Pour florence .
Pour Claude .
Pour Sam .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
|
|
![]() |
|
|
|
|
SAINTE BEGGUE
Beggue était la fille de Pépin de Landen et sœur de Sainte Gertrude de Nivelle. Elle épousa Anségise, fils de Sant Arnoul, le même qui, après avoir été quelque temps Maire du Palais, fut élu évêque de Metz.
Son mari ayant été tué à la chasse, elle résolut de se consacrer à Dieu et de mener une vie retirée.
A son retour de Rome, où elle avait fait un pèlerinage, elle bâtit sept chapelles à Andenne-sur-Meuse, pour représenter les sept églises du monde chrétien. Elle fonda aussi au même endroit une abbaye dans le même genre que celle que gouvernait sa sœur Gertrude à Nivelle. C’est là qu’elle fit venir les premières religieuses.
Plusieurs auteurs attribuent à Sainte Beggue la fondation des Béguines qui avaient de nombreux établissements en Flandres, en Brabant et dans quelques provinces des Pays-Bas. Elles faisaient simplement un vœu de chasteté et observaient une Règle pour le temps où elles restaient dans cet état. Pour d’autres auteurs ,ce fut le prêtre Lambert Berggh de Liège leur fondateur ; mais les Béguines sont bien à Nivelle en 1207.
L’abbaye d’Andenne a depuis été changée en un chapitre de chanoinesses et de dix chanoines pour célébrer la messe. Elle est située dans la forêt des Ardennes au diocèse de Namur. Sainte Beggue mourut en 698. Elle est nommée dans le martyrologe Romain.
SAINTE OLYMPIADE
Veuve, vers l’an 410 (Archives)
SAINT STURMES
Abbé de Fulde, + en 779 (Archives)
Cathédrale de Strasbourg .
Et puisque nous sommes avec Dame LR, voici sa
crèche :
Crèche de Papadroopy :
Et Cécilou qui fait deux crèches !
L'une dans la salon :
Et l'autre dans la cuisine :
Nous terminerons avec la crèche de Philomène !
Je vous souhaite de passer une belle journée .
Et prenez soin de vous .
Mortimer 
Pour florence .
Pour Claude .
Pour Sam .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
|
|
![]() |
|
|
|
|
SAINT JUDICAËL ou GUIGUEL
Judual, prince de Domnonée1, recouvra ce pays par la victoire de Clotaire Ier sur Charamnus et Conomor. Judhaël, son fils et successeur, épousa Pritelle, dont il eut un grand nombre d’enfants.
Judicaël succéda à son père Judhaël dans la principauté et prit le titre de roi ; mais en 516 il se démit de sa souveraineté en faveur de l’un de ses frères et embrassa l’état religieux à Gaël, abbaye alors gouvernée par Saint Méen.
Peu de temps après, on l’obligea à reprendre le gouvernement de la principauté.
Entre les fondations pieuses qu’il établit, on distingue l’abbaye de Paimpont au diocèse de Saint Malo, laquelle a appartenu aux chanoines réguliers de la congrégation de France.
Pour éviter une guerre dangereuse, il se laissa persuader par Saint Eloi de rendre hommage à Dagobert, qui le reçut en cette occasion avec les honneurs dus à un roi.
Suivant Frédegaire et l’auteur anonyme de la geste de Dagobert2, la cérémonie se déroula à Clichy-la-Garenne (Aujourd'hui Clichy. A ne pas confondre avec Clichy-sous-Bois) près de Paris. Quelque temps après, Judicaël retourna au monastère de Gaël, qui porte le nom de saint Méen et se trouve dans le diocèse de Saint Malo. Il y mourut la nuit du 16 au 17 décembre vers le milieu du septième siècle.
En 878, ses reliques furent transférées chez les Bénédictins de l’abbaye de Marnes en Poitou, dite aujourd’hui d’Ansion ou de Saint Jovin, du nom du saint solitaire qui florissait dans le quatrième ou cinquième siècle et est honoré le 11 juin.
On invoquait Saint Judicaël dans les Litanies anglaises au septième siècle. Il est nommé en ce jour dans le martyrologe de France et dans celui des Bénédictins ; mais l’ancien calendrier de Saint Méen n’en fait mention que le lendemain.
1. La Domnonée (lat. Dumnonia) désigne au vie siècle un royaume brittonique centré sur le Sud-Ouest de l'Angleterre. Le terme est ensuite employé à partir du viiie siècle dans l’hagiographie bretonne pour désigner une partie de la péninsule armoricaine.
2. Voir La Chanson de l'Abbé Dagobert par Auguste Longnon dans Un vestige de l'épopée Mérovingienne
SAINT ADON
Archevêque de Vienne en Dauphiné en 875
(Archives)
SAINT MODESTE
Patriarche de Jérusalem en 633
(Archives)
SAINTE ADELAÏDE
Impératrice, + à Seltz en Alsace en 999
SAINT EUSEBE
Evêque de Verceil en Italie et martyr, + en 371
Pour Florence .
Et beaucoup de prières en aide ici :
Pour Claude .
Pour Sam .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
|
|
![]() |
|
|
|
|
SAINT MESMIN
Maximin, couramment appelé Mesmin, était le neveu de Saint Euspice, prêtre de Verdun, en faveur duquel le roi Clovis fonda en 508 la célèbre abbaye de Micy, près d’Orléans. Euspice gouverna deux ans ce monastère en qualité d’abbé. Son neveu lui succéda en 510. La réputation de sainteté dont il jouissait lui apporta un grand nombre de disciples. On distingue parmi eux plusieurs qui sont honorés dans l’Eglise tels Saint Avit, Saint Lifard, Saint Urbin, Saint Calais, Saint Théodemir, Saint Laumer, etc. Mesmin mourut en 520. Il est nommé dans le martyrologe Romain et dans les martyrologes de France. Ses reliques étaient gardées dans l’abbaye de Micy qui appartenait aux Feuillants1 et qui porte depuis longtemps le nom du saint.
Depuis 1939 l’abbaye Saint Mesmin de Micy est occupée par le Carmel d’Orléans fondé en 1617. Aujourd’hui l’abbaye est complètement détruite et le Carmel est installé au 18 rue Claude Joliot sur l’ancien site de l’abbaye. (Communes de Chapelle Saint Mesmin ou de Pryvé Saint Mesmin dans la banlieue d'Orléans)
1. L'ordre tenait son nom de l'abbaye cistercienne de Notre Dame de Feuillant dans l'ancien diocèse de Rieux près de Toulouse. Plusieurs villes ont une rue des Feuillants où se tenaient d'anciens couvents de cet Ordre.
Le socle de la croix porte l'inscription suivante : « Je m'élève sur les ruines du monastère de Micy fondé sous Clovis Ier, chrétien, roi des Francs. L'an du seigneur 1858, Pie IX étant pontife suprême, Napoléon III empereur, Félix Dupanloup, évêque d'Orléans, dédiait ce monument à la mémoire vénérée des Saints Euspice et Mesmin, fondateurs de l'abbaye de Micy »
SAINT EUSEBE
Evêque de Verceil, ers l’an 370 (Archives)
LA CHRETIENNE CAPTIVE ou CHRISTIANE
Apôtre des Ibériens sous Constantin (Archives)
SAINT PAUL DE LATRE
Anachorète, + en 956
Cette ville est magnifique.
A cause (ou grâce ?) du covid, les baraques du marché
de Noël étaient beaucoup plus espacées que
d'habitude.
Certains commerçants ont été privés, certes, et c'est
triste pour eux, mais pour nous, bonheur,
parce que nous avons circulé beaucoup plus
facilement dans des allées élargies.
Il y avait beaucoup de monde mais ce n'était rien
par rapport à la foule monstrueuse des premiers jours.
Passez une excellente journée
LR
Pour Florence bien sûr !
Pour Claude .
Pour Sam .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
|
|
![]() |
|
|
|
|
SAINT FINGAR,
en Bretagne
SAINT GUIGNER
et ses compagnons martyrs.
Fingar était fils d’un roi d’Irlande. Il fut chassé par son père pour avoir embrassé le christianisme lorsque Saint Patrick est venu prêcher la foi dans son pays.
Il s’embarqua pour l’Armorique qui prit plus tard le nom de Petite Bretagne. Le prince ou gouverneur de cette contrée lui fit un accueil favorable. Quelques années après, à la mort de son père, il retourna dans sa patrie. Son séjour en Irlande fut très court. Il se rembarqua avec plusieurs autres chrétiens et vint aborder dans la Cornouaille armoricaine. Ils se fixèrent dans des lieux solitaires et pratiquèrent la vie ascétique conformément à l’enseignement de Saint Patrick. Selon certains récits, ils furent massacrés par haine de leur religion par un prince Breton appelé Théodoric ou plutôt Thewdric. Cet événement eut lieu en 455. Leur mort a été perpétuée non pas parce qu’ils étaient chrétiens, mais parce qu’ils étaient Scots ou Irlandais.
Parmi les compagnons de Saint Fingar on doit distinguer Piale, sa sœur et une vierge Irlandaise nommée Hia ou Jia, anciennement honorée dans un bourg de Cornouaille, qui porte encore aujourd’hui le nom de Sainte Jies. On célèbre en ce jour la fête de Saint Fingar dans le diocèse de Vannes. Il est titulaire d’une chapelle de la cathédrale de cette ville. On l’honore aussi au diocèse de Léon, dans la paroisse de Ploudiry, où il est le patron de l’église succursale de Loc-Eguiner, ainsi appelée par son nom.
SAINT SPIRIDION
Evêque de Trimythonte dans l’île de Chrypre
L’an 348 (Archives)
SAINT NICAISE
Evêque de Reims et ses compagnons martyrs
SAINT FOLCUIN
Evêque de Térouenne, + en 855
Mimi me laisse la main parce que j'ai des photos !!
Je suis sûre que vous avez déjà goûté cela :
Cannelle, badiane, clou de girofle....
Un parfum !!! 🤩
Laissez infuser et dégustez bouillant.
Le premier jour, j'ai goûté un vin blanc chaud.... Je
ne savais pas que cela existait.
C'est tentant !! 😎
Je vous en garde un peu pour demain !
Passez une journée paisible...
LR
Florence ne va pas bien .
Je ne lâcherai jamais Florence, et vous aussi .
Ce qu'elle m'écrit ce jour est si beau !
Pour Claude .
Pour Sam .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
|
|
![]() |
|
|
|
|
SAINTE LUCIE ou LUCE
Lucie, célèbre dans l’histoire de l’Eglise de Sicile, était issue d’une famille noble de la ville de Syracuse. Elle eut le bonheur d’être élevée dans la religion chrétienne. Elle était encore enfant lorsqu’elle perdit son père. Euthychie, sa mère, continua son éducation chrétienne. Lucie voua très tôt sa virginité au Seigneur, mais elle en garda le secret. Sa mère lui proposa de se marier et Lucie chercha tous les moyens pour empêcher ce projet.
Sur ses entrefaites, sa mère tomba malade avec des flux de sang réguliers et abondants qui durèrent quatre ans. Les médecins étaient incapables de la guérir et Lucie proposa à sa mère d’aller à Catane pour demander la guérison au Seigneur par l’intermédiaire de Sainte Agathe. Toutes les deux s'y rendirent et à force de prières, la mère fut guérie. Alors Lucie révéla à sa mère son vœu le plus cher, garder sa virginité pour se consacrer à Dieu. En reconnaissance de sa guérison, Euthychie autorisa sa fille à suivre son chemin.
Mais le jeune homme à qui elle était promise, païen, entra dans une grande colère et l’accusa d’être chrétienne devant le gouverneur Paschase. Nous sommes au temps de la persécution de Dioclétien. Le juge condamna Lucie à être exposée dans un lieu de prostitution ; mais Dieu veilla à sa pudeur. Après avoir voulu la faire renier à l’aide d’instruments barbares, on la remit, couverte de plaies, en prison où elle mourut en 304. Ces faits sont prouvés dans le sacramentaire de Saint Grégoire : Lucie était au nombre des vierges ayant payé leur attachement à Dieu de leur sang.
Le corps de Sainte Lucie resta plusieurs années à Syracuse, puis on le transféra en Italie continentale. Nous apprenons de Sigebert de Gemblours que l’empereur Othon Ier le fit porter à Metz. Il y est exposé à la vénération publique dans une chapelle qui fait partie de l’église Saint Vincent. Une partie de ses reliques, qui se trouvaient à Constantinople, sont maintenant à Venise.
Certains disent que, pour ne pas épouser son fiancé, elle s’arracha les yeux qui constituaient toute sa beauté, pour les lui offrir. C’est pour cette raison qu’elle est représentée les yeux à la main.
Pourquoi Sainte Lucie a-t-elle aujourd’hui si peu d’imitatrices parmi les femmes chrétiennes ?
SAINT JOSSE
Prêtre en Ponthieu, + vers 668 (Archives)
SAINT AUBERT
Evêque de Cambrai et d’Arras, + en 668
SAINTE ODILE
Abbesse de Hohenbourg en Alsace, + vers 720
BIENHEUREUX JEAN MARINON
Théatin, + en 1562
A copier-coller pour les PPP !