Nos prières pour Florence et Claude .
SAINT CYPRIEN
Cyprien est appelé par las Latins Thascius-Cyprainus. Il eut pour père un des principaux sénateurs de Carthage. Il étudia les Belles-Lettres et la philosophie puis l’éloquence avec beaucoup de succès, et fut promu professeur de rhétorique. C’était un emploi très honorable et il vivait avec un train de vie selon sa naissance. Il dit dans ses écrits à Donat qu’il avait vécu en ce temps-là au milieu des faisceaux, qui étaient chez les romains l’emblème de la souveraine magistrature ; mais il déplore avoir été esclave du vice et d’habitudes criminelles. Il était déjà âgé lorsqu’il abandonna le paganisme.
Il y avait à Carthage un saint prêtre nommé Cécilius. Cyprien se lia d’amitié avec lui, frappé par les discours qu’il entendait sur l’excellence de la religion chrétienne, et commença à goûter des vérités divines et la morale évangélique ; mais son cœur était encore emprisonné par les passions et l’amour du monde, ce qu’il a très bien décrit dans une lettre, où il reconnaît que tout ce qu’il a, il le doit à la miséricorde de Dieu, et qu’il faut demander avec humilité la grâce et la gloire, car sans elles, nous ne pouvons rien.
Cécilius fut l’instrument qui permit à Cyprien d’accéder à la connaissance de la Vérité : Cyprien le regarda toujours comme son père et son ange tutélaire, c’est pour cette raison qu’il se fit appelé Thascius Cecilius Cyprianus. Avant de mourir, Cecilius lui recommanda sa femme et ses enfants, car il avait été marié avant d’être ordonné prêtre.
Cyprien se mit avec ardeur à lire l’écriture sainte. Il résolu entre autres vertus de pratiquer la pureté pour arriver à la perfection. Peu de temps après son baptême, il vendit ses biens et les distribua aux pauvres. Par-là, dit Pontius, il renonça à toute mondanité et accomplit la loi de la charité, que Dieu préfère à tout sacrifice.
Cyprien lisait beaucoup et surtout les écrits de Tertullien son compatriote. C compte-tenu de ses connaissances, il se tenait sur ses gardes pour ne pas retomber dans la vanité. Il menait une vie retirée, de pénitence, progressant chaque jour.. La vénération qu’on lui portait, bien qu’il fût encore néophyte, fit que le peuple demanda à ce qu’il soit élevé au sacerdoce.
Il n’y avait qu’un an qu’il avait été ordonné prêtre, lorsque Donat, évêque de la ville, mourut. Le peuple et le clergé voulurent qu’il soit son successeur. Cyprien prit la fuite ; mais plus il refusait cette nouvelle dignité plus le peuple le pressait. Pour être sûrs qu’il ne s’échappe pas, il encerclèrent sa maison. Cyprien en sortit et, acclamé par le peuple et le clergé, il fut sacré évêque à l’unanimité en 248. Il y eut quelques personnes et cinq prêtres qui se déclarèrent contre, en disant qu’il n’était que novice dans l’Eglise ; mais Cyprien leur montra tant de bonté qu’ils se retirèrent.
Dans l’exercice de ces nouvelles fonctions, Cyprien avait le don d’allier la douceur et la charité avec le courage et la fermeté. On ne pouvait le regarder sans se sentir pénétré d’amour et de respect. Il était toujours souriant et son habillement était des plus simples, sans être négligé. Il prenait un grand soin des pauvres et des catéchumènes.
Mais la paix ne dura pas longtemps. L’empereur Philippe ayant envoyé Dèce en Pannonie pour y châtier les rebelles, ce dernier prit la pourpre. Le nouvel empereur s’avança en Italie, vainquit Philippe, qui fut tué à Vérone, et dont le fils subit le même sort à Rome en 249. Il commença son règne par la persécution des chrétiens. Son édit arriva à Carthage au début de l’année 250. A peine cet édit fut-il publié dans la ville que les païens crièrent :
Cyprien aux lions ! Cyprien aux bêtes !
On le proscrivit sous le nom de Cecilius Cyprien, évêque des chrétiens, et il lui fut défendu de cacher ses biens. Le païens ne l’appelèrent plus que Coprien, mot qui en grec était une injure grossière. Mais malgré la persécution,Dieu protégeait Cyprien. Pour se préserver de l’orage, Cyprien décida de fuir et d’aller de ville en ville selon la vision qu’il avait eue. Bien que Rome l’accusât de délaisser son troupeau, ignorant les visions de Cyprien, c’était mieux ainsi, car il évitait le redoublement de fureur des païens.
Loin de ses fidèles, il leur écrivait souvent pour les exhorter, les consoler, les reprendre, les animer, les incitant à prier continuellement :
- Car il m’a été dit dans une vision : Demandez et vous recevrez.
Il leur disait qu’il fallait qu’ils se ressaisissent de leur relâchement occasionné par une longue paix, et que selon la vision qu’il avait eue (celle d’un immense gladiateur qui s’efforçait de détruire les chrétiens), la paix reviendrait dans l’Eglise.
Il confia les rênes de son diocèse à ses vicaires, dont les uns étaient évêques, tels que Caldoine et Herculan et des prêtres comme Rogatien, Numidique et Tertulle. Les affaires de l’Eglise n’étant pas encore assez embrouillées, apparut le schisme de Novat et de Félicissime, et la dispute s’éleva sur l’absolution de ceux qui étaient tombés durant la persécution.
Félicissime et les cinq prêtres étaient ceux qui s’étaient opposés à l’élection de Cyprien. Novat, prêtre de la même ville, devint ouvertement schismatique. C’était un prêtre de caractère inquiet, féru de nouveautés, dont la foi était suspecte. On l’accusait d’avoir pillé les veuves et les orphelins, les biens de l’Eglise, et d’avoir laissé mourir de faim son père qui habitait dans un village, sans lui rendre ses derniers devoirs. Ces accusations furent prouvées par ses frères. Il méritait d’être déposé et être exclu de la communion des fidèles ; mais la persécution empêchait toute assemblée.
Novat se sépara de son évêque, réunit des partisans et s’arrogea le droit d’ordonner diacre Felicissime, homme qui lui ressemblait. Ils attirèrent cinq autres prêtres et commencèrent à réunir leurs assemblées sur la montagne. Accusant les évêques de sévérité envers les apostats, ils les accueillaient en leur donnant la communion, sans repentir et sans pénitence.
Voyant le désastre, Cyprien envoya des prêtres et des évêques pour les excommunier et écrivit à son troupeau une lettre pour les prémunir du schisme. Cependant, Novat et Novatien ayant provoqué à Rome un schisme contre le pape Corneille, Cyprien écrivit son livre de l’Unité de l’Eglise.
Malgré tout, la faiblesse des schismatique devant la persécution de Dèce fit que beaucoup d’entre eux sacrifièrent aux idoles : on les appela lapsi ou tombés. Certains obtinrent de l’argent ou des certificats qu’ils portaient au cou attestant qu’ils avaient sacrifié et on les nomma les libellatici. Ceux qui revenaient à la foi avaient plusieurs années de pénitence avant d’être de nouveau acceptés dans la communion. Etaient exemptés ceux en danger de mort qui, eux, recevaient l’absolution. On donnait le nom d’indulgences à la relaxation de ces pénitents. On donnait aussi des indulgences aux pénitents, aux martyrs ou aux confesseurs emprisonnés pour la foi, après les avoir examinés. Cette pratique avait lieu en Afrique, en Egypte et en Asie-Mineure. Il y eut des abus sur les indulgences et Cyprien les condamna par trois lettres qu’il écrivit en juin 250 où il dit clairement :
- Quiconque mangera et boira indignement, sera coupable du corps et du sang du Seigneur.
Plusieurs lettres furent échangées avec Rome au sujet de la communion donnée à ceux qui revenaient à la foi et à ceux en danger de mort qui recevaient l’absolution. Rome a toujours été en accord avec Cyprien. A contrario, Novat soutenait les prêtres qui se révoltaient contre leur évêque. En 251, Novat se retira à Rome. La même année, le siège étant vacant depuis un certain temps, Corneille fut élu pape. Cyprien le félicita de son élection et ensemble ils se concertèrent pour lutter contre l’hérésie.
En Afrique, le proconsul ayant changé en 250, la persécution diminua considérablement à Carthage. L’année suivante, l’empereur Dèce périt avec son fils à cause de la trahison du général Gallus, dans la bataille d’Abrutum en Mysie, contre les Carpes, nation Scythe. Cet événement laissa respirer les fidèles. Cyprien put revenir à Carthage après un exil de deux ans. Dès son arrivée à Carthage, il réunit un concile avec de nombreux évêque où les schismatiques furent condamnés. Dans un deuxième concile, l’année suivante, peu de temps après Pâques, ils obtinrent une indulgence plénière à l’occasion de la persécution de Gallus qui menaçait l’Eglise. C’est à cette époque que Cyprien écrivit le traité de Lapsis (ou de ceux qui étaient tombés).
Les visions continuèrent à être fréquentes à cette époque, et Cyprien en rapporte plusieurs (par des lettres écrites à ses diacres) en disant que Dieu le favorisa. C’est ainsi qu’il justifia sa fuite sous Dèce, pour, par la suite, pouvoir de nouveau s’occuper de son troupeau.
/…/
Les persécutions continuèrent et Cyprien finit par être capturé et emprisonné en 258. Cette même année, il comparut devant le tribunal du proconsul. Le scénario était toujours le même. Questions, réponses, sur le fait d’être chrétien et de refuser de sacrifier aux dieux romains.
Quand le jugement fut terminé et qu’il fut condamné à mort, il sortit par la porte du prétoire et, des tribuns et des centurions l’encadrant, on le conduisit à la campagne dans un lieu arboré où devait avoir lieu son supplice. Cyprien, arrivé au lieu prévu, se mit à genoux pour prier Dieu. On lui enleva sa dalmatique et il demeura en chemise. Il se banda lui-même les yeux et demanda à un diacre de lui lier les mains. Les chrétiens se mirent autour de lui avec des linges et des mouchoirs pour recueillir son sang. On lui coupa la tête le 14 septembre 258. Ses fidèles emportèrent rapidement son corps pour l’enterrer provisoirement dans un champ voisin sur le chemin de Mappale. On y bâtit deux églises, l’une appelée Mappalia à l’endroit de sa décapitation et qui par la suite prendra le nom de Mensa Cypriana ou table de Cyprien.
De retour de Perse, Charlemagne obtint du roi mahométan d’Afrique la permission d’ouvrir le tombeau de Saint Cyprien et d’emporter ses restes qui, selon Agobard, furent déposés dans la ville d’Arles en 802, en 806 selon une autre version. Par la suite, les reliques furent transportées à Lyon en l’église Saint Jean Baptiste. Charles le Chauve fit transférer les reliques à Compiègne et on les enferma avec celles de Saint Corneille qui se gardent dans cette abbaye (Abbaye Saint Corneille). Une partie de ces reliques se trouve dans la collégiale de Rosnay en Flandre.
SAINT CORNEILLE
Pape et martyr en 252 (Archives)
SAINTE EUPHEMIE
Vierge et martyre vers 507
SAINT LUCIE et SAINT GEMINIEN
Martyrs de Syracuse
SAINT NINIEN ou NINYAS
Apôtre des Pictes Méridionaux, + en 432
SAINTE EUGENIE
Vierge, + en 735
SAINTE EDITH
Vierge en Angleterre, + en 984
Ce petit oiseau est ravissant avec ses couleurs, on
dirait une peinture .
C'est la pluie qui m'a réveillée ce matin, pour le
moment il ne pleut plus, mais ça va recommencer .
Hier, j'ai prévu , j'ai acheté un parapluie car celui
que j'avais, était cassé .
IL fait toujours aussi chaud, il fait 21° et nous
aurons 26° . Il fait surtout lourd et il n'y a pas
un souffle d'air .
Qu'en est-il chez vous ?
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Tout à l'heure pendant que nous dînions .......😎
J'aime beaucoup regarder le ciel .
Nos prières pour Florence et Claude .
SAINT NICETAS
Sabas et Nicétas sont les deux plus célèbres martyrs de la nation des Goths. L’Eglise honore le premier le 12 avril. Les Grecs placent le second dans la classe de ceux qu’ils appellent les Grands Martyrs.
Nicétas naquit sur les bords du Danube et fut converti dans sa jeunesse par Théophile, évêque des Scythes et des Goths, sous le règne de Constantin.
Lorsque Valens monta sur le trône, la nation des Goths était gouvernée par des rois. Athanaric régnait sur ceux de l’Orient et sa domination confinait à l’empire romain du côté de la Thrace. C’était un prince barbare qui portait aux chrétiens une haine mortelle. En 370, il déclencha une persécution violente contre les fidèles de ses états (Moldavie, Valachie et Bessarabie).
Il fit placer une idole sur un chariot et la faisait traîner partout. Ceux qui ne se prosternaient pas devant son passage étaient mis à mort. Les réfractaires étaient brûlés dans leurs maisons ou dans leurs églises. Quelquefois, ils étaient massacrés au pied de l’autel. Nicétas périt ainsi par le feu et remporta la couronne du martyre1.
1. Stilting dit que les Goths furent catholiques jusqu’en 376, qu’Ulphilas, leur évêque, embrassa l’arianisme et pervertit une grande partie de la nation.
NOTRE DAME DES SEPT DOULEURS
SAINT NICOMEDE
Martyr à Rome, + vers 90
SAINT JEAN LE NAIN
Anachorète de Scété
SAINT ACHART
Abbé de Jumièges, + vers l’an 687
SAINT EVRE ou APER
Septième évêque de Toul en Lorraine, cinquième siècle.
SAINTE EUTROPE ou EUTROPIE
Veuve en Auvergne, cinquième siècle
Nos pauvres prières pour Florence et Claude .
On ne lâche rien !
Parce que sinon, ce ne serait plus la Banquise .......
Hélas ! Les taxes ne sont pas d’aujourd’hui.
Contre la taxe sur les naissances : la révolte des Tard-Avisés
L’étincelle de la révolte ? La publication de l’édit de juin 1705 instituant un droit de contrôle sur les extraits des registres paroissiaux (baptistaires et mortuaires) déclenche des troubles en Navarre et en Béarn. En Quercy, où la misère est noire, ils naissent dès janvier 1707, autour du bourg des Arques. Dans le contexte d’une fiscalité envahissante, ce nouvel impôt alimente le mythe d’une taxe sur le droit à l’existence. Le 6 mars, l’affaire prend ici une tout autre dimension : 700 à 800 paysans se rassemblent à Catus (Lot) pour brûler le bureau de contrôle. Trente grenadiers du régiment de Normandie, envoyés sur place, battent en retraite pour se réfugier à Cahors le 10 mars. En Quercy, les bureaux de contrôle sont mis à sac les jours suivants. Au son du tocsin plus de 20 000 « Tard-Avisés », laboureurs à bras et artisans, convergent sur Cahors le 13 mars. Les prises d’armes d’étendent, au nord, au Périgord, comme à l’ouest, aux confins de l’Agenais. L’arrivée des dragons du régiment de Firmacon, accourus de Montauban, met fin à la révolte en mai après une rencontre en rase campagne où près d’une centaine de paysans restent sur le carreau, près de Sérignac (Lot). A la mi-juillet les derniers foyers d’insurrection sont éteints dans les paroisses proches du Causse de Gramat (Rocamadour, Calès et Carlucet) et jusqu’aux limites du Limousin (Puybrun). La vigueur de la répression militaire et l’importance des effectifs de troupes cantonnées dans tout le royaume étouffent une dynamique insurrectionnelle qui, un demi-siècle plus tôt, arrivait à se développer des mois durant. Les Tard-Avisés marquent le dernier soulèvement rural à une époque où la victoire de l’étatisme apparaît irréversible (Bercé, 1974, II, 524-533).
Vrai, mais un peu pour rire
A Messieurs de Montcuq, vous serez brimés.
Pour accroître leurs troupes, les révoltés menacent de mettre le feu aux villages et aux bourgades qui renâclent à s’engager. A Montcuq (Lot), au sud-ouest de Cahors, les habitants reçoivent un billet laconique qui ne laisse pas d’échappatoire :
Ce 14 mars 1707, Messieurs de Montcuq, vous êtes avertis que si vous ne faites pas cinquante hommes demain matin et remis à Mercuès, vous serez brimés1.
Signé : Rispe
( AN G7/396, d’après Bercé, 1974, II, 529)
1. Brimade: épreuve vexatoire
SAINT MATERNE
Tout ce que l’on peut dire sur sa vie c’est qu’il fut envoyé par le Saint Siège dans les Gaules avec Saint Euchaire et Saint Valère, vers la fin du troisième siècle, pour y prêcher l’évangile. Il fut successivement évêque de Cologne et de Trèves et mourut peu avant l’année 347.
Il assista, comme évêque de Cologne, à deux conciles qui se tinrent contre les Donatistes, l’un à Rome le 2 octobre 313, et l’autre en Arles, le 1er août 314. L’Alsace l’honore comme apôtre ; il y détruisit l’idolâtrie et y bâtit plusieurs églises sous l’invocation de Saint Pierre. On lui attribue celle de Saint-Pierre-le-Vieux à Strasbourg, et celle de Dompeter à Molsheim.
Des nouvelles de Florence :
C'est dingue, mais quand elle me répond, il me
semble lire Pierre ......😎
Toujours de l'humour !
Elle va devoir se reposer une semaine avant
une prochaine cure .
Pas assez de globules .
Mais, le crabe a pris un gros coup derrière
les oreilles ! 😀
Alors oui ! On va prier pour les globules .
Qu'ils reviennent en nombre, et qu'une nouvelle
cure puisse commencer .
Je vous remercie !
Et Flo aussi .
Pour Claude .
SAINT AMAT ou AME
Amat, couramment appelé Amé, était issu d’une famille riche et pieuse. Dès le berceau, il fut élevé avec les exemples de la vertu et de la piété. Sa vivacité d’esprit et la solidité dans le jugement lui firent faire de rapides progrès dans les études.
Arrivé à l’âge adulte, il entra dans le clergé et se conforma à toutes les fonctions requises avec ardeur et dévotion. A la fin de son cursus, il se retira dans l’abbaye d’Agaune et bientôt l’amour des saintes lettres et sa régularité le rendirent célèbre. Il obtint la permission de l’abbé de rester dans une petite cellule taillée dans le roc, dans laquelle il avait un oratoire aujourd’hui appelé Notre-Dame du Roc. Peu de temps après, on le tira de sa retraite, en 669, pour le placer sur le siège épiscopal de Sion en Valais. Il instruisit son peuple avec zèle et s’occupait ardemment des pauvres. En un mot, il accomplissait parfaitement sa fonction. Au bout de cinq ans Dieu, le mit à l’épreuve à travers les vexations du roi Thierri.
Thierri III, fils de Clovis II, roi de France, fut pendant plusieurs années adonné au vice par des ministres corrompus. Il est le premier des rois à avoir été gouverné par les maires du palais et auxquels on donne le titre de rois fainéants.
Ebroïn, ce terrible persécuteur de tant de saints, subit sa peine de son vivant. Il fut massacré en 679.
Saint Amé rendit son âme à Dieu vers 690.
Le roi Thierri mourut en 691, rentré dans la grâce de Dieu depuis quelques années. Il se reprocha même l’injuste traitement qu’il avait infligé à Amé, et dans l’intention d’expier son crime, il fit plusieurs donations à l’abbaye de Breuil, dont les reliques de Saint Amé. Cette maison n’était qu’une communauté de prêtres séculiers, ou pour d’autres auteurs, de moines.
Durant les incursions normandes, les moines de Breuil emportèrent les reliques de Saint Amé et se retirèrent à Soissons puis à Douai. Cette translation eut lieu le premier mai 870, sous le ministère d’Eruannic, abbé de Breuil, et de Saint-Bain, cinquième évêque de Thérouenne. Les moines obtinrent la permission de se fixer à Douai. Leur monastère fut changé en collégiale en 940. Il y eut longtemps un prieuré et une chapelle à Breuil, à l’endroit où Saint Mauront avait reçu Saint Amé et où ils avaient mené ensemble une vie anachorétique. La terre de Breuil appartient encore aujourd’hui à l’église de Saint Amé de Douai (début XIXè siècle). En 1485, on transféra les reliques de Saint Mauront de Marchiennes à Breuil.
Saint Amé est le patron de la ville de Douai en Flandres.
On trouve dans le martyrologe romain un autre Saint Amé, Saint Amet, né dans le territoire de Grenoble, qui se retira encore jeune dans le monastère d’Agaune. Par la suite, il se rendit à Luxeuil avec Saint Romaric. On l’en retira en 620 pour le nommer abbé de Remiremont. Il mourut en 627 et ses reliques sont gardées à Remiremont, dans le diocèse de Toul.
SAINT EULOGE
Patriarche d’Alexandrie l’an 608 (Archives)
SAINT LIDOIRE
Evêque de Tours, + en 371
SAINT MAURILLE
Evêque d’Angers, + en 1067
Pour Florence .
Pour Claude .
SAINT ALBEE ou ENDA1
Albée est le principal patron de la province de Munster. Il fut converti par des missionnaire Bretons (G.B.). Il avait fait un voyage à Rome lorsque Saint Patrick vint en Irlande. S’étant attaché à ce célèbre apôtre de l’Irlande, il fut sacré évêque de Munster et fixa son siège à Emely, siège qui par la suite sera transféré à Cassel. Par ses prédications et ses miracles, il convertit un grand nombre de païens.
Le roi Aengus lui ayant donné l’île d’Aran, il y fonda un grand monastère. Cette abbaye devint si célèbre qu’on l’appelait l’Aran des Saints. Ussérius assure que la Règle qui était suivie existe encore en vieil irlandais.
Albée, trouvant sa charge trop lourde, voulut se défaire de son épiscopat ; mais le roi fit garder les ports pour l’empêcher de fuir. Saint Albée mourut en 525. Il est considéré comme le père du monachisme irlandais.
1. Extrait d'une autre source
Enda d’Aran était prince, fils de Conall Derg d’Oriel (Ergall en Ulster). Lorsqu’il était soldat, il fut converti par sa sœur, sainte Fanchéa de Killiane.
Il aurait été formé au pays de Galles, « dans le monastère de Rosnat », non situé. Comme on ne connaît que deux monastères celtiques pour cette époque, on pense que ce fut à Ynis Byr, l’école monastique de saint Illtud.
Revenu en Irlande, il fonde l’église de Drogheda et le monastère de la vallée de la Boyne. En 484, le roi Ængus du Munster aurait voulu lui céder des terres verdoyantes, mais Enda préfère l’archipel pierreux des Aran.
Sur Inishmore, la plus grande des trois îles d'Aran, il fonde l’église de Killeanay appelée de son nom et dont la cloche règlait la vie des trois îles. Sous sa direction, la vie est très austère sur les îles d’Aran où sont formés de nombreux saints.
Le monastère de Killeany est considéré comme la première fondation monastique irlandaise. Les missionnaires de Killeany rayonnent bientôt sur l’île d’Irlande.
SAINTE EASWIDE
Abbesse en Angleterre (Archives)
SAINT GUY,
L’an 1012 (Archives)
SAINT SERDOT
Evêque de Lyon
Dimanche dernier nous étions en compagnie de Jean Sébastien Bach. Cette semaine nous allons rester en Allemagne avec l’un de ses contemporains, Johann Friedrich Fasch, né en 1688 près de Weimar et mort à Zerbst en 1758.
Zerbst était alors la capitale de la Principauté d’Anhalt-Zerbst, état du Saint Empire Romain Germanique. La future impératrice de Russie Catherine II, née en 1728 Princesse d’Anhalt-Zerbst, y fut élevée, alors que Fasch y était Maître de Chapelle de la Cour princière depuis 1722. Il conserva ce poste jusqu’à sa mort 36 ans plus tard.
Parmi ses compositions de musique sacrée, on connaît de lui 16 messes ou fragments de messe. Vous allez entendre aujourd’hui le Gloria de sa Missa brevis en sol mineur *.
* D’après mes recherches, la référence donnée par la vidéo la présentant comme étant en Ré Majeur (D Major) est erronée
Madame Zouave
Allez hop, hop, hop !
Au lit . 😀
Pour Florence .
Pour Claude .
Voici un animal charmant non ? 😍
Au fait, savez vous reconnaître très facilement
le sexe d'un Hamster ? 😎
Prenez délicatement l'animal et portez le à
votre oreille .
Si vous n'entendez rien, c'est un mâle .
Si vous entendez de la musique, c'est une
femelle ! 😁
Parce que dans " Le corps d'Hamster- Dame,
y'a des marins qui chantent ....." 🤣
Désolé .....
Mortimer 
SAINT PATIENT
Dieu suscita Patient pendant les calamités qui affligèrent la Gaule durant la cinquième siècle. Ses vertus le firent monter sur le siège de Lyon, peu avant l’année 470, quelque temps après le mort de Saint Eucher. Son zèle ne se limita pas à sa province métropolitaine, mais rayonna dans toute la Gaule.
Il employa ses revenus à construire des églises, à réparer et à embellir les anciennes et à nourrir les pauvres. Saint Sidoine Apollinaire, son ami, assure qu’il avait toutes les vertus épiscopales; l'on ne sait ce que l’on doit admirer le plus en lui, ou son zèle pour la gloire de Dieu, ou sa charité pour les indigents. Il savait comme Saint Ambroise tempérer la sévérité par la douceur, et une intense activité par la prudence.
Ses soins et ses discours convertirent un grand nombre d’hérétiques et attirèrent beaucoup de nouveaux fidèles.
Les Bourguignons, alors maîtres de la ville de Lyon, étaient presque entièrement barbares et de plus, infectés de l’arianisme et du photinianisme. Le saint évêque trouva le moyen de gagner leurs cœurs, d’éclairer leurs esprits et de les convaincre de la vérité.
On lui attribue un des sermons qui porte le nom d’Eusèbe d’Emèse1 en Syrie (le quarante-huitième). C’est une réfutation de l’arianisme et du photinianisme.
Patient engagea un prêtre originaire de Constance qui faisait partie de son clergé à écrire la vie de Saint Germain d’Auxerre, laquelle lui est dédiée. Patient mourut vers l’an 480.
1. Eusèbe était évêque de cette ville sur l’Oronte, et semi-arien. Il vivait vers l’an 340. La plupart des homélies publiées en son nom ont été composées par des évêques gaulois, dans les premiers temps de l’Eglise Gallicane. Plusieurs autres sermons sont attribués à Saint Patient, Le Mire, Papire Massou et Théophile Raynaud.
SAINT PROTE et SAINT HYACINTHE
Martyrs (Archives)
SAINT PAPHNUCE
Evêque dans la Thébaïde (Archives)
A copier-coller pour les PPP !