songeons à remplir l’autre mesure, celle des bonnes œuvres ; et prions pour les pécheurs qui ne se convertiront pas en ces jours. Demandons que ce sang divin, qu’ils mépriseront encore une fois, et dont ils sont couverts, ne s’appesantisse pas sur eux.

 

ÉVANGILE.

 

La vie du Sauveur est menacée plus que jamais. Le conseil de la nation s’est réuni pour aviser à se défaire de lui. Écoutez ces hommes que la plus vile des passions, la jalousie, a rassemblés. Ils ne nient pas les miracles de Jésus ; ils sont donc en mesure de porter un jugement sur sa mission, et ce jugement devrait être favorable. Mais ce n’est pas dans ce but qu’ils sont venus ; c’est pour s’entendre sur les moyens de le faire périr. Que se diront-ils à eux-mêmes ? Quels sentiments exprimeront-ils en commun pour légitimer cette résolution sanguinaire ? Ils oseront mettre en avant la politique, l’intérêt de la nation. Si Jésus continue de se montrer et d’opérer des prodiges, bientôt la Judée va se lever pour le proclamer son Roi, et les Romains ne tarderont pas à venir venger l’honneur du Capitole outragé par la plus faible des nations qui soit dans l’Empire. Insensés, qui ne comprennent pas que si le Messie eût dû être roi à la manière de ce monde, toutes les puissances de la terre seraient demeurées sans force contre lui ! Que ne se souviennent-ils plutôt de la prédiction de Daniel, qui a annoncé que dans le cours de la soixante-dixième semaine d’années, à partir du décret pour la réédification du temple, le Christ sera mis à mort, et le peuple qui l’aura renié ne sera plus son peuple [13] ; qu’après ce forfait un peuple commandé par un chef militaire viendra, et renversera la ville et le temple ; que l’abomination de la désolation entrera dans le sanctuaire, et que la désolation s’établira à Jérusalem, pour y demeurer jusqu’ à la fin [14] ! En mettant à mort le Messie, ils vont du même coup anéantir leur patrie.

 

En attendant, l’indigne pontife qui préside aux derniers jours de la religion mosaïque s’est revêtu de l’éphod, et il a prophétisé, et sa prophétie est selon la vérité. Ne nous en étonnons pas. Le voile du temple n’est pas déchiré encore ; l’alliance entre Dieu et Juda n’est pas rompue. Caïphe est un homme de sang, un lâche, un sacrilège ; mais il est pontife. Dieu parle encore par sa bouche. Écoutons ce nouveau Balaam : « Jésus mourra pour la nation, et non pour la nation seulement, mais aussi pour rassembler et réunir les enfants de Dieu qui étaient dispersés. » Ainsi la Synagogue expirante est contrainte de prophétiser la naissance de l’Église par l’effusion du sang de Jésus ! Ça et là sur la terre il y a des enfants de Dieu qui le servent, au milieu de la gentilité, comme le centenier Corneille ; mais aucun lien visible ne les réunit. L’heure approche où la grande et unique Cité de Dieu va apparaître sur la montagne, « et toutes les nations se dirigeront vers elle [15]. » Après que le sang de l’alliance universelle aura été répandu, après que le sépulcre aura rendu le vainqueur de la mort, cinquante jours seront à peine écoulés, que la trompette sacrée de la Pentecôte convoquera, non plus les Juifs au temple de Jérusalem, mais tous les peuples à l’Église de Jésus-Christ. Caïphe ne se souvient plus déjà de l’oracle qu’il a lui-même proféré ; il a fait rétablir le voile du Saint des Saints qui s’était déchiré en deux, au moment ou Jésus expirait sur la Croix ; mais ce voile ne cache plus qu’un réduit désert. Le Saint des Saints n’est plus là ; « on offre maintenant en tout lieu une hostie pure [16] », et les vengeurs du déicide n’ont pas encore apparu, avec leurs aigles, sur la montagne des Oliviers, que déjà les sacrificateurs ont entendu retentir au fond du sanctuaire répudié une voix qui disait : « Sortons d’ici. »

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 21:19
Bonne nuit polaire à tous.
Bonne nuit polaire à tous !

Pour nos frères chrétiens d'Irak, d'Orient et d'Afrique .

Que Dieu protège toutes les milices et brigades chrétiennes

qui combattent Daesh .

 

 

 

                                        Chrétiens d'Irak

 

 

 

 

BNP DU 24 SEPTEMBRE

 

 

Pour Nathalie .

Pour Anne, Miguel et Seb

Pour Dominique et son papa .

Pour Jean-Louis .

Pour Pierre, le frère de Louis .

 

 

Pour les intentions de Dame Glycéra

 

Pour un prêtre .

 

Pour Claudine, Gérard, Claude.

de Lourdes-cancer-espérance .

 

 

Pour tous les pitchouns de la Banquise .

 

   

 

 

Pour toutes les autres intentions de la Banquise .

 

 

 

 

Pour Vincent Lambert et sa famille .

 

 

 

Pour monsieur l'abbé Berche Ab Berche Mortimer , et tous les prêtres

souffrants.

 

 

Pour l'IBP, ses séminaristes, et prêtres .

 

 

 

 

 

Pour notre très Saint Père François .

 

bnp du 1 er janvier (ter)

 

 

 

 

 

 

 Pour Benoît XVI, pape émérite.

 

Et pour les veilleurs !

 

 

BNP DU 7 janvier bis

 

 

  Avec nos prières confiées à Claire, Quentin, Raphaël, Faustine,

Sarah, et Hélène...

 

P1020726

... nos petits anges au Ciel auprès de Marie-Céline et grand'mère Jeannette.

 

 

 

578936 389589661107249 323039478 n

 Pour Dame Fleur de Lys,   , 

 

Denis-Schramm

 Notre cher Elsasser,        

 

JCMars 2014 (bis) 

Le Camarguais  .   

 

 

Et Robert .

Notre-Dame-de-Lourdes

 

 

 

 

 

A nos anges gardiens :

 

 

 

378695 460799647285870 2012165379 n

 

 

 

 

Prenez soin de vous.

 

 

In Christo per Mariam.

 

  Mortimer amandarine 

 

CIMG1923

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 10:16

Je vous montre aujourd'hui quelques jolies petites  choses photographiées à l'Ermitage !

J'ai moins mitraillé que les autres parce que sans le flash, elles sont floues. Si, si, c'est pour ça !

Une personne du groupe m'a fait la remarque...

On ne peut pas tout photographier. Les "expositions temporaires", par exemple. Le musée recèle de telles quantités de trésors qu'ils ne peuventjamais être tous exposés à la fois. Ainsi, de temps en temps, on sort quelques belles pièces des archives pour une exposition à durée limitée.

 

Voyons alors :

 

 

Des splendeurs

C'est une pendule. Oui. Quand c'est l'heure, le coq tourne sur lui-même et le paon fait la roue. Il y a aussi d'autres oiseaux, un hibou, par exemple.

Nous n'avons pas vu le phénomène en action : il est assez peu souvent déclenché, pour éviter l'usure ou quelque chose comme ça...

 

 

 

 

Des splendeurs

Je me demande s'il ferait bien sur ma terrasse....

 

 

Des splendeurs

Une parmi les immenses salles de ce palais...On avait la place de se remuer...

 

A plus tard.

 

LR

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 05:44

à tous .

 

Joyeux anniversaire à notre chère Pistou . Gros bisous .

Bonne journée
Gâteau de Stef .

Gâteau de Stef .

Bonne journée

De bon matin il fait 8° et nous allons avoir une journée

ensoleillée avec un petit mistral .

 

 

Prenez soin de vous !

 

 

 

Mirabelle et Mortimer

 

 

Bonne journée
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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 05:03

A Rome, la Station est dans l’Église de saint Apollinaire, qui fut disciple de saint Pierre et ensuite premier Évêque de Ravenne et Martyr.

 

ÉPÎTRE.

 

C’est ainsi que Juda, captif en Babylone, épanchait ses vaux au Seigneur par la bouche d’Azarias. La désolation était au comble dans Sion, veuve de son peuple et de ses solennités ; ses fils, transplantés sur une rive étrangère, devaient successivement y mourir jusqu’à la soixante-dixième année de l’exil ; après quoi Dieu se souviendrait de ses exilés, et les ramènerait en Jérusalem par la main de Cyrus. Alors aurait lieu la construction du second temple qui devait voir le Messie. Quel crime avait donc commis Juda pour se voir soumis à une telle expiation ? La fille de Sion s’était prostituée à l’idolâtrie ; elle avait rompu le pacte sacré qui l’unissait au Seigneur comme à son époux. Toutefois son crime fut effacé par cette captivité d’un nombre limité d’années ; et Juda, rétabli dans la terre de ses pères, ne retourna plus au culte des faux dieux. Il était pur d’idolâtrie lorsque le Fils de Dieu vint habiter au milieu de lui. Mais quarante ans ne s’étaient pas écoulés depuis l’ascension glorieuse de ce divin Rédempteur, que Juda reprenait de nouveau le chemin de l’exil ; qu’il était, non plus emmené captif à Babylone, mais dispersé, après d’affreux massacres, dans toutes les nations qui sont sous le ciel. Voilà, non plus soixante-dix ans, mais dix-huit siècles qu’il est « sans prince, sans chef, sans prophète, sans holocauste, sans sacrifice et sans temple ». Le crime commis par Juda est donc plus grand encore que l’idolâtrie, puisque, après une si longue suite de malheurs et d’humiliations, la justice du Père n’est pas apaisée ! C’est que le sang qui fut versé par le peuple juif sur le Calvaire en ces jours n’est pas seulement le sang d’un homme ; c’est le sang d’un Dieu. Il faut que toute la terre le sache et le comprenne, à la seule vue du châtiment des meurtriers. Cette immense expiation d’un crime infini doit se continuer jusqu’aux derniers jours du monde ; alors seulement le Seigneur se souviendra d’Abraham, d’Isaac et de Jacob ; une grâce extraordinaire descendra sur Juda, et son retour consolera l’Église affligée de la défection d’un grand nombre de ses fils. Le spectacle d’un peuple entier imprégné de la malédiction dans toutes ses générations, pour avoir crucifié le Fils de Dieu, donne à réfléchir au chrétien. Il y apprend que la justice divine est terrible, et que le Père demande compte du sang de son Fils, jusqu’à la dernière goutte, à ceux qui l’ont versé. Hâtons-nous de laver dans ce sang précieux la tache de complicité que nous avons avec les Juifs ; et, rompant les liens de l’iniquité, imitons, par une entière conversion, ceux d’entre eux que nous voyons de temps en temps se détacher de leur peuple et se rendre au divin Messie, dont les bras sont étendus sur la Croix pour recevoir tous ceux qui veulent revenir à lui.

 

ÉVANGILE.

 

Aux idées sombres que suggère le spectacle de la réprobation du peuple déicide, l’Église se hâte de faire succéder les pensées consolantes que doit produire dans nos âmes l’histoire de la pécheresse de l’Évangile. Ce trait de la vie du Sauveur ne se rapporte pas au temps de la Passion ; mais les jours où nous sommes ne sont-ils pas les jours de la miséricorde ; et ne convient-il pas d’y glorifier la mansuétude et la tendresse du cœur de notre Rédempteur qui s’apprête, en ces jours mêmes, à faire descendre le pardon sur un si grand nombre de pécheurs par toute la terre ? D’ailleurs Madeleine n’est-elle pas la compagne inséparable de son cher Maître crucifié ? Bientôt nous la verrons au pied de la Croix ; étudions ce type d’amour, fidèle jusqu’à la mort ; et pour cela considérons son point de départ.

Madeleine avait mené une vie coupable ; sept démons, nous dit ailleurs le saint Évangile, avaient fixé en elle leur demeure. Il a suffi à cette femme de voir et d’entendre le Sauveur ; tout aussitôt la haine du péché la saisit, le saint amour se révèle à son cœur ; elle n’a plus qu’un désir, celui de réparer sa vie passée. Elle a péché avec éclat : il lui faut une rétractation éclatante de ses égarements ; elle a vécu dans le luxe : désormais ses parfums sont tous pour son libérateur ; de sa chevelure, dont elle était si fière, elle lui essuiera les pieds ; son visage ne connaîtra plus les ris immodestes ; ses yeux, qui séduisaient les âmes, sont noyés dans les larmes. Parle mouvement de l’Esprit divin qui la possède, elle part pour revoir Jésus. Il est chez le Pharisien, il est assis à un festin, elle va donc se donner en spectacle ; que lui importe ? Elle s’élance avec son vase précieux, et dans un instant la voilà aux pieds du Sauveur. C’est là qu’elle s’établit, là qu’elle épanche son cœur et ses larmes. Qui pourrait décrire les sentiments qui se pressent dans son âme ? Jésus lui-même nous les fera connaître tout à l’heure d’un seul mot. Mais il est aisé de voir à ses pleurs combien elle est touchée, à l’emploi de ses parfums et de ses cheveux combien elle est reconnaissante, à sa prédilection pour les pieds de son Sauveur combien elle est humble.

Le Pharisien se scandalise. Par un mouvement de cet orgueil judaïque qui bientôt crucifiera le Messie, il prend de là occasion de douter de la mission de Jésus. « S’il était prophète, pense-t-il, il saurait quelle est cette femme. » Lui, s’il avait l’esprit de Dieu, il reconnaîtrait le Sauveur promis à cette condescendance envers la créature repentante. Avec sa réputation de vertu, qu’il est au-dessous de cette pauvre femme pécheresse ! Jésus prend la peine de le lui donner à comprendre, en faisant de sa bouche divine le parallèle de Madeleine et de Simon le Pharisien, et dans ce parallèle l’avantage reste à Madeleine. Quelle cause a donc ainsi transformé la pécheresse de manière à lui mériter non seulement le pardon, mais les éloges publics de Jésus ? Son amour : « elle a aimé son Rédempteur, elle l’a aimé beaucoup », et le pardon qu’elle a reçu est selon la mesure de cet amour. Il y a peu d’heures, elle n’aimait que le monde et la vie sensuelle ; le repentir a créé en elle un être nouveau ; elle ne cherche plus, elle ne voit plus, elle n’aime plus que Jésus. Désormais elle s’attache à ses pas, elle veut subvenir à ses besoins, elle veut surtout le voir et l’entendre ; et, au moment de l’épreuve, quand les Apôtres auront fui, elle sera là au pied de la Croix, pour recevoir le dernier soupir de celui à qui son âme doit la vie. Quel sujet d’espérance pour le pécheur ! Jésus vient de le dire : « Celui à qui l’on remet plus, est celui-là même qui aime plus. » Pécheurs, songez à vos péchés ; mais songez surtout à accroître votre amour. Qu’il soit en proportion de la grâce du pardon que vous allez recevoir, et « vos péchés vous seront remis ».

Nous terminerons cette journée par cette Hymne touchante du Bréviaire Mozarabe.

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 21:19
Bonne nuit polaire à tous !
Bonne nuit polaire à tous !

Pour nos frères chrétiens d'Irak, d'Orient et d'Afrique .

Que Dieu protège toutes les milices et brigades chrétiennes

qui combattent Daesh .

 

 

 

                                        Chrétiens d'Irak

 

 

 

 

BNP DU 24 SEPTEMBRE

 

 

Pour Nathalie .

Pour Anne, Miguel et Seb

Pour Dominique et son papa .

Pour Jean-Louis .

Pour Pierre, le frère de Louis .

 

 

Pour les intentions de Dame Glycéra

 

Pour un prêtre .

 

Pour Claudine, Gérard, Claude.

de Lourdes-cancer-espérance .

 

 

Pour tous les pitchouns de la Banquise .

 

   

 

 

Pour toutes les autres intentions de la Banquise .

Et puis ce soir bien sûr, nos prières pour les

victimes de cette catastrophe aérienne survenue

hier en France .

 

 

 

Pour Vincent Lambert et sa famille .

 

 

 

Pour monsieur l'abbé Berche Ab Berche Mortimer , et tous les prêtres

souffrants.

 

 

Pour l'IBP, ses séminaristes, et prêtres .

 

 

 

 

 

Pour notre très Saint Père François .

 

bnp du 1 er janvier (ter)

 

 

 

 

 

 

 Pour Benoît XVI, pape émérite.

 

Et pour les veilleurs !

 

 

BNP DU 7 janvier bis

 

 

  Avec nos prières confiées à Claire, Quentin, Raphaël, Faustine,

Sarah, et Hélène...

 

P1020726

... nos petits anges au Ciel auprès de Marie-Céline et grand'mère Jeannette.

 

 

 

578936 389589661107249 323039478 n

 Pour Dame Fleur de Lys,   , 

 

Denis-Schramm

 Notre cher Elsasser,        

 

JCMars 2014 (bis) 

Le Camarguais  .   

 

 

Et Robert .

Notre-Dame-de-Lourdes

 

 

 

 

 

A nos anges gardiens :

 

 

 

378695 460799647285870 2012165379 n

 

 

 

 

Prenez soin de vous.

 

 

In Christo per Mariam.

 

  Mortimer amandarine 

 

CIMG1923

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 10:07

Fabuleux palais d'hiver de la tsarine Catherine II. Elle avait son petit musée privé, et se reposait de ses fatigues en contemplant ses fabuleuses collections.

Le musée occupe maintenant tout le palais d'hiver.

 

Voici l'extérieur. La place est immense et interdite aux voitures.

Il faisait toujours aussi beau.

 

 

L'Ermitage
L'Ermitage
L'Ermitage

Le grand escalier. Rappelez-vous qu'il s'agit du palais d'hiver de la tsarine !!

 

 

L'Ermitage

Vue sur la Neva depuis l'Ermitage : notez que les glaces commencent à fondre....

La suite plus tard.

 

LR

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 06:03

En cette belle fête de la Sainte Vierge, je me permets de

reprendre l'article de Madame Zouave de l'année dernière.

( J'espère que la vidéo sera bien la bonne . )

L'Annonciation de Léonard de Vinci

L'Annonciation de Léonard de Vinci

Quoi de mieux que Jean Sébastien Bach   ?

 

 

 

Wie schön leuchtet der Morgenstern

(Comme elle resplendit, l’étoile du matin)

 

 

 

 

Cette cantate fut composée pour la fête de l’Annonciation de 1725 qui, coïncidence du calendrier, tombait cette année-là le dimanche des Rameaux. Elle porte le N° 1 (quel symbole !) dans le catalogue BWV des œuvres de JS Bach.

 

 

 

 

Prenez soin de vous !

 

 

 

Mirabelle

Bonne fête de l'Annonciation à tous .
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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 05:00

A Rome, la Station est dans l’Église de Saint-Marcel, Pape et Martyr. Cette église avait été la maison de la sainte dame Lucine, qui la donna au Pontife pour la consacrer au culte de Dieu.

 

ÉPÎTRE.

 

L’Église, en nous mettant aujourd’hui sous les veux ce passage du Lévitique, dans lequel les devoirs de l’homme envers son prochain se trouvent exposés avec tant de clarté et d’abondance, veut faire comprendre au chrétien en quel détail il doit scruter et réformer sa vie, sur un point de si haute importance. C’est Dieu même qui parle ici et qui intime ses ordres ; entendez comme il répète presque à chaque phrase : « Moi, le Seigneur » ; afin de nous faire comprendre qu’il se constituera le vengeur du prochain que nous aurions lésé. Que ce langage devait être nouveau à l’oreille des catéchumènes, élevés au sein de ce monde païen, égoïste et sans entrailles, qui ne leur avait jamais dit que tous les hommes étant frères, Dieu, Père commun de l’immense famille de l’humanité, exigeait qu’ils s’aimassent tous d’un amour sincère, sans distinction de races et de condition ! Nous, chrétiens, en ces jours de réparation, songeons à remplir à la lettre les intentions du Seigneur notre Dieu. Souvenons-nous que ces préceptes furent intimés au peuple israélite, bien des siècles avant la publication de la Loi de miséricorde. Or, si le Seigneur prescrivait au Juif un si sincère amour de ses frères, lorsque la loi divine n’était encore écrite que sur des tables de pierre, que ne demandera-t-il pas du chrétien qui peut maintenant la lire dans le cœur de l’Homme-Dieu descendu du ciel et devenu notre frère, afin qu’il nous fût à la fois plus facile et plus doux de remplir le précepte de la charité ? L’humanité unie en sa personne à la divinité est désormais sacrée ; elle est devenue l’objet des complaisances du Père céleste : c’est par amour fraternel pour elle que Jésus se dévoue à la mort, nous apprenant par son exemple à aimer si sincèrement nos frères que, s’il est nécessaire, « nous allions jusqu’à donner notre vie pour eux [9] ». C’est le disciple bien-aimé qui l’a appris de son Maître, et qui nous l’enseigne.

 

ÉVANGILE.

 

Après la fête des Tabernacles vint celle de la Dédicace, et Jésus était demeuré à Jérusalem. La haine de ses ennemis croissait toujours, et voici qu’ils s’assemblent autour de lui, afin de lui faire dire qu’il est le Christ, pour l’accuser ensuite d’usurper une mission qui n’est pas la sienne. Jésus dédaigne de leur répondre, et les renvoie aux prodiges qu’ils lui ont vu opérer, et qui rendent de lui un si éclatant témoignage. C’est par la foi, et par la foi seule, que l’homme peut arriver à Dieu en ce monde. Dieu se manifeste par des œuvres divines ; l’homme qui les connaît doit croire la vérité que de telles œuvres attestent ; en croyant ainsi, il a en même temps la certitude de ce qu’il croit et le mérite de sa croyance. Le Juif superbe se révolte ; il voudrait dicter la loi à Dieu même, et il ne comprend pas que sa prétention est aussi impie qu’elle est absurde.

Cependant il faut que la doctrine divine ait son cours, dût-elle exciter le scandale de ces esprits pervers. Jésus n’a pas à parler seulement pour eux : il faut aussi qu’il le fasse pour ceux qui croiront. Il dit donc alors cette grande parole, par laquelle il atteste, non plus seulement sa qualité de Christ, mais sa divinité : « Moi et mon Père, nous sommes une même chose ». Il savait qu’en s’exprimant ainsi il exciterait leur fureur ; mais il fallait qu’il se révélât à la terre et confondît d’avance l’hérésie. Arius se lèvera un jour contre le Fils de Dieu, et dira qu’il n’est que la plus parfaite des créatures : l’Église répondra qu’il est une même chose avec le Père, qu’il lui est consubstantiel ; et après bien des agitations et bien des crimes, la secte arienne s’éteindra et tombera dans l’oubli. Les Juifs sont ici les précurseurs d’Arius. Ils ont compris que Jésus confesse qu’il est Dieu, et ils tentent de le lapider. Par une dernière condescendance, Jésus veut les préparer à goûter cette vérité, en leur montrant par leurs Écritures que l’homme peut recevoir quelquefois, dans un sens restreint, le nom de Dieu, à raison des fonctions divines qu’il exerce ; puis il porte de nouveau leur pensée sur les prodiges qui témoignent si hautement de l’assistance que lui prête son Père, et répète avec une fermeté nouvelle que « le Père est en lui, et lui dans le Père ». Rien ne peut convaincre ces cœurs obstinés ; et la peine du péché qu’ils ont commis contre le Saint-Esprit pèse toujours sur eux davantage. Que différent est le sort des brebis du Sauveur ! « Elles écoutent sa voix, elles le suivent ; il leur donne la vie éternelle, et nul ne les ravira de ses mains. » Heureuses brebis ! Elles croient parce qu’elles aiment ; c’est par le cœur que la vérité se fait jour en elles ; de même que c’est par l’orgueil de l’esprit que les ténèbres pénètrent dans l’âme de l’incrédule, et s’y établissent pour toujours. L’incrédule aime les ténèbres ; il les appelle lumière, et il en vient à blasphémer, sans plus sentir qu’il blasphème. Le Juif en vient jusqu’à crucifier le Fils de Dieu pour rendre hommage à Dieu.

 

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 21:19
Bonne nuit polaire à tous.
Bonne nuit polaire à tous !

Pour nos frères chrétiens d'Irak, d'Orient et d'Afrique .

Que Dieu protège toutes les milices et brigades chrétiennes

qui combattent Daesh .

 

 

 

                                        Chrétiens d'Irak

 

 

 

 

BNP DU 24 SEPTEMBRE

 

 

Un message de Julien ce soir :

 

Hello, la banquise,
 
JUlien (qui ne peut plus commenter sans passer par les administrateurs à cause d’un problème survenu dans l’application que j’avais trouvée et qui me lisait les capchas)  vient vous donner des nouvelles.
 
Elles ne sont ni bonnes, ni mauvaises, la grande vadrouile continue. Maintenant le neurochirurgien ne veut plus opérer, l’opération lui fait peur.
 
Le médecin traitant et moi souhaiterions qu’elle soit transférée à Colmar pour  avoir un autreavis et que l’opération soit tentée par un chirurgien qui n’en aurait pas peur.
 
Quant au neurochirurgien qui a peur et qui es maintenant prescripteur, il s’est rangé à un autre avis que javais donné dans la journée avant de parler avec mon médecin traitant. Cet avis était que, si elle n’était décidméent pas opérable, il fallait au moins que la balade s’arrête et qu’elle soit placée au centre de rééducation de MUlhouse, qui a une très bonne notoriété.
 
Le neurochir croit beaucoup à  la rééducation dans son cas. Le médecin traitant n’y croit pas et dit qu’il y a autant de risque à faire un fausse manip en rééducation qu’à opérer et à ne pas réussir.
 
Si vous le voulez bien, priez pour qu’'’une  bonne décision soit prise, vers une ligne droite qui soit désormais suivie. Et qu’il n’arrive rien d’autre !
 
Bien à vous
 
Julien

 

La Banquise continue à prier pour Nathalie .

Pour Anne, Miguel et Seb

Pour Dominique et son papa .

Pour Jean-Louis .

Pour Pierre, le frère de Louis .

 

 

Pour les intentions de Dame Glycéra

 

Pour un prêtre .

 

Pour Claudine, Gérard, Claude.

de Lourdes-cancer-espérance .

 

 

Pour tous les pitchouns de la Banquise .

 

   

 

 

Pour toutes les autres intentions de la Banquise .

Et puis ce soir bien sûr, nos prières pour les

victimes de cette catastrophe aérienne survenue

ce matin en France .

 

 

 

Pour Vincent Lambert et sa famille .

 

 

 

Pour monsieur l'abbé Berche Ab Berche Mortimer , et tous les prêtres

souffrants.

 

 

Pour l'IBP, ses séminaristes, et prêtres .

 

 

 

 

 

Pour notre très Saint Père François .

 

bnp du 1 er janvier (ter)

 

 

 

 

 

 

 Pour Benoît XVI, pape émérite.

 

Et pour les veilleurs !

 

 

BNP DU 7 janvier bis

 

 

  Avec nos prières confiées à Claire, Quentin, Raphaël, Faustine,

Sarah, et Hélène...

 

P1020726

... nos petits anges au Ciel auprès de Marie-Céline et grand'mère Jeannette.

 

 

 

578936 389589661107249 323039478 n

 Pour Dame Fleur de Lys,   , 

 

Denis-Schramm

 Notre cher Elsasser,        

 

JCMars 2014 (bis) 

Le Camarguais  .   

 

 

Et Robert .

Notre-Dame-de-Lourdes

 

 

 

 

 

A nos anges gardiens :

 

 

 

378695 460799647285870 2012165379 n

 

 

 

 

Prenez soin de vous.

 

 

In Christo per Mariam.

 

  Mortimer amandarine 

 

CIMG1923

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 10:01

Je ne vais pas suivre un ordre chronologique dont vous n'avez strictement rien à faire, alors je ne résiste pas au plaisir de vous montrer ceci :

 

 

Continuons notre découverte

Les eaux de la Neva entièrement gelées. Eh oui, malgré la "chaleur". Mais le troisième jour de notre séjour, la glace avait complètement fondu.

Nous étions vraiment tous enchantés d'avoir pu voir le fleuve gelé. Les canards se promenaient sur la glace. Je me demande comment ils pouvaient se nourrir...

 

Mais encore plus impressionnant :

 

 

Continuons notre découverte
Continuons notre découverte
Continuons notre découverte
Continuons notre découverte

J'ai trouvé la banquise ! Enfin, la vraie, quoi !!

La mer Baltique, au golfe de Finlande, entièrement gelée ! J'aurais bien aimé croiser quelques pingouins, voire des ours polaires....

 

Je n'ai pas osé m'aventurer sur la glace pour que le chasseur prenne un "pingouin" en photo...

 

A plus tard.

 

LR

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 05:59

à tous.

Prunier du jardin .
Prunier du jardin .

Prunier du jardin .

Quand le vent fait voltiger les pétales , on dirait de la neige .!

Bon Mardi

Bonne fête aux Gabriel

 

 

 

 

 

Prenez soin de vous !

 

 

 

 

 

Mirabelle

Bon Mardi
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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 05:05

Rome, la Station était autrefois à l’Église du saint martyr Cyriaque, et elle est encore marquée ainsi au Missel Romain ; mais cet antique sanctuaire ayant été ruiné, et le corps du saint diacre transféré dans l’Église de Sainte-Marie in Via lata, c’est dans cette dernière que la Station a lieu présentement.

 

ÉPÎTRE.

Cette lecture était destinée spécialement à l’instruction des catéchumènes. Ils se préparaient à donner leurs noms à la milice chrétienne ; il convenait donc de mettre sous leurs yeux les exemples qu’ils devaient étudier et réaliser dans leur vie. Daniel exposé aux lions, pour avoir méprisé et renversé l’idole de Bel, était le type du Martyr. Daniel avait confessé le vrai Dieu dans Babylone, exterminé un dragon monstrueux, image de Satan, auquel le peuple idolâtre, après la destruction de Bel, avait transporté ses hommages superstitieux ; la mort du Prophète pouvait seule apaiser les païens. Plein de confiance en son Dieu, Daniel s’était laissé descendre dans la fosse des lions, donnant ainsi aux âges chrétiens l’exemple de ce courageux dévouement qui devait apporter durant trois siècles la consécration du sang à l’établissement de l’Église. L’image de ce prophète entouré de lions se rencontre à chaque pas dans les Catacombes romaines ; et la plupart des peintures qui le retracent remontent au temps des persécutions. Ainsi les yeux des catéchumènes pouvaient contempler ce que leur oreille entendait lire, et tout leur parlait d’épreuves et de sacrifices. Il est vrai que l’histoire de Daniel leur montrait la puissance de Dieu intervenant pour arracher aux lions la proie innocente qu’on leur avait jetée ; mais les aspirants au baptême savaient d’avance que la délivrance sur laquelle ils devaient compter, ne leur serait accordée qu’après qu’ils auraient rendu le témoignage du sang. De temps en temps des prodiges se manifestaient jusque dans l’arène ; on voyait quelquefois les léopards lécher les pieds des Martyrs, et contenir leur voracité en présence des serviteurs de Dieu ; mais de si éclatants miracles ne faisaient que suspendre l’immolation des victimes et leur susciter des imitateurs.

C’était donc le courage de Daniel, et non sa victoire sur les lions, que l’Église proposait à l’attention des catéchumènes ; l’important pour eux était d’avoir désormais présente à la mémoire cette parole du Sauveur : « Ne craignez point ceux qui ne peuvent tuer que le corps ; mais craignez plutôt celui qui peut précipiter l’âme avec le corps dans l’enfer [7]. » Nous sommes les descendants de ces premières générations de la sainte Église ; mais nous n’avons pas conquis au même prix l’avantage d’être chrétiens. Ce n’est plus en face des proconsuls que nous avons à confesser Jésus-Christ ; c’est en face du monde, cet autre tyran. Que l’exemple des Martyrs nous fortifie, en ces jours, pour la lutte qu’il nous faudra soutenir de nouveau contre ses maximes, ses pompes et ses œuvres. Il y a trêve entre lui et nous, dans ce temps de recueillement et de pénitence ; mais le moment viendra où nous devrons le braver et nous montrer chrétiens.

 

ÉVANGILE.

 

Les faits racontés dans ce passage du saint Évangile se rapportent à une époque un peu antérieure de la vie du Sauveur ; mais l’Église nous les propose aujourd’hui, à cause de la relation qu’ils ont avec ceux que nous avons lus dans le livre sacré depuis plusieurs jours. On voit que non seulement aux approches de cette Pâque qui devait être la dernière pour la Synagogue, mais dès le temps de la fête des Tabernacles, qui avait lieu au mois de septembre, la fureur des Juifs contre Jésus conspirait déjà sa mort. Le Fils de Dieu était réduit à voyager secrètement, et pour se rendre en sûreté à Jérusalem, il lui fallait prendre des précautions. Adorons ces humiliations de l’Homme-Dieu, qui a daigne sanctifier tous les états, même celui du juste persécuté et réduit à se dérober aux regards de ses ennemis. Il lui eût été facile d’éblouir ses adversaires par des miracles inutiles, comme ceux que désira Hérode, et de forcer ainsi leur culte et leur admiration. Dieu ne procède point ainsi ; il ne contraint pas ; il agit sous les yeux de l’homme ; mais, pour reconnaître l’action de Dieu, il faut que l’homme se recueille et s’humilie, qu’il fasse taire ses passions. Alors la lumière divine se manifeste à l’âme ; cette âme a vu suffisamment ; maintenant, elle croit et veut croire ; son bonheur, comme son mérite, est dans la foi ; elle est en mesure d’attendre la manifestation radieuse de l’éternité.

La chair et le sang ne l’entendent pas ainsi ; ils aiment l’éclat et le bruit. Le Fils de Dieu venant sur la terre ne devait pas se soumettre à un tel abaissement que de faire montre aux hommes de son pouvoir infini. Il avait à opérer des prodiges pour appuyer sa mission ; mais en lui, devenu le Fils de l’Homme, tout ne devait pas être prodige. La plus large part de sa carrière était réservée aux humbles devoirs de la créature : autrement il ne nous eût pas appris par son exemple ce que nous avions tant besoin de savoir. Ses frères (on sait que les Juifs étendaient le nom de frères à tous les parents en ligne collatérale), ses frères auraient voulu avoir leur part dans cette illustration vulgaire qu’ils désiraient pour Jésus. Ils lui fournissent l’occasion de leur dire cette forte parole que nous devons méditer en ce saint temps, pour nous en souvenir plus tard : « Le monde ne saurait vous haïr ; mais moi, il me hait ». Gardons-nous donc désormais de plaire au monde ; son amitié nous séparerait de Jésus-Christ.

Cette Hymne touchante, empruntée à nos anciens Bréviaires Romains-Français, servira aujourd’hui à exprimer nos sentiments à notre Rédempteur.

 

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