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8 janvier 2024 1 08 /01 /janvier /2024 15:00
Baldwin V et sa femme Adèle de France. / CC0/wikimedia
Le signe miraculeux d'Adèle de France (1009-1079)

Adèle, fille du roi Robert II de France, belle-mère de Guillaume le Conquérant, femme d'une grande foi, fonde une abbaye à Messines, près d'Ypres (Belgique) où vivent une trentaine de sœurs. Devenue veuve, Adèle s'y retire en y amenant une relique sans prix : un morceau de la croix du Christ.

Une nuit, elle est réveillée en sursaut : la Vierge se tient près d'elle, dans une clarté qui remplit sa cellule. Marie lui demande de ne pas garder la sainte relique pour elle, mais de la proposer à la vénération de tous les fidèles. Au matin, Adèle pense qu'elle a rêvé. Elle oublie vite la recommandation céleste. La nuit suivante, la Vierge l'interpelle une seconde fois, en vain.

La Mère de Dieu apparaît une troisième fois. Elle dit fermement qu'à son réveil, elle trouvera un « signe » prouvant la vérité de ses propos : un fil courant jusqu'à l'autel de l'église abbatiale, et explique qu'elle devra le ramasser, l’enrouler autour de sa main, et le suivre avec le reliquaire de la croix partout où elle ira, jusqu’à ce qu’elle soit fatiguée : ce sera l'itinéraire de la procession de la Vraie Croix. Le matin, Adèle découvre le fil en question. Elle demande pardon pour son incrédulité. Puis elle suit le fil qui la conduit jusqu'à l'église.

Jadis, chaque année, le jour de la fête de l’Exaltation de la Vraie Croix, une procession était organisée le long de cet itinéraire du « signe » de Marie, au terme de laquelle on vénérait la relique de la croix.

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7 janvier 2024 7 07 /01 /janvier /2024 15:00
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6 janvier 2024 6 06 /01 /janvier /2024 15:00
Unsplash/Erik Mok
La Vierge Marie rend visite à saint André Corsini (1302-1373)

En 1328, André, religieux carme, est ordonné prêtre. Il doit célébrer sa première messe au couvent des Carmes de la Selve, près de Florence (Italie) puis gagner Paris (France) pour achever sa formation en théologie.

Le jour venu, il entre dans l'église conventuelle de la Selve avec joie mais aussi appréhension : les fidèles sont venus en nombre et il a peur de faire erreur dans la liturgie. Il s'en remet à la Vierge Marie qu'il chérit depuis son enfance.

Le début de la messe se déroule parfaitement bien, André gagnant en assurance à mesure que se déroule la cérémonie. Il jette de temps à autre un regard en direction de ses supérieurs pour voir si tout se passe correctement.

Au moment de la consécration, il ferme les yeux et prie longuement le Seigneur de l'aider en cet instant.

Lorsqu'il ouvre les yeux, il voit, à quelques mètres de lui, la Mère de Dieu vêtue comme une reine, portant couronne et chapelet, un long voile couvrant ses cheveux.. Elle ne dit mot mais son regard pétri de douceur vaut pour André toutes les paroles du monde. Il achève sa première messe dans la paix de Dieu.

André est inscrit au catalogue des saints par le pape Urbain VIII en 1629.

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5 janvier 2024 5 05 /01 /janvier /2024 15:00
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4 janvier 2024 4 04 /01 /janvier /2024 15:00
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3 janvier 2024 3 03 /01 /janvier /2024 15:00
Sainte Geneviève priant pour arrêter la pluie lors des moissons, cathédrale Notre-Dame de Paris. / CC BY 4.0/Jean-Pol GRANDMONT
Sainte Geneviève (+ vers 500) guérit cent parisiens

En 1130, une épouvantable épidémie, connue sous le nom de « mal des ardents », ou « feu de saint Antoine » (pathologie provoquée par du seigle contaminé par un champignon vénéneux, l'ergot), tue 14 000 parisiens.

Les habitants prient jour et nuit et maints d'entre eux viennent en pèlerinage à la cathédrale Notre-Dame.

Étienne, évêque de Paris, organise des processions publiques et demande à tous les curés d'y participer en apportant les reliques de leur paroisse.

Mais la maladie continue de plus belle. Étienne demande alors aux chanoines de Sainte-Geneviève d’organiser une nouvelle procession jusqu'à la cathédrale en portant la châsse de la patronne de Paris.

Le jour venu, Étienne prend la tête de la procession, suivi de centaines de prêtres et de milliers de laïcs. La châsse de sainte Geneviève est transportée avec un respect extraordinaire.

Au moment où la châsse pénètre dans la cathédrale, les malades qui suivent le cortège - plus d'une centaine - sont subitement guéris, par le simple contact avec le métal de la châsse, à l'exception de trois seulement.

A l'annonce de ce miracle, Paris s'est répandu en actions de grâces.

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2 janvier 2024 2 02 /01 /janvier /2024 15:00
Shutterstock/PUWADON SANG
La bienheureuse Marie-Anne Blondin (1809-1890) convertit son ennemi

En 40 ans de vie religieuse, Marie-Anne Blondin n’a gouverné que quatre ans les Sœurs de Sainte-Anne, communauté qu'elle a elle-même fondée. Dès le commencement, à Saint-Jacques-de-l’Achigan (Québec), elle est prise en grippe par l'abbé Louis-Adolphe Maréchal, chapelain du couvent. Dominateur, inflexible, le prêtre s'immisce dans la vie de la communauté et envoie des rapports défavorables sur la fondatrice à son évêque.

En août 1854, Marie-Anne est déposée par l'évêque diocésain, Mgr Bourget. Éloignée du gouvernement de la congrégation, elle reste confinée aux tâches les plus modestes. Elle obéit parfaitement.

À l'automne 1889, son état de santé se détériore. Le 1er janvier 1890, elle fait appeler l'abbé Maréchal à son chevet. Celui-ci accepte de la rejoindre, mais en son for intérieur, il lui voue toujours une grande inimitié.

Dès qu'il pénètre dans la chambre de la mourante, une sensation étrange s'empare de lui : les meubles, les murs, les fenêtres de la pièce lui semblent évanescents. Il s'approche de Marie-Anne, inconsciente, mais il la reconnaît à peine : son visage irradie une clarté surnaturelle ; ses traits sont ceux d'un être resplendissant.

A cette vue, l'abbé pose un genoux à terre, les yeux baignés de larmes, et demande pardon à la bienheureuse que le Seigneur rappellera à lui le lendemain.

Le père Maréchal a présidé les humbles funérailles de celle que saint Jean-Paul II a proclamée bienheureuse en 2001.

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1 janvier 2024 1 01 /01 /janvier /2024 15:00
Shutterstock/Brian A Jackson
Saint Vincent Strambi (1745-1824) prophétise à Léon XII la date de sa mort

En 1823, Vincent, évêque de Macerata et de Tolentino (Italie), est fatigué. Il obtient d'être déchargé de ses fonctions épiscopales et, à la demande du pape Léon XII, il emménage à Rome (Italie), dans un appartement du palais du Quirinal. Léon XII, qui lui demande conseil chaque jour, tombe alors gravement malade durant la Noël 1824.

Le Souverain pontife fait aussitôt appeler « son Vincent » afin de recevoir les derniers sacrements de ses mains. Le saint offre à Dieu sa propre vie en échange de celle du pape. Puis, après avoir prié avec toute la force dont il est capable, il se penche vers Léon XII souffrant et lui dit à l'oreille qu'il va survivre à cette maladie, et qu'il vivra encore cinq ans et quatre mois.

Le pape a tout juste la force de lui adresser un signe de remerciement, avant de perdre conscience.

Mais au matin, le chef de l’Église catholique s'éveille brusquement, se sent mieux, réclame à manger... Il recouvre la santé contre toute attente.

Quelques jours plus tard, Vincent Strambi expire, frappé d'apoplexie. Léon XII, très attristé par la disparition de son ami, s'éteint le 10 février 1829, à la date précise que le Seigneur avait soufflée au saint.

Vincent est béatifié par le pape Pie XI en 1925. Sa canonisation a lieu le 11 juin 1950 par Pie XII.

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31 décembre 2023 7 31 /12 /décembre /2023 15:00
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30 décembre 2023 6 30 /12 /décembre /2023 15:00
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29 décembre 2023 5 29 /12 /décembre /2023 15:00
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28 décembre 2023 4 28 /12 /décembre /2023 15:00
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27 décembre 2023 3 27 /12 /décembre /2023 15:00
Unsplash/Corey Young
Un pianiste retrouve la vue lors d'une messe

Le 25 décembre 1937, le pianiste Eric Malene, protestant, totalement aveugle depuis quatre mois, se laisse convaincre d'accompagner des amis à la messe de minuit célébrée dans l'église catholique de Notre-Dame de Prestwich (Angleterre). Indifférent en matière religieuse, l'artiste veut faire plaisir à ses camarades mais il se moque un peu de l'engouement autour de la fête de Noël.

La première partie de la cérémonie se déroule normalement. Eric et les siens ont pris place au milieu de l'assemblée et, à en croire leurs mines respectives, ils commencent à trouver le temps long.

Au moment de l'élévation de l'hostie consacrée, le pianiste pousse un cri : ses yeux viennent de percevoir sans l'ombre d'un doute un « rayon lumineux » jaillir du Saint-Sacrement. Il ôte ses grosses lunettes de soleil, tourne la tête à gauche, à droite, puis se met à remercier Jésus : il voit normalement et pourra ainsi jouer à nouveau.

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26 décembre 2023 2 26 /12 /décembre /2023 15:00
Shutterstock/KieferPix
Saint Nicodème de Tismana (+ 1404) guérit un paralytique

Né en Macédoine dans une famille noble, Nicodème devient moine avant ses 18 ans, au monastère de Chilandar au Mont Athos (Grèce). Religieux exemplaire en tout, il acquiert une réputation de faiseur de miracles et de thaumaturge. Puis il voyage dans les pays Balkans et fonde plusieurs monastères. A cette époque, ses nombreux visiteurs diffusent ses faits et gestes, bien qu'il leur demande de ne rien dire de ce qu'ils peuvent voir à son contact. Un jour, un homme à l'allure misérable, sonne au monastère. Il veut voir le saint car, affirme-t-il, s'il parvient juste à toucher son vêtement, il sera guéri de sa paralysie déformante. Nicodème est informé de l'arrivée de ce bruyant visiteur et, malgré les conseils de ses frères, va au devant du pauvre bougre.

L'homme, vêtu de haillons, peine à se tenir debout malgré ses cannes. Son corps semble disloqué. Ne s'attendant pas à une telle vision, Nicodème, prenant sur lui, s'approche doucement, esquisse un sourire et... à cet instant, l'homme se jette au sol, rampe jusqu'à sa hauteur, et, là, touche d'une main le bas de son vêtement. Puis il s'évanouit.

Le père se demande ce qui se passe. Est-il dans le coma ? Ou mort ? Il se penche et commence à empoigner l'individu.

Celui-ci se réveille d'un bond, dit qu'il va se relever seul et qu'il a été guéri en touchant le vêtement de Nicodème.

Une seconde plus tard, le visiteur, devenu un homme nouveau, se tient sur ses deux jambes et embrasse le père de joie.

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25 décembre 2023 1 25 /12 /décembre /2023 15:00
La Vision de la Vierge Marie, par Zurbaran. / CC0/wikimedia
La Vierge Marie apparaît à saint Pierre Nolasque (1181-1245)

Dans la nuit du 1er au 2 août 1218, jour de la fête de Saint-Pierre-aux-Liens, Pierre Nolasque, religieux originaire du Languedoc, futur fondateur des Mercédaires, prie dans sa chambre.

Il est tiré de cet état par une lumière indéfinissable qui emplit tout l'espace de la pièce, du sol au plafond. Au centre de la clarté, il voit la Vierge Marie, vêtue comme une reine, d'une beauté surnaturelle. Elle semble avoir une vingtaine d'années et ses traits sont si radieux que Pierre manque de défaillir.

Elle s'approche un peu et lui dit : « C'est le bon plaisir de Dieu que tu travailles à l'établissement d'une congrégation, qui serait employée à la délivrance des captifs, sous le titre de Notre-Dame-de-la-Miséricorde. »

« Qui êtes-vous pour connaître si bien les secrets de Dieu ? », lui répond Pierre, apeuré. L'apparition, le fixant dans les yeux, prononce les mots suivants : « Je suis Marie, Mère de Dieu, qui ai porté le Rédempteur du monde, et qui désire avoir parmi les chrétiens une nouvelle famille qui fasse en quelque façon le même office pour l'amour de mon Fils en faveur de leurs frères captifs. »

Les Mercédaires, chargés de la libération des prisonniers, ont été approuvés par le pape Grégoire IX en 1235. Pierre, lui, a été canonisé par Urbain VIII en 1628.

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24 décembre 2023 7 24 /12 /décembre /2023 15:00
Shutterstock/Doidam 10
Une hostie sanglante les mains du prêtre

Le 25 juillet 1523, les habitants d'Asti vaquent à leurs occupations journalières, les uns travaillant comme de coutume, les autres profitant d'une journée agréable et ensoleillée. Personne ne se doute que dans les murs de la cité aura bientôt lieu un miracle incroyable.

En fin de matinée, un prêtre célèbre une messe dans l'église Saint-Second (Chiesa collegiata di San Secondo). Ce jour-là, il y a beaucoup de monde dans l'édifice et la liturgie est célébrée non sans faste.

Au moment de la fraction de l'hostie, le célébrant s'aperçoit que les deux fragments, à mesure qu'il les divise, deviennent « humides » et laissent couler des « petites gouttes de sang ». Ces dernières tombent dans le calice et sur la patène. « Je ne rêve pas », pensa le prêtre en lui-même. Il est conforté dans cette opinion en voyant ses deux mains ensanglantées.

A l'étonnement succède rapidement l'effroi. Le prêtre est pris d'un tremblement nerveux qui l'empêche de terminer la messe. Les enfants de chœur, assistant à la scène, se précipitent vers lui, croyant qu'il est pris d'un malaise. Eux aussi découvrent le phénomène. Ils restent figés.

Les fidèles des premiers rangs aperçoivent non sans une grande émotion non feinte ou moins nettement ce qui est en train de se passer. Une rumeur parcourt les bancs de l'église et au bout d'une minute, tout le monde s'agenouille et se met à chanter.

A l'instant où l'on s'arrête de chanter, les deux parties de l'hostie consacrée reprennent leur couleur habituelle. Il ne subsiste aucune trace du précieux sang répandu quelques instants auparavant.

L'année suivante, le pape Paul III reconnut le prodige et accorda des indulgences aux pèlerins de l'église Saint-Second d'Asti.

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23 décembre 2023 6 23 /12 /décembre /2023 15:00
Unsplash/Jacob Bentzinger
Un parfum s'élève du corps du bienheureux Nicolas Factor (1520-1583)

Nicolas Factor (ou dit le Facteur) ne passe pas inaperçu aux yeux de ses contemporains. Mystique, on le connaît pour ses extases ; prêtre franciscain, on lui demande massivement sacrements et conseils. Ce fils de saint François est un modèle d'ascèse.

Il rend son âme à Dieu le 23 décembre 1583, dans son monastère, près de Valence (Espagne). Une foule se rassemble spontanément pour lui rendre un dernier hommage, contraignant les autorités publiques à intervenir pour canaliser cette marée humaine.

Au total, le corps du bienheureux reste exposé pendant dix jours dans l’église conventuelle. Au soir de la troisième journée, une odeur merveilleuse et inconnue se propage à travers l'édifice. Chaque heure, des dizaines de personnes témoignent du phénomène. Selon les récits recueillis, la fragrance émane directement de la dépouille de Nicolas.

Trois ans plus tard, lors d'une exhumation demandée par le roi d'Espagne Philippe II, le même parfum s'élève du corps resté entièrement souple.

Le 18 août 1786, le pape Pie VI a béatifié Nicolas dit le Facteur.

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22 décembre 2023 5 22 /12 /décembre /2023 15:00
Unsplash/Chad Madden
La Vierge Marie apparaît et guérit saint Adam (+1210)

Prêtre et sacristain de l'abbaye cistercienne de Loccum (Allemagne), communauté fondée dans la seconde moitié du XIIe siècle, par une douzaine de moines, Adam est un homme de Dieu, pieux, priant et grand dévot de la Vierge Marie.

Vers 1200, il tombe malade. A cette époque, il a des responsabilités dans sa communauté et il ignore comment il va pouvoir s'en sortir. Bientôt alité, il redouble de prière dans l'infirmerie où on l'a transporté.

Il veut remplir ses devoirs et, avant tout, obéir à Dieu. Il s'interroge : « Que veut le Seigneur pour moi ? »

Une nuit, tandis que le monastère est entré dans le silence de la nuit, il est réveillé en sursaut par une lumière répandue dans toute l'infirmerie. Qu'est-ce ? Soudain, il aperçoit au centre de la clarté la silhouette d'une femme dont les traits se précisent au fil des secondes. C'est Marie ! « Je ne peux même pas descendre de mon lit pour m'agenouiller », pense-t-il en lui-même.

L'apparition lui sourit et une secousse ébranle son corps des pieds à la tête. L'instant d'après, il se lève, s'agenouille, ne se rendant pas encore compte que la Mère de Dieu vient de le guérir.

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21 décembre 2023 4 21 /12 /décembre /2023 15:00
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20 décembre 2023 3 20 /12 /décembre /2023 15:00
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