Pour Florence et Claude .
Pour Sam .
Pour Florence et Claude .
Pour Sam .
SAINT PROCLE , PROCLUS ou encore PROCULE
Procle est né à Constantinople. Encore jeune, il fut ordonné Lecteur de l'église de cette ville, tout en suivant ses études. Puis il fut secrétaire de Saint Chrysostome pendant un certain temps. Atticus l'ordonna diacre et prêtre. Après la mort de cet archevêque il fut nommé, par Sisinnius, archevêque de Cyzique ( cité grecque de Mysie, sur la Propontide l'actuelle mer de Marmara) ville de l'Hellespont, mais les habitants de Cyzique refusèrent ce nouveau prélat et choisirent le moine Dalmace.
Sisinnius se démit de l'épiscopat en 427 et Nestorius fut élu à sa place. Ce nouvel archevêque, un fourbe, avait dissimulé ses erreurs, qui devenaient un scandale pour l'Eglise. Procle le contra dans un sermon inspiré de Dieu en 429. Il prouva contre l'hérésiarque que la Sainte Vierge doit être appelée Mère de Dieu.
Après la déposition de Sisinnius en 431, on lui donna Maximien pour successeur. Ceux qui étaient partisans de Procle se laissaient subjuguer par les discours hérétiques. Maximien mourut au bout de trois ans. Alors le peuple consentit à ce que Procle monte sur le siège de Cyzique. Il traita alors les Nestoriens et les autres hérétiques avec tact et resta ferme sur sa foi catholique dans un sermon qui fut le premier imprimé. Il resta uni avec le pape Saint Cyrille d'Alexandrie et Jean d'Antioche.
Les Arméniens lui demandèrent son avis sur les écrits de Théodore, évêque de Mopsueste (d'Antioche de Cilicie l'actuelle Adana) homme très réputé. Procle répondit en 466 par un ouvrage que nous avons encore. Il condamna cette doctrine comme favorisant le Nestorianisme et il y explique que l'Eglise est l'Incarnation. Il exhorte les Arméniens à suivre la doctrine de Saint Basile et de Saint Grégoire de Nazianze.
Quelques unes des homélies de Procle sont un éloge de la Sainte Vierge (au nombre de 20) où il prouve son titre de Mère de Dieu. Les autres parlent des mystères de Jésus-Christ et contiennent des instructions sur les fêtes de l'année.
L'année 447, celle de nombreux tremblements de terre qui durèrent six mois, devint une terreur universelle. Les habitants de Constantinople erraient dans les champs. La consternation générale était partagée par l'empereur Théodose-le-Jeune. Le peuple s'unissait aux prières de l'archevêque en répétant trois fois: Seigneur ayez pitié de nous. Théophane nous apprend que l'on vit un enfant dans les airs entouré d'anges chantant le Trisagion (ou le Sanctus, que l'on chante après la préface: Sanctus, Sanctus, Sanctus Dominus...). Saint Procle fit alors chanter au peuple: O Dieu Saint et fort, ô Dieu Saint et Immortel, ayez pitié de nous. Alors les tremblements de terre cessèrent. On inséra le Trisagion dans l'office divin et il est encore en usage aujourd'hui chez les Grecs. Les hérétiques s'emparèrent aussi du Trisagion en y mettant des erreurs et en retranchant certaines personnes de la Sainte Trinité. Saint Ambroise dit que la seule Eglise, la vraie s'entend, avait un Dieu en trois personnes. C'est pour cette raison que le concile in Trullo, tenu en 692 fait faire une addition au Trisagion.
Les Orientaux attribuent à Saint Procle la dernière révision de la liturgie de Saint Chrysostome ou de l'Eglise de Constantinople, ainsi que celle de Saint Jacques de Jérusalem. Saint Cyrille dit de Procle qu'il observait scrupuleusement les canons. Le pape Sixte III fait de lui le même éloge. Virgile l'appelle: le plus savant des prélats.
Saint Procle mourut le 24 octobre 447 l'année du tremblement de terre dont nous avons parlé. Il est nommé dans les ménologes des Grecs et dans le calendrier moscovite.
SAINT RAPHAËL
Archange
SAINT FELIX
Evêque en Afrique, martyr en 303
SAINT MAGLOIRE
Evêque régionnaire, abbé de Dol en Bretagne + 575
SAINT SENOCH
Abbé en Tourraine + 579
SAINT MARTIN
Abbé de Vertou en Bretagne + vers l'an 601
NOTRE DAME DES VICTOIRES
Quatrième samedi d'octobre
Notre cher Pierre avait une grande dévotion pour l’Archange Saint Raphaël
J’ai eu souvent le plaisir d’assister avec Pierre, Monsieur PDF et Madame la Comptesse à de nombreux concerts de musique baroque, musique religieuse ou opéras.
Pierre partageait mon admiration pour Antonio Vivaldi, C’est pourquoi aujourd’hui, en son souvenir, je vous offre ce « Dixit Dominus » (RV 594) que nous eûmes l’occasion d’entendre à l’Abbaye du Bec Hellouin (avec le chœur et l’orchestre Zoroastre).
Le "Dixit Dominus" que vous allez pouvoir écouter est dirigé par l’italien Giulio Prandi et son ensemble le Coro e Orchestra Ghislieri que nous avions entendus au Festival de la Chaise Dieu dans des œuvres de Haendel.
Souvenirs doux amers …...
Ne tenez aucun compte du message sur la vidéo. En cliquant sur "Regarder sur YouTube" vous pourrez la regarder sans problème. J'ai vérifié 😉
Madame Zouave
Même si le pape est défaillant, il y a les
snippers ............😎
Alors, pourquoi douter ?
Pourquoi penser que nous sommes livrés à nous-mêmes ?
Oh oui, on en prend plein la gueule ces derniers
temps c'est vrai !
Il faut tenir parce que Notre-Seigneur nous
l'a demandé .
Parce que si on doute de sa puissance et de
sa gloire, on se perd ...........
Je n'ai aucune volonté de perdre mon âme
pour le singe maléfique .
Alors, on tient le cap !
On s'accroche fort au bastingage et on
attend que la tempête passe .
Après, nous ferons ce que Notre-Seigneur
Jésus Christ nous demande .
Pour Florence et Claude .
Pour Sam .
NOTRE DAME DES VICTOIRES
L’église est une des cinq basiliques majeures de Paris.
En 1614, Louis XIII vient prononcer dans une église d'Aubervilliers le vœu de construire à Paris une église dédiée à la Vierge s'il remporte une victoire militaire contre les Protestants. Exaucé en 1628 à la suite du siège de La Rochelle, il décide la construction de l'église Notre-Dame-des-Victoires, qu'il considère alors comme la fille de Notre-Dame des Vertus d'Aubervilliers. Le plan de l'église est conçu par l'architecte Pierre Le Muet au bénéfice des Augustins déchaussés, dits les Petits-Pères ; mais les travaux à peine commencés furent suspendus faute de fonds. À partir de 1656, la construction est reprise sous la direction de Libéral Bruant, puis de Gabriel Le Duc. Bien qu'inachevée, l'église est bénie en 1666. Touche finale, le portail est dû à Jean-Sylvain Cartaud qui achève la construction du sanctuaire de 1737 à 1740. À la Révolution, l'église, privée de ses religieux, devient le siège de la Loterie nationale puis Bourse des valeurs sous le Directoire. Elle est rendue au culte en 1802.
En , le curé de Notre-Dame des Victoires, l'abbé Desgenettes, consacre sa paroisse au Coeur Immaculé de Marie. Le sanctuaire abrite depuis lors une association de prière mariale, l'archiconfrérie du très saint et immaculé Cœur de Marie.
Le pape, par coutume, a le droit de couronner les statues de la Vierge Marie, la couronne étant signe de royauté et de victoire. La première statue couronnée en France est celle de cette basilique, le à la demande du pape Pie IX en remerciement de la délivrance de Rome par les Français.
FËTE DU TRES SAINT REDEMPTEUR
Fête de l’Ordre des Rédemptoristes
NOTRE DAME DES VICTOIRES
4è samedi d'octobre (Archives)
SAINT THEODORET
Prêtre martyr en 362
SAINT JEAN DE CAPISTRAN
Religieux de l’Ordre de Saint François, + en 1456
(Archives)
SAINT IGNACE
Patriarche de Constantinople, + en 878
SAINT ROMAIN
Evêque de Rouen, + en 639
SAINT SEVERIN ou SURIN
Evêque de Bordeaux, né vers l’an 404.
BIENHEUREUSE CLOTILDE-ANGELE
Et ses compagnes Ursulines de Valenciennes, vierges et martyres
Guillotinées le 17 et 23 octobre 1794
Pour Florence et Claude .
Pour Sam .
SAINT MELLON
On lit dans les actes de Saint Mellon qu’il est né en Grande Bretagne et qu’ayant fait un voyage à Rome il fut converti et baptisé par le pape Etienne. Ce pape l’envoya dans les Gaules pour prêcher la foi en 257. Ceux qui pensent que Saint Nicaise, premier apôtre de la Neustrie, ne fut que prêtre, font de Saint Mellon le premier évêque de Rouen. Ils le placent sur le siège de cette ville en 260 et lui donnent cinquante ans d’épiscopat. On lui attribue la fondation de la cathédrale et celle de plusieurs églises. Ses travaux et ses miracles gagnèrent à Jésus-Christ un grand nombre d’âmes. Il mourut en paix au commencement du quatrième siècle. Avicien, son successeur immédiat, assista au concile d’Arles en 314. Mellon fut enterré dans l’église de Saint Gervais, hors les murs de la ville de Rouen. La crainte des Normands fit transporter ses reliques à Pontoise en 880. Elles y sont toujours restées depuis, et sont gardées dans l’église collégiale, dont le saint évêque est le patron. Après avoir été sauvegardées à la Révolution, elle furent placées dans l'église Notre-Dame1. Elles sont actuellement dans la cathédrale Saint Maclou.
1.
| Une abbaye fut fondée à Pontoise dans la forteresse des comtes de Vexin pour protéger les reliques de saint Mellon. Elle est citée pour la première fois en 1091. Elle fut érigée en collégiale vers 1120, ou selon d'autres sources, par Philippe le Bel en 1286. Saint-Mellon était également l'église paroissiale du château. Deux autres paroisses de Pontoise dépendaient du chapitre, Saint-André et Saint-Maclou. - Le chapitre fut dissous en 1790, la collégiale vendue et démolie peu après |
NOTRE DAME DES VICTOIRES
Fête le quatrième samedi d’octobre (demain le 23)
SAINT PHILIPPE
Evêque d’Héraclée, et ses
COMPAGNONS,
martyrs en 304
(Archives)
SAINT MARC
Evêque de Jérusalem, martyr en 156
(Archives)
SAINT LOUVENT
Abbé de Saint Privat de Gabales ou de Javouls en Gévaudan.
SAINT MORAN
Evêque de Rennes, puis abbé en Italie, + en 719 ou 750
SAINTE NUNILLON
SAINTE ALODIE
Vierges et martyres en Espagne en 851
BIENHEUREUSE ALIX LE CLERC
Vierge, fondatrice des Chanoinesses de Notre Dame, + en 1622
Le 22 octobre 2020, Pierre-Ewondo rendait
sa belle âme à Dieu .
Que la créature retourne à son Créateur est
dans l'ordre des choses .
Mais ça fait mal ......
Toute sa vie, Pierre a souffert de multiples
problèmes de santé .
Mais je dirais qu'il a souffert avec élégance !
Il nous racontait ses souffrances, mais il finissait
toujours avec une blague sur l'infirmière ou le
chirurgien .
Chapeau monsieur !
Pierre était attentif aux autres .
Il avait choisi la Banquise comme deuxième famille
et il l'aimait de tout son coeur .
A Paris, Lyon, Rouen, Marseille, Bordeaux, Albi
Pierre était de toutes les RIB !
Sur le blog, ses savoureux commentaires et ses
anecdotes d'une vie trépidante faisaient notre
bonheur !
Il savait raconter . Et il le faisait remarquablement
bien .
Alors c'est vrai que sans Pierre, la Banquise n'est
plus la même .
Mais elle a résisté néanmoins et est toujours là .
Quelqu'un m'a dit que Pierre était le soleil de
la Banquise .
Oui !
Mais sur la Banquise, le soleil ne se couche jamais !
Et Pierre reste avec nous .
Mortimer
*
* Pour ceux qui ne connaissaient pas Pierre, vous
pouvez aller sur Google et taper : Pierre-Ewondo
de la Banquise .
A la chapelle de Pierre à Maintenon .
Demain à 9h15, une messe sera célébrée en
l'église Saint-Aignan de Chartres pour le repos
de l'âme de notre cher Ewondo .
Nous pouvons nous unir par la prière .
Pour Florence et Claude .
Pour Sam .
SAINTE CELINE
Célinie ou Céline est née à Meaux. Elle était déjà adulte et fiancée à un jeune homme du lieu lorsque Sainte Geneviève vint à Meaux. Dès l'arrivée de Sainte Geneviève, Céline courut vers elle pour lui demander le même habit dont elle était vêtue pour elle et ses compagnes. Dieu prouva que sa demande était bonne en la dérobant aux poursuites et à la vengeance de son fiancé. Une de ses servantes était atteinte d’une maladie dangereuse : elle fut guérie par les prières de sainte Geneviève. Nous ne savons rien d’autre sur cette sainte, sinon qu’elle passa le reste de ses jours dans la chasteté et qu’elle vécut à la fin du cinquième siècle. Il y avait à Meaux un prieuré à son nom1qui dépendait de l’abbaye de Marmoutier.
1. Qui se trouvait probablement Rue du Temple à Meaux. Aujourd'hui disparu.
SAINTE URSULE
Et ses compagnes vierges et martyres
Milieu du cinquième siècle
(Archives)
SAINT HILARION
Abbé en 372 (Archives)
SAINT OUFLAY
Solitaire au diocèse de Trèves, fin sixième siècle
SAINT FINTAN surnommé MUNNU
Abbé en Irlande, + en 634
Je me suis réveillée il y a 15 mns et je peux vous
avouer que c'est bien de se lever quand on veut ,
surtout qu'il pleut et qu'il y a du vent .
Rien à voir avec la tempête Aurore qui sévit
dans les Hauts de France .
Il fait 17° et nous aurons 22° dans la journée .
Bonne fête à toutes les Céline !
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Pour Florence et Claude .
Pour Sam .
SAINT ZENOBE
Zénobe était natif de Florence et devint pas la suite son apôtre et son principal protecteur. Il est né sous le règne de Constantin le Grand. Dans ses études, il s’appliqua en particulier à la philosophie. A force de chercher la sagesse, il découvrit l’extravagance et l’impiété de l’idolâtrie dans laquelle il avait été élevé ; puis ouvrant ses yeux à la lumière de l’évangile, il se convertit au christianisme.
On dit parfois que la foi fut apportée à Florence par Romulus, Paulin et Frontin, que quelques auteurs appellent les disciples de Saint Pierre ; mais Lami a montré que leur mission était d’une date postérieure et qu’on doit la situer dans le second et troisième siècle. Selon Foggini, il n’est pas certain que Saint Romulus, évêque de Fiesole (petit évêché qui existe toujours très près de Florence)1 ait fleuri avant le commencement du quatrième siècle.
Mais il n’en est pas moins vrai que l’évangile avait été prêché aux Florentins longtemps auparavant. On en trouve la preuve dans le martyre de Saint Minias et de ses compagnons, des saints Crescius, Entius etc. qui souffrirent durant les premières persécutions générales. Il est certain que l’idolâtrie était encore la religion dominante à Florence lorsque Zénobe se fit chrétien.
Il reçut secrètement le baptême sur le lieu de sa naissance. Ses parents en furent très mécontents ; ils se fâchèrent contre lui et contre l’évêque qui l’avait baptisé ; ils prétendirent même que par cet acte on avait lésé l’autorité paternelle. Zénobe leur répondit avec tant de douceur et de fermeté et justifia si bien sa conduite et celle de l’évêque que ses parents se réconcilièrent avec eux. Ayant ainsi mérité leur confiance, il ne lui fut pas très difficile de les amener à Jésus-Christ.
Désirant servir Dieu de façon plus parfaite, il entra dans les Ordres et n’étant encore que diacre, il prêcha l’évangile avec tant de succès que bientôt il acquit une grande réputation. Ses mérites furent connus de Saint Ambroise de Milan. Le pape Damase le fit venir auprès de lui à Rome. Après la mort de ce souverain pontife, il retourna à Florence pour y cultiver une vigne qui demandait tous ses soins. Devenu évêque de Florence, il se montra digne des successeurs des apôtres. Dieu lui donna le don des miracles lorsqu’il prêchait la sainte doctrine. Il mourut sous le règne d’Honorius. Ses reliques se gardent avec beaucoup de vénération dans la cathédrale de Florence. On lit son nom dans le martyrologe romain.
1. En Italie il n’y a pas eu de révolution comme en France avec la suppression de nombreux évêchés pour n’en laisser qu’un par département.
SAINT ARTEME
Martyr en 362 (Archives)
SAINT BARSABIAS
Abbé et ses compagnons martyrs en Perse
(Archives)
SAINT SENDOU ou SINDULPHE
Prêtre au diocèse de Reims, milieu du septième siècle
SAINT JEAN KENTY
Confesseur, Polonais, + en 1473
Pour Florence et Claude .
Pour Sam .
Le tombeau de saint Ethbin se présente actuellement sous la forme d’une pierre plate posée sur quatre pieds quadrangulaires. Cette pierre porte l'inscription : Saint Ethbin, priez pour nous. Y sont gravées deux croix, la première au-dessus, la seconde sous ladite inscription.
Son tombeau a été construit à la place d'un dolmen.
D'après Félix Leclerc de Pulligny, le dolmen, avant d'être détruit, avait la forme d’un trilithe composé de deux jambages reliés par un sommier de pierre.
La tradition dit que saint Ethbin, un moine armoricain, mort en Irlande au vie siècle, a été inhumé au viie siècle au monastère de Port-Mort, détruit au ixe siècle. On peut y voir son reliquaire.
SAINT ETHBIN
Ethbin ou Egbin était Breton1 de naissance, issu d’une famille noble. Jeune, il alla en France, puisqu’il n’avait que quinze ans lorsque ses parents le placèrent sous la conduite de Saint Samson, son compatriote, qui était alors évêque de Dol-de-Bretagne (Ille et Vilaine). Pendant quelques années, il resta attaché à l’Eglise de Dol. Un jour, il entendit ces paroles pendant la messe : Celui qui ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple. Il prit la résolution de renoncer au monde. Il était alors diacre. Après l’avoir approuvé, Saint Samson le fit conduire à l’abbaye de Taurac [probablement l'abbaye de Landevennec], où il prononça ses vœux en 554. Il choisit comme guide un saint religieux de la communauté nommé Guignolé ou Winwaloé (qu’on ne doit pas confondre avec le saint abbé de Landevennec qui portait le même nom et fondateur de l'abbaye trente ans plus tôt). Il l’assistait à la messe qu’il allait célébrer trois fois par semaine dans une chapelle située à deux kilomètres de l’abbaye.
Les moines de Taurac furent dispersés vers l’an 560 par une irruption des Français. Quelque temps après, ils se rassemblèrent de nouveau puisque Saint Guignolé est mort à Taurac.
Quant à Ethbin, il mena une vie érémitique, puis se rendit en Irlande, où il passa vingt ans dans une cellule construite au milieu des bois. L’austérité, les jeûnes et ses nombreux miracles le rendirent célèbre. Il mourut à l’âge de quatre-vingt-trois ans à le fin du sixième siècle. Il est nommé en ce jour dans le martyrologe Romain.
1. Quand on dit Breton, il s’agit sans autre précision de Bretons insulaires, autrement dit de Grande Bretagne.
SAINT PIERRE D’ALCANTARA
Religieux de l’Ordre de Saint François, l’an 1562
(Archives)
SAINT PTOLEMEE
SAINTE LUCE
et un troisième COMPAGNON
Martyrs à Rome en 166 sous Marc-Aurèle
(Archives)
SAINT AQUILIN
Evêque d’Evreux, + fin septième siècle, après 689.
SAINT CHAFFRE
Abbé de Carmeri en Velay, martyr, + en 728
SAINTE FRIDESWIDE ou FREWISSE
Vierge, Patronne d’Oxford, + fin huitième siècle.
Nous partîmes un matin, pleins d'espoir et d'entrain,
dans l'Espinouse.
Objectif : les champignons.
Bon, bref, pas terrible comme récolte, c'est quand même
moi qui ai trouvé le plus gros !
De quoi faire une omelette, excellente d'ailleurs.
Pique-nique au soleil .
Fleet ne quitte pas du regard le sandwich du chasseur,
des fois qu'il en tombe une miette.......
Mais le chasseur intraitable ne lui a rien cédé !🙁
Rassurez-vous : Fleet a mangé la moitié du mien
et la moitié de ma part de biscuits !!
Trois heures de marche dans la forêt : magnifique !
Je termine en souhaitant un très heureux anniversaire à
notre ami Garg !
Un petit cheese-cake framboises, Garg ?
Belle journée à tous.
LR
Pour Florence et Claude .
Pour Sam .
SAINT MONON
Né en Ecosse, Monon quitta sa patrie et se retira dans la Forêt des Ardennes où il mena une vie érémitique dans le courant du septième siècle. Il fut massacré dans sa cellule par des voleurs. On l’enterra dans le village de Nassogne, situé actuellement sur le territoire de l’abbaye de Saint Hubert1. Divers miracles ont rendu son tombeau célèbre. Une église voisine de la ville de Saint André en Ecosse fut placée sous son invocation. Elle subsiste encore sous le nom de Monon’s Kirk.
1. L’abbaye de Saint Hubert se trouve en Belgique Wallonne.
SAINT LUC
Evangéliste (Archives)
SAINT JULIEN SABAS
Anachorète en Mésopotamie, quatrième siècle.
(Archives)
A copier-coller pour les PPP !