Que rajouter ?
Pour Florence .
Pour Claude .
SAINT CLAIR
Selon les renseignements recueillis, Clair vint dans les Gaules vers 280 sous le règne de Probus. Il fut envoyé, non de Tours par Saint Gatien, mais de Rome par le pape, avec le diacre Adeodat. On croit qu’il est le même que Clair d’Aquitaine qui, de cette province, pénétra en Bretagne. On a toujours cru dans le diocèse de Vannes qu’il y était mort et enterré ; mais en 878, ses reliques furent portées à l’abbaye de Saint Aubin d’Angers, et elles s’y gardent encore. Sa fête est marquée au 1er, au 10 et au 15 octobre.
SAINT FRANCOIS BORGIA
Troisième Général de la Compagnie de Jésus, + en 1572
(Archives)
SAINT PAULIN
Evêque d’York, + en 644
SAINT AUDRI
Archevêque de Sens, + en 840
SAINT JEAN de BRIDLINGTON
Prieur de son abbaye, + en 1376
Hier, nous sommes allés nous promener à Sausset-les-
Pins en famille. Il faisait très beau et nous n'étions
pas les seuls à avoir eu cette idée .
C'était vraiment agréable de profiter de l'air marin .
Comme promis voici une photo du cake aux olives
d'hier . Il n'était pas du tout bourratif, au contraire
il était léger .
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Nous vivons des temps difficiles c'est vrai .....
Mais comme tous les chrétiens depuis 2000 ans .
C'est dans nos gènes de tenir !
Parce que nos avons tout ce qu'il faut pour .
Pour Florence .
Pour Claude .
SAINT DOMNIN
Domnin était un des officiers de la chambre de l’empereur Maximien-Hercule, qui tenait sa cour à Milan en l’an 304. La persécution faisant sentir ses ravages avec beaucoup de fureur, il s’enfuit secrètement et prit la route de Rome dans l’idée de s’y tenir caché ; mais des soldats envoyés pour l’arrêter se saisirent de lui sur la voie Claudienne, entre Parme et Plaisance et le décapitèrent. On l’enterra sur le lieu de son martyre. Il s’opéra plusieurs miracles sur son tombeau, ce qui a donné naissance à une ville aujourd’hui siège épiscopal, nommée Burgo-San-Donnino. Aujourd'hui Fidenza.
SAINT DENIS
Evêque de Paris et ses compagnons martyrs en 272
(Archives)
SAINT DOROTHEE
Evêque de Tyr, martyr sous dioclétien et Licinius.
SAINT GUISLEIN
Abbé en Hainaut, + en 681
SAINT LOUIS BERTRAND
Dominicain, + en 1580
SAINT JEAN LEONARDI
Confesseur, fondateur de la Congrégation des clercs Réguliers de la Mère de Dieu, canonisé par Pie XI en 1938.
Pour Florence .
Pour Claude .
Vous avez vu le film Mission ?
Certainement. Cette œuvre magnifique retrace la création extraordinaire de l’œuvre des prêtres Jésuites principalement en Amérique du Sud, mais aussi dans d’autres pays de cette même Amérique. Ce sont les Réductions Guaranitiques du XVIè siècle.
Ces Réductions avaient pour but de transformer les indigènes en bons chrétiens, en créant des villages autonomes avec des Eglises, des maisons et de la culture : maïs, bananes, céréales. Des menuisiers, des forgerons, des artistes. La pratique du chant et de la musique, etc. C’était une réussite sans précédent, qui donnait de bons chrétiens, des prêtres, des diacres et des religieuses autoctones.
Mais ce n’était pas de l’intérêt de colons espagnols et de la royauté. Alors le saint siège envoya un enquêteur apostolique qui se laissant influencer par les honneurs et l’argent, en un tour de main supprima toute cette belle œuvre en faisant employer la violence soldadesque. On incendia, on détruisit les récoltes et on mit en esclavage, les indigènes, même ceux qui avaient reçu les Ordres Sacrés !
Que se passe-t-il actuellement ?
Une histoire similaire, car c’est bien connu l’histoire se répète…
Les œuvres réalisés par la FSSP, ICRSP, Le Bon Pasteur et autres abbayes, sont des œuvres respectables, qui font un bon travail, tant dans la formation des prêtres dans leurs séminaires que dans leur apostolat. Les fidèles ne cessent d’augmenter et de remplir les églises. Il y a même des conversions et des ordinations parmi ces convertis (j’en connais personnellement). Mais, encore une fois, cela ne plait pas aux hommes d’Eglise et à la papauté. Alors ces belles œuvres il faut les détruire ! Les rayer de la face de la terre ! Pourquoi ? Parce que c’est la preuve vivante de leur échec depuis 60 ans !
La France qui comptait un séminaire par diocèse en en 1960 n’a pratiquement plus rien. La France dont chaque paroisse (j’entends par là le mot, église) avait son prêtre, sauf peut être dans les villages les plus reculés, ne peut plus fournir de pasteurs. Je connais des paroisses (au sens actuel) qui regroupent en campagne 15 clochers ! Voilà le résultat de 60 ans de laisser-aller, et maintenant on veut éradiquer cette œuvre de renouveau, qui reprend les formes anciennes. Si cela fonctionne et si le nombre des fidèles augmente, il faudrait peut-être se poser la question autrement ; mais, non, l’orgueil fait que même si les preuves flagrantes montrent que le renouveau des années 60 est un échec on persiste dans l’erreur.
Par contre on s’autoflagelle en demandant des enquêtes… qui continuent à détruire l’Eglise. Certains descendants des apôtres qui sont dans la barque de Pierre en ont percé le fond. Ce sont les nouveau Judas. Cela sert à quoi de remuer la m… du passé. Avouer, oui, c’est un devoir, tant au religieux qu’au civil. S’il y a des aveux et des preuves que la justice fasse son travail vis-à-vis des coupables et qu’on n’accuse pas toute l’Eglise.
Il faut aussi se repentir; mais tout étaler sur la place publique, alors qu’il existe la justice des hommes, encore une fois, pour quoi faire, pour aboutir à quel résultat ?
Des hommes ou des femmes malveillantes vis-à-vis des enfants, il y en a probablement dans toutes les professions. Est-ce pour cela que tous les membres d’une même profession sont malveillants avec les enfants ? Bien sûr que non ! Cependant l’Eglise, bien qu’humaine, devrait être meilleure que les autres. Or…
C’est gagné, la terre entière honnis l’Eglise, car elle–même l’a voulu. Que dit le pape devant tout cela, rien. Il préfère supprimer la FSSP et ses consœurs, qui elles n’ont rien à se reprocher.
La collégiale Saint André où je pratique ma religion (VOM) comprend 500 fidèles réguliers (dont environ 50 à Notre Dame de l’Isle à Vienne). Il y a 12 ans nous n’étions que 200. Alors faites le calcul de croissance. Et ne me dites pas que je suis un vieux nostalgique. La grande majorité des fidèles est composée de jeunes couples mariés avec enfants ou célibataires de moins de 40 ans.
En tout état de cause je préfère, les ors et le faste, l’orgue, les chants polyphoniques, le grégorien et l’encens pour honorer Notre Seigneur comme il se doit. Plutôt que la guitare et les chants sans consistance. Je ne parle même pas de iconoclastes qui ont enlevé toutes les statues et démoli les autels. Si certains sont encore en place c’est parce qu’il son classé au titre des monuments historiques.
Je suis triste.
SAINTE PELAGIE
Pélagie était comédienne à Antioche, et malgré tout, elle s’était inscrite chez les catéchumènes. Dieu l’ayant touchée par des remords salutaires, elle abandonna sa profession.
Voici la façon dont elle s’est convertie, rapportée dans les ménées (livre liturgique des saints Byzantins) de l’Eglise Grecque et qui ont été publiées par Saint Basile.
Le patriarche d’Antioche avait rassemblé en cette ville un concile composé de plusieurs évêques. Saint Nonnus, un d’entre eux, fut prié d’annoncer la parole de Dieu au peuple ; il prêcha devant l’église de Saint Julien le martyr, en présence des autres évêques. Pendant son discours, Pélagie passa toute couverte d’or et de pierreries. Sa beauté, relevée par la richesse et l’élégance de ses parures, attira l’attention de l’assemblée. Les évêques détournèrent les yeux pour ne pas être témoins d’un spectacle scandaleux ; mais Nonnus regardant Pélagie, dit :
- Dieu par sa bonté infinie fera miséricorde, même à cette femme, l’ouvrage de Ses mains.
Pélagie s’arrêta tout à coup, et se joignit à l’auditoire du saint évêque. Elle fut singulièrement touchée, et bientôt ses yeux se remplirent de larmes. Le discours terminé, elle alla trouver Nonnus pour le prier de lui indiquer ce qu’elle devait faire pour expier ses crimes, et de la disposer à recevoir la grâce du baptême.
Nous apprenons par Libérat, que Nonnus avait succédé à Ibas sur le siège d’Edesse. Celui-ci avait été rétabli par le concile de Calcédoine. Les pères de ce même concile recommandèrent Nonnus à Maximien, patriarche d’Antioche, et depuis, on le nomma évêque d’Héliopolis en Syrie (Baalbek au Liban). Il est nommé au 2 décembre dans le martyrologe romain.
Notre sainte pénitente distribua tous ses biens aux pauvres, changea son nom de Marguerite1 en celui de Pélagie, et résolut de passer le reste de sa vie dans la prière et dans la pénitence. Après son baptême qu’elle reçut des mains de Saint Nonnus, elle se retira à Jérusalem ; puis ayant pris le voile de religieuse, elle alla s’enfermer dans une grotte sur le Mont des Oliviers. Elle vécut au cinquième siècle. Phocas, moine de Crète, dans la narration de son voyage en Palestine qu’il fit en 1185, donne la description du Mont des Oliviers, ainsi que de la grotte où Sainte Pélagie consuma sa vie de pénitente. On y voyait ses reliques enfermées dans une urne. Cette sainte est nommée en ce jour dans le martyrologe romain, et dans les calendriers Grecs et Moscovites ; mais elle est nommée le 5 octobre dans l’ancien marbre de Naples2.
1. Ce nom faisait allusion aux perles et aux bijoux qu’on lui avait donnés.
2. Ne pas confondre notre sainte de ce jour avec Sainte Pélagie, vierge et martyre à Antioche sous Dioclétien, ni avec Sainte Pélagie de Tarse qui souffrit lors de la même persécution.
SAINTE BRIGITTE
Veuve, créatrice de l’Ordre de Sainte Brigitte, + en 1373
(Archives)
SAINTE THAÏS
Pénitente, quatrième siècle.
(Archives)
SAINT EVODE
Evêque de Rouen
SAINT CALETRIC
Evêque de Chartres
SAINT GRAT
Evêque de Chalon-sur-Saône.
SAINTE KEYNE
et
SAINTE TRIDUANE
Vierges, l’une en Angleterre et l’autre en Ecosse, Vè et VIè siècle
Heureusement que le temps du Ciel n'est
pas le nôtre !
Parce qu'en 5 ans, on serait définitivement
hors circuit par Macron et les lèche -bottes
de la "droite" molle .
Prenez un Estrosi qui rêve de devenir
ministre ..... Et le Bertrand ?
Et le Barnier ?? Alors lui, c'est la cerise
empoisonnée sur le gâteau rance .
Et combien d'autres laquais serviles ?
Je ne me suis jamais lancé dans la politique,
parce qu'il fallait être sans foi et conviction
pour réussir .
Je ne regrette rien ! 😁
Quand on n'a pas le profil .........😔
Pour Florence .
Pour Claude .
SAINT JUSTINE de PADOUE
Justine souffrit à Padoue en 304 sous l’empereur Dioclétien, ou selon d’autres auteurs sous Néron.
Fortunat dit qu’elle fut la gloire de Padoue comme Saint(e) Euphémie en Calcédoine et Sainte Eulalie de Mérida en Espagne. Dans son poème sur Saint Martin, il recommande à ceux qui vont visiter Padoue d’aller baiser respectueusement le tombeau de la bienheureuse martyre. Vers le milieu du cinquième siècle, Opilion, préfet du prétoire, et honoré de la dignité de consul en 453, fit bâtir dans la même ville une église en l’honneur de Sainte Justine. Ses reliques qui s’étaient perdues (on les avait cachées durant la guerre d’Attila, qui détruisit l’Aquilée et Padoue), furent retrouvées en 1177, et on les garde en grande vénération dans l’église à son nom. Cette église fut rebâtie en 1501 ; elle est, avec le monastère des Bénédictins auxquels elle appartient, un des plus beaux édifices en ce genre.
En 1417, il s’établit dans ce monastère une réforme de l’Ordre de Saint Benoît, qui s’étendit dans diverses contrées d’Italie sous le titre de Congrégation de Sainte Justine de Padoue. Celui du Mont Cassin ayant embrassé la réforme dont il s’agit, devint le chef-lieu de la congrégation ; et le pape Jules II transféra de Sainte Justine au Mont Cassin, la dignité avec la juridiction de Président ou de Général. Depuis ce temps-là la congrégation porte le nom du Mont Cassin et est divisée en sept provinces. Le monastère de Sainte Justine est le second en rang de toute cette réforme. Saint Justine est, conjointement avec Saint Marc, patronne de Venise, et son image est gravée sur la monnaie de la république.
On trouve près du tombeau de cette sainte les reliques de plusieurs autres martyrs qui souffrirent avec elle suivant ses actes propres et ceux de Saint Prosdecime, et d’autres encore. Les reliques de Sainte Justine, renfermées dans une châsse, furent placées en 1502 sous le grand autel de l’église que l’on venait de bâtir. Quand le nouveau chœur fut achevé, on les transféra en 1627, avec beaucoup de solennité, dans une voûte magnifique pratiquée sous le maître autel aussi nouvellement construit.
A Venise une église célèbre porte le nom de Sainte Justine. Elle était anciennement collégiale ; mais elle appartient présentement à un monastère de religieuses [début XIXè siècle]. Le sénat y allait en procession le 7 octobre, en action de grâce de la victoire remportée sur les Turcs dans le golfe de Lépante [c’est peut-être toujours le cas aujourd’hui].
SAINT MARC
Pape, l’an 336
(Archives)
SAINT SERGE et SAINT BACQUE
Martyrs sous Maximien.
SAINT AOUT
Prêtre en Berry, + vers 560
SAINT PALLADE ou PALAIS
Evêque de Saintes, fin sixième siècle
SAINTE OSITHE
Martyre en Angleterre vers 870
Que vous dire ? Le vent fait courber les arbres et
le ciel est nuageux .
"Comme c'est bien de ne pas avoir à sortir de bon matin ."
Il fait 12° et nous aurons 22° dans la journée .
Si nous avons du soleil , dans quelques jours
nous irons voir si nous trouvons des champignons .
Passez une belle journée et prenez soin de vous
et des vôtres !
Mirabelle
Il est des forteresses qu'on ne détruit jamais ....
Et personne sur Terre ne détruira l'Eglise que
Notre Seigneur a voulue .
Et quelles que soient les attaques ..........
Par contre, que les traîtres et salauds qui
ont fait cela subissent le châtiment !
Ce n'est que justice .
Pour Florence .
Pour Claude .
SAINTE FOI ou FOY
et ses compagnons martyrs
Foi est née à Agen d’’une famille chrétienne. D’une rare beauté, elle fut insensible aux charmes du monde.
L’empire était alors gouverné par Dioclétien et Maximien. Dacien gouvernait les Gaules. Ce terrible ennemi des chrétiens alluma une persécution. Lorsqu’il fut arrivé à Agen, il ordonna que l’on fît paraître Foi devant lui. La jeune épouse de Jésus-Christ suivit docilement ceux qui la conduisaient en faisant des signes de croix sur son corps. Elle dit aussi cette prière :
- Seigneur Jésus, qui assistez toujours vos serviteurs, secourez-moi, fortifiez-moi, et daignez m’accorder la grâce de répondre d’une manière digne de Vous.
Dacien prit un ton plein de douceur et lui demanda :
- Quel est votre nom ?
- Foi. Je me nomme Foi, et je tâche d’être dans la réalité de ce que signifie ce nom.
- Quelle est votre religion ?
- Depuis mon enfance, je sers le Seigneur Jésus-Christ, en lui consacrant toute mon âme.
- Croyez-moi ma fille, ayez égard à votre jeunesse et votre beauté. Abandonnez la religion que vous professez, et sacrifiez à Diane, qui est une divinité convenable à votre sexe, et qui vous comblera des plus précieuses faveurs.
- Les dieux des nations sont des démons ; comment pouvez-vous me demander de leur offrir des sacrifices ?
- Vous osez appeler nos dieux des démons ? Il faut vous déterminer à leur offrir des sacrifices ou à périr dans les tortures.
Foi résista jusqu’à la fin.
- Non seulement s’écria-t-elle, je suis prête à souffrir toutes sortes de supplices pour mon Dieu, mais j’ai hâte de mourir pour Lui.
En colère, Dacien fit apporter un sommier en fer sur lequel il fit attacher Foi . Puis on y mit le feu et on versa de l’huile. Les spectateurs furent saisis de compassion et d’horreur.
- Comment peut-on traiter ainsi une jeune vierge innocente dont le seul crime est d’adorer Dieu ?
Dacien fit arrêter plusieurs chrétiens. Comme ils refusaient de sacrifier dans le temple, il les fit décapiter avec Sainte Foi.
Saint Dulcidius, évêque d’Agen qu’on donne pour successeur à Saint Phébabe et mourut à la fin du quatrième siècle, transféra les reliques de Sainte Foi dans la nouvelle église qu’il avait fait bâtir dans l’enceinte de la ville. Quant à celles de Saint Caprais et des compagnons de son martyre, il les transféra dans une autre église. L’histoire de cette translation, racontée par un témoin oculaire, se trouve dans les actes de Sainte Foi que Surius et Labbe ont publiés. On vénère encore le lieu où les corps des saints martyrs avaient été cachés lors des persécutions.
Vers l’an 886, les reliques de Saint Vincent d’Agen, martyr, et celles de Sainte Foi, furent portés à l’abbaye de Conques dans le Rouergue. On les transféra dans la nouvelle abbatiale en 1050. Le pape Urbain V fit donner une partie des reliques de Sainte Foi aux moines de Cucufat en Catalogne, vers 1365, probablement pour les dédommager d’avoir donné à Montpellier un bras de Saint Louis de Toulouse. On honorait autrefois un bras de Sainte Foi à Glastenbury.
Il y a en France un grand nombre d’églises qui portent le nom de Sainte Foi. On distingue celle de Longueville en Normandie, qui fut considérablement enrichie par Walter ou Gautier Giffard, comte de Buckingham en Angleterre. Sainte Foi est la patronne du prieuré d’ Horsham dans la province de Norfolk, auquel Henri Ier accorda de grands privilèges. L’église souterraine de la même sainte, bâtie sous celle de Saint Paul de Londres, était aussi fort célèbre (Pardulfus).
SAINT BRUNO
Fondateur de l’Ordre des Chartreux
(Archives)
SAINT PARDOU
Abbé de Guéret dans la Marche, + en 738
L’HOMME DE LA NUIT
Suite
La religion aurait-elle suffit à faire garder ses premiers principes d’honnêteté ? Il se le demandait en mâchant son fromage et ses biscuits, les yeux toujours sur le texte sacré.
Ayant trouvé du lait, il en but un peu, puis se leva. A la place où il était assis s’étalaient deux petites mares, l’une sur le sol, l’autre sur la table où il avait posé ses bras. Il éteignit la lumière, traversa doucement la boutique, écouta, puis ouvrit la porte. Il n’y avait personne en vue. Il sortit, refermant la porte à clef derrière lui. Il remit la clef sur le rebord où il l’avait trouvée, et regagna rapidement la rue principale. Le lourd couteau, pointu et fraichement aiguisé, enfoui dans sa poche, heurtait sa cuisse à chaque pas.
Se sentant en proie à un malaise, il essaya d’analyser d’où cela provenait. Il songea que c’était sans doute le verset, et sourit à cette pensée ; mais aussitôt son sourire s’évanouit. Il n’était plus seul !
Un homme avait surgi de l’obscurité, rapidement, silencieusement, et marchait auprès de lui, à son pas.
Thomas s’arrêta net. Sa main descendit vers la poche où se trouvait le couteau.
« Que voulez-vous ? » demanda-t-il violemment.
L’autre ne répondit rien. Son visage restait dans l’ombre. Comment était-il habillé, quel genre d’homme était-ce ? Thomas ne pouvait s’en rendre compte. Il voyait seulement qu’il était grand, élégamment proportionné, à l’aise dans ses mouvements.
Il y eut un silence, puis l’homme dit : « Venez ! » Aussitôt, le cambrioleur le suivit sans mot dire.
Ils avancèrent sans échanger un mot, et Thomas se rendit compte que la direction que suivait l’homme était celle qu’il avait décidé lui-même de prendre.
« J’irai me livrer… après cela, dit-il en parlant fiévreusement. Il faut en finir… en finir avec ce genre de vie… en finir ! »
Il ne trouvait pas bizarre de découvrir ainsi les plus secrètes pensées de son cœur ; il acceptait sans aucune surprise l’idée que l’étranger savait tout.
« C’est elle qui m’a fait tomber de plus en plus bas, sanglota Thomas, comme ils parcouraient côte à côte les rue étroites qui menaient au fleuve. J’en souffrais au début, mais elle a jugulé ma conscience… elle se moquait de mes scrupules. C’est le démon en personne, je vous le dit !
- D’autres hommes ont dit : « La femme m’a tenté », prononça doucement l’étranger. Cependant, l’homme a son propre cerveau et sa propre volonté.
Thomas secoua la tête avec obstination.
« Je n’avais pas de volonté devant elle. Quand je l’aurai tuée, je serais de nouveau un homme. »
Il tâta sa poche où se trouvait toujours le couteau. « Si nous avions eu des enfants, poursuivit-il, les choses auraient été différentes, mais elle détestait les enfants.
- Si vous étiez dégagé d’elle, vous pourriez être un homme », dit l’étranger.
Sa voix était douce, grave et triste.
Thomas se tourna avidement vers lui.
« Oui, oui ! C’est bien ce qu je veux dire. Elle est un obstacle dans ma vie. Si je la tue, je pourrai recommencer une autre vie, n’est-ce-pas ? Je pourrai revenir me présenter parmi les hommes en disant : « J’ai tué ce qu’il y avait de mauvais en moi, donnez-moi une autre chance. » Regardez ! »
Il fouilla dans sa poche et en retira le couteau. La pluie cinglait le papier, ses mains tremblaient dans son agitation à montrer la forte lame, toute brillante et pointue.
« je ne pourrai pas la tuer de mes seules mains, dit-il en respirant rapidement. Mais je sens qu’il faut que je le fasse, quoique je déteste tuer .J’ai étranglé un lapin une fois, quand j’étais enfant, et cela m’a hanté pendant des jours et des jours.
- Si vous étiez dégagé d’elle, vous pourriez être un homme, dit l’étranger.
- Oui, oui, acquiesça le voleur en inclinant la tête. C’est bien ce que je dis. Je retournerai… vers mes vieux… mes vieux ! Ils ne savent pas où j’en suis venu. »
Sa voix se brisa.
Ils tournaient de ruelle en ruelle, traversant des artères plus importantes, passant devant les impasses où étaient rangées des voitures de marchands de quatre-saisons, les roues enchaînées l’une à l’autre. Ils parcouraient des terrains vagues.
A un certain moment, au bout d’une ruelle, ils aperçurent le fleuve et virent trois chalands amarrés l’un contre l’autre qui s’élevaient et retombaient suivant le mouvement du flot. En plein courant, un vapeur était ancré, dont on voyait luire faiblement trois feux.
« J’entrerai dans la maison par la cour de derrière, dit Thomas. Il n’y a personne d’autre dans la maison qu’une vieille femme, ou du moins il ne doit y avoir personne. Ma femme couche sur le devant de la maison.
- Si vous étiez dégagé d’elle, vous pourriez être un homme, répéta l’étranger.
- Oui, oui, oui, dit impatiemment le forçat. Je sais… Quand je serai libre. »
Il rit joyeusement.
« Elle vous a fait tomber trop bas, dit l’étranger avec douceur. Chaque fois que vous vouliez faire effort pour remonter, elle vous en empêchait.
- C’est vrai, c’est la vérité ! dit Thomas.
- Cependant vous ne pouviez vous débarrasser d’elle. Vous êtes loyal, fidèle et bon.
- Dieu m’est témoin que c’est la vérité, gémit-il. Dans le bien comme dans le mal, dans le richesse comme dans la pauvreté », dit Thomas avec l’impression que l’étranger prononçait ces mots en même temps que lui.
Enfin ils atteignirent une rue plus sombre, plus misérable encore, semblait-il, que toutes les autres. Thomas s’arrêta devant une impasse qui menait à une série de petites maisons.
« J’entre maintenant, dit-il simplement. Attendez-moi ici, et quand je reviendrai, nous recommencerons une nouvelle existence. Je vais la tuer rapidement. »
L’homme ne répondit rien. Thomas suivit l’impasse, tourna sur sa droite dans un passage encore plus étroit, entre des barrières de bois, et atteignit ainsi une grille toute démantibulée.
Il poussa le grille et entra dans une petite cour très sale, remplie de déchets ménagers. Il y avait là un poulailler à demi démoli et, tandis que Thomas passait, un coq chanta bruyamment.
Il n’y avait personne dans la pièce qui donnait sur la cour. Il souleva la fenêtre qui grinça un peu. Il attendit que le coq chantât de nouveau pour étouffer le bruit de la fenêtre. puis se hissa dans la pièce.
La pointe du couteau pénétra dans sa jambe, lui faisant un mal cuisant.
Il prit le couteau et tâta la lame… Brusquement, il se rendit compte qu’il n’était pas seul dans la pièce.
Tenant fortement le couteau, il essaya de sonder les ténèbres.
« Qui est là ? murmura-t-il.
- C’est moi, dit la voix qu’il connaissait, celle de l’homme qui lui était apparu dans la nuit.
- Comment… comment êtes-vous entré ? »
Il était stupéfait et troublé.
« Je vous ai suivi, dit le voix. Débarrassons-nous de cette femme. C’est la mauvaise graine qui étouffe votre âme.
- Oui, oui », dit Thomas tout bas, en cherchant à tâtons la main de l’étranger.
La main dans la main, ils entrèrent dans la chambre de la femme.
Une veilleuse brûlait sur la cheminée.
Elle était étendue sur le lit, un bras nu rejeté au dehors, tandis que sa poitrine se soulevait régulièrement.
Il avait vu une autre chose se soulever et s’abaisser d’un mouvement aussi monotone. Qu’était-ce donc ? Ah ! oui, les chalands du fleuve…
Elle était belle, quoique vulgaire, et, en dormant, elle souriait. Elle bougea en prononçant un nom – mais ce n’était pas celui de l’homme qui se tenait penché sur elle, un couteau dans la main tremblante,
« L’aimez-vous ? »
La voix de l’étranger était très douce.
Le mari secoua la tête.
« Je croyais… autrefois. Maintenant… »
Il secoua de nouveau la tête.
« La haïssez-vous ? »
Le voleur regardait gravement la femme.
« Je ne la hais pas, dit-il avec simplicité. Je veillais sur elle parce que c’était mon devoir…
- Venez », dit l’étranger.
Et ils quittèrent la chambre ensemble.
Thomas déverrouilla la porte d’entrée, puis ils s’enfoncèrent de nouveau dans la nuit morne.
« Je ne l’aime pas, je ne la hais pas, dit-il encore. Je retournais vers elle parce que c’était mon devoir. J’ai travaillé, j’ai volé, et elle m’a trahi… Alors, j’ai pensé à la tuer ! »
Il tenait encore le couteau.
En silence, ils suivirent le chemin qu’ils avaient pris pour venir, jusqu’à ce qu’ils atteignissent la ruelle qui menait au fleuve.
Ils suivirent cette ruelle.
Au bout ils trouvèrent quelques marches et entendirent le clapotis de l’eau.
Alors, Thomas leva le bras et lança le couteau dans l’eau. A cet instant, une voix appela du bas des marches.
« C’est toi, Cole ? »
Thomas sentit son cœur s’arrêter de battre.
La voix était dure et métallique. Il cligna des yeux comme s’il se réveillait.
« C’est toi, Cole… Qui est là ? »
Thomas aperçut alors un bateau au bas des marches. Quatre hommes s’y tenaient, dont l’un avait saisi un anneau scellé dans le mur, à l’aide d’une gaffe.
« C’est moi, dit le voleur.
- C’est pas Cole, prononça une autre voix avec dégoût. Cole ne viendra pas, il est soûl. »
Il y eut un conciliabule dans le bateau, puis une voix autoritaire demanda.
« Tu veux du travail, mon gars ? »
Thomas descendit deux marches et se pencha en avant.
« Oui… je veux du travail. »
Une voix agitée déclara qu’on allait manquer la marée.
« Tu sais faire la cuisine ?
- Oui… je sais. »
C’était son emploi à la prison.
« Alors saute ! On t’inscrira demain. On va à Valparaiso… Vapeur. Ça te va ? »
Thomas ne répondit pas tout de suite.
« Je ne veux pas revenir ici, dit-il enfin.
- On en trouvera un meilleur que toi pour le voyage de retour. Allons ! saute là-dedans. »
Il entra maladroitement dans le bateau. Aussitôt, l’officier à l’avant donna un ordre.
La barque s’écarta du bord et le voleur songea alors à l’homme qui lui était apparu dans la nuit.
Il ne voyait mieux qu’il ne l’avait encore jamais vu. C’était une radieuse silhouette qui se tenait au bord de l’eau, la main tendue en signe d’adieu.
Thomas vit son visage, si beau, si bienveillant. Une vague lueur semblait l’encadrer.
« Voici… murmura celui qui était descendu dans le bateau. C’est étrange, comme ce verset…. Adieu, adieu, monsieur.
-A qui tu causes, camarade ? demanda le marin qui ramait.
- A… l’homme qui était avec moi, dit Thomas.
- Y avait personne avec toi, rétorqua l’autre, méprisant. T’étais seul. »
Edgar Wallace
1920
Il fait 12°, ressentie 9° et nous aurons 19° dans
la journée avec du mistral qui va souffler très fort .
L'automne s'installe ...
Ne vous étonnez pas si la Banquise ouvre tardivement
mais comme je ne suis plus pressée d'aller travailler
je n'ai pas d'heure pour me lever .
A part mardi prochain où ce sera vraiment le dernier
jour de travail de ma vie .
Bonne fête à tous les Bruno !
Nous n'oublions pas notre chère Catherine qui
fêterait son anniversaire ce jour et nous embrassons
bien fort sa soeur et son frère .
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Pour Florence .
Pour Claude .
A copier-coller pour les PPP !