SAINT CECILIUS
Cecilius, Octavius et Marcus Minutius Felix formèrent entre eux le triumvirat de la parfaite amitié.
Marcus, comme il le raconte lui-même, originaire d'Afrique, était plus vieux que les deux autres et d'un rang distingué parmi les savants de son époque.
Cecilius et Octavius de même origine que Marcus firent leurs études ensemble et tout comme lui vécurent longtemps en païens. C'est Octavius qui se convertit le premier et qui entraîna ses deux amis. Cependant Cecilius eut du mal à se convertir, car il était rempli de talents et imbu de lui-même. Il recherchait la gloire terrestre et balançait sans cesse entre le paganisme et le christianisme. Mais une fois converti, il devint un grand saint et fit même la conversion de Saint Cyprien.
Minutius en a laissé un récit dans un dialogue qu'il intitula Octavius. On peut remarquer la douceur du style, l'élégance et la pureté dans cette patavinité(manière d'écrire le latin propre aux habitants de Padoue) que l'on rencontrera chez Tite-Live.
Cécilius devint prêtre et c'est alors qu'il fit la conversion de Saint Cyprien. Dans ses écrits, ce dernier empruntera divers arguments de son maître. Il ira même jusqu'à se faire appeler Cecilius-Cyprianus.
Ils vécurent autour de l'an 211
SAINTE CLOTILDE
Reine des Francs
Reine des Francs par son mariage avec Clovis encore païen, Clotilde exerça sur son époux une influence bienfaisante et l'amena à se convertir à la foi chrétienne avec son royaume. On connaît l'appel de Clovis: Dieu de Clotilde, donne-moi la victoire et tu seras mon Dieu. Le Christ le rendit vainqueur et peu après le roi des Francs fut baptisé par Saint Rémi, le 25 décembre 498. La France chante en Clotilde celle qui lui a valu le don de la foi.
SAINT LIFARD
Abbé de Meung-sur-Loire, + milieu du VIè siècle.
SAINT GENES
Evêque de Clermont en Auvergne + vers 662
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Il fait 17° ce matin et il fera 25° dans la journée .
Bonne fête aux Clotilde et aux Kevin !![]()
Joyeux anniversaire à mes petits cousins
d'Amérique Michelle et Mike (frère et soeur ) qui
sont nés un 3 juin à un an d'intervalle .![]()
Kiss.
Voici le billet de l'abbé billot du 2 juin :
L'arrivée du culte marial en Gaule
venus d'Asie mineure, les saints Pothin et Irénée sont tous les deux devenus évêques de Lyon. D'après la tradition ce sont eux qui ont apporté le culte marial en Gaule. Il y avait, fondée au bord du Rhône une petite chapelle discrète avec une représentation de la Vierge Marie. Le culte marial s'est certainement développé dans les milieux johanniques après l'assomption de la Vierge Marie. Saint jean ayant été le gardien de la vierge Marie.
Saint Polycarpe évêque Smyrne, avait connu l'apôtre saint Jean et il avait été proche de saint Pothin et saint Irénée avant qu'ils ne partent en Gaule. Saint Pothin est mort en prison suite à une persécution au cours de laquelle un grand groupe de chrétiens, (dont la plus connue est Sainte Blandine) ont été martyrisés.
Soyons dans la reconnaissance pour ces saints qui ont donné leur vie pour nous annoncer le Christ et nous faire connaître la Vierge Marie.
Dieu vous bénisse.
Abbé Billot
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Est-ce que la patience est une
vertu ?
Je travaille dessus depuis des années .
J'ai progressé, mais le chemin reste
long ! ![]()
Pour notre Banquisarde .
Elle attend des résultats
d'examens .
Mais nous, on n'attend pas pour
prier pour elle .
Pour les victimes du Covid 19 .
Pour Pierre .
Pour Philippe, le frère de Guenièvre .
Pour la conversion des parents de Grégoire .
Pour Laure
Pour Romain
Pour Claude .
Pour le papa de Garg .
Pour XA .
Pour Myrna et sa famille .
PROPRE DE FRANCE
SAINT POTHIN
SAINTS SANCTUS et ATTALLE
SAINTE BLANDINE
et les autres MARTYRS DE LYON
Après la victoire de Marc-Aurèle en 174, remportée grâce aux chrétiens, les persécutions cessèrent presque complètement, sauf dans certains endroits à cause de la cruauté des gouverneurs. Ce fut le cas en 177 à Vienne et à Lyon, villes composées essentiellement de colons Grecs chrétiens, où Saint Pothin évêque de Lyon était assisté par un prêtre, Irénée (qui deviendra saint). L'extension de ces colonies chrétiennes inquiétait les païens, inquiétude que nous avons retrouvée dans une lettre envoyée par Saint Irénée à ses frères d'Asie-Mineure et de Phrygie dans laquelle il relate les souffrances des martyrs.
Ce fut d'abord le peuple qui s'attaqua aux chrétiens, puis les premières émeutes passées, le tribun et les magistrats ordonnèrent aux chrétiens de paraître en place publique, où ils confessèrent leur foi et furent enfermés jusqu'à l'arrivée du gouverneur.
Les cruautés furent telles que Vettius-Epagathus (il était premier sénateur de toutes les Gaules) demanda à parler aux élites de la ville. Cet homme était chrétien, plein d'ardeur et de zèle pour la gloire de Dieu. Ayant dit au gouverneur qu'il était chrétien on le rangea avec les martyrs en lui donnant le titre d'avocat des chrétiens.
Sur le nombre des chrétiens arrêtés, dix apostasièrent, mais cela n'empêcha pas de nombreux fidèles des deux Eglises de venir nous rejoindre (sic Saint Irénée). Plusieurs chrétiens furent arrêtés avec leurs serviteurs païens. Pour se défendre, ces derniers prétendirent que les chrétiens mangeaient de la chair humaine comme Thyeste (roi de Mycènes), qu'ils contractaient des mariages incestueux comme Œdipe, et commettaient plusieurs autres crimes. A ouïr tous ces mensonges, le peuple se déchaîna une seconde fois et la foule fit périr un grand nombre de chrétiens dans d'atroces souffrances. Ceux qui subirent les tortures les plus abjectes furent le diacre Sanctus de Vienne, Maturus et Attale de Pergame ainsi qu'une esclave nommée Blandine. L'ayant martyrisée pendant toute une journée, les bourreaux n'en vinrent pas à bout et s'étonnèrent qu'elle fût encore vivante. Il en fut de même pour le diacre Sanctus: ils répétaient sans cesse: Je suis chrétien et nous n'avons pas commis de crimes. Le gouverneur fit appliquer des plaques rougies au feu sur leurs parties les plus sensibles. Leur corps n'avait plus d'apparence humaine. Non contents les bourreaux élargirent les plaies, mais Notre-Seigneur vint à leur secours en guérissant toutes leurs blessures.
Les bourreaux amenèrent alors Biblis, qui avait apostasié, pour qu'elle insulte les martyrs, mais par un retournement de situation elle refusa et se déclara chrétienne en disant: Peut-on accuser de manger des enfants, ceux qui pour un motif de religion s'abstiennent même du sang des animaux. (les chrétiens suivaient encore la loi des apôtres). Alors elle fut rangée avec les martyrs.
Pour prolonger leur supplice, on les enferma dans des cachots infects, les jambes entravées dans des ceps de bois jusqu'au cinquième trou.
Beaucoup en moururent.
Parmi ceux-ci se trouvait Pothin, évêque de Lyon, nonagénaire, faible. Le gouverneur lui demandant qui était Jésus-Christ, il lui répondit qu'il le saurait que lorsqu'il en serait digne. Battu à mort par la foule, il fut remis au cachot où il expira deux jours après.
Les confesseurs (les prêtres) étaient emprisonnés comme chrétiens, mais les apostats l'étaient comme malfaiteurs et homicides et souffraient plus que les premiers. Les chrétiens allaient au supplice avec sérénité alors que les renégats étaient tristes et abattus, traités de lâches car leur attitude plaidait contre eux.
Enfin on amena Maturus, Sanctus, Blandine et Attale pour les exposer aux bêtes féroces. On les flagella puis les bêtes les traînèrent autour de l'amphithéâtre. Comme ils n'étaient pas encore morts, Maturus et Sanctus furent égorgés. Blandine fut attachée à un poteau pour être dévorée. Elle priait les bras en croix dans la même position que le Sauveur; mais les bêtes ne la touchèrent pas.
A son tour Attale, qui était un homme de marque, fut promené dans l'amphithéâtre avec une pancarte: C'est ici Attale le chrétien; il était citoyen romain : le gouverneur écrivit à l'empereur pour lui demander ce qu'il devait en faire. On le renvoya en prison. Dans la même prison se trouvait Alcibiade, un chrétien de la secte des Montanistes, mais au contact d'Attale, il abandonna les préceptes de sa secte pour revenir dans le droit chemin.
Les ordres de l'empereur arrivèrent : qu'on exécute tous ceux qui se disaient chrétiens et qu'on élargisse ceux qui avaient abjuré. Lors d'une fête publique, le gouverneur condamna ceux qui étaient Romains à être décapités et les autres à être exposés aux bêtes.
Chose inattendue, certains des apostats, avant d'être libérés, étaient interrogés à part, mais par la grâce de Jésus-Christ ils se confessèrent chrétiens et furent martyrisés. Ceci arriva à cause d'Alexandre, Phrygien de naissance et médecin qui, étant présent lorsque les apostats passaient devant le gouverneur, les encourageait par des signes à garder leur foi; mais Alexandre dont la gestuelle paraissait étrange fut arrêté et condamné à être dévoré. Attale et Alexandre furent finalement décapités dans l'amphithéâtre.
Enfin le dernier jour du combat des gladiateurs, on amena dans l'amphithéâtre Blandine et un adolescent de quinze ans, Ponticus, qui mourut sous la torture. Blandine après diverses tortures insoutenables fut enfermée dans un filet et exposée à la fureur d'une vache sauvage qui la projeta plusieurs fois en l'air. N'étant pas morte de ses blessures, elle fut égorgée.
Le peuple non content de la mort des martyrs donna leurs corps aux chiens. Pour que les morceaux des corps déchiquetés ne puissent être récupérés, les restes furent gardés par des soldats et ceux qui passaient à côté disaient: Où est leur Dieu ? A quoi leur a servi cette religion qu'ils ont préférée même à la vie ? Les corps restèrent exposés pendant six jours puis il furent brûlés; les cendres furent jetées dans le Rhône.
Ici finit la lettre admirable des Chrétiens de Lyon et de Vienne insérée par Eusèbe dans son histoire des martyrs. Ces faits se déroulèrent au début du pontificat d'Eleuthère en 177 et le dix-septième du règne de Marc-Aurèle. Selon Saint Grégoire de Tours, les martyrs de Lyon et de Vienne étaient quarante-huit. On retrouva miraculeusement une partie des cendres qui furent déposées sous l'autel de l'église qui portait le nom des apôtres de Lyon.
Saint Pothin est le patron de la ville de Lyon.
SANCTORAL
SAINT MARCELLIN et SAINT PIERRE
Martyrs en 304
SAINT ERASME de FORMIA (Saint Elmo ou Ermo)
Evêque et Martyr en 303
En ce 2 juin , au Département, c'est la
reprise pour tous, sauf exceptions .
Pour l'instant nous allons continuer à
recevoir les usagers sur rendez-vous
sauf les urgences .
Il fait 16° et nous aurons 24° dans la journée .
Nous souhaitons un très joyeux anniversaire
à Estelle .![]()
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Bonne fête aux Blandine !
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Une info sans aucun rapport
avec la BNP, mais il est très
difficile de me joindre actuellement
par téléphone . Et ma messagerie
reste incertaine ...........
Les petits plaisirs du quotidien . ![]()
Pour notre Banquisarde .
Pour les victimes du Covid 19 .
Pour Pierre .
Pour Philippe, le frère de Guenièvre .
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Pour Laure
Pour Romain
Pour Claude .
Pour le papa de Garg .
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Pour Myrna et sa famille .
SAINT JUSTIN
Philosophe et apologiste de la religion chrétienne, martyr en 167.
Justin est né à Néopolis ou Naplouse, autrefois capitale de la Samarie. Cette ville est appelée Sichem dans l'écriture. L'empereur Vespasien lui donna la nom de Flavie. L'empereur Tite son fils et successeur y envoya des colons Grecs parmi lesquels se trouvait le père de Justin, un païen.
Justin fut élevé dans le paganisme mais il se cultiva en étudiant les belles-lettres. Il lisait les poètes, les orateurs et les historiens. Ses études terminées, il employa sa philosophie à la recherche de la vérité. Il s'adressa d'abord à un maître stoïcien, mais le peu de lumière qu'il en tira le fit se mettre sous la conduite d'un péripatéticien, homme d'un grand esprit, mais il fut également déçu. Alors il se tourna vers un pythagoricien très réputé pour sa sagesse, mais pour rester avec lui il lui fallait apprendre la musique, la géométrie et l'astronomie, ce qui ne l'intéressait pas. Alors, il alla voir un académicien disciple de Platon qui se vantait par cette voie sectaire d'arriver à Dieu.
Un jour que Justin se promenait au bord de la mer, il s'aperçut qu'un vieillard le suivait. Se retournant, il le regarda fixement et le vieillard lui demanda s'il le connaissait. Non répondit Justin, mais il est étrange de voir un homme seul se promener sur la plage… La conversation s'engagea sur Platon, mais le vieillard lui dit que Platon et Pythagore, pour qui il avait de l'estime, s'étaient trompés car ils n'avaient connu ni la divinité ni l'âme humaine, donc ils ne pouvaient transmettre ce qu'ils ne connaissaient pas. Alors Justin demanda à qui il fallait s'adresser pour être dans la vrai voie. Le vieillard lui répondit:
Longtemps avant les philosophes, il y avait les prophètes qui ont prédit ce qui est arrivé. Leurs livres contiennent le début et la fin de tous les êtres. Ils n'étaient pas philosophes, mais pour établir la vérité il n'employaient ni disputes, ni raisonnements subtils, ni démonstrations abstraites qui sont au-dessus du commun des hommes. On les croyait sur parole parce qu'on ne pouvait refuser l'autorité qu'ils recevaient de leurs miracles et prédictions. Ils inculquaient la croyance en un Dieu créateur et en son fils Jésus-Christ envoyé au monde. Ces choses vous ne pouvez les comprendre à moins que Dieu et Jésus-Christ vous en donnent l'intelligence
Puis le vieillard se retira.
Impressionné, Justin se mit à étudier le christianisme et bientôt il se convertit. Il fut édifié par les martyrs qui préféraient mourir que de renier leur religion car disait-il, il est impossible que de tels hommes soient vicieux.
Selon Epiphane, Justin avait trente ans lors de sa conversion et bien qu'il professât le christianisme, il continua à porter le pallium ou manteau des philosophes. Il ne fut pas le seul, Aristide d'Athènes et Héraclas firent de même.
Certains disent qu'il était prêtre, mais ce dont on est sûr c'est qu'il était diacre. Il menait une vie ascétique et écrivit beaucoup d'ouvrages dont son Oraison ou discours aux Grecs, où il raconte aux païens la légitimité de sa conversion.
Son deuxième ouvrage: Parénèse d'Exhortation aux Grecs, relate les erreurs de l'idolâtrie et la vanité des philosophes païens. Il reproche à Platon d'avoir prêché le polythéisme devant les Athéniens de peur de mourir comme Socrate. En composant le livre de la Monarchie, il se propose d'établir l'unité de Dieu par les autorités des raisons tirées des philosophes païens.
Justin est aussi l'auteur de l'épître à Diognète où il peint les vertus des chrétiens, la folie du paganisme et explique le divinité de Jésus-Christ.
Justin demeura longtemps à Rome près des bains de Timothée sur le Mont-Viminal où il avait sa maison. De là il instruisait les Juifs et les Gentils et écrivait contre les hérésies comme celle de Marcion que Saint Jérôme appelle les Excellents. Quittant Rome, il parcourut l'empire pour entraîner des conversions. On le trouve à Ephèse sous le règne d'Antonin-le-Pieux. Justin y rencontra le philosophe Tryphon qui le convertit par ses écrits dans Dialogue avec Tryphon, où il insiste sur: Voilà qu'une vierge concevra, etc.
Mais les ouvrages les plus célèbres de Justin sont les apologies en faveur de la religion chrétienne adressées à l'empereur Antonin-le-Pieux et à ses deux fils adoptifs, Marc-Aurèle et Lucius-Commode. Il y réfute les calomnies répandues contre les chrétiens soi-disant libertins, anthropophages, adorateurs d'une tête d'âne sur une croix etc. Il dit aussi qu'il sont bons citoyens puisqu'ils payent leurs impôts.
La vie de Justin est tellement riche en événement et écrits sur la justification de la religion chrétienne qu'il n'est pas possible de tout mettre ici. Il faudrait plusieurs livres !
Comme beaucoup d'autres chrétiens, Justin fut arrêté après avoir publié son Apologie. Il fut présenté devant Rustique, préfet de Rome, qui lui demanda de sacrifier aux dieux. Après un long dialogue avec Rustique dont l'écrit est parvenu jusqu'à nous, Justin en compagnie de Chariton, Evelpiste, Hiérax, Péon et Libérien fut fouetté et mis à mort en 167 sous le règne de Marc-Aurèle et de Lucius-Vérus.
Saint Justin est de tous les anciens Pères de l'Eglise celui dont il nous reste le plus d'ouvrages importants.
SAINT PAMPHILE
Prêtre et martyr en 309
SAINT CAPRAIS
Abbé dans l'île de Lérins + 430
SAINT WISTAN
Prince de Mercie, martyr + 849
SAINT SIMEON
Reclus à Trèves + 1035
BIENHEUREUX PIERRE DE PISE
Fondateur des Ermites de Saint Jérôme + 1435
SAINTE ANGELE MERICI
Vierge, fondatrice de la Congrégation des Ursulines pour l'éducation des jeunes-filles. + 1540
En ce lundi de Pentecôte, il va faire une très
belle journée avec 13° au petit jour et 25°
dans l'après-midi .
Nous souhaitons un joyeux anniversaire à
mon petit neveu Thibault qui va souffler
6 bougies .
Oriane aurait 22 ans ce jour et elle aurait eu
sa part de gâteau également .
Notre ami Cachalot vous remercie pour vos
voeux d'anniversaire mais il n'arrive pas à
écrire sur la Banquise pour le faire personnellement.
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Pour notre Banquisarde .
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Les apôtres ne sont pas restés inactifs dans l’attente de l’Esprit Saint. Ils ont certainement supplié pour que la force d’en-haut leur soit donnée. Et c'est ce qui est arrivé le jour de la pentecôte. L’un des drames du monde d’aujourd’hui réside dans le peu d’importance qu’occupe l’Esprit Saint dans la vie spirituelle. De nombreux saints ont mis en garde contre cela. Les apôtres ont été véritablement métamorphosés par la descente de l’Esprit Saint sur eux. On ne reconnaît plus saint Pierre, qui affronte les dangers dans la joie et avec une audace extraordinaire, faisant des milliers de conversions.
La présence de l’Esprit Saint est indispensable. Il y a eu des périodes de l’Église, où l’Esprit Saint était prié beaucoup plus couramment. Au Moyen Âge, par exemple. Dans la vie de Saint Louis, on parle de la prière à l’Esprit Saint. Par exemple Une fois que Saint Louis eut préparé la septième croisade, le Veni Creator été chanté pour le départ.
Au XIX°, la bienheureuse Elena Guerra a beaucoup insisté auprès du pape Léon XIII sur la dévotion à l’Esprit Saint et elle lui écrivit de nombreuses lettres à ce sujet. Suite à ces lettres et après discernement, le pape rédigea une lettre sur l’importance de la dévotion à l’Esprit Saint et la neuvaine entre l’Ascension et la Pentecôte. Devant l’insistance persistante de la bienheureuse, il publia également une encyclique sur l’Esprit Saint.
Voici ce qu’elle écrivait: “ La Pentecôte n’est pas finie ; en fait, c’est toujours la Pentecôte, en tous temps et en tous lieux, parce que l’Esprit Saint désire ardemment se donner à tous les hommes, et ceux qui le veulent peuvent toujours Le recevoir ; nous n’avons donc rien à envier aux Apôtres et aux premiers croyants ; nous n’avons qu’à nous disposer comme eux à bien Le recevoir et Il viendra en nous comme Il l’a fait pour eux. ”
« Oh si seulement, de tous les points de la chrétienté, une prière aussi unanime et fervente que celle du Cénacle, la Chambre Haute de Jérusalem, pouvait s’élever jusqu’au Ciel, pour raviver le feu de l’Esprit Divin ! ”
L’Esprit Saint peut nous aider dans quantité de domaines de notre vie.
Le roi Baudouin de Belgique avait dû affronter une crise terrible, quand on voulut l’obliger à signer la loi sur l’avortement. Il réussit à s’en sortir. J’ai retrouvé ses propos :
« J’ai simplement fait ce que je devais faire… Me connaissant, je n’aurais jamais cru que j’aurais pu avoir une telle audace. Je n’ai pu le faire que par la force de l’Esprit Saint »
Et, en effet, le roi Baudoin vouait une réelle dévotion à l’Esprit Saint. Dans un passage de son journal, où il demande à l’Esprit Saint de venir prier en lui, un jour où il écrit : « Je me sens sec et fatigué ».
Dans son journal spirituel, il demande à l’Esprit-Saint de ne pas le quitter d'une semelle d’être sa force, sa sagesse, sa prudence, son humour, son courage, sa dialectique.
Prions bien l'Esprit Saint
Dieu vous bénisse
Abbé Billot
Pour nous soutenir :
IBAN (du centre saint Paul) : FR76 1820 6002 0614 6353 2800 132
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chèques à l'ordre de "ACIBP" adresse : centre saint-paul, 12 rue saint Joseph, 75002 paris
SAINTE PETRONILLE
ou autrement
PERRINE, PERONNELLE ou PERNELLE
Pétronille se trouvait parmi les premiers disciples des apôtres. Ses actes ne nous ont pas été transmis car à l'époque les chrétiens n'écrivaient pas forcément leurs vies. Si son nom et sa sainteté nous sont parvenus, c'est que sa vie était exemplaire.
Son nom est le féminin de Pierre, ce qui a fait dire à certains auteurs qu'elle avait été la fille de Pierre, prince des apôtres, qu'il aurait eue avant d'être choisi par Jésus; mais rien n'est certain.
Pétronille vivait à Rome et fut enterrée sur le chemin d'Ardée où il y avait un cimetière et une église à son nom. Le pape Grégoire III y avait établi une station.
SAINTS CANT et CANTIEN
frères de
SAINTE CANTIANILLE
tous martyrs vers 304
FETE DE MARIE REINE
Instituée par Pie XII dans son encyclique du 11 octobre 1954
En ce dimanche de la Pentecôte, toutes nos églises rouvrent. Enfin ! Rendons grâce au Seigneur !
La musique française est aujourd’hui à l’honneur avec Michel de Lalande (1657-1726) et son motet « Super flumina Babylonis ».
Ce motet fut composé en 1683 (puis révisé en 1687), à une époque où Lalande* était sous-maître de la Chapelle Royale. Il était destiné à être exécuté pendant les vêpres du mercredi et à la Pentecôte.
Ecrit pour 5 voix solistes (1 soprano, 2 haute-contre, 1 ténor et 1 basse) chœur mixte à 5 voix et orchestre.
* Le nom "Lalande" est celui adopté par les musicologues modernes, car c'est ainsi que Louis XIV l'appelait
Joyeux anniversaire à notre ami Cachalot ! ![]()
Madame Zouave
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Pour la conversion des parents de Grégoire .
Pour Laure
Pour Romain
Pour Claude .
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Pour XA .
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En cette veille de Pentecôte, nous pouvons méditer sur le point suivant : il ne suffit pas de recevoir de manière formaliste le sacrement de confirmation, il faut s’y préparer le mieux possible. Ce sacrement donne un caractère qui est indélébile, mais il y a aussi une grâce qui est attachée. On devrait vivre la préparation à ce sacrement comme les apôtres au Cénacle se préparaient à la venue de l’Esprit-Saint. Voici comment sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus s’y était préparée:
« Peu de temps après ma première communion, j'entrai de nouveau en retraite pour ma confirmation. Je m'étais préparée avec beaucoup de soin à recevoir la visite de l’Esprit-Saint, je ne comprenais pas qu'on ne fasse pas une grande attention à la réception de ce sacrement d'Amour. (…) Ah ! que mon âme était joyeuse ! comme les apôtres j'attendais avec bonheur la visite de l’Esprit-Saint. Je me réjouissais à la pensée d’être bientôt parfaite chrétienne et surtout à celle d'avoir éternellement sur le front la croix mystérieuse que l'évêque marque en imposant le sacrement ... Enfin l'heureux moment arriva, je ne sentis pas un vent impétueux au moment de la descente du Saint-Esprit, mais plutôt cette brise légère dont le prophète Elie entendit le murmure sur le mont Horeb... . » (Histoire d’une âme)
Mais comment faire pour accueillir l’Esprit-Saint ?
Saint Jean d’Avila, proclamé Docteur de l’Eglise, il y a quelques années par Benoît XVI a écrit toute une série de sermons sur l’Esprit-Saint. Coici quelques extraits de son sermon "en attendant l'hôte"
« Pour que le Saint-Esprit descende dans nos âmes, la première condition est d'avoir un très grand regret de son absence et d'avoir foi en sa puissance. Il suffit à consoler une âme affligée, à enrichir celle qui est pauvre, à réchauffer celle qui est tiède, à fortifier celle qui est faible, à enflammer d'une dévotion très ardente celle qui n'est pas dévote. Quel est le moyen pour faire venir le Saint-Esprit ? Avoir un extrême regret de son absence. Et c'est ainsi qu'en parlant du Saint-Esprit on dit : le pouvoir de Dieu est très grand et il n'est honoré que par les humbles.
La seconde condition pour que le Saint-Esprit veuille bien venir dans nos cœurs, pour qu'il ne nous rejette pas et ne nous tienne pas en peu d'estime, est de brûler d'un grand désir de le recevoir, de l'avoir pour invité et d'en avoir un très grand souci, un très ferme et anxieux désir : " Oh ! si le Saint-Esprit venait ! Oh si ce Consolateur venait visiter et consoler mon âme ! »
Pour lire l’intégralité du sermon : cliquer ici
Le dimanche et en semaine, les messes au centre Saint Paul ont repris aux horaires habituels (dimanche 9h, 10h, 11h15, 12h30 et 19h; en semaine du lundi au samedi : 8h, 12h30, 19h).
Dieu vous bénisse.
SAINTE JEANNE D'ARC
Chacun sait le rôle providentiel joué par Sainte Jeanne d'Arc. On a exalté l'âme ardente de cette fille de France qui, dans le désarroi de la guerre de Cent ans, s'est levée pour ranimer les courages, raviver l'espérance et sauver tout ensemble la foi et l'avenir de son pays. La liturgie de la fête chante la force de Dieu qui agissait en elle et soutenait sa vaillance; c'est la grâce de Dieu qui, d'une humble bergère, fit une sainte en même temps qu'une héroïne. Sainte Jeanne d'Arc fut brûlée vive à Rouen, le 30 mai 1431. Elle fut canonisée par Benoît XV en 1920 et proclamée patronne secondaire de la France par Pie XI le 2 mars 1922.
SAINT FELIX Ier
Pape et martyr en 274
SAINT FERDINAND III
Roi de Leon et de Castille + 1252
SAINT WALSTAN
en Angleterre + 1016
SAINT MAUGUILLE
Solitaire en Picardie + vers 685
Viens, Esprit Créateur,
visite l'âme de tes fidèles,
emplis de la grâce d'En-Haut
les cœurs que tu as créés.
Toi qu'on nomme le Conseiller,
don du Dieu très-Haut,
source vive, feu, charité,
invisible consécration.
Tu es l'Esprit aux sept dons,
le doigt de la main du Père,
L'Esprit de vérité promis par le Père,
c'est toi qui inspires nos paroles.
Allume en nous ta lumière,
emplis d'amour nos cœurs,
affermis toujours de ta force
la faiblesse de notre corps.
Repousse l'ennemi loin de nous,
donne-nous ta paix sans retard,
pour que,sous ta conduite et ton conseil,
nous évitions tout mal et toute erreur.
Fais-nous connaître le Père,
révèle-nous le Fils,
et toi, leur commun Esprit,
fais-nous toujours croire en toi.
Gloire soit à Dieu le Père,
au Fils ressuscité des morts,
à l'Esprit Saint Consolateur,
maintenant et dans tous les siècles.
Amen.
Latin
Veni, creator, Spiritus,
Mentes tuorum visita,
Imple superna gratia
Quae tu creasti pectora.
Qui diceris Paraclitus,
Altissimi donum Dei.
Fons vivus, ignis, caritas
Et spiritalis unctio.
Tu septiformis munere,
Digitus paternae dexterae.
Tu rite promissum Patris,
Sermone ditans guttura.
Accende lumen sensibus
Infunde amorem cordibus,
Infirma nostri corporis
Virtute firmans perpeti.
Hostem repellas longius
Pacemque dones protinus;
Ductore sic te praevio
Vitemus omne noxium.
Per te sciamus da Patrem,
Noscamus atque Filium;
Teque utriusque Spiritum
Credamus omni tempore.
Deo Patri sit gloria,
Et Filio, qui a mortuis
Surrexit, ac Paraclito
In saeculorum saecula.
Amen.
Pour notre Banquisarde .
Pour les victimes du Covid 19 .
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La Vierge Marie et le Saint-Esprit
La Vierge Marie est l’épouse de l’Esprit Saint.
Souvent, les gens dissocient la dévotion à L’Esprit Saint et à la Vierge Marie. Ceux, qui prient l’Esprit Saint, ne prient pas forcément la Vierge Marie et inversement.
Le mieux est, à mon avis, non pas seulement d’avoir ces deux dévotions, mais de les joindre. En voici un exemple merveilleux :
Au cours du XIX° siècle l’abbé Desgenettes, prêtre diocésain, se demandait s'il ne devait pas devenir jésuite. En 1815, il rencontra le supérieur des jésuites de France, le célèbre Père de Clorivière.
Ils célébrèrent chacun la messe le huit septembre (jour de la fête de la Nativité de la Vierge Marie) pour obtenir, par l’intercession de la Vierge Marie, les lumières du Saint-Esprit sur cette question. Voici la réponse du jésuite au jeune prêtre après la messe : « Il faut absolument que vous renonciez pour toujours à votre projet ;
Dieu veut que vous soyez curé, vous ferez ainsi plus de bien. – Moi, curé ? Oh jamais ! Deux fois déjà j’ai refusé cette charge, répond l'abbé. – Cette année ne s’écoulera pas sans que vous ayez reçu votre nomination, répond le jésuite.
On vous enverra dans une paroisse où vous aurez beaucoup à souffrir, mais où vous ferez beaucoup de bien. Après quelques années, vous serez envoyé dans une autre cité.»
L’abbé Desgenettes devint plus tard à Paris, le curé de Notre-Dame des Victoires, qui devint la paroisse la plus fréquentée du diocèse après que, sous l’inspiration du Ciel, il fonda l’archiconfrérie de Notre-Dame des Victoires. Le conseil du Père de Clorivière avait donc bien été inspiré par l’Esprit-Saint.
Aujourd’hui nous fêtons sainte Marie-Madeleine de Pazzi, grande mystique italienne, dont la vie nous montre que l’Esprit Saint nous conduit vers la Vérité. Elle vécut une expérience étonnante, qu’elle a relatée dans Les Huit jours de l’Esprit, où elle raconte comment l’Esprit Saint la conduisit à une expérience de contemplation. Voici un très beau texte d'elle :
« L'Esprit pénétrant vient dans l'âme comme une source qui la submerge. De même que deux fleuves jaillissants se mêlent de telle façon que le plus petit perde son nom et prenne celui du plus grand, c'est ainsi que cet Esprit divin agit quand il vient dans l'âme pour s'unir à elle.
Il faut que l'âme, qui est la plus petite, perde son nom et s'abandonne à l'Esprit. C'est ce qui se produira si elle se tourne vers l'Esprit pour ne plus faire qu'un avec Lui. Par l'élan de l'amour, l'Esprit, qui est à la fois immobile et très mobile, s'introduit en nous. »
Dieu vous bénisse.
Abbé Billot
A copier-coller pour les PPP !