SAINTE ELISABETH DE HONGRIE
SAINTE ELISABETH DE HONGRIE
Fille d'André II, roi de Hongrie, et mariée au duc Louis IV de Thuringe, veuve à 20 ans avec trois enfants, morte à 24 ans, Sainte Elisabeth est restée célèbre par sa bonté et son inépuisable charité envers les pauvres et les malades. Abandonnée à elle-même, sans ressources, après la mort de son mari, elle offrit ses services à un hôpital pour soigner les lépreux. Elle mourut le 16 novembre 1231. Elle était tertiaire de Saint François.
SAINT PONTIEN
Pape et martyr +235
SAINT BARLAAM
Martyr durant la première persécution de Dioclétien.
SAINT PATROCLE
Reclus en Berry +577
SAINT JACQUES
Ermite en Berry + 865
IO
Comment allez-vous mes amis ?
Pour moi , je fais aller, malgré l'infiltration
que j'ai faite il y a 15 jours , je n'en vois
pas les bienfaits . Il faut que je retourne voir
le rhumatologue .
Il fait 5° et nous aurons 11° dans la journée .
Pendant que j'y pense, voici la poêlée de
champignons que nous avions trouvés lors
de notre escapade dans le Var .
C'était délicieux, mais il y en avait trop peu !![]()
Belle journée à tous, prenez soin de vous
et des vôtres !
Mirabelle
Pour Philippe, le frère de Guenièvre .
Pour Sam .
Pour la conversion des parents de Grégoire .
Pour Laure
Pour Romain .
Pour Yvonne .
Pour Claude
Pour Pierre .
Pour le papa de Garg .
Pour XA .
Pour Myrna et sa famille .
SAINTE ROSE-PHILIPPINE DUCHESNE*
Née le 29 août à Grenoble et décédée le 18 novembre 1852 à Saint Charles du Missouri, elle a été canonisée par le pape Jean-Paul II le 3 août 1988 à Rome.
Son Eminence le Cardinal Raymond Burke, archevêque de Saint Louis du Missouri, a en personne intronisé une relique de Sainte Rose-Philippine en la collégiale Saint André de Grenoble, où une chapelle lui a été consacrée.
Cette cérémonie s'est déroulée le 12 novembre 2011 en présence de Monseigneur Guy de Kérimel évêque de Grenoble et du chanoine Jean-Paul Trézières (ICRSP) desservant de la collégiale1.
* Voir la vie complète de Sainte Rose-Philippine sur wikipedia et la cérémonie d'intronisation sur le site: Collégiale Saint André: Sainte Philippine Duchesne.
1. Cérémonies en rite traditionnel.
DEDICACE DES BASILIQUES SAINT PIERRE et SAINT PAUL à Rome.
L'Eglise entière fête aujourd'hui la dédicace des deux grandes basiliques romaines de Saint-Pierre-du-Vatican et de Saint-Paul-hors-les-murs.
La basilique Saint-Pierre s'élève sur le tombeau du prince des apôtres, non loin du cirque de Néron où il fut exécuté.
Des fouilles récentes ont fait la preuve que la basilique actuelle, qui, au XVIIè siècle, a remplacé l'antique basilique constantinienne, a été construite comme elle sur la tombe de Saint Pierre
. Elle fut consacrée par Urbain VIII le 18 novembre 1626. La basilique Saint-Paul, située à l'autre extrémité de la ville, est également construite sur le tombeau de l'apôtre.
Presque complètement détruite par un incendie en 1823, elle fut reconstruite avec magnificence par Grégoire XVI et Pie IX, et consacrée par ce dernier le 10 décembre 1854.
On a cependant maintenu la célébration anniversaire des deux dédicaces à la date du 18 novembre.
SAINT ALPHEE, SAINT ZACHEE, SAINT ROMAIN et SAINT BARULAS
Martyrs, la dix-neuvième année du règne de Dioclétien
SAINT ODON
Abbé de Cluny + 942
SAINTE HILDE
Abbesse en Angleterre + 680
Joyeux anniversaire à Hélène, la
fille de Madame Zouave .![]()
Cela fait 45 minutes que je suis sur cet article.
J'écris sans la souris et quand on n'a
pas l'habitude , c'est difficile .
Merci LR d'être venue à mon secours hier .
Je vous souhaite une bonne route et
un bon séjour où vous allez .
Bonne fête à toutes les Aude !
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Pour Philippe, le frère de Guenièvre .
Pour Sam .
Pour la conversion des parents de Grégoire .
Pour Laure
Pour Romain .
Pour Yvonne .
Pour Claude
Pour Pierre .
Pour le papa de Garg .
Pour XA .
SAINT GREGOIRE THAUMATURGE
Théodore, appelé depuis Grégoire, est surnommé le thaumaturge à cause de ses miracles.
Il est né à Néocésarée dans le royaume du Pont (le Pont-Euxin, aujourd'hui, la Mer Noire. Néocésarée, aujourd'hui Niksar en Turquie). Ses parents étaient païens. Dès la mort de son père il commença à l'âge de quatorze ans, à découvrir des faiblesses dans l'idolâtrie, et au fur et à mesure de son instruction, il douta de plus en plus, et reconnaissait que le Dieu unique des chrétiens devait être la vérité.
Malgré tout, sa mère lui fit continuer le cursus que son père avait tracé, c'est à dire le barreau, où l'art oratoire était nécessaire. Il accumula les succès en rhétorique, et il était à prévoir qu'il serait certainement un des plus grands orateurs de son siècle. Il apprit le latin et le droit romain.
La soeur de Grégoire, épouse du gouverneur de Césarée, le fit venir en cette ville avec son frère Athénodore, qui fut par la suite évêque.
En l'an 231, les deux frères se rendirent à Béryte (Beyrouth) dans une école de droit romain puis revinrent à Césarée. Origène y tenait une école réputée, et reconnaissant l'intelligence des deux frères, il les instruisit dans la connaissance du bien, de la philosophie, dans le sens de la sagesse.
Devant un maître tel qu'Origène les deux frères oublièrent leur patrie et les buts qu'ils s'étaient fixés au départ.
Origène, après des cours magistraux sur les différents aspect de la philosophie, leur apprit la philosophie naturelle qui expose la puissance et la sagesse infinie de Dieu, raisons pour lesquelles on adore Dieu dans l'œuvre admirable de la Création. Puis vinrent les mathématiques et l'astronomie. Le but d'Origène était d'élever ses disciples à la recherche de la vérité à travers la morale qui les porterait nécessairement à la vertu et à la théologie.
Grégoire et Athénodore, frappés par la lumière, voulaient tout abandonner pour ne plus s'occuper que de Dieu. Mais la persécution de Maximien dispersa tout le monde. Origène quitta Césarée en 235 et Grégoire se retira à Alexandrie pour continuer son enseignement. Des étudiants jaloux, alors qu'il était en pleine discussion avec des amis, lui envoyèrent une prostituée qui demanda à Grégoire de lui payer ce qu'il lui devait. Ses amis furent indignés, mais Grégoire dit qu'il fallait lui donner ce qu'elle demandait. A peine avait-elle reçu la somme demandée, la femme fut possédée du démon, se roulant par terre, poussant des hurlements, la bouche pleine d'écume, s'arrachant les cheveux. Grégoire invoqua le ciel en sa faveur, la femme fut délivrée sur le champ.
La persécution ayant cessé, Grégoire retourna auprès d'Origène avec qui il passa encore cinq ans. A son départ, Grégoire prononça un discours élogieux sur Origène, affirmant que son enseignement était clair sur la divinité du Verbe, le péché originel et d'autres dogmes.
Ensuite Grégoire retourna au Pont où il fut vite remarqué par Phédine, archevêque d'Amarée. Ce dernier voulait le nommer évêque de Néocésarée. Grégoire commença par s'enfuir, puis au bout de quelque temps revint au Pont et accepta l'onction épiscopale.
Grégoire eut une vision de la Sainte Vierge qui lui expliqua, selon le dire de Saint Grégoire de Nysse, le mystère de la Sainte Trinité. Aussitôt il écrivit le récit complet de cette vision et la mit dans les instructions de son Eglise qui sera toujours préservée de l'hérésie des Ariens et semi-Ariens
La ville de Néocésarée était corrompue, superstitieuse et idolâtre. Grégoire mit tout en œuvre pour la purifier. Il réussit, grâce à ses miracles.
Un jour, s'arrêtant dans un temple païen et y restant la nuit en prières, il en chassa les démons. Il garda ce pouvoir tout au long de sa vie. Une autre fois, à la demande d'un prêtre païen, il déplaça des blocs de pierre… C'est ainsi que le peuple de Néocésarée, au vu de ses miracles, se décida à écouter Grégoire et à se convertir. Grégoire commanda même aux eaux du fleuve Lycus qui inondait régulièrement les cultures, de ne pas dépasser une certaine borne que le fleuve ne franchit plus jamais. Bien d'autres miracles sont les faits de Grégoire et un livre pourrait en être rempli...
Saint Grégoire le thaumaturge mourut en 270 ou 271 un 17 novembre. S'informant avant de mourir s'il y avait encore des païens dans sa ville, il lui fut répondu qu'il n'en restait que dix-sept. Il demanda leur conversion, et voulut aussi qu'aucun lieu ne porte son nom et que sa sépulture soit ordinaire.
SAINT DENYS
Evêque d'Alexandrie + 265
SAINT AGNAN
Evêque d'Orléans + 453
SAINT GREGOIRE
Evêque de Tours + 595
SAINT HUGUES
Evêque de Lincoln en Angleterre
Madame Zouave est en vadrouille, l'ordinateur de Mirabelle donne des signes de faiblesse.....alors je viens à la rescousse !
Le chasseur va arpenter les taillis trempés jusqu'à l'heure de partir à la messe....
J'aime beaucoup la photo montrant Gordon aplati devant le cheval...Il doit se demander ce qu'est cette énorme bête !! ![]()
Passez une excellente journée, reposez-vous bien.
LR
A l'écoute de Gertrude d'Helfta :
"J'ai choisi de demeurer avec toi, au plus fort des tempêtes soulevées par tes passions, et d'attendre le repentir qui amènera le calme et te dirigera vers le port de l'humilité".
Pour Philippe, le frère de Guenièvre .
Pour Sam .
Pour la conversion des parents de Grégoire .
Pour Laure
Pour Romain .
Pour Yvonne .
Pour Claude
Pour Pierre .
Pour le papa de Garg .
Pour XA .
Pour Myrna et sa famille .
Et pour notre Oriane.
In Christo per Mariam .
Mortimer 
SAINT EDMOND
Edmond Rich était le fils de Raymond Rich et de Mabile. Fils de marchand, il est né à Abingdon dans le Berkshire.
De parents très chrétiens, Edmond fut vite familiarisé avec la pratique de la religion. Il fit ses études à Oxford, puis fut envoyé à Paris avec son frère Robert pour les achever.
Sa mère à l'agonie le fit revenir en Angleterre et lui demanda de s'occuper de ses frères et soeurs. Ces dernières voulant entrer en religion, il leur choisit le couvent des Bénédictines de Catesby dans le Northampton, puis retourna à Paris continuer ses études.
Tous les jours, il assistait à l'office de nuit dans l'église de Saint Merri et entendait la messe tous les matins. Il venait souvent au secours des étudiants pauvres qui étaient malades, allant parfois passer plusieurs semaines avec eux jusqu'à leur guérison complète.
Edmond était très sévère avec lui-même, portant un cilice et les mêmes habits toute l'année. Il dormait rarement dans son lit, mais souvent par terre ou carrément dans la rue.
Ses études terminées avec le titre de Maître-ès-arts, il enseigna les mathématiques. Une nuit, sa mère, au cours d'une vision, lui conseilla d'orienter sa vie vers la théologie. Il suivit son avis et fut bientôt reçu docteur dans cette nouvelle discipline.
Professeur, il expliquait l'Ecriture Sainte. Il fut ordonné prêtre et se mit à prêcher avec tant de talent qu'il suscita de nombreuses vocations parmi ses élèves dont certains entrèrent à l'abbaye de Cîteaux. Parmi eux, Etienne qui, par la suite sera abbé de Clairvaux et qui fondera le Collège des Bernardins à Paris.
Edmond, de retour en Angleterre se fixa à Oxford et y resta de 1219 à 1226. Il y enseigna la logique d'Aristote, sans que cela ne l'empêche de continuer à prêcher dans les autres provinces comme Gloucester et Worcester. Il accepta le canonicat de la cathédrale de Salisbury, mais en distribua les revenus aux pauvres.
Peu de temps après, le pape le désigna pour prêcher la croisade contre les Sarrasins dans les provinces où il était habitué à le faire. Un jour qu'il prêchait en plein air, un orage violent tomba sur la ville, tout en épargnant Edmond et ceux qui l'écoutaient. Il réussit à ramener à la pratique de la religion Guillaume-longue-épée, comte de Salisbury qui menait une vie dissolue.
Le pape Grégoire IX le nomma au Siège de Cantorbéry et le chapitre de cette église l'élut à l'unanimité, le roi Henri III ayant donné son consentement. Edmond, ignorant ces événements, voulut refuser, mais l'évêque de Salisbury réussit à le convaincre d'accepter. Il fut sacré le 2 avril 1234.
Il gouverna avec zèle et vint à bout des abus en publiant ses Constituttions divisées en trente-six canons. Mais la corruption était telle qu'une partie de son clergé se déclara contre lui, l'accusant d'être trop scrupuleux, ce qui au yeux de tous, était une faiblesse, voir un vice contraire à la perfection, car empreint de faiblesse.
Edmond était loin d'être faible, mais il préférait être persécuté que de tolérer des abus et se montrer complaisant vis à vis du relâchement des moeurs.
Le roi Henri III, ruiné par une mauvaise gestion du trésor, accapara plusieurs revenus d'évêchés qu'il laissait volontairement vacants. Edmond en référa au pape, mais le roi ne tint pas compte des avis du pape ni de ceux d'Edmond. Alors ce dernier pour protester passa en France où il fut reçu par Saint Louis. De Paris, Edmond se rendit à l'abbaye de Pontigny, de l'Ordre de Cîteaux, dans le diocèse d'Auxerre où avaient été reçus par le passé Saint Thomas et Etienne Langton.
Allant prêcher dans les villages, sa santé commença à se dégrader. Les médecins lui dirent qu'il devait changer d'air. Alors il se rendit à leur avis et passa chez les chanoines réguliers de Soissy (Soisy-sous-Montmorency) près de Provins en Champagne. Devant la tristesse des moines de Pontigny, il leur assura qu'il reviendrait chez eux à la fête de Saint Edmond martyr. Il entendait par là que son corps serait reporté à Pontigny, ce que l'événement justifia.
Comme sa maladie s'aggravait, il reçut le Saint Viatique, puis le lendemain l'Extrême-onction. Il expira à Soissy le 16 novembre 1242, ayant été huit ans archevêque de Cantorbéry. On enterra ses entrailles à Provins et son corps à Pontigny. Plusieurs guérisons miraculeuses eurent lieu et Innocent IV le canonisa en 1247.
L'année suivante, on fit solennellement la translation de ses reliques en présence de Saint Louis, de la reine Blanche, des princes ses frères, des princesses, d'un légat du Saint Siège, et de plusieurs évêques et abbés.
Les reliques sont toujours à Pontigny, qui a prit le nom de Saint Edmond de Pontigny.
L'abbatiale de Pontigny est la plus grande église cistercienne du monde.
Elle est la cathédrale de la Mission de France.
SAINT EUCHER
Evêque de Lyon en 441
A l'écoute de Gertrude d'Helfta :
"Si par nécessité, je dois me livrer aux œuvres extérieures, puissé-je ne faire que m'y prêter ! Et lorsque pour votre gloire je les aurai accomplies avec soin, je reviendrai jouir de vous au plus intime de mon être".
Pour Philippe, le frère de Guenièvre .
Pour Sam .
Pour la conversion des parents de Grégoire .
Pour Laure
Pour Romain .
Pour Yvonne .
Pour Claude
Pour Pierre .
Pour le papa de Garg .
Pour XA .
Pour Myrna et sa famille .
SAINTE GERTRUDE
A ne pas confondre avec Sainte Gertrude de Helfta dite la Grande.
Gertrude est née à Eisleben ou Islèbe au comté de Mansfeld en Haute-Saxe. Elle était la soeur de Sainte Mechtilde. Elle fut placée jeune chez les Bénédictines de Rodersdort, elle y prit l'habit et devint abbesse en 1294. L'année suivante, elle se chargea du monastère de Heldefs où elle résida par la suite. Comme beaucoup de religieux et religieuses, elle avait appris le latin et écrivait couramment dans cette langue; mais ce fut la prière et la contemplation qui composèrent la majeure partie de sa vie, à tel point que lorsqu'elle parlait de la Passion et de l'Eucharistie, les larmes coulaient sur ses joues.
Sur sa vie de renoncement et de contemplation, elle a écrit un livre, Révélations, récit de ses communications avec Dieu. Cet ouvrage, après celui de Sainte Thérèse, est le plus utile aux contemplatifs. Son œuvre a été rééditée plusieurs fois au cours des siècles.
Sainte Gertrude mourut en 1334, après avoir été abbesse pendant quarante ans. Il y a un office en son honneur dans le bréviaire romain. Le Lipsanographia ou catalogue des reliques qui se gardent dans la palais électoral de Brunswick-Lunebourg (1713) fait mention de la belle châsse qui renferme celles de Sainte Gertrude.
SAINT MALO ou MACLOU
Evêque d'Aleth en Bretagne. Il se retira dans une île de Basse-Bretagne devenue aujourd'hui la ville de Saint Malo. Ses reliques se trouvent en partie dans cette ville mais aussi à Rouen en l'église Saint Maclou. + 565
SAINT EUGENE
Martyr, disciple de Saint Denis évêque de Paris.
SAINT LEONCE II
Evêque de Bordeaux + 565
SAINT PAVIN
Abbé dans le Maine. Fin VIè siècle.
SAINT DIDIER ou GERY
Evêque de Cahors + 654
SAINT LEOPOLD IV
Marquis d'Autriche + 1136
SAINT ALBERT LE GRAND
Evêque, confesseur et docteur. Canonisé par Pie XI en 1931. + 1280
Caro, absente pour cause de voyage, je me charge
donc de publier la phrase de ce soir
de Gertrude d' Helfta :
"Si par gratitude je faisais remonter vers vous, comme l'eau d'un fleuve qui retournerait vers sa source, les grâces dont je suis comblée ; alors mon cœur deviendrait pour vous une demeure pleine de charmes".
C'est vrai qu'on aimerait bien en profiter ........
Le Ciel envoie beaucoup de grâces !
Je suis persuadé qu'on en rate la moitié au moins .......![]()
Pour Philippe, le frère de Guenièvre .
Pour Sam .
Pour la conversion des parents de Grégoire .
Pour Laure
Pour Romain .
Pour Yvonne .
Pour Claude
Pour Pierre .
Pour le papa de Garg .
Pour XA .
Pour Myrna et sa famille .
SAINT LAURENT O'TOOLE
Laurent était le plus jeune fils de Maurice O'Tuathaile, puissant prince de la province de Leinster en Irlande.
Suite à des querelles entre princes, à l'âge de dix ans, Laurent fut donné en otage à Dermith roi de Méath. La maltraitance dont il fut l'objet venant aux oreilles de son père, ce dernier demanda à Méath que l'enfant fut confié à l'évêque de Glendenoch. L'évêque fit l'instruction religieuse de l'enfant pendant deux ans.
Maurice désirait que l'un de ses quatre fils se consacre à Dieu. Il en parla à l'évêque devant Laurent qui ne souhaitait autre chose que d'embrasser la vie religieuse. Alors le père prenant la main de son fils le remit à l'évêque après l'avoir mis sous la protection de saint Coëmgen. Ce saint avait fondé le monastère de Glendenoch et était la patron du diocèse.
Alors que Laurent avait vingt-cinq ans, l'évêque de Glendenoch,
qui était en même temps abbé du monastère, fut rappelé auprès du Seigneur.
Laurent fut élu abbé mais ne voulut pas accepter l'épiscopat, alléguant que pour être évêque il fallait avoir au moins trente ans.
Il gouvernait son monastère avec douceur et sagesse et subvint aux nécessités des pauvres atteints par un famine qui dura quatre mois.
Cependant, Grégoire archevêque de Dublin, vint à mourir, et on lui donna comme successeur Laurent qui ne pouvait plus alléguer de défaut de l'âge puisqu'il avait trente ans. Il fut sacré par Gélase archevêque d'Armagh.
Laurent réforma en premier les moeurs du clergé. Sa cathédrale de la Sainte Trinité, desservie par des chanoines séculiers, engagea ces derniers en 1163 à devenir réguliers selon les règles de l'abbaye d'Arrouaise fondée dans le diocèse d'Arras.
Ces chanoines réguliers subsistèrent jusqu'à ce qu'Henri VIII changeât la communauté en chapitre.
Laurent lui-même suivait la règle des chanoines et en dehors de ses fonctions d'évêque, il en portait l'habit. Il menait une vie austère et retirée, et s'isolait souvent dans une grotte.
De grands troubles agitaient les princes d'Irlande, qui non contents de sa battre entre eux, firent appel aux anglais pour liquider leurs querelles. C'est ainsi que Waterford débarqua sur l'île et en conquit une grande partie. Avec l'aide du prince Strongbow qui l'avait appelé, Waterford mit Dublin à feu et à sang. Laurent et son clergé s'occupaient des pauvres victimes de cette guerre dévastatrice.
Quelque temps après, Laurent se rendit en Angleterre pour les affaires de son diocèse. A son arrivée, il alla trouver le roi à Cantorbéry puis les moines de Crist'schurch qui lui demandèrent de chanter la messe. Ensuite, il se recueillit devant la châsse de Saint Thomas de Cantorbéry. Le lendemain, comme il se rendait à l'autel, un fou lui assena un coup violent sur la tête qui le fit tomber par terre.
Ce fou voulait le tuer pour en faire un martyr comme Saint Thomas ! Laurent demandant de l'eau bénite pour soigner sa plaie d'où le sang coulait abondamment, s'en tamponna le crâne : le sang s'arrêta de couler immédiatement. L'auteur qui rapporte ce fait dit qu'après la mort de Laurent on constata qu'il avait une fracture du crâne.
Laurent assista à Rome au troisième concile de Latran convoqué par Alexandre III. Il fut nommé légat du Saint-Siège pour toute l'Irlande. De retour dans son pays, il eut à faire face à une famine qui dura quatre ans et à de nombreuses querelles princières. Il en vint à bout en faisant appel plusieurs fois au roi d'Angleterre comme arbitre. Ce dernier se trouvant en Normandie, Laurent s'y rendit pour la énième fois et obtint enfin son appui.
Au retour, il s'arrêta à Eu chez les chanoines réguliers qui dépendaient de l'abbaye Saint Victor de Paris. Le saint annonça en arrivant: C'est là le lieu de mon repos pour toujours, j'y demeurerai, parce que je l'ai choisi. Il mourut muni des derniers sacrements le 14 novembre 1181. Honorius le canonisa en 1226
La châsse qui le renferme se trouve toujours dans l'abbaye Notre Dame d'Eu au dessus du maître-autel. Elle porte maintenant le nom de Notre-Dame et Saint Laurent d'Eu.
SAINT DUBRICE
Evêque en Angleterre en 495
SAINT RUF
Premier évêque d'Avignon IIIè siècle
SAINT SAENS
Abbé au Pays de Caux en Normandie + vers 689
Bon voyage à Caro, et bon trajet à madame
Zouave ! ![]()
Tout le monde s'en va ........ ![]()
Pour Philippe, le frère de Guenièvre .
Pour Sam .
Pour la conversion des parents de Grégoire .
Pour Laure
Pour Romain .
Pour Yvonne .
Pour Claude
Pour Pierre .
Pour le papa de Garg .
Pour XA .
A copier-coller pour les PPP !