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5 février 2019 2 05 /02 /février /2019 13:40

 

C'est quand même excellent !!!!

 

Et si la musique est connue, la vidéo est plus rare .

 

 

Merci à Adéodat pour le lien .

 

 

Mortimer 

 

 

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commentaires

Ewondo 05/02/2019 19:50

Saviez vous que j'étais en huitième année de conservatoire (et pas dans un bocal au formol !).

Je suis en virtuosité au triangle !

Si vous saviez ce que c'est dur ...

Pierre.

Ewondo 05/02/2019 19:42

Un article du Point :


Guili, guili, « gigil »
C'EST PAS BÊTE. Qu'ils aient deux, trois, quatre, zéro ou mille pattes, nos meilleurs amis les animaux nous épatent. Épisode 4 : attention, trop mignon ! PAR ALINE COCHARD

Le gigil : on ne va pas se mentir, la plupart d'entre nous ignorent parfaitement ce que c'est. Pourtant, on connaît tous cette « tension qui surgit en nous devant quelque chose d'insupportablement mignon », décrypte Laurent Nunez, auteur d'Il nous faudrait des mots nouveaux (Cerf). En l'occurrence, l'envie violente et irrépressible de chatouiller le menton du lionceau qui prend la pose pour cet article, au risque de se faire lacérer séance tenante par sa mère en embuscade. Eh bien, c'est ça, le gigil – prononcer « guiguil ». Le vocable est issu du filipino, une langue parlée aux confins de la mer de Chine méridionale, et grâce soit rendue à l'ancien professeur de lettres de l'avoir dégotté. Car là où les Français multiplient les tournures alambiquées pour expliquer la sensation, les Philippins, eux, n'ont besoin que d'un mot, qui plus est, rigolo. « Chaque fois, c'est la même chose, poursuit Laurent Nunez. C'est bizarre : ça picote. On minaude et en même temps on se contracte. (…) Est-ce que c'est normal  ? Oui, c'est le gigil. »


Trois petits pensionnaires du Parc aux ours d'Okuhida, au Japon, en avril 2018.

Comme M. Jourdain fait de la prose sans le savoir, l'humanité – Philippins exceptés – fait donc du gigil sans le nommer. Laurent Nunez s'appuie, notamment, sur l'étude, « de Rebecca Dyer et Oriana Aragon, deux chercheuses en psychologie à l'université de Yale, [qui] ont montré à 109 participants trois sortes de photos d'animaux. Des photos jugées banales, des photos jugées drôles, et des photos où les animaux avaient des formes ou des postures mignonnes (“gros yeux, petits membres bouffis, corps tout doux, tête plus grosse que le reste du corps, avec quelque chose de maladroit associé à l'incomplétude, plus précisément au développement inachevé qu'on retrouve chez les juvéniles”). Elles distribuèrent du papier bulle aux participants, tandis que ces derniers regardaient défiler les images. Résultat  ? Devant les photos mignonnes, les gens crevaient 20 % de bulles de plus que devant les photos banales, et 50 % de bulles de plus que devant les photos drôles. (…) Constatant un tel écart, les deux scientifiques étaient formelles : “Certaines choses sont si mignonnes que nous ne pouvons pas supporter de les voir.” » Un paradoxe que les deux psychologues ont baptisé cute aggression, ce que leurs confrères francophones traduisent par « agression du mignon ».


De Steinbeck à Musil
Les scientifiques ne sont pas les seuls à s'être penchés sur cette affection. Fin connaisseur des grandes pages de la littérature, Laurent Nunez note que John Steinbeck, dans Des souris et des hommes, « a décrit le gigil comme un destin et une malédiction grâce au personnage de Lenny, simplet colossal qui passe ses journées à embrasser la fourrure des choses très douces. Hélas, ce grand enfant caresse trop les souris, les chiots, les lapins : et les petites boules de poils ne survivent pas longtemps dans ses bras pleins d'amour. »

Cela étant, serions-nous les seules créatures sur Terre à souffrir du gigil ? Laurent Nunez narre l'expérience troublante qu'il a vécue avec son chat, Musil : « Il m'attendait derrière la porte, en miaulant beaucoup. Quand je suis entré, il est passé entre mes jambes, une fois, deux fois – et puis il a filé vers un vieux tapis, et il y a fait ses griffes, le dos très rond, pendant une bonne vingtaine de secondes. On sentait en lui un agacement jovial, tout son corps était crispé, et il n'arrêtait pas de griffer follement le tapis, encore et encore, comme pour expulser cette nervosité soudaine, et je me disais avec un peu d'orgueil et beaucoup de stupeur, en regardant mon chat en transe et mon tapis ruiné : je suis visiblement la cause de ce gigil. Voilà quelque chose que je n'aurais jamais imaginé. »

Ewondo 05/02/2019 19:44

Le lien :

http://www.lepoint.fr/tiny/1-2291458

Pierre.

LR 05/02/2019 18:23

Très drôle, en effet !
J'ai appris à taper à la machine (sur ce genre de machine) en recopiant Les Fables de La Fontaine.
LR

Ewondo 05/02/2019 19:20

C'est amusant, moi c'était les Contes de La Fontaine que j'avais chipé à mes parents tout en haut de la bibliothèque en prenant un escarbot ;-)

Pierre (Très instruit).

Ewondo 05/02/2019 14:42

Merci ! C'est super et dire que j'ai appris à tapper à la machine comme cela ...

Pierre (Pierrot dactyle).

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