Pour Cécilou .
Pour Florence .
Pour Caro et Seb.
Pour Sandrine .
Pour Jean .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
Pour Catherine et Fleur de lys .
Pour Madeleine et Claude.
Pour Cécilou .
Pour Florence .
Pour Caro et Seb.
Pour Sandrine .
Pour Jean .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
Pour Catherine et Fleur de lys .
Pour Madeleine et Claude.
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Le cercueil miraculeux du cousin de saint Jean François Régis ( 1597-1640)
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Jean-François Régis, prêtre et missionnaire jésuite surnommé « l'apôtre du Vivarais », a l'habitude de raconter l'histoire suivante pour montrer l'amour infini de Dieu. En a-t-il été témoin ? A la fin du XVIe siècle, un de ses cousins manifeste le désir de de s’engager dans les troupes de la Ligue catholique. Son père, oncle de Jean de Régis, fervent catholique, désapprouve cependant les méthodes expéditives des troupes de la Ligue pour convertir les huguenots. Mais son fils se montre inflexible ; le père aussi ! Finalement, le jeune abandonne le foyer familial pour devenir Ligueur, sans le consentement de l'autorité paternelle. Le jeune combat deux ans. Mais un jour, il est tué. Son père est inconsolable ; il pleure tellement qu'il en devient aveugle. De surcroît, le corps de son fils n'a pu être identifié. L'absence de tombe sur laquelle il pourrait se recueillir accroît encore son désespoir. Tandis qu'elle garde ses moutons, une jeune bergère, voisine de la famille, a une vision terrible : un fantôme, couvert de sang, lui parle ainsi : « Ici, sous cette herbe, est enterré un soldat de la famille des Régis. Cours, enfant, cours avertir ses parents ! » La bergère court prévenir la famille du saint. Effectivement, à l'endroit précis indiqué par l'apparition, on fait la macabre découverte du corps du jeune soldat. Seul son père, vivant alors en marge de la communauté villageoise, ignore les faits. Le jour de l'inhumation, le cercueil, porté par les villageois, passe devant la maison familiale. Mais, à cette hauteur, les porteurs s’arrêtent : le cercueil est soudain devenu si lourd qu’il est intransportable ! Attiré par les bruits de la foule, le père aveugle accourt à son tour. On lui raconte le miracle du cercueil. Profondément ému, il pardonne alors à son fils et trace un signe de croix sur le cercueil. Immédiatement, les porteurs peuvent facilement repartir car le cercueil a retrouvé son poids normal. Béatifié en 1716, Jean-François Régis est proclamé saint par le pape Clément XII en 1737. |
Merci Patou pour cette belle photo . Eh oui , les chevaux
ont remplacé les chèvres mais l'endroit est toujours aussi
beau que dans mon souvenir .
Il y a même un âne tout au fond .
A Marseille ,il fait 19° et nous aurons 30° dans la journée.
Bonne fête à tous les Régis !
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Pour Cécilou .
Pour Florence .
Pour Caro et Seb.
Pour Sandrine .
Pour Jean .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
Pour Catherine et Fleur de lys .
Pour Madeleine et Claude.
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Des hosties jetées dans un marécage brillent de mille feux
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En 1345, le roi de Pologne, Casimir III le Grand, ordonne la construction d'une nouvelle église dédiée au Corpus Domini, en l’honneur d’un miracle eucharistique qui avait eu lieu quelques mois auparavant, la même année, dans le secteur de Wawel, à deux pas de l'actuelle Cracovie. Des individus sans foi ni loi avaient pénétré dans une église de Wawel où ils avaient forcé la porte du tabernacle, puis s’étaient emparés du ciboire doré contenant plusieurs hosties consacrées. Une fois sortis de l'édifice, ils s’aperçurent que le ciboire dérobé n’était pas en or ; ils le jetèrent sans tarder dans un marécage. Aussitôt, une lumière extraordinaire jaillit de la surface des eaux saumâtres. La clarté brilla ainsi plusieurs jours durant, sans faiblir. Des habitants de la localité prirent peur : de quoi pouvait-il bien s'agir ? L'un d'eux alerta le curé qui, à son tour, fort surpris du phénomène, informa discrètement l'évêque de Cracovie, Mgr Jan Grot. Celui-ci se rendit à Wawel et ordonna trois jours de jeûne et de prière. Le troisième jour, tous les habitants du village, accompagnés du prélat, se rendirent en procession jusqu'au marécage. Un homme, plus intrépide que les autres, traversa le marécage dont il scruta le fond attentivement. Soudain, il se mit à crier en direction des autres témoins ; il venait de découvrir la source émettrice de la lumière : le ciboire en parfait état avec, à l'intérieur, les saintes hosties qui irradiait l'entourage. Les autorités diocésaines reconnurent ce miracle et le souverain polonais devint un grand défenseur du pèlerinage de Wawel. |
Pour Cécilou .
Pour Florence .
Pour Caro et Seb.
Pour Sandrine .
Pour Jean .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
Pour Catherine et Fleur de lys .
Pour Madeleine et Claude.
Francisca de Paula De Jesus, fille d’une mère célibataire esclave, vient au monde entre 1808 et 1810 au Brésil. Sans instruction, analphabète, elle se retrouve très vite orpheline. Devenue adulte, elle se consacre à la prière, vivant seule dans une petite maison près de Baependi (Brésil, Minas Geiras), et se consacrant aux soins des plus pauvres.
Sa maison devient un véritable lieu de pèlerinage. Surnommée la « mère des pauvres », sa renommée s'étend bientôt dans toute la région.
Puis la providence fait d'elle une riche héritière : son frère lui lègue une fortune. Elle distribue tous ses biens aux pauvres et fait construire une chapelle dédiée à Notre-Dame de la Conception, où elle sera enterrée à sa mort.
Morte le 14 Juin 1895, elle est inhumée 4 jours plus tard dans la chapelle qu´elle avait construite. Durant ces 4 jours, toutes les personnes présentes respirent un mystérieux parfum de roses qui exhale du corps de la défunte. Ce parfum a été à nouveau senti en 1998 par les personnes présentes pour l'exhumation canonique de sa dépouille. Francisca a été déclarée bienheureuse le 4 mai 2013 au Sanctuaire de Notre-Dame de la Conception à Baependi.
A Marseille, il fait 21° et nous aurons 32° dans la
journée .
Cela fait quelque temps que Martin essaye de marcher
et hier ma belle-fille m'a envoyé une vidéo où il fait
beaucoup de pas .C'est trop beau .
Je vais partir au marché de bonne heure car déambuler
dans la chaleur trop peu pour moi !
Nous fêtons saint Elisée !
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Pour le repos de l'âme de monsieur l'abbé
Alexandre Berche .
Fidéle et tres éprouvé serviteur de Notre
Seigneur .
Pour Cécilou .
Pour Florence .
Pour Caro et Seb.
Pour Sandrine .
Pour Jean .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
Pour Catherine et Fleur de lys .
Pour Madeleine et Claude.
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Saint Antoine de Padoue (1195-1231) convertit un homme cruel
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Antoine de Padoue, né à Lisbonne (Portugal), fils d’un chevalier, est d'abord religieux parmi les chanoines réguliers de saint Augustin avant de devenir Franciscain et de rencontrer saint François d'Assise en personne. Ordonné prêtre, il devient un prédicateur exceptionnel dans toute l'Italie et le sud de la France. Ses miracles et sa charité lui valent une grande renommée dès son vivant. Antoine se montre en toute occasion et en tous lieux un défenseur des pauvres. Un jour, il apprend qu'un habitant de Vérone (Italie), Ezzelino da Romano, homme cruel, retient prisonnier sans motif des dirigeants de Padoue. Antoine demande à le rencontrer pour obtenir la libération des prisonniers. Le jour du rendez-vous, le saint s'adresse à lui : « Ennemi de Dieu, tyran impitoyable, jusqu'à quand vas-tu continuer à verser le sang innocent des chrétiens ? Une sévère sentence du Seigneur, pend au-dessus de ta tête ! » La réaction d’Ezzelino stupéfait le saint et tous les témoins présents à cet instant : au lieu de donner l’ordre à ses gardes de s'emparer du Franciscain, il leur commande de l’éloigner sans violence et ajoute : « Compagnons d'armes, ne vous étonnez pas de mon geste. J’ai cru voir sortir du visage de ce frère une sorte d'éclat surnaturel qui m'a terrifié à tel point que, devant une vision si effrayante, j'avais la sensation de tomber en enfer ». Antoine meurt le 13 juin 1231 près de Padoue à l’âge de 36 ans en murmurant ces paroles : « Je vois mon Seigneur ». Antoine de Padoue est proclamé saint le 30 mai 1232, 11 mois seulement après sa mort. Le pape Pie XII l'élève au rang suprême de docteur de l’Église en 1946. |
A Marseille, il fait 19° et nous aurons 32° dans la
journée .
En ce moment c'est la pleine lune, je ne sais pas si c'est
pour ça que j'étais debout à 4H15.
J'en ai profité pour préparer mes légumes et ma farce
pour faire des petits farcis pour demain .
Nous fêtons saint Antoine de Padoue !
C'est un Saint que nous sollicitons souvent quand nous
avons la tête en l'air et il nous exauce toujours .
Bonne fête à tous les Antoine !
Que deviens Toinou, chère Caro ?
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Pour Cécilou .
Pour Florence .
Pour Caro et Seb.
Pour Sandrine .
Pour Jean .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
Pour Catherine et Fleur de lys .
Pour Madeleine et Claude.
Née à Schaerbeek, près de Bruxelles , Adélaïde est éduquée par les Cisterciennes de La Cambre, fondées quelques années plus tôt. Adolescente, elle est considérée comme une jeune fille pieuse et très intelligente. Sa vocation est tracée : elle sera cistercienne.
Un événement terrible bouleverse sa vie : elle est frappée par la lèpre. A l'époque, c'est l'annonce d'une mort certaine et une mise à l'écart de la communauté pour éviter la contagion.
Tout cela, Adélaïde le supporte merveilleusement, offrant à Dieu ses souffrances pour la conversion des hommes et la libération des âmes du purgatoire.
Une seule chose l'attriste : ne pouvoir communier sous les deux espèces ; pour éviter la contagion, on lui interdit de porter les lèvres sur le calice.
Un jour, après avoir communié, le Christ lui apparaît dans sa gloire, environné d'une lumière extraordinaire. Il la réconforte et l'encourage, lui demande de continuer à lui offrir ses souffrances et d'être en paix car il l'aime et la bénit.
En 1249, la lèpre détruit les yeux de la sainte ; elle offrit alors cette peine supplémentaire à saint Louis, roi de France, qui part alors pour la sixième croisade. Selon sa propre prophétie, Adélaïde quitte ce monde le 11 juin 1250. Par décret du 1er juillet 1702, le pape Clément XI a accordé aux moines de la Congrégation de Saint-Bernard la faculté de célébrer la fête d’Adélaïde dont le culte est étendu en 1870 à tout l’Ordre cistercien puis, en 1907, officiellement autorisé par saint Pie X, à tous les diocèses de Belgique.
Cette photo date de Juin 2012 , je me souviens, j'étais
en formation et nous avions cette belle vue .
Je me suis levée de bonne heure , mais je n'ai pas vu
la pleine lune de fraise .
L'avez-vous aperçue ?
A Marseille, il fait 19° et nous aurons 30° dans la
journée .
Bonne fête à tous les Guy !
Prenez soin de vous et des vôtres !
Belle journée à tous !
Mirabelle
Pour Cécilou .
Pour Florence .
Pour Caro et Seb.
Pour Sandrine .
Pour Jean .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
Pour Catherine et Fleur de lys .
Pour Madeleine et Claude.
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La transverbération de la bienheureuse Florida Cevoli (1685-1767)
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Moniale du couvent des Capucines de Città di Castello (Italie), Florida est célèbre par la richesse de sa vie mystique. Elle l'est aussi pour avoir été témoin des extases et des stigmates d'une autre sœur de son couvent, sainte Véronique Giuliani, à qui elle succède en tant que supérieure de la communauté. Peu de temps avant sa mort, en 1767, elle prédit à ses religieuses la date prochaine de sa mort. Elle ajoute ceci : à l’autopsie de son corps, on découvrira la preuve de sa transverbération, c'est-à-dire la marque visible laissée par la lance qui lui a transpercé le cœur lors d'une extase. Elle précise qu'il faudra placer son cœur huit jours dans un vase d’eau pure avant que la preuve du miracle se révèle, et qu'il conviendra de garder le récipient sous surveillance pour éviter des fraudes éventuelles. Elle sera scrupuleusement obéie et chacun restera sans voix le huitième jour. A sa mort, le 12 juin 1767, les médecins ne découvrent rien. Les religieuses font alors valoir le souhait de la défunte. Son cœur est extrait puis placé dans un récipient rempli d'eau. Au huitième jour, les médecins réunis pour l'occasion restent sans voix : dans le ventricule gauche sont inscrits d'une façon inexplicable les mots « foi », « charité » et « obéissance », ainsi qu'un dessin du Sacré Cœur lié au Cœur immaculé de Marie, transpercé de glaives, celui de la couronne d’épines, et les instruments de la Passion en miniature. Elle a été béatifiée le 12 juin 1993 par saint Jean-Paul II. |
Pour Cécilou .
Pour Florence .
Pour Caro et Seb.
Pour Sandrine .
Pour Jean .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
Pour Catherine et Fleur de lys .
Pour Madeleine et Claude.
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Les cloches retentissent juste après la mort du bienheureux Henri de Bolzano (vers 1250-1315).
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Henri de Bolzano est une énigme pour les femmes et les hommes du XIVe siècle. Bûcheron illettré, père de famille, laïc et grand priant, doué de dons surnaturels, nombreux sont celles et ceux qui lui demandent prières et conseils. Installé à Trévise (Italie) avec sa famille, il mène une vie chrétienne exemplaire, faite d'ascèse, de méditation, de participation à la messe quotidienne, et de charité. Après la mort de son épouse, il s’installe dans une cabane de fortune près de Trévise où il passe le reste de son existence. Ses obsèques sont celles d'un travailleur pauvre. Très aimé des petites gens et des malades, une longue procession d’indigents et de personnes handicapées suit sa dépouille de sa cabane jusqu’à l’église la plus proche dans la périphérie de Trévise. Subitement, c'est un choc : les cloches des églises environnantes se mettent à sonner à la volée ! On crie au miracle car personne, pas même le clergé, n’avait préparé les obsèques. Le pape Benoît XIV a approuvé le culte d’Henri en 1750. |
A copier-coller pour les PPP !