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31 mars 2020 2 31 /03 /mars /2020 11:43
Pour ceux qui ont un jardin !

 

La création d'un bassin artificiel n'est pour le

 

moment pas réglementé par le grand Timonier . cool

 

 

 

 

 

 

 

Alors, au lieu de regarder Micron en charlotte,

 

masque, blouse, et protèges- pétons,

 

créez de vos propres* mains, un merveilleux petit lieu

 

de retrouvailles pour toute la famille . cheeky

 

 

 

 

 

 

 

Que Dieu nous bénisse .

 

 

 

 

 

 

 

 

Mortimer  ( désolé, mais c'est les nerfs ....)

 

 

 

 

 

* Lavez vous les mains !!!

 

 

 

 

 

 

 

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8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 09:57
Pingouin au repos le mercredi

Pingouin au repos le mercredi

Pingouins volant le jeudi

Pingouins volant le jeudi

On ne voit pas souvent des pingouins en plein vol sur la Banquise, alors en voilà quelques-uns

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20 novembre 2019 3 20 /11 /novembre /2019 11:31
Huile Sainte ...

 

 

Lors du dernier pèlerinage à Lourdes de Lourdes Cancer Espérance, le père Viot qui nous fait l’honneur de joindre notre délégation LCE 28 de Chartres Eure et Loir est très apprécié par notre petite délégation d’environ trente-cinq participants.

La veille du Sacrement des Malades auquel beaucoup ont recours à la Basilique Saint-Pie X, il a insisté sur l’importance symbolique de l’Huile Sainte de ce sacrement comme dans d’autres, et sa valeur thérapeutique dans la médecine traditionnelle. 

Ayant pour violon d’Ingres la paléographie des écritures non alphabétiques, je me suis rappelé une réflexion que je m’étais faite voici longtemps sur la ressemblance étonnante entre le hiéroglyphe égyptien du médecin et son homologue caractère chinois (caractère « Han » encore utilisé aujourd’hui sous sa forme traditionnelle à Taiwan, Hongkong et dans toute la diaspora chinoise hors Singapour où ils utilisent les formes simplifiées comme en République Populaire de Chine – les Japonais l’utilisent également sous les deux formes car la forme simplifiée était déjà admise avant les réformes imposées par le gouvernement communiste chinois après 1949.).

Dans l’Antiquité, deux grandes médecines prédominèrent aux deux extrémités du continent eurasiatique : autour du Bassin Méditerranéen, l’égyptienne qui nous a laissé d’importants écrits (dont le fameux papyrus Ebers) et la grande figure d’Imhotep et en Extrême Orient, rayonnant aussi dans le Sud-Est Asiatique, la Chinoise avec Nü Xi (pour les plantes) et surtout le mythique Huangdi, l’Empereur Jaune et son fondamental Huandi Neijing Suwen sans parler des traités d’acupuncture …

Sounou est le nom donné en égyptien au médecin. Peut-être certains d’entre vous ont déjà lu l’ancien et très intéressant ouvrage « Sinouhé  l’Egyptien » (dans les langues sémitiques, hébreu, arabe etc. dont l’ancien égyptien faisait partie, plus exactement chamito-sémitique, les voyelles ne sont pas notées), roman écrit de la vie d’un médecin qui pratiquait notamment des trépanations, signé Mika Waltari qui vient également de publier « l’Etrusque ».

En haut, à gauche, une flèche pour tuer les démons, et en dessous, à gauche, un pot à huiles parfumées pour traiter les malades, à droite la spirale est alphabétique et se prononce « nou » .

A droite, un homme fustige de son bâton les démons.

Y eut-il des contacts entre la Chine et l’Egypte dans l’Antiquité ? Cela est fort possible mais tardivement quand on sait qu’une des Routes de la Soie passait par Alep en Syrie avant que les biens soient embarqués pour sillonner la Méditerranée vers diverses destinations dont le très commercial port d’Alexandrie (on a retrouvé des poteries chinoises dans des tombes égyptiennes de la basse époque). Des hommes savants se trouvaient également dans les convois, mais il est invraisemblable que l’influence culturelle en cette Basse Epoque ait pu influencer ce parallèle entre les écritures du médecin. Mais il faut dire qu’il est étonnant !

Comparons maintenant avec le caractère chinois Yi du médecin avec sa décomposition à droite :

A gauche,  le caractère traditionnel complet et suivant les pointillés, le descriptif à droite :

  • En haut à gauche, un carquois et toutes ses flèches (qui devint le caractère simplifié du médecin),

  • En haut à droite, une main qui tient un bâton avec laquelle elle donne des coups.

 

  • En bas à gauche, un vase, un pot (de bronze) dans lequel de l’huile parfumée était mélangé un alcool (de riz ou de raisin, les Chinois ayant découvert le vin en même temps que les Gaulois). En effet, si l’huile ne se mélange pas à l’eau, elle est miscible à l’alcool pour donner une sorte d’onguent ayant la consistance d’une mayonnaise.

  • En bas à droite, on voit que ce caractère a donné le caractère de l’alcool à boire par ajout de la clé ou radical de l’eau (trois gouttes de liquide qui tombent).

Sources :

  • Ernest Alfred Thomson Wallis Budge, An Egyptian Hieroglyphic Dictionary, with an Index of English Words, King List etc., John Murray, London,

  • Dictionnaire Français de la Langue Chinoise, Institut Ricci, Kuangchi Press,

  • Père Wieger, SJ, Caractères Chinois (le meilleur sur l’étymologie et plein d’humour), Taichung.

Pierre



 

 

 

Un grand merci à Pierre . smiley

 

C'est toujours fort intéressant et très bien rédigé !

 

 

 

Mortimer 

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19 novembre 2019 2 19 /11 /novembre /2019 13:58
Un magnifique pingouin

Un magnifique pingouin

Quel est le prix de ce pingouin vendu dans un magasin de peluches Place Navone à Rome ?

 

 

Bonne après-midi à vous.

 

Caro.

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22 octobre 2019 2 22 /10 /octobre /2019 07:13
GRENOBLE: UNE EGLISE EN VENTE

Le diocèse a annoncé par communiqué sur son site internet qu’il lançait le processus de vente de l’église Saint-Luc (quartier de l’Île Verte).

 

Plusieurs éléments l’expliquent selon le père Patrick Gaso et son équipe paroissiale : « la diminution de la fréquentation depuis quelques années, le coût financier de fonctionnement important qui n’est plus supportable par la paroisse, de nombreux services plus assurés depuis le départ du père Delmas »…

L’évêque, précise le communiqué, a autorisé la vente. « En lien avec les services diocésains, une étude doit être diligentée pour trouver un acquéreur. Le Diocèse sera attentif à la destination du projet qui ne doit pas être inconvenante » (sans plus de précisions).

Cette église place docteur Girard, avait été inaugurée le 25 décembre 1967

Source: Le Dauphiné

 

Malheureusement après l'incendie de l'église Saint-Jacques et l'abandon de l'ancienne chapelle  des Pénitents blancs de la Rue Voltaire, cela fait trois lieux de culte qui disparaissent. Il y aurait encore une autre église concernée construite comme Saint-Luc dans les années 1960

 

 

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24 août 2019 6 24 /08 /août /2019 17:15
LE NOUVEAU TAG
LE NOUVEAU TAG

C'EST UN SCANDALE

 

UN TAG SUR LA COLLEGIALE SAINT ANDRE DE GRENOBLE

 

Personne de dit rien, la feuille de chou locale en parle mais ne prend pas parti, bien entendu. Nous allons faire une action concertée et en parler à la mairie. En attendant ce dessin horrible est là.

Après les vols d'objets de culte… de cloches, les violations de tabernacles, les incendies, voici une nouvelle agression.

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10 mai 2019 5 10 /05 /mai /2019 10:02

J'ai acheté mon nouvel appareil photo et j'ai fait une bonne affaire !

J'ai eu à 50% un Canon tout neuf.

Il est petit, facile à utiliser, j'ai fait un essai avec Balthazar.

 

Eh bien, la photo n'est pas floue !

 

Balthazar et sa cour

Balthazar et sa cour

J'entends déjà se gausser les mauvaises langues qui vont prétendre que c'est le pur effet du hasard....

 

Riez, bonnes gens, nous verrons bien !cheeky

 

Bonne continuation

 

LR

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25 avril 2019 4 25 /04 /avril /2019 10:00
Marie en son Assomption.

Marie en son Assomption.

Cette statue a une étrange histoire :

 

Elle était dans la cave d'une paroisse lyonnaise, recouverte de peinture verte. Pourquoi ? Nul ne le sait et la réponse ne sera jamais connue.

 

Toujours est-il qu'une bénévole l'a récupérée, nettoyée.

 

Depuis quelques semaines, elle trône en belle place dans l'église.

 

Elle est belle n'est-ce pas ?

 

 

 

 

Saint Joseph et l'Enfant Jésus.

Saint Joseph et l'Enfant Jésus.

Je trouve cette statue amusante.

 

Voyez-vous Jésus gratouillant la barbe de Saint Joseph ?

 

C'est au pied de cette statue que j'ai mis un lumignon en remerciement à Saint Joseph pour le beau cadeau qu'il nous a fait ce 19 mars.

 

 

 

Bonne journée.

 

Caro.

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22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 10:00
L'espérance.

L'espérance.

Le père Fournier

 

Où étiez-vous au moment de l'incendie ?

 

 

 

 

 

 

Nous sommes le Lundi Saint. Comme chaque année à cette date, les aumôniers militaires se réunissent autour de leur évêque pour honorer leurs grands anciens à l’Arc de Triomphe, ce que nous avons fait. Ensuite, l’évêque, Mgr Antoine de Romanet, devait nous recevoir pour un dîner confraternel à l’Ecole militaire. Nous prenons nos voitures et plus nous approchons de l’Ecole Militaire, plus nous voyons une sorte de panache noir de mauvais augure qui surplombe la capitale. Je rallume mon téléphone et vois de nombreux appels en absence du centre opérationnel qui m’annonce que la cathédrale est en feu.

Quelle heure était-il ?

Je ne sais pas. Peut-être 19h30. A ce moment-là, je suis attendu sur le parvis de la cathédrale par le général. Je m’y rends et je suis réceptionné par un lieutenant-colonel qui me conduit au poste de commandement des personnalités importantes. Je salue rapidement Emmanuel Macron et son épouse, le Premier ministre, Mgr Aupetit ou encore Mgr Chauvet. Vite nous nous concentrons sur la priorité :  les Reliques de la Passion et le Saint Sacrement. 

Une première difficulté intervient. La Couronne d’épines se trouve dans un coffre. Il faut trouver des clés et surtout le code. Or, nous ne trouvions personne qui pouvait nous le communiquer. Pendant que je m’occupe de cette recherche, une partie de l’équipe travaille dans la cathédrale pour sauver les œuvres selon un plan préétabli.

Y-a-t-il un sentiment de panique à cet instant ?

Pas du tout. Personne ne panique. Jamais ! Simplement, il y a un stress un peu plus important car on sait que le temps joue contre nous. Un stress qui est bon car il permet de prendre des décisions à l’instant. A un moment, le sacristain nous donne un jeu de clés avec le pass de la cathédrale. Nous nous précipitons. Au moment où nous rentrons, nous comprenons que l’autre partie de l’équipe, pendant nos recherches, a pris la décision de casser le reliquaire et a extrait la fausse couronne de présentation en or. Les pompiers avaient par ailleurs trouvé un intendant qui avait le code. Il a pu ouvrir le coffre et a sorti la couronne d’épines. Le premier objectif était rempli.

 

Le deuxième objectif était de préserver le Saint Sacrement ?

Absolument. Je rentre dans la cathédrale. La flèche s’est déjà effondrée. A chaque instant, la nef peut s’effondrer. Il y a deux brasiers ardents au sol. Un devant l’autel principal. Un autre devant le Maître-autel, dans le chœur des chanoines. Il y a des pluies de feu qui ne cessent de tomber du toit. Dans la cathédrale, l’ambiance est très particulière. Il n’y a pas de fumée, pas de chaleur excessive. Nous circulons en longeant les murs. Je me tourne vers l’intendant pour lui demander s’il y a d’autres trésors à sauver. Il me dit de récupérer une vierge à l’enfant dans la deuxième chapelle. Avec un adjudant-chef, nous partons rejoindre la chapelle et récupérons cette grande peinture. C’est la première œuvre que nous extrayons. Ensuite nous rationalisons notre action.

C'est-à-dire ?

Au lieu de piocher au coup par coup, nous décidons d’agir de manière rationnelle : l’adjudant-chef qui commande et qui a un éclairage puissant, moi pour l’expertise technique et une dizaine d’hommes pour transporter les œuvres. De manière systématique, nous faisons les chapelles les unes après les autres. Dans chaque chapelle nous balayons avec l’éclairage et j’estime qu’il faut absolument sortir. Au fur et à mesure qu’on récupère les œuvres, nous les envoyons dans la zone-vie des ouvriers du chantier de Notre Dame, sous la protection des fonctionnaires de la préfecture de police. Arrivés dans la chapelle où il y a les deux grandes maquettes, comme il est impossible de les sortir, nous les faisons bâcher pour les protéger de l’eau. Nous poursuivons le tour, récupérons toutes les garnitures d’autel, Notre-Dame de Częstochowa, un tableau des martyrs de Corée, une très belle icône, une très grande toile pour laquelle nous devons être quatre pour la porter. Nous ne pouvons pas aller plus loin, l’officier expliquant qu’il est trop dangereux de poursuivre.

 

Vous aviez l’impression de risquer votre vie ?

Comme à chaque fois que nous entrons dans un bâtiment en flammes ! Et ce n’est pas une impression. C’est une réalité !

Revenons au Saint Sacrement. Que faites-vous ensuite ?

Effectivement il est temps de sortir Jésus de cette cathédrale en flammes. Le sacristain m’explique qu’il y a deux endroits où réside la Présence Réelle. D’abord, sur l’autel des Chanoines, avec plusieurs milliers d’hosties à transporter. Le problème est qu’il se situe à un endroit où il y a un enchevêtrement de poutres qui brûlent. Et les gouttelettes de plomb fondu continuent de tomber. C’est absolument impossible de l’atteindre ! Je fais le deuil de cette réserve [qui n’a sans doute pas été touchée finalement Ndlr]. Il y a une deuxième réserve qui se situe à l’autel de Saint Georges. Nous trouvons les clés. Je récupère Jésus. Et je bénis avec le Saint Sacrement la cathédrale. C’est un acte de foi. Je demande à Jésus – que je crois réellement présent dans ces hosties – de combattre les flammes et de préserver l’édifice dédié à sa mère. Cette bénédiction coïncide avec le début d’incendie dans la tour nord. Et en même temps son extinction ! Sans doute la Providence…  Les deux beffrois sont sauvés.

 

Vous ressortez avec la Présence Réelle ?

Non, je la laisse dans la sacristie qui n’est pas menacée par l’incendie, tout comme le trésor. Des lances à incendies se sont efforcées dès le début de les protéger. La Couronne d’Épines qui était dans un reliquaire situé dans la chapelle du Chevet, a été conduite dans l’espace-vie des ouvriers.

Vous êtes ensuite allé dans les tours de Notre-Dame ?

Oui, un sergent-chef qui était là au tout début de l’intervention me propose de monter par la tour sud qui était accessible. Nous arrivons tous les deux en haut. Je vois la toiture qui n’est plus et la cathédrale qui se consume.

 

Quels sentiments vous traversent à ce moment-là ?

Nous venions d’entrer dans la Semaine sainte. Nous avions commencé le Carême par l’imposition des Cendres et cette phrase : « Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras à la poussière ». Cette condition de la poussière est étroitement liée à notre humanité. Mais en plus, elle est nécessaire dans la perspective de la Résurrection. J’avais à la fois cette grande tristesse de la perte d’un bien extraordinaire, cette forêt de la charpente de la cathédrale. Et en même temps, cette joie indicible liée à l’espérance de la Résurrection. Je savais que la cathédrale allait être rebâtie plus belle, plus forte et plus vivante !

Plus vivante ? Que voulez-vous dire ?

Oui car beaucoup d’édifices sont des coquilles un peu mortes. Il existe pour ces monuments religieux le risque de se transformer en sépulcre blanchi. Dans l’histoire de la chrétienté occidentale, ces édifices brûlaient, s’effondraient, étaient attaqués. Que se passait-il ? Tout le monde se retroussait les manches et reconstruisait. Il y a une sorte de vie inhérente aux bâtiments qui accompagnait la vie du quotidien des chrétiens. Aujourd’hui, il peut y avoir une sclérose qui empêche de faire vivre ces bâtiments. Alors que ces édifices doivent être le reflet de nos vies. Avec les joies et les peines. La mort et la vie.

 

Vous êtes également membre de l’ordre du Saint Sépulcre…

Oui, et c’est pour cela que mon attention s’est vite concentrée sur la Sainte Couronne. Je la porte tous les Vendredis saints. J’ai un lien particulier avec elle ! C’est un soulagement énorme que de la savoir sauve. L’Humanité n’a pas été amputée d’un de ses trésors les plus précieux.

Vous éprouvez de la fierté ?

Comme à chaque fois qu’on fait quelque chose de bien. C’est en contre-pied à la lettre de Saint Paul. On fait tellement de fois le mal qu’on ne voudrait pas et on a tellement de mal à faire le bien qu’on voudrait faire que, lorsqu’on collabore à faire du bien, on éprouve une légitime fierté. Sans oublier cependant que ce bien ne vient pas de nous qui ne sommes que des serviteurs inutiles de la grâce du Seigneur.

 

 
 

 

 
 

 

 
 
 

 

 

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11 mars 2019 1 11 /03 /mars /2019 16:20

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26 février 2019 2 26 /02 /février /2019 13:49
Test

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16 février 2019 6 16 /02 /février /2019 11:54

C’est une Révolution

Que signifie l’émeute des gilets jaunes ? Non pas l’émergence d’un mouvement politique de plus mais les prémisses d’une prise de conscience sociale qui est particulièrement difficile à vivre, celle que Christophe Guilluy appelle la fin des classes moyennes.

 

Alors qu’il se trouvait en Argentine, au G20, dans les hautes sphères de la mondialisation (tout un symbole), notre Président est apparu dix minutes sur les ondes françaises, pour répondre au chaos parisien du 1er décembre : « C’est une révolte ! affirme-t-il. Elle est violente, inadmissible, antidémocratique ! » Non, Emmanuel, ce n’est pas une simple révolte, qui se terminerait avec la fin du jour qui l’a vu naître. C’est une Révolution, c’est un renversement de perspective, qui fera date, c’est une nouvelle mentalité qui naît, prenant acte des nouveaux rapports de force qui traversent la société.

Jusqu’ici, ces classes moyennes, qui se croyaient sans doute encore au temps béni des années 80, pensaient travailler à leur élévation sociale et elles y travaillaient dur. Et voilà qu’elles découvrent petit à petit que dans la nouvelle donne socio-économique, leur avenir n’est simplement pas prévu. Elles réalisent lentement que le progrès social fait long feu, et cela face aux progrès de l’Intelligence artificielle, qui supprime les emplois non qualifiés, comme face à la concurrence des populations exogènes, qui font baisser le coût de la main-d’œuvre en créant du chômage. Ce n’est pas pour rien que M. Macron parle de « classe laborieuse ». La disparition de la classe moyenne est programmée. Face aux très riches, il n’y a plus que ce que l’on appelle « la classe populaire ». On a juste pour l’ex-classe moyenne, quelques petits cadeaux qu’on condescend à lui faire à la marge (le chèque énergie par exemple) pour lui rendre moins dur ce processus inéluctable de dégringolade sociale.

Mondialisation oblige ! Seuls ceux de ses rejetons qui émigrent, qui quittent ce pays auront un avenir. Un avenir d’immigrés, d’ailleurs, prêts à quitter aussi le pays qui les aura momentanément abrités. Un avenir sans racine et sans culture, quelque part sur la planète. La mondialisation, dit Christophe Guilluy, c’est « la disparition de la classe moyenne »… qui a de plus en plus de mal à vivre, et qui, enfin, est noyée sous les taxes.

Cette prise de conscience apparaît contagieuse puisque les Gilets jaunes existent déjà en Belgique. C’est une révolution mentale que réalisent les classes moyennes, réfléchissant à leur absence d’avenir. Une telle révolution se propagera dans l’Occident tout entier. Comme chaque fois dans l’histoire, elle commence en France.

Pays légal contre pays réel

Autant dire que, sous une forme ou sous une autre, l’aventure des gilets jaunes n’est pas finie, au moins s’ils restent ce qu’ils sont, s’ils n’ont pas l’idée saugrenue de s’organiser, pour que l’Etat puisse acheter les responsables comme il a toujours acheté les syndicats. Encore faut-il aussi qu’ils ne s’étripent pas entre eux sur un programme et qu’ils ne compromettent pas leur unité informelle, en créant des mouvements qui seraient certes plus organisés mais désunis. L’important n’est pas vraiment leur programme, qui change d’un groupe à l’autre, mais ce qu’ils sont : la majorité dite silencieuse, celle que l’on n’entendait plus.

Il n’a jamais appartenu à la plèbe de gouverner. Il lui appartient en revanche de défendre ses droits, comme cela existait déjà pendant la République romaine, où l’on élisait pour cela un tribun de la plèbe, non pas un consul ni un simple questeur, non pas un représentant, mais un fondé de pouvoir qui puisse défendre le peuple attaqué aujourd’hui par le projet mondialiste. D’instinct les gilets jaunes ont compris que c’était un ou des tribuns de la plèbe qu’il leur fallait, puisqu’ils ont choisi justement de nommer des communicants et pas des représentants (au grand embarras du pouvoir).

Benjamin Griveau le porte-parole de M. Macron a eu raison d’expliquer que l’insurrection des gilets jaunes est un sursaut du pays réel contre le pays légal, même s’il s’est trompé en attribuant cette distinction à Marc Bloch (et non, comme de juste, à Charles Maurras). Le pays légal est au service de la super-classe mondiale. Il n’a plus en vue la grandeur ou au moins la prospérité du pays mais la facilitation du commerce mondial. Les Français viennent de se rendre compte que l’on compte sur eux pour contribuer à faire tourner la machine qui les écrase selon une équation simple : toujours plus de taxe, toujours moins de prospérité ou de facilité. Voilà qui alimente une colère qui ne devrait pas s’apaiser de sitôt, car elle provient de la structure même de l’Etat providence.

Emmanuel Macron a jugé bon de laisser pourrir la situation, parce qu’il n’a jamais pris au sérieux ce peuple, aujourd’hui vieillissant. Mais il a un problème désormais, c’est qu’à force de ne pas répondre aux interpellations réitérées des GJ, il a concentré sur sa tête la colère populaire. Il est devenu son propre fusible. Plus d’échappatoire !

 

Abbé G. de Tanoüarn

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet article est paru dans Monde & Vie n° 963 .

 

Il n'a jamais été publié sur internet .

 

 

Et monsieur l'abbé l'a légèrement adapté cette nuit

 

pour sa parution sur la Banquise .

 

 

 

 

Nous avons beaucoup de chance les z'enfants !

 

 

 

 

 

 

 

 

Mortimer 

 

 

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6 février 2019 3 06 /02 /février /2019 13:48

 

Merci à Pierre pour le lien ! smiley

 

 

Bien à vous tous .

 

 

Mortimer  

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29 janvier 2019 2 29 /01 /janvier /2019 17:05

Calez-vous bien sur votre chaise ! cool

 

 

Superbe .

 

Merci à Adeodat pour le lien .

 

 

Bien à vous tous .

 

Mortimer 

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24 décembre 2018 1 24 /12 /décembre /2018 18:45

 

Merci chère Philomène !

C'est toujours au top ...yes

 

Pas de BNP ce soir bien sûr et jusqu'au 26

décembre . 

Nous nous retrouvons demain matin, puis

la Banquise reprendra son activité normale

dès le jeudi 27 décembre .

 

Bonne soirée à vous et à vos familles .

 

 

Mortimer et Mirabelle  

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5 décembre 2018 3 05 /12 /décembre /2018 11:47

Bonjour chers amis, vous connaissez Ébène, dit aussi Bébène ou "le" Ébène comme en Lorraine où l'on rajoute "le" ou "la" aux prénoms.
La suite pour vous faire sourire :

Lui c'est l'Manu, l'cousin au Bébène qui s'occupe des griffes : il est griffier et fin limier. Quand on lui dit qu'il est crispant, Manu n'en a cure !
 

Ça c'est l'Ynette, l'aut' cousine au Bébène. Elle est sympa mais l'problème, c'est qu'elle clope Ynette.

C'est l'autre cousin au Bébène, le Gégène. Il habite Joinville-le-Pont (pon pon !) Une guinguette sur les bord de la Marne où on s'empiffre de super fritures de gougeons et où on s'envoie du p'tit vin blanc derrière la cravate sous la tonnelle

 

Voici la Véveine, la frangine au  Bébène qui habite chez l'Armand ... Pardon c'est l'Armand qui habite chez elle et  c'est la Véveine à Armand. Très rangée de tempérament, elle met activement de l'ordre dans sa maison !

 

L’aven Arman :

 

Il paraît que c'est magnifique. J'y suis allé j'avais 3-4 ans, les souvenirs sont des plus flous.


Pierre.

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2 décembre 2018 7 02 /12 /décembre /2018 17:51
Balthazar

Il est beau, n'est-ce pas ?

Je me demande si nous n'aurions pas dû l'appeler Mortimer...

 

Je sors.

 

LR (C'était pour vous remonter le moral après ce dimanche triste et pluvieux...)

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16 janvier 2018 2 16 /01 /janvier /2018 13:23
Voeux 2018

Vœux 2018
 Conte de Noël pour l'année qui vient !

 

 

Il était une fois le Congrès mondial de philosophie réunissant les plus grands sages de la Terre, dans une célèbre ville de l’immense Empire du Milieu. Le thème ? "Apprendre à être humain".

Dès la première Assemblée Plénière, voici qu’un événement inimaginable se produit : un Ange d’une beauté et d’une lumière incomparables apparaît sous l’œil médusé des philosophes réunis.  Prenant la parole, il leur dit :
« Chers amis de la sagesse, je viens ici mandaté par la Cité Céleste, qui vous encourage vivement à devenir toujours plus humains. Nous voulons vous offrir un présent qui réponde au mieux à votre quête commune : choisissez la question qui vous paraît la plus importante, et je vous fais le serment de vous apporter la réponse la plus sage et la plus vraie. Je reviendrai d’ici 5 jours, lors de votre dernière Assemblée. »
Et là-dessus, l’Ange les quitte.

 


À peine remis de leurs émotions, les philosophes déjà en ébullition commencent à phosphorer. Le président de l’Assemblée démarre :
Quelle question pourrions-nous poser à l’Ange ? 
Un philosophe jésuite, délégué par le Vatican répond :
On pourrait enfin trancher le débat : Dieu existe-t-il ?!!
- Mais non ! lui répondent les matérialistes, depuis que Nietzche a déclaré que « Dieu est mort » nous savons clairement que Dieu n’existe pas. La question ne se pose plus ! 
- Alors « La vie continue-t-elle après la mort ? » tente une philosophe spiritualiste...
Non ! lui répond-on. Ce sujet occupe davantage les biologistes et les médecins.
- Et si on lui demandait quelle est la meilleure question ?
- Ce serait idiot d’avoir la meilleure question sans avoir la réponse! De même, lui demander la meilleure réponse sans connaître la question serait absurde …
Et nos amis de se quereller jusqu’à perdre haleine.


Averti par les réseaux sociaux, Don Al-Trompe, roi du plus puissant pays du monde, entre en fiévreuse excitation. Il touitte aussitôt un message d’encouragement aux membres du Congrès tout en appelant son homologue outre Atlantique, Noël Mc Rond, féru de philosophie parait-il. Tous deux conviennent que l’enjeu est de taille : il faut absolument que les philosophes se mettent d’accord. Mobilisant tous les rois de la planète, ils exigent au nom du Bien Commun de la Terre, que l‘on s’accorde sur la plus belle question du monde. Une avalanche de touites en tout genre et toutes langues déferle sur les congressistes, pris d’effroi devant la dimension planétaire que prend… THE question. Pour une fois, les grands de ce monde comprennent que la philosophie est d’une importance capitale pour l’avenir de l’humanité.

 


La pression est à son comble, et dans le congrès, on se chamaille à qui mieux mieux. Chaque congressiste trouve sa question bien meilleure que celle de ses voisins et le Président de la Grande Assemblée ne sait comment trancher. Tempête sous tous les crânes.


Jusqu’au moment où un jeune épistémologue, professeur de la plus grande école du savoir de la Terre, (MIT, Magnam Instituti Talenta), prend la parole et propose la question suivante :
Quel est le couple « Question/Réponse » selon lequel la question serait la meilleure, et vous nous apporteriez la réponse ?

 


Plusieurs philosophes, peu férus en matière de logique, s’épongent en essayant de comprendre la question. Le jeune philosophe leur explique alors que c’est la meilleure façon d’accorder leurs violons : l’Ange étant infiniment plus sage que les hommes, il enseignera la meilleure des questions, à laquelle il apportera aussitôt la réponse la plus intelligente que les hommes aient jamais pensée !


Tout le monde comprend enfin  l’ingéniosité de la question, un vent d’enthousiasme souffle sur l’assemblée des philosophes, les décoiffant au passage : car tous sont maintenant d’accord, le président peut trancher, et les rois de tous les pays, impressionnés par le génie supérieur du jeune philosophe se disent qu’enfin, l’humanité va franchir un pas considérable sur la voie qui apprend à être humain.


Enfin, le jour tant attendu arrive : la Communauté des philosophes est réunie, les médias des plus lointains pays couvrent l’événement, à vrai dire le monde entier suspend son souffle derrière les écrans. Arrive l’Ange, paré de majesté. Le président de la séance lui souhaite la bienvenue, et au nom de l’humanité entière, donne la parole au jeune philosophe :
Monsieur l’Ange, quel est le couple « Question/réponse » selon lequel la question serait la meilleure, et vous nous apporteriez la réponse ? 
La vôtre, lui répond l’Ange avec un sourire malicieux : et il se prépare à partir.
Jetant un dernier regard sur l’aréopage médusé devant cette réponse imprévue et …si frustrante, l’Ange rencontre alors le regard d’un enfant au milieu de tous.
Que fait-il ici ? Nul ne sait. Fasciné par le regard de l’Ange posé sur lui, l’enfant s’avance en souriant de plaisir.
- Et toi, petit enfant, quelle question voudrais-tu me poser ?
Comment tu t’appelles ? lui demande à son tour l’enfant
Je m’appelle Orelet toi ?
- Moi, je m’appelle Balthazar, mais comme c’est un peu long, tout le monde m’appelle Baltou. 
Alors, l’Ange le regarde plus intensément encore. L’enfant ressent en lui une grande douceur, quelque chose de chaud et de tendre au fond de son cœur. L’Ange devient étincelant de beauté, des rayons colorés émanent de lui et irradient alentour.
S’adressant de nouveau à l’Assemblée, l’Ange dit :
"Parce qu’au moins l’un d’entre vous a préféré faire ma connaissance plutôt que disposer de mon savoir, alors la voie de la sagesse vous reste ouverte. Cessez de vous faire concurrence, aucun d’entre vous n’est meilleur qu’un autre. Cet enfant vous apprendra à devenir humain. En vous laissant inspirer par lui, c’est l’enfant qui est en vous qui vous conduira vers la vraie sagesse."
Là-dessus, l’Ange disparaît.

 


2018. Cette date reste désormais gravée dans le cœur de l’humanité. Depuis lors en effet, nous savons que Devenir humain est à la portée de tous. En raison de l’indulgence de l’Ange et de l'innocence d’un enfant.

 

 

 

 

 

 

 

Ce texte est de Pierre d'Elbée ( docteur en philosophie)

 

Un grand merci aux Banquisards grenoblois pour

le partage .

 

 

Bien à vous tous .

 

 

Mortimer 

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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 14:44
Lourdes , ce matin .......

  " Ce matin, j'ai fait le Chemin de Croix dans

    la montagne

    et je l'ai offert pour toutes les intentions

    de la Banquise . "

 

    Bisous .

 

    Madame Zouave .

 

 

 

 

 

 

Merci chère amie .

 

 

Mortimer 

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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 11:50
Pfffffffffffffffffffffffffffffff !!!!

" Depuis qu'il récite ses prières dans le jardin,

c'est cuit pour la chasse ...."

 

Zébra ( dépité )

Pfffffffffffffffffffffffffffffff !!!!

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