Pour Florence .
Pour Diane .
Pour Claude
Pour Sam .
Pour notre Banquisarde.
Pour Florence .
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Pour Sam .
Pour notre Banquisarde.
SAINT VALERIEN
Valérien ou Valerin fut placé sur le siège d’Auxerre vers le milieu du quatrième siècle. Par son instruction à Saint Amâtre, il inspira du mépris pour le monde et le porta à l’étude de l’écriture sainte. On lit le nom de Valérien parmi les évêques des Gaules qui se trouvèrent aux conciles de Cologne en 346 et de Sardique en 343 (Serdica, Bulgarie). Il assista au sacre de Saint Euverte d’Orléans avec les autres évêques de la province de Sens. Il mourut la trente-troisième année de son épiscopat et fut enterré sur le mont Artre1. L’église où l’on transféra son corps porte son nom depuis le sixième siècle. Il y a aussi une église à son nom à Châteaudun au diocèse de Chartres et l’on y garde depuis longtemps une grande partie de ses reliques.
1. Mont Autricus
Sur le mont Autricus, plus tard appelé le mont Artre, se trouvait un cimetière gallo-romain contenant plusieurs oratoires. Au IV e siècle saint Amâtre, 5e évêque d'Auxerre (386-418), fait un voyage à Autun et en ramène des reliques de saint Symphorien évêque d'Autun, qu'il dépose dans l'un de ces oratoires.
SAINT STANISLAS
Evêque de Cracovie en Pologne, martyr en 1079 (v. 2020)
SAINT GIBRIEN
Prêtre. Ses frères et ses sœurs sont aussi honorés d’un culte public. Fin cinquième siècle.
SAINT CERENIC et SAINT SERENE
Son frère, reclus au diocèse de Sées en Normandie, + vers 669
SAINT BENOIT II
Pape, + 685
SAINT JEAN BEVERLEY
Evêque d’York, + en 721
Puisse monsieur l'abbé Aulagnier
reposer en paix auprès de Notre Seigneur .
Un si fidèle serviteur le mérite bien .
Pour Florence .
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Pour notre Banquisarde.
SAINT JEAN DAMASCENE
Mahomet, ce fameux imposteur, soumit une partie considérable de l’Arabie avant sa mort en 632. Il eut pour successeur Abou Bakr As-Siddiq, qui étendit la conquête dans la Chaldée et dans le Perse. Omar, second calife des Sarrasins, se rendit maître de la Palestine, de la Syrie, de la Mésopotamie et de l’Egypte, sous le règne de l’empereur Héraclius qui mourut en 641. Othman et Ali furent ensuite élevés successivement au califat. Le premier mourut en 655 et le second en 660. Ali fonda la secte du mahométisme que suivent les Perses, mais qui est souverainement détestée par les Turcs et par tous ceux qui reçoivent les interprétations d’Omar et Othman.
Telle était la situation en Orient lorsque Jean vint au monde. Il est né à Damas à la fin du septième siècle, ville qui lui a fait donner le surnom de Damascène (il était appelé Mansur par les Sarrasins). Il était issu d’une noble et ancienne famille. Son père, quoique très zélé pour le christianisme, était singulièrement estimé par les Sarrasins à cause de sa naissance, de sa probité et de ses talents. Les califes l’élevèrent même aux premières places et lui conférèrent la charge de secrétaire du conseiller d’état. Le pieux ministre redoubla de ferveur et de vigilance sur lui-même à proportion de la grandeur du danger auquel il voyait sa foi exposée ; il prit un soin particulier à l’éducation de son fils dont l’innocence et la religion couraient tant de risques à la cour des princes infidèles. Il racheta des captifs dont un nommé Côme, religieux Grec distingué par sa vertu et son savoir. Le père de Jean désigna Côme pour instruire son fils.
Jean fut honoré comme son père parmi les Sarrasins ; le calife, averti de ses mérites, le nomma gouverneur de Damas sa capitale.
Après la mort d’Ali, la dignité de calife passa dans la famille des Omeyyades et celui qui en fut le premier était Mu’awiya. Ce prince et ceux qui lui succédèrent traitèrent toujours les chrétiens avec douceur. Jean par sa vertu et sa capacité des affaires, universellement reconnues, jouissait de la faveur du prince sans faire de jaloux. Il en résultait un très grand avantage pour la religion chrétienne.
Mais Jean ne pouvait vivre éternellement avec les dangers qui l’environnaient de toutes parts. Il craignait l’air qu’il respirait dans cette cour qui vivait dans l’abondance et les honneurs. Les réflexions qu’il se faisait chaque jour sur les faux biens du monde en détachèrent son cœur. Il prit la résolution de quitter sa place de distribuer ses biens aux pauvres et aux églises et se retira secrètement dans la laure1 de Saint Sabas, près de Jérusalem. Il eut pour compagnon Côme avec qui il avait fait ses études et qui sera sacré évêque de Maïouma (près de Gaza) en Palestine. Le supérieur de la laure donna à Jean un directeur qui lui fit la leçon suivante :
- Vous devez, lui dit-il, ne jamais faire votre propre volonté. Exercez-vous à mourir vous-même en toutes choses, afin de bannir de votre cœur tout attachement aux créatures. Offrez à Dieu vos actions, vos peines, vos prières. Ne vous enorgueillissez pas de votre savoir, ni de quelque avantage que ce soit ; mais convainquez-vous fortement de votre propre fond, vous n’êtes qu’ignorance et faiblesse. Renoncez à toute vanité, défiez-vous de vos lumières et ne désirez jamais d’avoir des visions et des faveurs extraordinaires. Eloignez votre esprit de tout ce qui pourrait vous rappeler l’esprit du monde ; gardez exactement le silence, et souvenez-vous que l’on peut pécher, même en disant de bonnes choses, lorsqu’il n’y a pas de nécessité.
Pour l’éprouver, son supérieur lui ordonna d’aller vendre des paniers à Damas pour un certain prix en lui interdisant de les vendre au-dessous du prix fixé. Quand Jean fut à Damas, il exposa sa marchandise : les passants se moquèrent de lui en le traitant d’extravagant et de présomptueux. On l’accabla d’insultes qu’il souffrit en silence. A la fin, un de ses anciens domestiques qui le reconnut eut pitié de lui et lui acheta tous ses paniers. Jean remporta ainsi la victoire sur la vanité.
Un autre jour, un moine était inconsolable après la mort de son frère. Pour arrêter ses larmes, Jean lui récita en grec des vers signifiant que tout ce que le temps détruit est vanité. Son directeur lui dit alors qu’il avait violé la défense faite de parler sans nécessité et le condamna à s’enfermer dans sa cellule, car il avait peur que sa science ne s’emparât de son cœur. Il avoua qu’il avait parlé sans nécessité et demanda le pardon des moines. La grâce lui fut accordée mais à des conditions très humiliantes auxquelles il se soumit avec joie.
Par sa vertu, Jean fut jugé digne d’accéder au sacerdoce, dignité que l'on accordait alors beaucoup plus rarement aux moines qu’aujourd’hui. Son directeur jugeant qu’il n’y avait plus de vanité dans son disciple lui donna la permission d’écrire. Jean prit alors la plume pour défendre la foi attaquée par les hérétiques.
L’empereur Léon l’Isaurien avait publié en 726 des édits contre le culte des images. Se sentant protégés, les iconoclastes s’étaient faits beaucoup de partisans. Pour arrêter cette déferlante, Jean écrivit ses trois discours sur les images. Il pose comme principe que l’Eglise ne pouvant errer, il est impossible qu’elle tombe dans l’idolâtrie. Il explique ce que l’on doit entendre par adoration de l’Être Suprême, appelée latrie, avec Saint Augustin et les autres pères. Après quoi, il montre la différence avec la vénération que nous marquons aux serviteurs et amis de Dieu et aux princes de ce monde conformément à ce que nous prescrivent la loi de la nature et l’écriture sainte. Dans l’ancien testament, l’adoration des images était interdite aux seules idoles et ne concernait que les Juifs. Si l’on veut observer la loi mosaïque alors il faut de nouveau se faire circoncire et observer le sabbat. Il dit d’ailleurs aux iconoclastes, : "Pourquoi n’honoriez-vous pas les images puisque vous honorez le lieu du calvaire, la pierre du saint sépulcre, le livre des évangiles, la croix et les vases sacrés ?"
Dans un autre chapitre il dit que l’on ne doit pas forcement obéir aux édits de l’empereur et dans un troisième chapitre il fournit la preuve de la tradition rendue de tous temps aux images.
Saint Jean Damascène ne se contenta pas d’écrire, il parcourut la Palestine pour prêcher contre les iconoclastes et protéger les fidèles persécutés. Il alla même jusqu’à Constantinople, n’étant pas effrayé par l’empereur Constantin-Copronyme qui favorisait ouvertement les ennemis de l’Eglise. De retour en Palestine, sous la domination des Sarrasins, il continua à défendre la foi catholique par de savants écrits.
Saint Jean mourut dans sa cellule vers l’an 780. On découvrit son tombeau près du portail de l’église de la laure, au douzième siècle, comme Jean Phocas nous l’apprend dans sa description de la Palestine.
1. Laure. Dans les Eglises orientales, une laure est un établissement monastique où les moines vivent, durant la semaine, comme des ermites, dispersés dans une région éloignée des zones habitées. Le samedi soir, le dimanche et les jours de fête, ils se rassemblent pour chanter ensemble les offices, prendre les repas en commun et recevoir l'enseignement d'un ancien. Il s'agit d'un mode de vie monastique mixte : semi-cénobitique et semi-érémitique.
Œuvres de Saint Jean Damascène. Elles comportent au moins 17 titres :
1° Le Livre de la dialectique
2° Le Livre des hérésies
3° Les quatre Livres de la foi orthodoxe
4° Les trois discours sur les images
Etc.
SAINT JEAN DEVANT LA PORTE LATINE
Vers l’an 95
SAINT EADBERT
Evêque de Lindisfarne en Angleterre + vers 699
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Long hiver 1705
Il n’y a pas qu’aujourd’hui que les vignes gèlent.
« L’hiver a duré longtemps. Il a gellée la semaine de la Pentecoste 9 may. Les vignes ont gellée. La récolte de vin a été petite. L’étée a été très bau. Une bonne récolte de grain. L’aoust a été très bau. La fin de l’aoust a été sy frais que les grains germait. Il a fait sy sique après aoust que la rivière [la Marne] est venu sy basse que l’on ne pouvait avoire de farine. »
(Desbordes, la chronique villageoise de Varredes, 1961, 17)
SAN OMOBONO TUCENGHI
Saint Hommebon s'écrit de différentes façons, tant pour son nom de famille que pour son prénom, et cela en fonction des pays ou des régions où il est honoré.
Son nom de famille est TUCENGHI ou TUCINGE
Son prénom :
Homobonus en latin, Omobono ou Buonhuomo, Gotman ou Guotman, Hommebon ou Homebon et peut-être Emobon.
SAINT HOMMEBON
Tiré de sa vie, publié par Surius et de la bulle de sa canonisation.
Hommebon était le fils d’un marchand de Crémone en Italie qui vécut au XIIè siècle. Il fut baptisé Homobonus ce qui présageait de ce qu’il serait un jour. Destiné au commerce, son père étant drapier, il fut instruit dans cette profession. Son père était un homme honnête et il en suivit la trace. Dès son enfance, il eut horreur de l’injustice. Dans l’exercice de sa profession, il voyait l’occupation que Dieu lui avait donnée, et il accomplissait ses devoirs par obéissance à la volonté du ciel. Ses parents lui demandèrent de se marier, ce qu’il fit, avec la femme qui par la suite le secondera dans toutes ses tâches.
Il accomplissait tous les devoirs de son métier sans jamais se quereller avec quiconque. On disait de lui à Crémone qu’il était né sans passion ; mais sa charité avec les pauvres ne connaissait pas de bornes. Son père, après sa mort, lui laissa des biens considérables, alors Hommebon augmenta encore ses aumônes. Il allait chercher les pauvres dans leurs cabanes, les soulageait de leurs misères et les exhortait à se repentir de leurs fautes et à mener une vie plus chrétienne. Sa femme lui faisait parfois des reproches quant à sa grande libéralité, mais il lui répondait que son argent était ainsi mieux placé auprès des pauvres et qu'il produirait au centuple, comme Jésus-Christ l’avait promis. On lit dans l’histoire de sa vie que sa grande charité fut souvent accompagnée de miracles et que Dieu lui accorda le don de multiplier ce qu’il avait destiné au soulagement des malheureux.
Il joignait la pratique de l’aumône à celle de la mortification. Ses devoirs d’état étaient alliés à la prière. A chaque fois qu’il se rendait dans un lieu, il y disait toujours une prière. Tous les jours, dans l'église Saint Gilles, il assistait à matines qui, à cette époque se récitaient à minuit. Il ne quittait l’église qu’après la grand’messe du matin. Après avoir assisté avec ferveurs aux heures canoniales, il restait quelque temps prosterné devant un crucifix en attendant l’arrivée du prêtre à l’autel. Ses exemples et ses discours convertirent un grand nombre de pécheurs. Les dimanches et fêtes n’étaient consacrés qu’à la piété et à la prière. C’est dans ces dispositions que Dieu l’appela pour le récompenser de ses vertus.
Le 13 novembre 1197, il assista à matines suivant son habitude et resta à genoux devant le crucifix jusqu’à ce que le prêtre commence la messe. Au Gloria in excelsis, il étendit les bras en forme de croix. Peu de temps après, il tomba le visage contre terre. Ceux qui le virent dans cet état crurent qu’il s’y était mis par dévotion ; mais quand on s’aperçut qu’il ne se levait pas à l’Evangile, on s’approcha de lui, et on remarqua qu’il était mort.
Sicard, évêque de Crémone, après avoir constaté l’héroïsme de ses vertus et la certitude de ses miracles, se rendit à Rome avec plusieurs personnes pour solliciter sa canonisation. Le pape Innocent III le compta au nombre des saints et publia sa bulle en 1198. Le corps du serviteur de Dieu fut levé de terre en 1356 et transféré dans la cathédrale de Crémone ; mais son chef est resté dans l’église de Saint-Gilles. Le célèbre Vida de Crémone a composé un hymne en l’honneur de Saint Hommebon, patron de sa patrie.
Les négociants de la ville de Lyon, établis en l’église des Feuillants, le choisirent comme patron. Il faut pour cela voir les Institutions et Règlements de la Confrérie des Négociants de la ville de Lyon, établie dans l’église des RR. PP. Feuillants, Lyon 1668, in-8°. On trouve dans ce livre un abrégé de la vie de Saint Hommebon ; la traduction de la bulle de canonisation, et l’hymne composé en son honneur par le poète Vida de Crémone. Il est le patron de sa ville natale.
Le culte de Saint Hommebon s’étendit d’abord à toute l’Italie pour gagner ensuite le nord et l’ouest des Alpes, puis les pays voisins comme la Suisse, l’Allemagne et la France. Ainsi se créèrent des corporations à Bâle en Suisse, et des italiennes, anglaises, flamandes et germaniques, etc.
Saint Hommebon est le patron des tailleurs, des drapiers et en général des métiers du textile. Il est souvent représenté avec une paire de ciseaux (parfois jusqu’à quatre paires) à la main et une bourse dans l’autre pour les pauvres. Il est à noter que les Confréries dépendantes de lui sont des associations charitables et non des confréries professionnelles.
Sa fête se célèbre le 13 novembre.
ADDITIF
A Poligny on trouve trois confréries dans les archives départementales du Jura :
Corporations de métier Confréries religieuses de métier et de dévotion.
Extrait de l’inventaire sommaire de la série E établi par ROUSSET, JUNCA ET FINOT Lons-le-Saunier 1870 Révisé et modernisé dans sa présentation et ses analyses (2 E 744-816) puis complété par PATRICIA GUYARD Montmorot 2012-2014
Ces confréries sont nées au XVIè et XVIIè siècle avec la Réforme. (NDLR)
Confréries de Poligny :
- De la Glorieuse Vierge Marie
- De Saint Crépin et Saint Crépinien (patrons des cordonniers)
- Des Garçons de la Ville
+ Une chapelle de la Confrérie de la Croix (voir photo)
On sait par ailleurs que lors de la Guerre-des-Dix-ans (en 1638) pour possession de la Franche-Comté, entre le Royaume de France et les Habsbourg d’Autriche et d’Espagne, la ville de Poligny a été incendiée et que la population a été massacrée lors de la victoire des Français. Peut-être que certaines confréries existantes à l’époque se sont éteintes.
En conclusion : il n’a été trouvé nulle part une Confrérie de Saint Hommebon à Poligny ou dans le Jura. Maintenant, pour savoir si une telle confrérie a réellement existé, il faudrait consulter les archives paroissiales ou diocésaines.
Je prépare ma petite tambouille pour déjeuner au travail .
Au menu, pavé de saumon accompagné de céréales &
légumes secs plus un dessert .
Le ciel est gris ,mais vers les 8h le soleil brillera .
Il fait 12° et nous aurons 21° au fil des heures .
Bonne fête à toutes les Judith !
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Pour Florence .
Pour Diane .
Pour Claude
Pour Sam .
Pour notre Banquisarde.
SAINT GODARD
ou Saint Gotar, Saint Godehard, Saint Gothard
Godard est né en Bavière. Son attrait pour la solitude le fit quitter le monde pour se consacrer à Dieu. Il fut successivement prieur et abbé du monastère de Nideraltaich qu’il avait choisi pour le lieu de sa retraite. La régularité de sa vie donna beaucoup d’édification à l’Eglise. Il établit la réforme dans les abbayes de Hersfeld dans la Hesse, de Tergensée au diocèse de Frisingen et de Chremamünster au diocèse de Passaw.
Le siège épiscopal de Hildesheim étant devenu vacant par la mort de Saint Bernward en 1021, Godard fut élu pour le remplacer. Il fallut que l’empereur Saint Henri l’obligeât à prendre le siège pour que Godard accepte son élection. Il avait surtout un soin particulier pour les indigents. Il mourut le 4 mai 1038 et fut canonisé par Innocent II en 1131. Plusieurs églises d’Allemagne l’honorent comme patron ; il y a aussi beaucoup d’endroits qui portent son nom1.
1. Nous avons plusieurs lettres de Saint Godard empreintes de pièté. D. Pez les a publiées dans son Codex diplomatico-historico-epistolaris.
SAINTE MONIQUE
Veuve, + en 387 (v. 2020)
Pour Florence .
Pour Diane .
Pour Claude
Pour Sam .
Pour notre Banquisarde.
SAINT ALEXANDRE
Alexandre succéda au pape Evariste en 109 et occupa le siège pendant près de dix ans. Nous ne connaissons aucun détail de sa vie. Il mourut en 119 et est compté parmi les martyrs dans le canon de la messe. Il a aussi le titre de martyr dans le sacramentaire de Saint Grégoire-le-Grand, dans l’ancien calendrier publié par P. Fronteau et dans tous les anciens martyrologes. On lui donne comme compagnons Saint Evence et Saint Théodule qui souffrirent avec lui ou du moins à la même époque. Les corps de Saint Alexandre pape, de Saint Evence et de Saint Théodule furent enterrés sur la voie Nomentane ; on les a transportés depuis dans l’église de Sainte Sabine qui appartient aujourd’hui aux Dominicains. Fulrad, abbé de Saint Denis, obtint de Léon III une partie des reliques du pape Saint Alexandre et les déposa au monastère de Lièpvre en Alsace, qu’il avait fondé en 770.
L’INVENTION
ou LA DECOUVERTE DE LA SAINTE CROIX
(v. 2020)
SAINT JUVENAL
Premier évêque de Narni en Ombrie, + vers 377
J'ai eu une panne d'oreiller .😀
Il fait beau et le vent souffle et ça fait du bien de
voir le soleil .
Bonne fête à tous les Philippe et Jacques !😍😘
Je sais que Philippe est souhaité à plusieurs dates du calendrier,
on le souhaitera autant qu'il le faudra .Le chef sera
content .
Belle journée à tous et prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
La Banquise sait faire ......
J'ai besoin de vous tous ce soir et des amis
de la Banquise pour prier pour Florence .
Elle m'a envoyé un message me disant que
quand la douleur est trop forte, elle pense
à nos prières et s'y accroche .
Florence recommence trois jours de
traitement demain .
Je l'ai assuré que tous les pingouins ( elle
les aime beaucoup !
) prieront .
Merci !
Pour Diane .
Pour Claude
Pour Sam .
Pour notre Banquisarde.
SAINT GERMAIN L'ECOSSAIS
Saint Germain d'Auxerre s'était rendu en Grande-Bretagne pour combattre l’hérésie des Pélagiens. Il convertit un seigneur écossais, Audin, et Aquila sa femme. Ils avaient un fils encore très jeune. Germain, charmé par cet enfant, voulut être son parrain et lui donner son nom. Le jeune Germain fut élevé par ses parents dans la pratique de toutes les vertus chrétiennes. Il renonça à tous les avantages qu’il aurait pu avoir dans le monde pour se consacrer au ministère évangélique. Il quitta sa patrie pour aller évangéliser dans les Gaules. Les bords de la Moselle furent le premier théâtre de son zèle. Les miracles qui accompagnaient ses prédications firent un grand nombre de conversions.
Sévère, évêque de Trèves, le sacra évêque, sans lui assigner toutefois un siège particulier, afin de lui laisser plus de liberté dans l’exercice de ses fonctions apostoliques. Germain fit un voyage à Rome pour visiter le tombeau des apôtres et obtenir leur intercession, et la grâce d’imiter leur zèle ; il se rendit ensuite en Espagne et, de là, il passa dans sa patrie, entraînant partout de nouvelles conversions. De retour en Gaule, il alla en Normandie, puis après avoir annoncé Jésus-Christ dans les régions de Coutances et de Bayeux, il s’avança en Picardie. C’est là qu’il devait couronner ses travaux par la gloire du martyre. Il souffrit sur les bords de la Brêle, entre Aumale et Senarpont (Somme) le 2 mai vers la fin du Vè siècle.
On bâtit sur son tombeau une église à son nom. Ses reliques y furent conservées jusqu’au neuvième siècle ; mais la crainte des Barbares les firent transporter à Ribemont, au diocèse de Laon. Vers le milieu du dix-septième siècle, on en rapporta à Amiens une grande partie qui fut déposée dans une église paroissiale à son nom. Il est patron de plusieurs paroisses en Picardie et en Normandie.
SAINT ATHANASE
Patriarche d’Alexandrie, docteur de l’Eglise (v. 2020)
SAINT WALBERT ou GAUBERT
Troisième abbé de Luxeuil en Franche-Comté, + en 665
SAINTE GUIBORAT
Vierge, religieuse et martyre en Suisse et
SAINTE RACHILDE sa compagne, + en 925
Nous souhaitons un excellent anniversaire à notre
chère amie Madame Zouave !!!
Profitez bien de votre journée!
Nous vous embrassons
Mirabelle & Mortimer 

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