Pour Diane .
Pour Claude .
Pour Sam .
Pour Diane .
Pour Claude .
Pour Sam .
LES SAINTS MARTYRS
JULIEN
CHRONION
BESAS
L’édit porté contre les chrétiens par l’empereur Dèce répandit la terreur dans la ville d’Alexandrie. Tous les fidèles de Jésus-Christ ne furent pas fidèles à leurs devoirs ; il s’en trouva parmi les riches et les nobles qui trahirent leur foi. On en voyait certains, menés devant les idoles, qui n’avaient le courage ni de sacrifier ni de mourir pour leur religion ; mais plusieurs chrétiens se montrèrent dignes du nom qu’ils portaient. De ce nombre furent Julien, Chronion et Besas.
Julien était un vénérable vieillard à qui la goutte avait ôté la possibilité de marcher et de se tenir debout. Il confessa la divinité de Jésus-Christ ainsi que Chronion l’un de ses serviteurs. On les lia sur des chameaux pour les promener à travers la ville et les emmener sur un bûcher où ils consommèrent leur sacrifice.
Un soldat, Besas, qui les conduisait à leur supplice tout en les protégeant de la populace insolente, fut arrêté comme ennemi des dieux. Il confessa sa foi : le magistrat furieux le condamna à être décapité.
SAINT LEANDRE
Evêque de Séville l’an 596 (v. 2020)
SAINT NESTOR
Evêque de Side en Pamphylie et martyr vers 250
SAINTE HONORINE
Vierge et martyre au Pays de Caux en Normandie, IIIè ou IVè siècle
SAINT THALELEE
Solitaire vers 480
SAINT GALMIER
Serrurier puis sous-diacre à Lyon vers 650
Mimi peut faire la grasse mat'!
Quelle belle perspective qu'une longue fin de semaine tranquille, sans rien d'urgent, la possibilité de vaquer tranquillement à ses occupations, sans regarder l'heure....
Quand je travaillais, la première chose que je faisais en rentrant du collège était d'ôter ma montre...
C'est une chaîne, une entrave...
Que de philosophie si tôt le matin !
Je vous laisse rêver devant cette magnifique basilique que vous aurez sûrement reconnue !
Passez une belle journée !
LR
Pour Diane .
Pour Claude .
Pour Sam .
SAINT PORPHYRE
Porphyre est né à Thessalonique en Macédoine d’une famille noble et riche. Il fut instruit dans la piété et l’étude des Belles-lettres. Cela lui permit par la suite d’avoir les arguments pour bien défendre la religion vis-à-vis des païens. En 378, à l’âge de 25 ans, il quitta son pays pour la solitude et s’installa dans le désert de Scété en Egypte (Ouadi Natrum ou Wadi Natrum). Après avoir passé cinq ans dans la solitude monastique, il entreprit un voyage pour visiter les lieux saints de Jérusalem et s’enferma dans une caverne sur les bords du Jourdain. Au bout de cinq ans, sa santé déclinant, il rejoignit Jérusalem. Chaque jour il parcourait les lieux saints, appuyé sur un bâton. Sur ces entrefaites, Marc, originaire d’Asie qui écrivit sa vie, arriva à Jérusalem. Porphyre allait tous les jours communier ; mais il n’avait pas encore vendu son bien, cela le tracassait. Il chargea Marc de le faire. Au bout de trois mois, Marc revint, la vente faite, avec 4500 pièces d’or, sans parler du reste. Porphyre embrassa son disciple qui constata un grand changement : Porphyre était maintenant en pleine santé. S’apercevant de l’étonnement de son disciple, il lui dit :
- Ne sois pas surpris de l’état où je me trouve ; mais admire plutôt l’infinie bonté de Jésus-Christ qui peut aisément guérir ce que les hommes regardent comme incurable.
Marc lui demanda alors comment il avait été guéri. Porphyre lui répondit :
- Il y a quarante jours, ressentant une vive douleur, je me traînai sur le Mont Calvaire et y fus pris d’une faiblesse pendant laquelle j’eus une espèce d’extase. Il me semblait voir Notre-Seigneur attaché à la croix et le bon larron sur une autre croix, à côté de Lui ; alors je suppliai Jésus-Christ : « Seigneur, souvenez-vous de moi dans votre royaume. » Le Seigneur commanda au bon larron de venir à mon secours. Celui-ci vint à moi, me leva de terre et m'enjoignit d’aller à Jésus-Christ. Quand je fus arrivé à Lui, Il descendit de la croix et me dit : « Prends ce bois et garde-le. » Je chargeai la croix sur mes épaules et la portai quelques pas. A ce moment-là, je revins à moi sans plus aucune maladie.
A partir de ce moment-là, Marc ne quitta plus Porphyre qui devint son modèle de piété et de vertu. Porphyre distribua toute sa fortune aux pauvres et n’eut plus bientôt que le fruit de son travail pour vivre. Pour subsister, il apprit à fabriquer des tentes et Marc devint copiste.
Informé des vertus de notre saint, l’évêque de Jérusalem l’ordonna prêtre en 393 et lui donna comme mission de garder la croix du Sauveur. Porphyre avait alors quarante ans, se nourrissait de pain et de légumes et buvait de l’eau mêlée d’un peu de vin. Les jours de fête, il se permettait d’ajouter à sa nourriture du fromage et de l’huile mais ne mangeait qu’au coucher du soleil.
A la mort de l’évêque de Gaza en 396, le peuple de la ville s’adressa à Jean, évêque métropolitain de Césarée pour trouver un remplaçant. Jean s’adressa au patriarche de Jérusalem pour lui demander un évêque. Le patriarche convoqua Porphyre. Notre saint dit alors à Marc avant de savoir ce qu’attendait de lui le patriarche :
- Que la volonté de Dieu soit faite. Allons mon frère, allons visiter les lieux saints et adorer la croix du Sauveur ; nous les reverrons de longtemps. Marc ne comprenant pas, il poursuivit : Le Seigneur m’est apparu la nuit dernière et Il m’a dit : « Rends le trésor de la croix qui t’a été confié ; Je veux te donner une épouse, qui à la vérité, est pauvre et paraît méprisable, mais qui est recommandable par sa piété et sa vertu. Aie soin de la bien orner, car bien qu’elle soit dans un état humiliant, elle est ma sœur. » Voilà, ajouta le saint, ce que Jésus-Christ m’a révélé la nuit dernière. Je crains bien d’être chargé des péchés des autres, tandis que je travaille à expier les miens ; mais il faut obéir à la volonté de Dieu.
Porphyre pria longtemps devant la vraie croix et vint en remettre les clés au patriarche. Le lendemain, il partit avec trois ou quatre personnes dont Marc et Barochas. Ils arrivèrent à Césarée un samedi soir. L’archevêque les retint à souper et le lendemain, il ordonna Porphyre évêque de Gaza. Trois jours après, Porphyre arriva à Gaza très fatigué à cause des embûches que les païens avaient placées sur son chemin.
Cette même année, le pays subit une grande sécheresse. Les infidèles l’attribuèrent à l’arrivée du nouvel évêque chrétien. Ils prétendirent que le dieu Marnas avait prédit que Porphyre serait le fléau de la ville. Le temple de cette divinité aurait dû être détruit mais l’empereur Théodose l’avait gardé car c’était une merveille architecturale ! Puis les gouverneurs permirent aux païens de le rouvrir. Au bout de deux mois, les païens s’assemblèrent dans le temple et offrirent des sacrifices à leur dieu qu’ils appelaient le maître de la pluie. Ils y firent des cérémonies sept jours de suite sans résultat et déjà la famine commençait à se faire sentir.
Le lendemain environ deux cent quatre-vingts chrétiens, avec à leur tête Porphyre, marchèrent en procession jusqu'à à l’église de Saint Timothée située hors les murs de la ville, où reposaient les corps des Saints Meuris et Thée, confesseurs. A leur retour, ils trouvèrent les portes de la ville fermées par les païens. Ils implorèrent alors la Miséricorde Divine. Le ciel se couvrit de nuages et la pluie tomba en abondance. Devant ce miracle, les païens ouvrirent les portes de la ville et se mirent à crier :
- Le Christ a vaincu, lui seul est Dieu.
Ils se joignirent aux chrétiens et s’en allèrent tous à l’église pour remercier Dieu. Cent soixante-seize païens se convertirent. Le saint évêque les instruisit, puis les baptisa et les confirma. Il en convertit encore cent cinq autres avant la fin de l’année. Une femme païenne qui avait commencé son travail depuis sept jours et n’arrivait pas à accoucher fut miraculeusement délivrée par Porphyre. Elle et toute sa famille se convertirent, soit soixante-quatre personnes.
Cependant, les idolâtres voyaient d’un mauvais œil toutes ces conversions, d'autant plus qu’ils étaient de plus en plus écartés des charges et prenaient cela pour une insulte. Les chrétiens commencèrent à être persécutés par les païens. Alors Porphyre et d’autres membres du clergé allèrent demander la protection de l’empereur. Ils furent reçus par l’eunuque Amantius qui les présenta à l’impératrice. La princesse les reçut avec bonté, leur promit de les secourir en leur demandant de prier pour elle. Quelques jours après, elle accoucha d’un fils. Lors de la deuxième visite de Porphyre, elle voulut que celui-ci bénisse l’enfant en traçant un signe de croix sur son front. La cérémonie du baptême de son fils (Qui deviendra empereur sous le nom de Théodose-le-Jeune) lui parut propice pour demander à l’empereur la protection des évêques. L’empereur donna l’ordre à Cygènius de démolir immédiatement les temples païens de Gaza. Après les fêtes de Pâques, les deux évêques repartirent avec de multiples présents de la part de l’empereur.
Lorsqu’ils furent et retour en vue de la ville, les chrétiens s’assemblèrent pour les accueillir et une procession se forma. A l’entrée de la ville, se dressait une statue de Vénus que les jeunes filles venaient voir afin de lui demander un heureux mariage ; mais les résultats étaient très rarement bons. Lors du passage de la procession, la statue tomba en miettes. A la vue de ce miracle trente-neuf païens se convertirent sur le champ.
Cygénius arriva à Gaza dix jours après, accompagné d’un consulaire, d’un commandant et d’une escorte de soldats ainsi que de magistrats. On lut les ordres de l’empereur et on procéda à la démolition des temples du Soleil, de Vénus, d’Apollon, de Proserpine, d’Hécate, de la Fortune et de Marnas. Ce dernier, le plus important, brûla pendant plusieurs jours. Ensuite, on perquisitionna les maisons pour en extraire les idoles qui furent jetées dans les décharges. Quant aux livres magiques, ils furent tous brûlés. Plusieurs païens demandèrent la baptême, mais Porphyre les fit d’abords instruire au catéchuménat.
Là où se dressait le temple de Marnas, on bâtit une magnifique église sur les plans ce l’impératrice Eudoxie. Elle envoya aussi de Constantinople des plaques de marbre et des colonnes. Les plaques de marbre restant du temple de Marnas furent réutilisées pour paver la place devant l’église, humiliant ainsi les païens ; le sol étant foulé par les hommes et les animaux.
Avant le début des travaux de l’église, on marcha en procession solennelle au chant du Venite exultemus Domino, et d’autres psaumes. Tous les chrétiens apportèrent des pierres qu’ils jetaient dans les tranchées des fondations. Ceci se passait en 403. Par la suite on reçut de l’impératrice trente colonnes dont deux étaient brillantes comme des émeraudes. L’église fut achevée au bout de cinq ans et Porphyre en fit la dédicace le jour de Pâques. On distribua beaucoup d’aumônes aux pauvres. La nouvelle église fut appelée Eudoxienne…
Porphyre continua tranquillement son ministère et mourut le 26 février 420 à l’âge de soixante-sept ans. Il est honoré par les Grecs et les Latins.
SAINT ALEXANDRE
Patriarche d’Alexandrie en l’an 326 (v. 2020)
SAINT VICTOR
D’Arcis-sur-Aube en Champagne + au VIè ou VIIè siècle.
Nous ne sommes pas les premiers, la preuve ! En voici un exemple. Il y en a de plus tragiques comme la grande peste de Marseille de 1720 qui a ravagé toute la Provence jusqu'à Sisteron; mais dans ce petit coin de France ils eurent, en leur temps, aussi à souffrir.
Les transcriptions à venir que je vous proposerai sont extraites de la vie de nos campagnes et comportent un langage parfois d'époque avec une orthographe qui n'est pas tout à fait la nôtre...
Ce seront si vous le voulez bien des chroniques en tous genres, sur les hommes, les bêtes et leur paysannerie d'une autre époque, tirées de fait réels, notariés ou pas.
L’AN DE GRÂCE 1782
Grippe moscovite en Sologne
Tout au long de l’année 1782, une vaste épidémie de grippe, partie de Moscou, touche l’Europe. La France est atteinte ne juin. Comme pour beaucoup d’autres régions, la Sologne est frappée et la mortalité s’y poursuit en 1783. Courbatures, maux de tête, frissons considérables : la grippe est bien là et sa complication pulmonaire peut entraîner la mort en 48 heures. En 1782-1783, la crise est sensible dans les paroisses rurales comme Argent et Brinon-sur-Sauldre (Cher). La-Ferté-Saint-Aubin (Loiret), Vouzon, Nouan-le-Fuselier et Pierrefitte-sur-Sauldre (Loir et cher).
Ainsi la paroisse de Marcilly-en-Villette (Loiret) est « affligée d’une maladie épidémique dont il n’a pas été possible d’arrêter les progrès funestes pendant environ quatorze mois, quelques précautions qu’aient pris les médecins, , chirurgiens et apoticaires envoyés par le gouvernement, de manière que dans cet espace de temps il a péri plus du quart de la paroisse, et par une suite nécessaire les inhumations et les sépultures dans le cimetière ont été plus que décuplés ». Selon les registres paroissiaux, on a enterré 79 personnes en 1782 et 62 en 1783, soit 140 en deux ans pour une population de quelque 600 habitants (Société royale de médecine, d’après Poitou, 2012, 273-275).
faudrait une grosse pelle ! 😁
Pour Diane .
Pour Claude .
Pour Sam .
SAINT VICTORIN
et ses
COMPAGNONS MARTYRS
Ces saints martyrs, au nombre de sept, étaient de Corinthe et y confessaient leur foi en l’an 249 devant le proconsul Tertius, au début du règne de Dèce. Passés en Egypte sans que l’on sache si c’était de leur propre chef ou qu’on les y eût emmenés, ils moururent pour Jésus-Christ à Diospolis, capitale de la Thébaïde, en 284, sous le gouverneur Sabin et sous le règne de Numérien.
Après les avoir fait souffrir sur le chevalet où ils n’avouèrent rien, le juge Sabin fit mettre Victorin dans un grand mortier où il eut les jambes et les pieds écrasés.
A chaque coup qu’il recevait, il entendait :
- Aie pitié de toi, malheureux, tu peux éviter la mort, en renonçant à ton nouveau Dieu.
Persistant toujours dans sa première confession, Victorin fut assommé. Ses compagnons n’attendaient que leur tour et lorsque l’on montra le mortier à Victor, il répondit tranquillement :
- C’est là où je trouverai le salut et la véritable félicité.
On l’y jeta aussitôt et on le battit à mort. Nicéphore prévint les bourreaux et sauta de lui-même dans le mortier ensanglanté. Claudien fut coupé en morceaux qu'on jeta aux pieds des autres chrétiens. Il en restait trois, Diodore, Sérapion et Papias. Le juge leur dit en leur montrant les membres épars de Claudien :
- Il ne tient qu’à vous d’éviter un pareil traitement ; je ne vous force pas à souffrir.
- Vous nous connaissez mal, répondirent les martyrs ; nous vous prions, si vous avez un genre de supplice plus cruel, de nous y condamner : car jamais nous ne violerons la fidélité que nous devons à notre Dieu ; jamais nous ne renierons Jésus-Christ notre sauveur. C’est de lui que nous tenons l’être, et c’est à Lui seul que tendent tous nos désirs.
Transporté de rage, le tyran condamna Diodore à être brûlé vif, Sérapion à être décapité et Papias à être noyé. Cela arriva le 25 février. Dans les ménées et dans le ménologe de l’empereur Basile Porphyrogenète, leurs noms se trouvent le 25 janvier, qui fut le jour où ils confessèrent Jésus à Corinthe.
SAINT TARAISE
Patriarche de Constantinople l’an 806 (v. 2020)
SAINT CESAIRE
Médecin + en 369
SAINTE WALBURGE
Vierge et abbesse
Je suis fatigué ...... 😩
Non pas de répondre aux taquineries de
Dame LR, ( que je ne raterai pas !) , mais
par la déliquescence de mon pays .
On est muselé, confiné, et sans lumière
au bout du tunnel ........😖
Je suis fatigué aussi, parce que je me suis
tapé l'égout ce matin, puis l'arrachage
d'herbes folles dans l'allée du jardin .
Plus l'habitude de bosser dur ! Mon dos
me rappelle à l'ordre . 🤔
Bref, on s'en fiche, et on passe aux
choses sérieuses .
Pour Diane .
Pour Claude .
Pour Sam .
LES SAINT MARTYRS
MONTAN
LUCIUS
FLAVIEN
JULIEN
VICTORIC
PRIMOLE
RENUS
DONATIEN
Lors de la persécution allumée par Valérien, qui dura deux ans, on comptait parmi les martyrs Saint Cyprien de Carthage.
Le proconsul Galère-Maxime étant mort peu de temps après, Solon continua de persécuter les chrétiens en attendant l’arrivée d’un nouveau proconsul. Les habitants de Carthage, mécontents de ce gouverneur, se révoltèrent. Les esprits s’échauffèrent tellement qu’il y eut des répressions et des morts. Il était normal que Solon cherchât des coupables : il en trouva des tout prêts dans les chrétiens afin de gagner l’estime des idolâtres. Il ordonna donc qu’on en arrête huit, tous disciples de Saint Cyprien, dont la plupart étaient membres du clergé.
Aussitôt arrêtés, les disciples furent mis en prison avec la promesse d’être brûlés vifs ; mais ils prièrent afin que Dieu leur épargnât ce supplice. Ils furent changés de prison dans une encore plus infecte où ils retrouvèrent un prêtre, Victor, et d’autres confesseurs.
Leur frère Renus eut une vision. Il lui sembla voir plusieurs d’entre eux sortir de prison avec un flambeau à la main alors que d’autres restaient dans la prison car ils n’avaient pas de flambeau. Renus nous dit que nous autres étions tous avec un flambeau. Cette vision nous remplit de joie car nous étions sûrs de subir le martyre et d’atteindre la vraie lumière.
Le lendemain, le gouverneur nous fit sortir de la prison enchaînés et ce fut un honneur pour nous de traverser la ville. Ne sachant pas bien où ils devaient nous conduire, les soldats nous traînaient de chambre en chambre pour finir dans une petite salle d’audience. Après un premier interrogatoire, on nous reconduisit en prison où nous eûmes à souffrir de la faim et de la soif. On nous refusait même un peu d’eau après avoir travaillé tout le jour. Le diacre Flavien ajoutait à ces austérités en distribuant la maigre nourriture qu’on nous donnait afin de ne pas mourir. Mais Dieu voulut nous consoler par une vision qu’eut le prêtre Victor qui mérita la couronne des martyrs quelques jours après.
J’ai vu cette nuit, nous dit-il, un enfant dont le visage rayonnait de lumière entrer dans la prison. Il nous en a fait faire le tour comme pour trouver une issue mais il n’a pas trouvé de sortie. Alors l’enfant dit :
- Ne perdez pas courage pendant le peu de temps que vous avez à rester ici. Je suis avec vous. Allez rassurer vos compagnons et dites-leur de ma part qu’ils recevront la couronne de gloire.
Et comme je lui demandais où était le paradis, il me répondit qu’il était hors du monde.
- Veuillez me le montrer, lui dis-je.
- Et où serait le mérite de votre foi, me répliqua-t-il ?
Le récit de ce songe mystérieux nous remplit de joie.
La nuit suivante, Dieu nous donna une nouvelle assurance de sa miséricorde par une vision envoyée à notre sœur Quartilosie qui était prisonnière avec nous. Il y avait trois jours que son mari et son fils avaient été martyrisés et elle ne tarda pas elle-même à les suivre. Voici son récit :
-J’ai vu entrer mon fils dans la prison ; il s’est assis au bord du puits et m’a dit : « Dieu a été témoin de vos souffrances. »
Là- dessus est entré un jeune homme d’une merveilleuse beauté, qui nous a exhortés à prendre courage et nous a assurés que Dieu s’était souvenu de nous.
Le lendemain de cette vision, nous avions terriblement faim, mais le prêtre Lucien, qui devint par la suite évêque de Carthage, nous fit passer des aliments (alimentum indeficiens, ce que Tillemont traduit par Eucharistie) par l’intermédiaire du sous-diacre Hérennien et du catéchumène Januarius.
Après plusieurs mois de captivité et de souffrances, le président nous fit venir pour nous interroger une seconde fois ; mais nous persistâmes tous dans notre première déclaration. Flavien prétendit qu’il était diacre, mais ses amis affirmèrent le contraire, car l’édit de Valérien était contre les membres du clergé uniquement, afin de le soustraire à la mort. Flavien ne fut donc pas condamné comme les autres. Montan, qui fut le premier martyr, réserva la moitié du bandeau qui lui cachait les yeux pour Flavien, assurant que dans trois jours ce serait son tour. Effectivement, trois jours après la mort de Montan, le président envoya chercher Flavien ; mais le peuple disait qu’il n’était pas diacre, alors le centenier présenta un papier au président, signé de plusieurs personnes, attestant qu’il n’avait jamais été élevé au diaconat. Ayant entendu la lecture, le juge traita Flavien de menteur. Flavien soutint qu’il était diacre et qu’il n’avait pas peur de la mort. Voyant qu’il ne se rétractait pas, le peuple demanda à ce qu’il fût étendu sur un chevalet. Le juge ne voulut pas obéir au peuple mais donner sa propre sentence : il le condamna à être décapité. Flavien désigna Lucien pour succéder à Saint Cyprien, puis se bandant les yeux avec le linge de Saint Montan, il se mit à genoux et reçut le coup fatal en l'an 259.
Donatien et Primole moururent dans la prison peu de temps après leur enfermement.
SAINT MATTHIAS
Apôtre (v. 2020)
SAINT PRETEXTAT
Evêque de Rouen + en 588
SAINT ETHELBERT
Roi de Kent et premier roi chrétien d’Angleterre + en 616
SAINT LETARD
Evêque au temps de Berthe d’ Angleterre
SAINT ROBERT D’ARBRISSELLES
Fondateur de l’Ordre de Fontevrauld
C'est une belle journée ensoleillée qui s'annonce avec
7° ce matin et 18° dans l'après-midi .
Ce sont les vacances de la zone B et de ce fait, les bus,
tramways et métro sont moins fréquents donc il
ne faut pas que je perde du temps .
Bonne fête aux Modeste !
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Pour Diane .
Pour Claude .
Pour Sam .
SAINTE MILBURGE ou MILDBURTH
De sang royal, cette sainte était originaire de Mercie1, et soeur de Mildrède. Elle se fit religieuse, entra au couvent et fut élue abbesse du monastère de Wenloch dans le comté de Shrop. Elle vécut une vie sainte. La dernière recommandation qu’elle donna à ses religieuses fut de garder l’amour de la paix et la pureté du cœur. Elle mourut vers la fin du septième siècle.
L’abbaye de Wenloch2 avait été ruinée par les Danois. A sa place, on bâtit un monastère pour les Clunistes. Ce furent ces religieux qui découvrirent en 1101 les reliques de Sainte Milburge sous les ruines de l’ancienne église. La translation se fit le 26 mai de la même année et il s’opéra plusieurs miracles selon Guillaume de Malmesbury et Harpsfield.
1. La Mercie était le principal royaume Anglo-saxon de l’Angleterre du Moyen-Age. Elle se situait dans la partie centrale aujourd’hui appelée Les Midlands.
2. Aujourd’hui, de l’ancien Prieuré de Wenloch dans le Shropshire, il ne reste que des ruines. Il fut détruit en 1540 lors de la dissolution des monastères.
SAINT SERENUS
Jardinier et martyr (v. 2020)
SAINT BOISIL
Prieur de l'abbaye de Mailros ou Melros + en 664
BIENHEUREUX DOSITHEE
Moine au VIè siècle
BIENHEUREUX PIERRE DAMIEN
Cardinal évêque d'Ostie, docteur de l'Eglise + en 1072
Malheureusement, je suis obligé de
replacer Sam dans nos prières .
Prions pour que ses nouveaux problèmes
de santé s'estompent au plus vite !
Nous pensons bien sûr à sa maman
Geneviève, son papa et sa soeur Ines .
Pour Diane .
Pour Claude .
Je publierai demain le dernier dessin
reçu ce jour de Claude .
Il va commencer en Mars un nouveau
traitement contre cette saloperie
de maladie de Parkinson .
Des piqûres ..........🙁
Si ça pouvait enfin le soulager !
SAINTE MARGUERITE DE CORTONE
Marguerite est née à Alviano en Toscane. Dans sa jeunesse, elle mena une vie dissolue et sans aucune pudeur.
Un jour, s’étant arrêtée pour regarder un cadavre déjà à moitié rongé par les vers, elle reconnut en lui le dernier homme à qui elle s’était donnée. Ceci la fit réfléchir sur la crainte des jugements de Dieu. Son premier soin fut d’aller demander pardon à son père pour n’avoir pas respecté son autorité et ses conseils. Elle avait alors vingt-cinq ans.
Nuit et jour, elle ne cessait de se repentir des fautes de sa jeunesse et des scandales qu’elle avait occasionnés. Alors elle se rendit la corde au cou à l’église paroissiale d’Alviano pour annoncer à tout le monde que dès maintenant elle allait mener une vie bien réglée et qu’elle se repentait de sa vie passée. Elle se retira ensuite à Cortone où elle fit une confession générale à un moine de Saint François ; mais de violentes tentations continuaient à l’assaillir auxquelles elle résista par de nombreux efforts. Elle voulut alors se consacrer à Dieu en entrant dans le Tiers Ordre de Saint François, ce qui lui fut accordé pour une période de trois ans. Elle mortifia son corps tant qu’elle le put à l’inverse des voluptés de sa vie passée.
Elle mourut le 22 février 1297 après avoir été pendant vingt-trois ans un parfait modèle de pénitence. Le Pape Léon X, ayant constaté la véracité de ses miracles, permit à la ville de Cortone de célébrer sa fête.
En 1625, Urbain VIII étendit cette permission à tout l’Ordre de Saint François. Enfin Benoît XIII canonisa la bienheureuse Marguerite en 1728. Son corps est conservé sans corruption dans l’église de Cortone des religieuses de Saint François, laquelle église a changé du nom de Saint Basile pour prendre celui de Sainte Marguerite
LA CHAIRE DE SAINT PIERRE A ANTIOCHE
(v. 2020)
SAINT THALASSE et SAINT LIMNEE
Solitaires
SAINT BARADAT ou VARADAT
Solitaire
Au début, c'est difficile, très difficile, je ne comprends rien aux explications et aux diagrammes ...
Alors je fais des essais.
Bon, plus ou moins réussis.
Mais je persévère.
Et voilà.
Eh bien, oui, c'est moi qui l'ai fait !
Franchement, je suis contente.
Je ne vous dis pas le nombre de rangs que j'ai dû défaire !
Persévérance, vous dis-je. Le résultat en vaut la peine.
Passez une bonne journée.
LR
A copier-coller pour les PPP !