Pour Héléna et Marguerite.
Pour Catherine et Fleur de lys .
Pour Madeleine et Claude.
Pour Héléna et Marguerite.
Pour Catherine et Fleur de lys .
Pour Madeleine et Claude.
Appelé par Pépin le Bref sur le siège épiscopal de Reims (Marne), Abel, moine du monastère de Lobbes (Belgique), n’est pas préparé à la fonction d’archevêque. Pieux, fuyant les honneurs et amoureux de la solitude, il démissionne au bout de trois ans et retourne dans son abbaye.
Dieu le rappelle à lui un 5 août. Son corps est inhumé dans l’église de Saint-Ursmard, dans la chapelle dédiée à saint Jacques.
C’est là que, quelques mois plus tard, deux hommes robustes, accompagnés de plusieurs prêtres, transportent un jeune garçon dont le corps, totalement rigide, est lié par des cordes. Les traits de son visage si creusés qu’on le croit mort.
Parvenus à un mètre de la châsse de saint Abel, les prêtres manquent de défaillir : le garçon a ouvert ses yeux et ses pupilles sont si dilatées qu’il n’a plus un aspect humain.
Puis, il se met à hurler et à gesticuler si violemment qu’il est projeté sur le sol avec une violence inouïe.
Tombé face contre terre, à quelques centimètres du reliquaire, il peine à relever la tête. Mais les témoins n’en reviennent pas : il a retrouvé un aspect humain : le démon a fui en présence des reliques du saint archevêque.
Pour Héléna et Marguerite.
Pour Catherine et Fleur de lys .
Pour Madeleine et Claude.
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Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859) : il révèle à une femme ce que son mari est devenu après sa mort
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Au milieu du XIXe siècle, la modeste église d’Ars ( Ain) est régulièrement pleine de monde et le confessionnal pris d’assaut par les pèlerins qui, venant de près ou de loin, veulent se confier au saint curé. Un jour, une femme en pleurs arrive à Ars. Elle désire rencontrer le curé que beaucoup rangent parmi les grands saints. Mais elle ne le connaît pas et ne l’a même jamais vu. La pauvre semble perdue et son visage est marqué d’une profonde tristesse. Elle est hantée par l’idée que son mari soit en enfer car celui-ci s’est suicidé en se jetant dans une rivière et menait une existence éloignée de la foi. Dès qu’elle entre dans l’église, le saint curé interrompt la conversation qu’il tient avec un pénitent, s’approche d’elle et lui dit à l’oreille : « Il est sauvé, oui, il est sauvé ! » — « Mais comment pouvez-vous savoir ? »s’exclame-t-elle, stupéfaite. Et le saint curé d’ajouter : « Il est en purgatoire et il faut prier pour lui. Entre le parapet du pont et l’eau, il a eu le temps de se repentir ! » Jean-Marie Vianney, patron de tous les curés, a été canonisé en 1925 par le pape Pie XI. |
Mortichou 😍
Nous te souhaitons plein de belles choses et une belle journée .
A Marseille , il fait 17° et nous aurons 33° dans l'après-midi .
Nous fêtons le st curé d'Ars st Jean Marie Vianney !
Bonne fête aux Jean-Marie !
Cette année je fêterai les Dominique le 8 .
Belle journée à tous !
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Pour Héléna et Marguerite.
Pour Catherine et Fleur de lys .
Pour Madeleine et Claude.
A l’automne 1793, le bourg de Pézilla-la-Rivière, peuplé d’un millier d’âmes, situé près de Perpignan (Pyrénées-Orientales), est dans une situation difficile. La Terreur pourchasse les prêtres opposés à la Constitution civile du clergé et les fidèles qui les soutiennent. Le curé du village, le père Jacques Pérone, et son vicaire, le père Honoré Siuroles, ont trouvé refuge en Espagne.
Soucieux de ses ouailles, le père Pérone est retourné temporairement à Pézilla. Le 15 septembre 1793, bravant tous les dangers, il rouvre son église et y célèbre la messe.
Mais le surlendemain, il reprend le chemin de l’exil après avoir compris que sa vie était menacée. Son départ se fait dans la précipitation. Il n’a pas le temps de consommer les hosties consacrées restées dans le tabernacle.
Il croise peu après son départ une jeune fille de Pézilla, Rose Llorens, à qui il confie sa peur de voir le Saint-Sacrement profané. En effet, à cette époque, les objets du culte ont été inventoriées comme biens nationaux et maints d’entre eux partent à la fonte.
Le 26 décembre suivant, Rose se rend chez le maire de Pézilla, Jean Bonafos, qui ne fait pas mystère de sa foi.
Bonafos accepte de rouvrir l’église afin d’y retirer le tabernacle malgré le danger d’une telle initiative. Le 7 février 1794, accompagné de Rose, il pénètre dans l’édifice et ouvre le tabernacle contenant cinq hosties consacrées : une grande dans l’ostensoir et quatre plus petites dans le ciboire.
Bonafos prend la grande hostie qu’il cache sous un plancher. Rose garde les quatre autres chez elle, dans un placard. Puis, sur conseil d’une religieuse augustine de Perpignan, elle les place dans un compotier de verre, à l’intérieur d’un sac de soie rouge.
Des fidèles viennent adorer secrètement le Saint-Sacrement chez Rose. A tel point que les autorités ont vent de l’affaire. La maison est fouillée. Trop tard ! La jeune femme et sa mère ont dissimulé les hosties dans un sac de farine.
Le Consulat marque le retour d’exil des prêtres réfractaires. Le 5 décembre 1800, le vicaire de la paroisse, revenu depuis peu, reprend les quatre hosties conservées chez Rose.
Lorsqu’il s’empare du pot de verre, c’est la stupeur : les quatre hosties, conservées de cette manière depuis sept ans, sont totalement intactes ! Pas la moindre trace de décomposition ou de souillure. Blanches et pures, comme au premier jour !
Le 9 décembre, le père Pérone, revenu lui aussi d’Espagne, se rend chez Jean Bonafos en compagnie de l’ancien maire, Marc Estrade. Il retire la grande hostie du coffre de bois protecteur. C’est inimaginable : le Saint-Sacrement n’a subi aucune altération ni décomposition.
Plusieurs enquêtes sont menées les mois suivants. Toutes attestent l’authenticité des faits. L’évêque de Perpignan, Mgr de Saunhac-Belcastel, autorise une fête en l’honneur de ce prodige. Son successeur, Mgr Gerbet, en institue une autre. Mgr de La Bouillerie, évêque de Carcassonne, compose un cantique en l’honneur des saintes hosties de Pézilla. En 1893, la nouvelle église du village est inaugurée à l’occasion du centenaire du miracle. Le compotier est placé dans un reliquaire et un nouvel ostensoir est ciselé pour l’occasion.
Le prodige ne s’arrête pas là. Les hosties miraculeusement préservées vont le rester 137 ans, jusqu’à ce qu’en 1930 on construise un nouveau tabernacle destiné à prendre place près du maître-autel : mais l’endroit est très humide et en quelques semaines, les hosties se corrompent. Parallèlement, un prêtre âgé laisse choir le compotier de verre.
A Marseille, il fait 18° et nous aurons 32° dans la journée .
Et toujours du mistral . On est en alerte rouge incendies .
Avec ces écarts de température , on a chaud, on transpire, il y
a du vent j'ai trouvé le moyen d'avoir mal à la gorge .
Bonne fête à toutes les Lydie et Lydia dont
madame Papadroopy!
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Pour Héléna et Marguerite.
Pour Catherine et Fleur de lys .
Pour Madeleine et Claude.
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Saint Giustino Maria Russolillo (1891-1955) : il guérit un homme plongé dans un coma profond
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Le 18 avril 2016, un jeune religieux malgache né en 1984, membre de la Société des vocations divines de Pozzuoli (Italie ), fondée par saint Giustino Maria Russolillo, est pris d’un violent mal de tête après le dîner pris en communauté. Le lendemain matin, un frère le découvre dans sa chambre, gisant par terre, au milieu d’une flaque de sang. Inconscient, il est transporté immédiatement aux urgences de l’hôpital de Pozzuoli. On l’intube. Rien n’y fait. Il sombre dans un coma profond et son pronostic vital est engagé. On parle de mort cérébrale. Le supérieur provincial de la congrégation lui rend visite, à la suite de quoi il envoie un message traduit en cinq langues à toute la congrégation, demandant à tous ses membres de prier leur fondateur pour la guérison du jeune religieux. Peu après avoir été admis en service de réanimation, un religieux pose une image du père Giustino sur la poitrine du moribond. Le 21 avril, à la stupéfaction de tous, il sort du coma, ouvre les yeux et se met à parler ! Le 3 mai 2016, il quitte l’hôpital, totalement guéri. Giustino a été béatifié le 7 mai 2011. |
Pour Héléna et Marguerite.
Pour Catherine et Fleur de lys .
Pour Madeleine et Claude.
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Saint Alphonse de Liguori (1696-1787) : il avoue que la Vierge Marie lui est apparue dans sa jeunesse
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Le 19 octobre 1789, alors que Alphonse est souffrant, il fait venir le père G.B. Di Costanzo, son dernier confesseur. La conversation s’engage sur la vie spirituelle parmi les rédemptoristes. Au bout d’un moment, Alphonse approche son visage du confesseur et dit : « je dois vous confier quelque chose que je n’ai encore dit à personne ». — « De quoi s’agit-il ? » — « Dans ma jeunesse, la Vierge Marie m’a plusieurs fois honoré de sa présence. Elle apparaissait dans la grotte de Scala (Italie) où j’aimais aller prier. Plus tard, elle venait jusqu’à moi et me donnait des conseils pour ma congrégation ». Fermant les yeux, il ajoute : « Elle me disait des choses si belles ! » — « Quelles choses, père ? » — « Tant de choses, et si belles ! », reprit-il avant de garder le silence. |
Pour Héléna et Marguerite.
Pour Catherine et Fleur de lys .
Pour Madeleine et Claude.
En novembre 1537, Ignace de Loyola, accompagné de deux proches amis, Pierre Favre et Diego Lainez, marchent en direction de Rome où ils doivent rencontrer de hauts responsables. Presque trois ans plus tôt, les sept premiers compagnons d'Ignace avaient formulé à Paris le vœu de Montmartre, acte de naissance de la Compagnie de Jésus.
Les trois hommes empruntent la Via Francigena et, parvenus à La Strota, dernière étape avant l'entrée dans Rome, ils s'accordent une pause.
La petite chapelle du lieu attire les regards du saint. Il y pénètre et s'agenouille pour prier. A cet instant, le Christ portant sa croix et Dieu le Père lui apparaissent. La vision, intensément belle, invite Ignace à s'approcher du Sauveur. Celui-ci dit : « Je vous serai propice à Rome ».
Sorti de la chapelle, ses doutes sur l'avenir de la Compagnie se sont complètement dissipés.
En 1540, la chapelle est confiée aux Jésuites italiens et devient un lieu de pèlerinage.
Le fondateur de la Compagnie de Jésus a été canonisé le 12 mars 1622 par le pape Grégoire XV.
A Marseille, il fait 20° et nous aurons 32° dans la journée .
Il y a peut-être beaucoup de monde à la plage, mais il paraît
que l'eau ne dépasse pas les 17° en Méditerranée .
Cela fait vraiment peu .
Nous fêtons ST Ignace de Loyola !
Bonne fête à tous les Ignace !
Il me vient en tête le refrain de la chanson de Fernandel .
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Pour Héléna et Marguerite.
Pour Catherine et Fleur de lys .
Pour Madeleine et Claude.
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Saint Pierre Chrysologue (vers 380-450) : il est sacré évêque après une vision
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En 433, Ursus, évêque de Ravenne (Italie), disparaît. Le diocèse n’a plus de pasteur. Le clergé et le peuple s’assemblent pour lui élire un successeur. Un certain Jean est ainsi désigné. Chacun est persuadé qu’il se montrera digne de cette charge. Des prêtres sont envoyés à Rome (Italie) pour obtenir la confirmation du pape Sixte III. Tandis que les clercs approchent de la Ville éternelle, Sixte III a une vision : l’apôtre saint Pierre et saint Apollinaire, premier évêque de Ravenne, apparaissent et l’avertissent de ne pas confirmer Jean qui vient d’être élu, mais de nommer à sa place le diacre Pierre, dont ils lui font le portrait. Troublé, le Souverain pontife déclare l’élection caduque aux représentants du diocèse de Ravenne car celle-ci n’est pas agréable à Dieu, en ajoutant que le Seigneur vient de désigner le diacre Pierre à la place de Jean. Rentrés à Ravenne, les délégués expliquent aux fidèles ce changement en précisant qu’il s’agit d’une grâce céleste. Les habitants ont d’abord un peu de peine à comprendre cette modification mais, voyant qu’il s’agit d’un choix céleste, ils l’acceptent de bon cœur. Pierre Chrysologue (ce qui signifie à la parole d’or ) est devenu docteur de l’Eglise en 1729. |
A copier-coller pour les PPP !