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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 05:10
Notre Dame du Très Saint Rosaire

Notre Dame du Très Saint Rosaire

 

 

 

Un 1er octobre, premier jour du mois du Rosaire,  John Blow, un compositeur anglais de l'époque baroque, rendit son âme à Dieu. C'était en 1708.

 

Il était né en 1649 et devint organiste de Westminster Abbey en 1669. S’il est un peu moins connu que son élève Henry Purcell, il est tout aussi important que ce dernier dans l’histoire de la musique anglaise. Il fut nommé musicien privé du roi Jacques II en 1685 et termina sa carrière comme Compositeur attitré de la Chapelle Royale, poste qu’il fut le premier à occuper.

 

Vous allez entendre aujourd’hui une œuvre de John Blow qu’il composa pour le couronnement du roi Jacques II le 23 avril 1685, « God spake sometime in visions ».

 

Jacques II Stuart fut le dernier roi catholique des royaumes d’Angleterre, d’Ecosse et d’Irlande. Il était le cousin germain de Louis XIV (son père Charles Ier ayant épousé une sœur de Louis XIII) auprès de qui il se réfugia lorsqu’il fut chassé de son trône par les protestants. Jacques II mourut en exil en France en 1701.

 

« God spake sometime in visions » est une œuvre écrite pour 8 solistes (2 sopranos, 2 altos, 1 ténor, 3 basses), 1 chœur à 4 voix (soprano, alto, ténor, basse) et orchestre à 4 parties (violons 1 et 2,, alto, violoncelle et orgue).

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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24 septembre 2017 7 24 /09 /septembre /2017 05:10
Bon et Saint Dimanche à tous !

 

 

 

Chère Dame LR, vous allez être contente, j’ai changé mon fusil d’épaule (je fais du coup concurrence à votre époux-chasseur  *:) Heureux ) et je vais vous faire entendre cette semaine une musique pleine de joie et d’espérance, un « Magnificat ».

 

Pourquoi ce choix ? Eh bien, parce que je rentre du pèlerinage annuel à Lourdes de Lourdes Cancer Espérance où le thème du Magnificat a été chaque jour dans nos prières et nos chants.

 

Le « Magnificat » a été mis en musique d'innombrables fois, et parmi toutes ces œuvres, j’ai choisi une petite merveille composée par Marc Antoine Charpentier, un Grand Magnificat à 8 voix, avec double chœur et double orchestre (j'aurais aussi pu choisir Jean Sébastien Bach ou Antonio Vivaldi, n'est-ce pas cher Morti *;) Clin d’œil*:) Heureux ? )

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 05:10
Eglise San Giorgio - Venise

Eglise San Giorgio - Venise

 

 

 

Dans la semaine qui vient de s’écouler, c’était le 379e anniversaire de la naissance de Louis XIV. En effet, le 5 septembre 1638 naquit Louis-Dieudonné, fils aîné de Louis XIII et d’Anne d’Autriche, le dauphin tant attendu par le Royaume de France.

 

Pour célébrer cette naissance, Louis XIII demanda à ses ambassadeurs à travers l’Europe de célébrer l’évènement. C’est à Venise (et oui, encore, mais je n’y suis pour rien ! et vous remarquerez que je ne parle pas de Vivaldi !) qu’eurent lieu les fêtes les plus grandioses.

 

En novembre 1638, l’Ambassadeur de France auprès de la Sérénissime République de Venise, Messire Hamelot de la Houssaye, fut donc chargé d’organiser des festivités célébrant la naissance du futur Roi Soleil. Giovanni Rovetta (1596-1668) fut choisi pour composer la musique de la Messe et des Vêpres Solennes. Rovetta était à cette date le vice-maître de Claudio Monteverdi à la Basilique Saint Marc de Venise, après avoir été son élève. A la mort de Monteverdi, Rovetta fut choisi pour lui succéder en tant que Maître de chapelle de Saint Marc, le poste le plus convoité de Venise.

 

La Messe, puis les Vêpres furent le point d’orgue des quatre jours de fêtes organisés par la Sérénissime République, qui verront se succéder combats de taureaux Place Saint Marc, feux d’artifices, banquets au Palais des Doges et enfin procession de 60 gondoles jusqu’à l’église San Giorgio, face au palais ducal, afin d’assister aux cérémonies religieuses.

 

J’aurais aimé vous faire écouter la "Missa per la nascita del gran delfino", mais malheureusement il n’en existe qu’un très court extrait sur Youtube. Par contre j’ai trouvé les « Vespro Solenne » dans leur intégralité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

Pour ceux que ça intéresse, voici l’extrait de la Messe

 

 

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 05:10
Bon et Saint Dimanche à tous !

Les vacances se terminent et c’est avec grand plaisir que je retrouve ma Page Musicale du Dimanche et puisque je commence cette nouvelle saison un 3 septembre, je vais vous parler d’un compositeur né ce même jour .....  mais quelques siècles en arrière : Adriano Tommaso Banchieri.

 

 

 

 

 

Banchieri, né donc le 3 septembre 1568 à Bologne, devint moine olivetain à l’âge de 19 ans et, lorsqu’ils prononça ses vœux perpétuels en 1590, changea son prénom de baptême Tommaso en Adriano.

 

Il fut d’abord organiste au monastère de San Michele in Bosco à Bologne,  puis successivement à Imola, Gubbio, Venise et Vérone. Il revint à Bologne en 1610 pour ne plus quitter cette ville où il mourut en 1634. Il fit partie de la vie musicale intense de Bologne, comme en témoigne la richesse de son œuvre multiforme. Il composa de la musique aussi bien profane que religieuse. Il était contemporain notamment de Monteverdi et Frescobaldi. Il fait donc partie de cette génération de compositeurs qui virent la fin de la polyphonie de la Renaissance et le début de l’ère baroque, tout ça ne se faisant pas en un jour évidemment.

 

Aujourd’hui, pas de musique sacrée, mais un Madrigal à 5 voix composé à Venise   : « La Barca di Venetia* a Padova », Op. 12, 2e livre de madrigaux. La première version fut publiée en 1605  et la deuxième en 1623

 

 

NB : sur la vidéo le madrigal d'Adriano Banchieri se termine à 30.07. Ensuite vous pouvez entendre un madrigal de Claudio Monteverdi

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

* Venetia (et non Venezia), orthographe de l’époque

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 05:10
Cathédrale du Saint Nom de Jésus – Raleigh (Caroline du Nord, USA), consacrée le 26 juillet 2017

Cathédrale du Saint Nom de Jésus – Raleigh (Caroline du Nord, USA), consacrée le 26 juillet 2017

Les catholiques américains, eux, savent encore construire des églises qui ressemblent à des églises ! Bravo à vos compatriotes, cher Augustin

 

 

 

 

 

 

 

Durant son séjour d'un peu plus de 3 ans en Italie ,  Georg Friedrich Haendel fut amené à composer quelques motets latins, bien qu’il ne fût pas catholique, mais plutôt un fervent luthérien !

 

A la demande de ses mécènes catholiques, il composa une douzaine de motets , dont trois avec chœur. Le plus célèbre de ces derniers est le « Dixit Dominus » que je vous ai déjà fait découvrir. Aujourd’hui je vous propose son « Nisi Dominus » qui fut probablement exécuté pour les vêpres de Notre Dame du Mont Carmel, le 16 juillet 1707, à Rome, dans l’église S. Maria del Monte Santo.

 

 

Œuvre écrite pour 3 solistes (alto, ténor, basse), double chœur, double orchestre à cordes et basse continue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

 

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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 05:10
Chapelle Royale de Versailles (terminée en 1710)

Chapelle Royale de Versailles (terminée en 1710)

 

 

 

Un peu de musique française ne nous fera pas de mal aujourd’hui  *;) Clin d’œil  

 

Qui dit musique française, dit le plus souvent  Louis XIV et Versailles. C’est effectivement à la Cour du Roi Soleil que s’est épanouie ce qu’on appelle la musique (baroque) française.

 

Parmi les nombreux compositeurs français illustres des XVIIe et XVIIIe siècles, je voudrais vous parler aujourd’hui de Nicolas Bernier (1664 ou 1665 - 1734)

 

Né à Mante-la-Jolie, on ne sait pas grand-chose de lui avant 1692 où on le retrouve à Paris comme « Maître de Clavecin ». En 1694 il est nommé « Maître de Chapelle » à la Cathédrale de Chartres (coucou, Pierre  *:) Heureux ). Il retourna à Paris en 1698 où il occupa le poste de Maître de Musique successivement à Saint Germain l’Auxerrois, puis à la Sainte Chapelle où il succéda à Marc-Antoine Charpentier. Appelé à Versailles comme sous-maître de la Chapelle Royale, il y passa les dernières années de sa vie.

 

Il nous a laissé un grand nombre d’œuvres de musique vocale profane et sacrée, constituée essentiellement de cantates et de motets.

 

Je vous propose donc aujourd’hui de découvrir un de ses grands motets à grand chœur « Laudate Dominum » (Psaume 147), publié en 1713.

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 05:10
Le Corrège - Noli me Tangere

Le Corrège - Noli me Tangere

 

 

 

Pour vous réchauffer le cœur, cher Mortimer, je ne pouvais pas faire moins que de vous offrir une œuvre de votre Jean Sébastien bien aimé ! Voici donc une cantate profane « Der Streit zwischen Phoebus und Pan (le défi de Phoebus et Pan) ».

 

Cette œuvre (BWV 201) fut probablement la première jouée par Bach au Kaffee Zimmermann où il donna régulièrement des concerts à la tête du Collegium Musicum à partir de 1729. Le café était la nouvelle boisson à la mode et se dégustait dans des établissements appelés « Maison de Café », puis « Café » tout court *;) Clin d’œil*:) Heureux

 

Cette œuvre a été écrite pour 6 voix solistes (soprano, alto, ténor I et II, basse I et II), chœur à 5 voix, flûte traversière I et II, hautbois I et II, hautbois d’amour, trompette I, II et III, timbales, cordes et basse continue.

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 05:10
Bon et Saint Dimanche à tous !

 

 

 

Quand le chef donne des ordres, on obéit. Oui chef ! bien chef 😂! Aujourd’hui vous aurez donc du Bach. Cher Morti, comme vous ne m’avez pas précisé lequel, j’ai choisi à votre place. Ce sera donc … au hasard ... Jean-Sébastien 😜.

 

Histoire de changer de répertoire, j’ai choisi pour ce dimanche un motet, plutôt qu’une cantate. Il s’agit du motet BWV 225: « Singet dem Herrn ein neues Lied » (il y a aussi une cantate qui porte le même nom : BWV 190). On ne sait pas exactement dans quelles circonstances ce motet fut composé, mais il semblerait qu’il servit à célébrer l’anniversaire de Friedrich August de Saxe le 12 mai 1727.

 

Ce motet a été écrit pour être chanté a Capella (c'est-à-dire sans orchestre) par un double chœur de 4 voix chacun. Mais toutes les vidéos que j’ai trouvées sur Y..T… proposent ce motet accompagné d’une basse continue (ici, violoncelle et orgue). Allez savoir pourquoi on ne respecte pas la volonté du compositeur 😠 !!!

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 05:10
Venise - Le Grand Canal, devant la Ca' Rezzonico

Venise - Le Grand Canal, devant la Ca' Rezzonico

 

 

Me voilà enfin rentrée de toutes mes pérégrinations. J’ai dit un au-revoir (provisoire) à Venise et suis de retour sur la Banquise pour notre rendez-vous dominical.

 

Comme vous pouvez le constater, je n’ai pas tout à fait abandonné Venise avec cette photo du Grand Canal prise mercredi dernier après un très gros orage et cette œuvre de Michel Corrette « Laudate Dominum de Coelis » où on reconnaît quelques pages de … Vivaldi  *;) Clin d’œil

 

Michel Corrette (1707-1795), compositeur français de l’époque baroque tardive, voire classique, grand défenseur en France de la musique italienne, nous a laissé une œuvre très abondante où la musique religieuse tient relativement peu de place. Parmi ses œuvres sacrées on trouve ce grand motet « Laudate Dominum de Coelis  » composé en 1768 qui s’appuie sur le concerto « le Printemps » d’Antonio Vivaldi, mort en 1741.

 

Motet composé pour chœur à 5 voix, solistes et orchestre. Aux cordes de Vivaldi, Michel Corrette a ajouté deux flûtes, deux hautbois, deux bassons, deux cors et un orgue.

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 05:10
Bon et Saint Dimanche à tous !

 

 

 

Chers amis banquisards, je ne pouvais pas vous laisser tomber une 3e semaine de suite, alors j’ai fait en sorte de programmer une petite page musicale avant mon départ.

 

Cet après-midi je serai à l’Opéra Royal de Versailles pour voir et entendre « Arsilda » un opéra d’Antonio Vivaldi . Ce sera mon premier. Les opéras de Vivaldi se font rares sur les scènes lyriques françaises. Alors, lorsqu’on peut en voir un, je me précipite.

 

Voici donc une aria « l’Esperto nocchiero » extraite d’ « Arsilda Regina di Ponto », premier opéra de Vivaldi à être créé à Venise, au théâtre San Angelo, le 27 octobre 1716.


 

 

 

 

 

 

Il y a de très beaux chœurs dans cet opéra, mais malheureusement, chère Dame LR, je n’en ai trouvé aucun isolé sur YouTube. Pour les savourer, il faut écouter l’opéra dans sa totalité. Ici, pour ceux que ça tente

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 05:10

Gros bisous

 

 

et bon anniversaire aussi à Dominique C.

 

 

 

Joyeux anniversaire chère Mimi !

 

Bon et Saint Dimanche de Pentecôte à tous. Nous restons en communion de prière avec tous les pèlerins.

 

 

 

La Pentecôte – Juan Bautista Maino (1581-1649)

La Pentecôte – Juan Bautista Maino (1581-1649)

 

Célébrons la venue de l’Esprit Saint en écoutant une œuvre de Giovanni Battista Pergolesi (ou Pergolèse, comme on l'appelle en français).

 

Pas son « Stabat Mater »,  qui est sans doute son œuvre la plus connue, mais un autre motet « Confitebor tibi Domine ». On ne connaît pas la date de composition de ce Confitebor, mais étant donné que Pergolesi est mort à 26 ans en 1736, la marge d’erreur ne peut être que très faible.

 

Confitebor tibi Domine, psaume pour soprano, alto, chœur à cinq voix, orchestre de cordes et basse continue.

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 05:10

 

à tous !

 

 

 

Demain midi je serai là

 

Inverness (Scotland)

Inverness (Scotland)

 

 

et jeudi, jour de l’Ascension de Notre Seigneur, je serai là

 

 

 

 

St Mary's, Roman Catholic church, Inverness

St Mary's, Roman Catholic church, Inverness

 

Eh oui, c’est mon tour ! Je pars demain matin à l’aube en vacances en Ecosse, dans les Highlands très exactement, à Inverness. C'est dans le Nord de l’Ecosse, à peu près à la même latitude que Göteborg en Suède. Ce n’est pas encore la banquise, mais on s’en rapproche *:)) Marrant

 

Dimanche prochain vous n’aurez pas de Page musicale (Snif !) car je rentrerai tout juste de voyage. Nous nous retrouverons donc en juin.

 

 

Restons dans le « classique » aujourd’hui avec Georg Friedrich Haendel.

Je suppose qu’il est inutile que je vous présente en détail Haendel, compositeur allemand , né la même année que JS Bach, naturalisé anglais, compositeur de nombreux opéras italiens.

 

Pendant son séjour en Italie alors qu’il était très jeune, il composa sur commande de la musique religieuse pour l’Eglise Catholique, mais, fervent luthérien, il refusa de se convertir au catholicisme. La plus connue de ses compositions de cette époque-là est son  Dixit Dominus .

 

Je vais vous faire entendre aujourd’hui une autre de ces œuvres , son « Nisi Dominus (HWV 238)» composé à Rome et interprété pour la 1ère fois le 13 juillet 1707.

 

 

Cette pièce fut écrite pour 3 solistes (alto, ténor  et basse), double chœur, double orchestre à cordes et basse continue.

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 05:10

 

 

à tous !


 

Bon et Saint Dimanche

 

 

 

En ce temps pascal, explorons les œuvres des compositeurs qui ont mis en musique la résurrection de Notre Seigneur.

 

Aujourd’hui ce sera Heinrich Schütz, compositeur allemand né en 1585, soit exactement un siècle avant JS Bach et Haendel. Il mourut en 1672 à Dresde où il avait été Maître de Chapelle depuis 1615. C’est le plus grand compositeur de la première époque du baroque allemand.

 

De 1609 à 1612 il séjourna à Venise pour étudier la musique avec Giovanni Gabrieli. Son style en restera durablement marqué. En 1628 il retourna à Venise où il resta plus d’un an et profita ainsi de l’enseignement de Claudio Monteverdi. Luthérien comme Bach, il composa principalement de la musique sacrée.

 

L’ « Histoire de la Résurrection du Christ (Historia der fröhlichen und siegreichen Auferstehung unsers einigen Erlösers und Seligmachers Jesu Christi) », que nous allons entendre aujourd’hui, fut créée à Dresde en 1623. C’est le tout premier Oratorio allemand.

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

 

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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 05:10

 

 

à tous *:) Heureux

 

 

Bon et Saint Dimanche

Bon vent à nos deux tourtereaux marseillais  *;) Clin d’œil !

 

 

 

On n’en finit jamais avec la découverte de nouveaux compositeurs de l’ère baroque qui fut particulièrement féconde dans le domaine des arts en général, et de la musique en particulier, notamment en Italie.

 

J’ai ainsi écouté, un peu par hasard comme souvent, un Dixit Dominus qui m’a beaucoup plu. Il a  été écrit par Giacomo Perti (1661-1756) qui vécut très longtemps (95 ans !) et eut une carrière bien remplie.

 

Perti naquit et mourut à Bologne où il passa l’essentiel de sa vie (60 ans) comme Maestro di Cappella, d’abord de l’église San Pietro, puis de l’église San Petronio. Pour la petite histoire, Johann Christian Bach (le plus jeune fils de JS, je le rappelle) arriva à Bologne pour étudier avec le Padre Martini en 1757, l’année suivant la mort de Perti.

 

Mais revenons-en à Perti lui-même. Celui-ci est particulièrement connu pour ses multiples œuvres de musique sacrée et pour ses opéras. Je vais vous faire entendre aujourd’hui son  « Dixit Dominus a 8 voce pieno » écrit en 1712 pour l’église San Petronio. La partition autographe se trouve d’ailleurs toujours dans les archives de cette église. La vidéo que vous allez voir et entendre a été enregistrée à San Petronio même, dans les conditions pour lesquelles il a été écrit, c'est-à-dire avec deux chœurs et deux orchestres répartis dans deux tribunes qui se font face, comme c’était très souvent le cas à cette époque

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 05:10

 

 

à tous !

 

 

Bon et Saint Dimanche du Bon Pasteur

 

 

 

 

Après Jean Sébastien Bach la semaine dernière, il  était normal que je choisisse Don Antonio Vivaldi pour notre « Page Musicale » de cette semaine *:) Heureux

 

Dans toutes les biographies de Vivaldi, même les plus récentes, il est écrit qu’on connaît de lui 12 motets* . Or il y a quelques années, deux chercheurs italiens ont retrouvé la partition d’un 13e motet de Vivaldi qui était conservé anonymement dans la bibliothèque de la Basilique San Francesco à Assise.

 

D’un point de vue stylistique, ce motet « Vos invito, barbarae faces (RV 811) appartient à la toute première période de la musique sacrée de Vivaldi, antérieure à 1715. Il a été écrit pour voix seule (soprano), cordes et basse continue. 

 

Désolée,  chère LR, aujourd’hui, point de chœur *;) Clin d’œil

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

* Dans la liturgie catholique les cantates sacrées sont appelées «motets», contrairement aux luthériens qui les nomment «cantates»

 

 

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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 05:10

 

 

à tous

 

 

Calvaire de Saint-Thégonnec (Finistère)

Calvaire de Saint-Thégonnec (Finistère)

 

 

 

Comme nous sommes le dimanche dans l’octave de Pâques j’ai pensé qu’il n’était pas trop tard pour écouter une oeuvre consacrée cette fête. Et, pour faire plaisir à notre chef bien-aimé ce sera une œuvre de …. Jean Sébastien Bach.

 

L’ « Oratorium Festo Paschali » illustre à merveille la manière dont JS Bach recyclait ses cantates : on en connaît 3 versions.

 

La première est datée du  25 février 1725. C’était une cantate profane pour célébrer l’anniversaire du Duc Christian de Saxe-Weissenfels. Il en réutilisa immédiatement la musique pour en faire une cantate sacrée célébrant la fête de Pâques qui avait lieu le 1er avril cette année-là.

 

L’année suivante, en 1726 donc, il revient à l’usage profane et la réutilise, avec un autre texte,  pour célébrer le 25 août l’anniversaire du Comte Joachim Friedrich von Flemming.

 

La deuxième version date des années 1732/1735 . JS Bach révisa la cantate de Pâques et lui donna alors le titre d’  «  Oratorium Festo Paschali ».

 

Enfin il remania pour la dernière fois cette 2e version après 1740.

Les partitions des versions  profanes sont perdues.

 

C’est donc cet oratorio liturgique que je vais vous faire entendre aujourd’hui. Version 1735 ou 1740 ? je l’ignore. J’ai même lu quelque part que certains chefs d’orchestre mélangeaient les 2 versions.

 

Cet oratorio (ou plutôt cantate) a été écrit pour 4 solistes (soprano, alto, ténor et basse), chœur, flûtes à bec I et II, hautbois I et II, hautbois d’amour, basson, trompettes I, II et III, timbales, cordes et basse continue. Il comporte même une sinfonia d’ouverture, en forme de concerto à l’italienne (3 mouvements : vif/lent/vif) qui est peut-être la réutilisation d’un concerto perdu.

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 05:19

 

 

à tous    *:) Heureux  

 

 

 

Bonnes et Saintes Fêtes de Pâques

 

 

 

Pour célébrer la Résurrection de Notre Seigneur, quoi de mieux que d'écouter en ce jour de Pâques un « Te Deum », en l'occurrence celui d’André Campra (1660-1744), compositeur dont je vous ai déjà abondamment parlé.

 

Cette œuvre fut chantée en août 1721 au collège Louis-le-Grand, puis exécutée une seconde fois en 1728, à Fontainebleau, pour remercier Dieu de la guérison du jeune roi Louis XV (il avait alors 18 ans) qui avait été sérieusement malade. Pour cette occasion, le « Te Deum » de 1721 fut éventuellement remanié.

 

Cette œuvre a  été écrite pour solistes (soprano, haute-contre, ténor), chœur à 5 voix, orchestre (flûtes, hautbois, trompettes, violons, timbales) et basse continue.

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 05:08

 

 

à tous

 

 

 

Calvaire de Plougonven (Finistère)

Calvaire de Plougonven (Finistère)

 

 

Joseph Bodin de Boismortier (1689-1755) était originaire de Lorraine. Il était de la même génération que JS Bach, Haendel ou Vivaldi. On sait très peu de choses sur son enfance et son adolescence. Il composa ses premières pièces probablement en Lorraine. En 1713, il a alors 24 ans, il quitte la Lorraine pour aller s’établir à Perpignan.

 

En 1721 il envoie à l’éditeur parisien Ballard « un air sérieux et à boire ». Le succès est au rendez-vous. Il quitte alors Perpignan pour Paris, bien décidé à réussir comme compositeur.

 

En 1724 il obtient le privilège royal de publier lui-même ses œuvres. Sa carrière était lancée. Il composa de nombreuses pièces instrumentales. Il fut le premier compositeur français à utiliser la forme italienne du concerto à 3 mouvements qu’Antonio  Vivaldi avait imposé partout en Italie. Il composa des concertos pour à peu près tous les instruments. Il est également connu pour ses opéras et ses pièces de musique sacrée, notamment des petits motets et des grands motets .

 

Je vous propose d'écouter aujourd’hui un de ses grands motets « Exaudiat te Dominus ».

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

 

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 05:15

 

 

à tous

 

 

 

Calvaire de Guimiliau (Finistère)

Calvaire de Guimiliau (Finistère)

 

 

 

Je ne vais pas vous présenter Jean-Baptiste Lully, né Giovanni Battista Lulli à  Florence en 1632, et mort à Paris en 1687.

Il fut le compositeur français (car naturalisé en 1661), le plus important du XVIIe siècle et son influence s’exerça non seulement en France, mais aussi partout en Europe.

 

Ses opéras sont célèbres, ainsi que les musiques qu’il écrivit pour les comédies-ballets qu’il créa avec Molière. Sa musique  sacrée est sans doute moins connue, à part peut-être son « Te Deum ». Il fut l’un des créateurs, voire le créateur, du grand motet français.

 

En ce dimanche de la Passion je vous propose d’écouter le « Miserere mei», grand motet créé en 1664, qui est généralement considéré comme le premier grand motet  Cette œuvre présente une alternance entre le petit chœur composé de 5 solistes (soprano, alto, haute-contre, ténor et baryton-basse) et le grand chœur, avec un orchestre à 5 parties.

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

PS : Vendredi soir j’ai entendu en concert la Passion selon Saint Jean d’un certain Jean Sébastien Bach. Re-mar-quable *;) Clin d’œil  *:) Heureux  !!!

 

 

 

 

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 04:20

 

 

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Calvaire de Plougastel Daoulas (Finistère)

Calvaire de Plougastel Daoulas (Finistère)

 

 

 

 

Je continue mon panorama de la musique baroque française avec Henri Desmarets (1661-1741).

Henri Desmarets, orphelin très jeune, devint Page de la Chapelle Royale où il fut l’élève de Henri Du Mont ainsi que de Pierre Robert dont je vous parlais la semaine dernière. Il chanta les premiers grands motets, mais aussi les premiers opéras de Lully.

 

Desmarets était un compositeur très talentueux qui n’eut pas la carrière à laquelle il aurait pu prétendre auprès de Louis XIV, à cause de sa vie amoureuse quelque peu aventureuse. Il fut contraint à l’exil et termina sa carrière à Lunéville auprès du Duc de Lorraine.

 

C’est en Lorraine qu’il composa vers 1707-1708 le grand motet « Lauda Jerusalem ». Celui-ci  est écrit pour 4 solistes (soprano, haute-contre, ténor et basse), chœur et orchestre à 5 parties, dont 3 pupitres d’alto.

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Zouave

 

 

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