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Le corps de saint Alexis d’Ugine (1867-1934) est retrouvé intact 22 ans après la mort
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Prêtre orthodoxe russe, Alexis est exilé en Estonie lorsque éclate la Révolution d’Octobre. En 1930, il devient curé de la paroisse russe d’Ugine ( Savoie). Il s’éteint le 22 août 1934. C’est seulement après sa mort que les médecins révèlent qu’il souffrait d’un cancer généralisé. Ils ordonnent une mise en bière rapide et la fermeture hâtive du cercueil, convaincus de la décomposition quasi-immédiate de l’organisme. On inhume le père Alexis dans un caveau temporaire. Puis, le nouveau curé de la paroisse le fait transférer dans une concession trentenaire qu’il a achetée. Pour cette opération, le cercueil attend hors de terre durant trois jours. En 1953, la municipalité d’Ugine fait bâtir des immeubles sur l’emplacement du cimetière communal. On crée un nouvel espace où les familles transfèrent leurs proches. À cette époque, le père Philippe Chportak, curé de la paroisse d’Ugine, y fait déplacer les restes du saint. Le 22 août 1956, sous un soleil de plomb, les fossoyeurs se mettent à l’œuvre sur la tombe d’Alexis. Parvenus à une profondeur d’un mètre vingt, une force inconnue stoppe la poursuite de leur travail : ils sont contraints de poser leurs outils et de creuser à la main. Ils découvrent bientôt un homme parfaitement intact, sans le moindre signe de corruption, comme enterré de la veille. Ses habits sacerdotaux en brocart blanc, ainsi que l’évangéliaire posé sur sa poitrine, ne présentent aucune altération. Seule la reliure métallique de l’évangéliaire a noirci. Pourtant le cercueil en bois est décomposé et la dépouille gît au contact de la terre froide et humide depuis plus de deux décennies ! Les ouvriers, stupéfaits, comprennent que la force inconnue a évité qu’ils abîment le cadavre ! Le père Alexis avait été inhumé 22 ans plus tôt jour pour jour... |
Tant que le jardin fournit des fleurs, nous allons fleurir l'église toutes les semaines.
C'est du travail mais les gens sont contents !
Avec la chaleur torride qui nous a accablés cet été, nous avons plus de mal à cueillir de belles fleurs.
Tout le jardin a souffert.
Eh bien Dieu y pourvoira !
Passez une belle journée
LR
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Saint Pie X (1835-1914) guérit une religieuse condamnée à une mort certaine
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L’Église ouvre la cause de béatification du pape Pie X neuf ans seulement après sa mort. Ses vertus héroïques sont proclamées en 1943 et plusieurs miracles vont permettre la poursuite du procès. Parmi eux, la guérison de sœur Marie-Julie Deperras, religieuse de la Visitation de Dole (Jura) depuis 1920, doit être citée tant il est extraordinaire. Cette religieuse tombe malade à l’été 1928 : fatigue, douleurs aiguës au niveau de la cuisse gauche, paralysie. Son état devient vite préoccupant. Les docteurs Bourgeat, Sullerot et Jenesseaux établissent le même diagnostic : ostéosarcome (tumeur maligne) inopérable, à pronostic fatal à bref délai. La sœur Marie-Julie espère en Dieu seul. Une religieuse du couvent de Dole lui confie une petite relique de Pie X qu’elle applique sur son corps. Une neuvaine est organisée en l’honneur du défunt pape. Mais la santé de la pauvre religieuse ne s’améliore pas ; il se dégrade plutôt ! Son entourage propose une seconde neuvaine. Au troisième jour de celle-ci (7 décembre 1928), la malade donne des signes évidents d’une amélioration générale. « J’éprouvai le désir de m’asseoir sur mon lit, ce que je pus faire sans difficulté », explique-t-elle. Dans les heures suivantes, elle plie les jambes, geste impossible depuis des semaines. L’enflure de la cuisse a diminué et disparaît bientôt comme toutes les douleurs. Le lendemain, elle peut s’habiller seule. Le 28 janvier 1929, les médecins constatent la disparition inexplicable de la pathologie. Giuseppe Sarto, pape sous le nom de Pie X, a été proclamé bienheureux en 1951 puis saint trois ans plus tard par Pie XII. |
La prochaine BNP sera publiée dimanche soir,
pour cause de mariage ! 😀
Pour Seb et Caro .
Pour Cécilou . Pour Jean .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
Pour la France .
Pour toutes les autres intentions .
Avec l'aide de ceux qui nous ont quittés .
Pour Catherine et Fleur de lys .
Et pour Madeleine .
In Christo per Mariam
Pour Seb et Caro .
Pour Cécilou . Pour Jean .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
Pour la France .
Pour toutes les autres intentions .
Avec l'aide de ceux qui nous ont quittés .
Pour Catherine et Fleur de lys .
Et pour Madeleine .
In Christo per Mariam
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Saint Jean Eudes (1601-1680) guérit une religieuse condamnée par les médecins
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Illustre représentant de l’École française de spiritualité, fondateur de la Congrégation de Jésus et Marie et de l’Ordre de Notre-Dame de la Charité, saint Jean Eudes, prêtre oratorien, est un apôtre majeur du Sacré-Cœur. La sœur Jeanne-Béatrice Londono, de la Congrégation des Sœurs de la Charité de la Présentation de Tours, est devenue missionnaire à Manizales, en Colombie, à la fin du XIXe siècle. Les premiers mois de son séjour latino-américain se passent bien mais Jeanne-Béatrice, dont la santé est déjà fragile, tombe gravement malade. Les soins prodigués sont un fiasco et elle est trop souffrante pour être rapatriée. Au fil des mois, les pathologies s’accumulent : diabète sucré entraînant des complications rénales sérieuses, néphrite, furonculose et abcès à répétition. On la croit perdue. Les autorités de sa congrégation sont alertées en France. La foi de la sœur est profonde. À ses yeux, Jean Eudes, le fondateur de sa congrégation, peut tout avec la grâce de Dieu. Elle le prie nuit et jour. Un matin, tandis que ses sœurs de Manizales se demandent si elle passera la journée, elle se lève, va à la cuisine où elle trouve de la nourriture et déguste un petit déjeuner à la stupéfaction d’une religieuse qui passait par là. Cette guérison fut totale, définitive, sans séquelle ni rechute, scientifiquement inexplicable, selon le rapport établi par la commission médicale du Saint-Siège, entériné par le pape Pie XI le 28 juillet 1922. C’est ce Souverain pontife qui a proclamé la sainteté de Jean Eudes trois ans plus tard. |
Petite fleur d'oeillet de poète .
A Marseille, il fait 13° et nous aurons 31° dans la journée .
On voit que c'est bientôt la rentrée car les jours sont de plus
en plus courts .
Ne riez pas, nous allons pouvoir enfin manger notre première
tomate du jardin...
Bonne fête à tous les Jean-Eudes !
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Pour Seb et Caro .
Pour Cécilou . Pour Jean .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
Pour la France .
Pour toutes les autres intentions .
Avec l'aide de ceux qui nous ont quittés .
Pour Catherine et Fleur de lys .
Et pour Madeleine .
In Christo per Mariam
La tradition rapporte que l’impératrice Hélène, mère de l’empereur Constantin, fit la découverte à Jérusalem (Israël) de la croix sur laquelle Jésus mourut, des clous et de l’écriteau fixé sur cette croix sur lequel était inscrit l’acronyme INRI (Jésus le Nazaréen, roi des Juifs).
Mais une difficulté subsistait : les croix des deux larrons, crucifiés avec Jésus, avaient été découvertes avec la sienne, et l’impératrice ignorait comment les distinguer.
Saint Macaire, évêque de Jérusalem, qui l’aidait dans son entreprise, ordonna que les personnes présentes se mettent à prier pour demander à Dieu de faire savoir quelle était la vraie croix.
Peu après, on fit amener sur les lieux une femme prête à mourir, pour laquelle les médecins ne pouvaient rien. On lui fit toucher de la main les deux croix des larrons. Rien ne se passa. La pauvre gémissait de plus bel et se tordait de douleur.
Lorsqu’on l’approcha près de la troisième croix, la malheureuse ouvrit les yeux, se mit à pleurer de joie et dit qu’elle ne sentait plus aucune douleur et qu’elle rentrerait chez elle par ses propres moyens. Le même jour, Macaire rencontra un convoi funéraire qu’une foule accompagnait au cimetière. Il fit arrêter les porteurs du défunt et toucha le cadavre avec deux des croix, en vain. Aussitôt qu’on eut approché celle du Christ, le mort ressuscita.
Voici quelques photos que PapaDroopy a prises lors de
l'éclipse du 12 août 2026, bien installé au bord d'un lac en Suisse
avec sa famille .
Nous le remercions .
A Marseille, il fait 26° et nous aurons 35° dans la journée .
Bonne fête à toutes les Hélène !
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Pour Seb et Caro .
Pour Cécilou . Pour Jean .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
Pour la France .
Pour toutes les autres intentions .
Avec l'aide de ceux qui nous ont quittés .
Pour Catherine et Fleur de lys .
Et pour Madeleine .
In Christo per Mariam
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Jésus plante sa croix dans le cœur de sainte Claire de Montefalco (1268-1308)
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En 1294, Claire, supérieure du monastère des Augustines de Montefalco (Italie), traverse une épreuve intérieure : la ferveur spirituelle de sa jeunesse a laissé place à une aridité incessante. Prier et assister aux offices l’ennuie. Une nuit, tandis que les sœurs dorment, la sainte rejoint doucement le jardin du couvent en espérant y trouver le sommeil. Parvenue près d’un gros chêne, une silhouette attire son regard dans la nuit noire. Intriguée, elle s’approche et distingue la forme d’un homme grand et maigre, pieds nus, portant une bure ; sa longue chevelure cache son visage. « Bonsoir, monsieur. Comment puis-je vous servir ? », lui dit Claire. L’inconnu ne dit rien mais s’avance vers elle. Il porte quelque chose de lourd sur ses épaules… un grand morceau de bois visible maintenant… une croix… Puis Claire distingue maintenant ses mains et ses pieds… transpercés et saignant abondamment. La sainte tombe à genoux tandis que Jésus lui dit : « Je cherche un endroit propice où planter ma croix ». À ces mots, elle étend les mains pour présenter sa poitrine : « Seigneur, je t’offre mon cœur. » Le Christ lui sourit mais à cet instant, une douleur atroce frappe Claire, aux mains, aux pieds et à la poitrine. Elle croit qu’on lui enfonce des épines dans le crâne. Elle s’écroule sur le sol, avec, dira-t-elle plus tard, un « goût de vinaigre » sur la langue. « Que vous arrive-t-il, ma mère ? demande une sœur arrivée en hâte, êtes-vous souffrante ? - Non, ma fille. J’ai simplement Jésus à l’intérieur de mon cœur. » À sa mort, en 1308, on retrouve imprimé les instruments de la Passion du Christ sur les parois de son cœur. L’Église l’a proclamée sainte en 1881. |
A Marseille, il fait 25° et nous aurons 33° dans la journée.
Je suis contente car j'ai pu dormir jusqu'à 6h ce matin, j'en
avais bien besoin .
Tout à l'heure , nous irons faire les courses, c'est fou comme le
frigo se vide rapidement .
Bonne fête aux Hyacinthe !
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Pour Seb et Caro .
Pour Cécilou . Pour Jean .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
Pour la France .
Pour toutes les autres intentions .
Avec l'aide de ceux qui nous ont quittés .
Pour Catherine et Fleur de lys .
Et pour Madeleine .
In Christo per Mariam
Pour Seb et Caro .
Pour Cécilou . Pour Jean .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
Pour la France .
Pour toutes les autres intentions .
Avec l'aide de ceux qui nous ont quittés .
Pour Catherine et Fleur de lys .
Et pour Madeleine .
In Christo per Mariam
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Sainte Barbe (IVe siècle) guérit saint Stanislas Kostka (1550-1568)
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À la mi-décembre 1565, le jeune polonais Stanislas Kostka, séjourne avec son frère Paul chez un sénateur autrichien, luthérien intransigeant. Celui-ci refuse de recevoir un prêtre catholique à son domicile. Stanislas tombe alors gravement malade. Les médecins appelés à son chevet ne lui laissent que très peu d’espoir. Son mal est incurable. Le jeune homme, dont la foi est inébranlable, désire recevoir le viatique avant de mourir. Il en fait part au sénateur mais celui-ci refuse. Il se met alors à prier sainte Barbe, martyre du IVe siècle, pour laquelle il a un vif amour. Une nuit, il reçoit sa visite. La sainte martyre est accompagnée de deux anges dont l’un porte le Saint-Sacrement. Le futur jésuite reçoit le Corps du Christ et sait que désormais il peut partir dans la paix du Seigneur. Mais à la grande surprise de tous, il se rétablit. De ce jour sa décision est prise : malgré l’opposition de son père, il entrera dans la Compagnie de Jésus. Stanislas a été béatifié en 1605 par le pape Paul V puis élevé sur les autels en 1726 par Benoît XIII. |
A copier-coller pour les PPP !