Quelques nouvelles de Diane : elle a terminé sa première série de séances de chimiothérapie qui l'ont fait beaucoup souffrir. Maintenant elle se repose pendant un mois. Ensuite, deuxième série de chimiothérapie. Si la tumeur a suffisamment régressé, elle sera opérée en septembre. Elle est loin d'être tirée d'affaire. J'ai dit à sa maman que nous priions pour elle. Ça l'a beaucoup émue. Elle vous remercie tous pour vos prières. Continuons à la confier à l'intercession de la Sainte Vierge Marie
Pour Florence
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Pour Claude
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Pour notre Banquisarde
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn
Pour toutes les autres intentions de la Banquise
Pierre Ewondo

Et Oriane
In Christo per Mariam

Madame Zouave
SAINT GUILLAUME LE GRAND
Guillaume ou Guilhem, en langue d’Oc, est né vers 755 et mort le 28 mai 812 à Gellone.
Il descend de Garin de Monglane et d’Ermengart, fille de Charles-Martel. Tous sont de fiers guerriers ayant combattu les Sarrasins. Il est le cousin de Charlemagne, sa sœur est mariée au roi Louis Ier le Débonnaire.
La France est envahie par les Sarrasins. Guillaume, comte des Marches d’Espagne, les combat vigoureusement et avec bravoure. Il les rejette définitivement du pays à la bataille des Aliscans, près d’Arles. Il y bat leur plus grand chef : Abderrhaman.
Charlemagne le nomme en 790, duc de Septimanie (ou de Gothie) de Toulouse en Aquitaine. Il prend la ville d’Orange gouvernée alors par une princesse sarrasine, fille d’Abderrhaman. Par la suite, elle se convertit et épouse Guillaume sous le nom chrétien de Guibourg; la ville devient son lieu de résidence.
Sous les conseils de Saint Benoît d’Aniane, son ami d’enfance, réformateur de l’Ordre Bénédictin, il dote et fonde en 804 dans les gorges de l’Hérault le monastère de Gellone près de Montpellier. Après la mort de sa femme, il se retire en 806 comme simple frère dans le monastère qu’il a fondé. Il y opère plusieurs miracles dont un resté célèbre pour avoir eu le pouvoir d’éloigner le diable. De l’abbaye d’Aniane, Saint Benoît lui envoyait régulièrement des vivres par le seul chemin praticable qui franchissait les gorges de l’Hérault. A chaque fois, le diable effrayait les animaux de charge qui tombaient dans le précipice. Alors Saint Guillaume, avec l’aide de Dieu, ordonna au diable de rentrer dans son trou et de n’en plus sortir. C’est ainsi que le pont porte le nom de Pont du Diable.
Saint Guillaume meurt le 28 mai 812 à l’heure des Complies. Les anges emportent son âme et, dans tout l’empire de Charlemagne, les cloches se mettent à sonner sans qu’aucun homme ne les touche. Guillaume est inhumé dans la chapelle qu’il a fait construire, dédiée à Saint Michel protecteur de la famille Carolingienne. Il fut canonisé peu de temps après sa mort, sa fête se célèbre le 28 mai.
Les chansons de geste le nomment aussi Guillaume d’Orange ou Guillaume au Court-nez, car il avait eu le bout du nez coupé, lors d’un combat sous les murs de Rome, par l’émir Corsolt ; il eut aussi le surnom de Fierbrace qui veut dire bras vaillants.
Dans l’abbaye bénédictine de Gellone, aujourd’hui Saint Guilhem-le-Désert, on peut voir encore le reliquaire en argent en forme de croix renferment un morceau de la Sainte-Croix que Charlemagne lui avait offert.
SAINT GERMAIN
Evêque de Paris, + en 576 (v. 2020)
SAINT CHERON
Martyr au pays Chartrain, Vè siècle
SAINT MAUVIEU
Evêque de Bayeux, + vers 480
Elle a résisté au gel : je fais attention tous les
matins, en ouvrant les volets, pour ne pas
écraser une branche qui se serait
malencontreusement égarée trop à l'est...
Quand je coupe l'herbe folle à son pied, je
surveille brin à brin que je ne commets pas
l'irréparable.
Je l'admire tous les jours. Vous l'avez reconnue :
la clématite.
Merci, mon Dieu, pour la beauté de votre
Création.
Passez une excellente journée.
LR
Pour Florence
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Pour Claude
Pour Sam
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Et Oriane
In Christo per Mariam

Madame Zouave
SAINT JULES
Jules était un combattant expérimenté, autrement dit un vétéran de l’armée romaine. Il servait dans le même corps que Pasicrate et Valention qui avaient reçu récemment la couronne du martyre. Il fut accusé d’être chrétien par ses propres officiers, devant Maxime, gouverneur de la seconde Mésie, aujourd’hui la Bulgarie. Le juge, comme d’habitude, lui fit des promesses s’il abjurait, mais Jules répondit qu’il ne désirait qu’une chose : mourir pour Jésus-Christ afin de vivre éternellement avec Lui. Il fut donc condamné à être décapité.
Lorsqu’on le conduisit au lieu de son exécution, un soldat chrétien, Hésychius, qui était aussi en prison et fut martyrisé quelques jours après, lui dit :
- Va avec courage et vole vers la couronne que le Seigneur t’as promise. Souviens-toi de moi qui dois bientôt te suivre. Recommande-moi aux serviteurs de Dieu, Pasicrate et Valention qui nous ont précédés dans la confession du saint nom de Jésus.
Embrassant Hésychius, Jules lui répondit :
- Hâte-toi, mon cher frère, de venir à nous. Ceux auxquels tu me charges de te recommander ont déjà entendu notre prière : Mandata tua jam audierunt quos salutasti.
Ensuite on lui banda les yeux. Présentant son cou au bourreau, il déclara :
- Seigneur Jésus, pour le nom duquel je souffre la mort, daigne recevoir mon âme au nombre de celles de tes saints.
Son martyre eut lieu le 27 mai 302 à Durostoro (Sillistra) sur le Danube.
SAINT JEAN Ier
Pape et martyr en 526 (v. 2020)
SAINT BEDE
Père de l’Eglise + en 755
SAINT EUTROPE
Evêque d’Orange, + après 475
SAINT HILDEVERT
Evêque de Meaux et patron de la ville de Gournay en Normandie, + vers l’an 680
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SAINT AUGUSTIN DE CANTORBERY
Apôtre de l’Angleterre
Les Bretons se réfugièrent dans les montagnes lorsque les Saxons, les Angles et les Jutes, peuples idolâtres de Germanie, envahirent l’île de Bretagne [Grande Bretagne]2. Il y avait environ cent cinquante ans qu’ils étaient maîtres du pays lorsque le ciel fit briller en eux la lumière de l’évangile1.
Avant son pontificat, Saint Grégoire le Grand avait formé le projet d’aller leur annoncer la foi ; mais il ne put s'y rendre, le peuple de Rome ayant refusé de le laisser partir. Lorsqu’il fut élu pape, son premier soin fut d’envoyer des missionnaires dans cette partie de l’héritage du Seigneur. Il envoya Augustin, (Austin ou Augustine en anglais), alors prieur du monastère Saint André de Rome. Accompagné de plusieurs disciples, Augustin s’en alla vers ces contrées lointaines et païennes. Après quelques jours de marche, ils arrivèrent à Aix en Provence. Là, plusieurs personnes les effrayèrent, évoquant la cruauté des Anglais : il ne fallait pas y aller sauf si l’on voulait mourir. ! Augustin consulta le pape qui lui dit que c’était le démon qui le retenait :
- Laissez dire les hommes et faites votre devoir de missionnaire.
Continuant leur chemin, parcourant la France, ils prirent quelques interprètes et s’embarquèrent. Leur vaisseau aborda l’île de Thanet (sud-est de l’Angleterre dans le Kent) en 596. Ils étaient environ quarante en comptant les interprètes.
Dès qu’ils eurent débarqué en Angleterre, Augustin envoya dire à Ethelbert, roi du Kent, qu’il venait de Rome lui apporter une heureuse nouvelle et lui assurer, de la part de Dieu, la possession d’un royaume qui n’aura pas de fin. Le roi fit dire aux missionnaires de rester dans l’île ; il expédia en même temps un ordre pour qu’on leur fournît toutes les choses nécessaires à la vie, jusqu’à ce qu’il eût délibéré sur le parti à prendre. Ethelbert, le plus puissant de tous les souverains de l’Heptarchie, avait au moins une idée du christianisme. En effet, il avait épousé Berthe, fille de Caribert roi de Paris. Cette princesse chrétienne avait emmené avec elle le saint évêque Luidhard (ou Létard), son aumônier et directeur de conscience.
Quelques jours après, le roi se rendit à l’île de Thanet et s’assit pour donner une audience. Il croyait ainsi qu’il courait moins de danger qu’en restant dans sa demeure au cas où Augustin aurait voulu employer de la magie. Les religieux allèrent trouver le roi en procession avec une bannière ornée d’une croix d’argent et une image du Sauveur peinte sur un panneau de bois. En marchan,t ils chantaient les litanies et récitaient des prières pour le succès de leur entreprise.
Arrivés près du roi, ils lui annoncèrent les paroles de vie. Le roi les écouta attentivement et leur dit que leur discours était beau et qu’ils lui faisaient de magnifiques promesses ; que jamais on ne lui en avait fait de telles, mais qu’il était peu sûr de leur réussite. Il ajouta que, puisqu’ils étaient venus de si loin, il empêcherait qu’on les atteignent dans leur intégrité et qu’il leur permettait de prêcher. Il leur donna de quoi subsister et voulut qu’ils demeurassent à Cantorbéry, capitale de ses états.
Les saints missionnaires s’établirent à Cantorbéry et s’installèrent dans une ancienne église dédiée à Saint Martin que les Bretons avaient abandonnée et où la reine venait faire ses dévotions. Là, un grand nombre de personnes furent converties et baptisées. Le roi se convertit aussi, suivi d’un grand nombre de ses sujets.
Saint Augustin se rendit ensuite auprès de Virgile d’Arles, qui le sacra évêque. Deux raisons semblent avoir déterminé Augustin à faire un si long voyage. Premièrement, Virgile était vicaire du saint siège dans les Gaules et deuxièmement, Augustin voulait consulter l’évêque d’Arles au sujet de sa mission en Angleterre car Saint Grégoire l’avait recommandé à l’évêque des Gaules.
Augustin fut sacré évêque en 597 et baptisa Ethelbert la même année. La lettre de Saint Grégoire concernant la mission en Angleterre est datée du 23 juillet 596. Saint Grégoire a écrit à l’évêque d’Alexandrie,en 598, qu’à la dernière fête de la Nativité, plus de dix mille personnes ont été baptisées chez les Anglais.
De retour chez les Anglais, Augustin envoya à Rome Pierre et Laurent pour demander plus de prêtres. Ils lui ramenèrent Mellit, Juste, Paulin, qui furent par la suite nommés évêques, et Rufinien, qui fut le troisième abbé du monastère de Saint Augustin. A cette colonie de nouveaux missionnaires, le pape Grégoire envoya tout ce qui était nécessaire pour la liturgie : vases sacrés, ornements, nappes, parements d’autels et d’églises, ainsi que des vêtements pour les religieux, sans oublier les reliques des apôtres et des martyrs, ainsi que des livres.
Il s'établit une correspondance nourrie entre Augustin et le pape Grégoire, où le pape recommandait de détruire les idoles et d’employer souvent de l’eau bénite pour purifier les temples, puis ériger des autels et y déposer des reliques. En un mot, pour mettre les restes du paganisme au service de Dieu.
De son côté, le roi Ethelbert travailla aussi les vingt dernières années de sa vie à éradiquer le paganisme en éditant des lois en faveur du christianisme et contre le culte des idoles. Il fit fermer tous les temples restés païens. C’est ainsi que la cathédrale de Cantorbéry fut érigée sur les ruines d’un temple. Il fonda aussi hors les murs, l‘abbaye de Saint Pierre et Saint Paul qui prit ensuite le nom de Saint Augustin, ainsi que l’église de Saint André à Rochester etc. Le roi des Saxons Orientaux, Sébert, vint aussi à se convertir ; mais ils eurent moins de chance avec ce roi des Est-Angles : s’il se convertit, il finit par agir comme un Samaritain.
En 600, Saint Grégoire envoya des présents à Ethelbert et, par une lettre, le félicita de son zèle pour la religion, lui assurant qu’il serait certainement sauvé. Ethelbert mourut en 616 après avoir régné cinquante-six ans et fut enterré dans l’abbatiale Saint Pierre et Saint Paul. Il est nommé dans le martyrologe romain le 24 février. Cette même année l’an 600, Augustin reçut le pallium du pape avec le pouvoir d’ordonner des évêques métropolitains.
Augustin reçut de Dieu le don des miracles. Il sacra Mellit évêque de Londres ou des Saxons-Orientaux et Juste évêque de Rochester. Ayant converti la quasi-totalité de la Grande-Bretagne, Augustin se tourna vers le Pays de Galles où s’étaient réfugiés les Bretons, peuple farouche et irréductible qui donna du fil à retordre à Augustin, car bien que chrétiens, ils avaient la haine des Anglo-Saxons. Pour les convaincre de se laisser faire, Augustin convoqua tout le clergé breton lors d’un concile. Il demanda d’amener un malade incurable ; celui qui le guérirait aurait le pouvoir de convertir les autres. Les Bretons acceptèrent le défi et un aveugle fut amené. Les prêtres bretons ne réussirent pas à lui rendre la vue, mais Saint Augustin, se mettant à genoux, implora le Seigneur et rendit la vue à l’aveugle ; cependant les Bretons dirent qu’il n’était pas possible d'abandonner toutes leurs superstitions. Ils restèrent partiellement dans leurs coutumes semi-païennes. Saint Augustin leur prédit alors qu’ils pâtiraient de la colère de Dieu. En effet, Ethilfrid roi des Anglais du nord, encore païens, vainquit les Bretons lors de la fameuse journée de Caerleon ou Chester où il massacra plus de 1200 Bretons, religieux ou non, dans le monastère de Bangor. Tous n’étaient pas coupables bien entendu.
Avant de mourir notre saint évêque désigna Laurent comme son successeur sur le siège de Cantorbéry. Saint Augustin mourut la même année que Saint Grégoire en 604.
1. Ptolémée place, après les Cimbres, les Saxons, lorsqu’ils commencèrent à être connus des Romains. Grotins prouve, dans son histoire des Goths, qu’ils avaient une origine commune avec les Gètes ou Goths qui passèrent de la Suède en Germanie ; il fait voir en même temps que ce furent des Gètes de Scythie qui fondèrent la nation gothique. Les grammaires des anciennes langues septentrionales, publiées par Hikes, ne permettent pas de douter que la langue anglo-saxonne soit dérivée de celle des Gètes de Scythie, laquelle était celtique dans son principe. Pelloutier établit comme un fait certain que la langue des Celtes passa de la Scythie en Asie durant les émigrations des premières colonies de ces peuples et qu’elle devint le fondement et l’origine de la teutonique et de celles qui se parlaient anciennement dans les Gaules, la Scandinavie, la Bretagne et dans presque toute l’Europe. (M. Mallet en excepte le sarmate et le grec, dérivées en partie de l’égyptien et le latin dérivé en partie du grec.) Cette ancienne langue celtique s’est conservée presque entière dans les pays qui n’ont jamais été soumis aux Romains, surtout en Irlande et dans le nord de la Suède. Le teutonique ou gothique du quatrième et du cinquième siècle a de l’affinité avec le gallois, le bas-breton, le basque et paraît en avoir aussi un peu avec l’irlandais. On croit que l’ancienne langue étrusque était un dialecte de la langue celtique. Le français moderne et l’espagnol, quoique dialectes du latin, ont encore plusieurs mots de cette même langue. Le danois, le norvégien et le suédois sont évidemment des dialectes du celtique et ont beaucoup de rapport avec l’allemand, surtout avec celui qui se parle dans la Basse-Allemagne. Les colonies asiatiques de Scythes qui, sous la conduite d’Odin ou Woden, s’établirent dans les provinces méridionales de la Scandinavie et dans le nord de l’Allemagne, y introduisirent en même temps un dialecte du celtique, mais plus doux que les autres ; il y ajoutèrent quelques nouveaux mots et de nouvelles terminaisons. Cette langue était celle des Anglo-Saxons.
Les Anglo-Saxons apportèrent en Angleterre le culte des idoles des Goths, lesquelles ne diffèrent pas de celles qu’adoraient les Danois, les Suédois et les Norvégiens, peuples qui avaient tous une origine commune. Voici les noms de ces principales idoles :
Thor, dieu du tonnerre, dont les fonctions ressemblaient à celles du Jupiter des Romains ; c’est de lui le jour appelé thursday par les Anglais et jeudi par les Français
Woden, dieu de la guerre, du nom duquel on a formé le mot wednesday qui est le même que notre mercredi
Friga ou Frea, femme de Woden et déesse de l’amour, comme Vénus l’était chez les latins, a donné le nom de friday ou vendredi.
Il paraît que Verstegan se trompe en dérivant le mot tuesday, mardi, de tuisco, dieu particulier des Germains ; il vient plutôt de Tys, fils de Woden, dont les Islandais ont formé leur Tysdag qui répond au Tuesday des Anglais ; il peut encore venir de Dysa ou Thija, femme de Thor et déesse de la justice, à laquelle on bâtit plusieurs temples en Suède et au Danemark.
Etc.
2. C'est à partir de cette période que les Bretons émigrèrent vers le Massif Armoricain.
SAINT PHILIPPE DE NERI
Fondateur de la Congrégation de l’Oratoire en Italie
(v. 2020)
SAINT EULETHERE
Pape + en 192
SAINT QUADRAT
Evêque d’Athènes
SAINT PRISQUE et SAINT SCOT
Martyrs dans l’Auxerrois en 273
SAINT ODUVALD
Abbé en Ecosse, + en 698
Bonne journée à tous
Le soleil se lève à 5 h 57 et se couche à 21 h 12
Vous pouvez aller tranquillement en terrasse, sans votre lampe de poche, jusqu’au coucher du soleil, et sans infraction !
Le soleil luira toute la journée avec 21° à l’ombre, tout du moins dans le Dauphiné.
Pour bien débuter la journée, je vous propose une lecture sur le printemps en Normandie avec sa panoplie éclatante de fleurs.
La renaissance du printemps.
L’île1 découpait un grand losange herbeux surbondé de fleurs, de pervenches, de pentecôtes qui sont des orchidées, et de jacinthes bleues qui embaument la myrrhe. Le bras du déversoir, rejoignant celui de la machinerie, la formait et l’entourerait d’eaux vives. Partout, sur toutes les collines, les ruisseaux s’étaient rouverts, et le pays entier chantait ; les eaux étaient hautes et comme joyeuses. Autrefois l’île s’animait au murmure délicat des trembles, dans le froissement diffus des folioles ; elle frémissait de voix très douces, très suaves, se voilait, se dévoilait sous les ombres ; et voici que cette fois, dans le cliquetis de l’eau, elle resplendissait de vert, d’or, de nacre, sous une insolation horizontale et fauve ; de chair et d’émail, parmi ses pommiers en bouquets, et largement labourée de sillages de feu. L’île, de la guerre, sortait comme épanouie, fécondée ; toutes les plates du bien et du mal, les camomilles jaunes et les centaurées pâles qui guérissent des fièvres, la jusquiame et la belladone qui rendent fou, les romarins magiques et les douces-amères. La chute des arbres semblait avoir exalté les éclosions jusqu’à la frénésie. Lise avançait, souffrant dans ses pas mais éblouie, entourée de toutes ses bêtes, des taches fusiformes des oies, des robustes volumes des poules ; les canetons, les poussins roulaient, déboulaient, flaquettes dorées, pommettes vermeilles ; les crêtes des coqs saignaient. Par devant, Jupiter [le jars], énorme, claquait des ailes et, à chaque battement, renouvelait un héraldique cimier clair, avec la soleil au bout du bec.
Le soleil, lui, qui remontait le courant. Il venait dans une géante inondation, dans un silencieux transport, une apothéose de rayons, de lances, de flèches, de torches, fragmentés, rejaillissant, incendiant, au plein de la vallée. La mince rivière se glissait sous cette marée immense qui débordait des collines, arrachait des écumes embrasées aux crêtes du vallon, des lambeaux de lumière aux genêts du sommet. Lise elle-même se sentait prise dans l’effluve brûlant, et, derrière elle, voyait son ombre d’outremer se former, se déformer sur l’émail des prés, au milieu de la pulvérulence occidentale. Ainsi, dans cette nudité incandescente, la vallée devenait méconnaissable. Les douces quenouilles n’étaient plus, ni les sequins de soie, mais une grandeur nouvelle sortait de ses formes glabres, de ces traits devenus plus précis et plus fiers dans leur dépouillement. Les arbres à fleurs y érigeaient leurs corymbes comme des pyramides de sel, des massifs de coquillages ; la rivière se marquait au centre des quinconces par le vide sinueux qu’elle y déterminait, et l’on avait la sensation de son cours d’agate et d’aventurine, de sa fraîcheur au milieu de ces bouffées tièdes ; au-dessus des berges, les iris sortaient leurs fleurs-de-lys jaunes, aveuglantes, et d’autres aussi, comme d’immenses violettes. Des tapis d’anémones blanches, soulevées par le flot, semblaient haleter, et de larges disques de jade palpaient le décours fluide.
1. Dans la Basse-Normandie, il est question d’une île située sur un cours d’eau où se trouve un vieux moulin. Le récit se passe pendant la guerre et les allemands ont coupé les trembles pour dégager la vue et prévenir de toute attaque surprise.
Extrait de, LISE, FILLETTE DE FRANCE de Jean de La Varende.
Que Dieu vous garde.
Adeodat
Pour Florence .
Pour Diane .
Pour Claude
Pour Sam .
Pour notre Banquisarde.
SAINT URBAIN Ier
Le Pape Urbain succéda à Saint Calixte la troisième année du règne de l’empereur Alexandre. Malgré l’affection que ce prince, naturellement doux, avait pour les chrétiens, ceux-ci étaient encore persécutés dans divers endroits, soit par le peuple, soit par les gouverneurs. Il est dit dans les actes de Sainte Cécile que le pape Urbain soutenait les martyrs et qu’il convertit à la foi un grand nombre d’idolâtres. Il mourut après avoir siégé sept ans. Il porte le titre de martyr dans le sacramentaire de Saint Grégoire et dans le martyrologe de Saint Jérôme publié par Florentinius et dans la liturgie des Grecs. Il est noté par Fortunat et dans plusieurs missels que sa fête se célébrait en France avec beaucoup de dévotion au sixième siècle. On l’enterra dans le cimetière de Prétextat. Il y avait autrefois sur la voie Appienne, près du lieu où il avait été enterré, une église dédiée à son invocation.
En 821, on trouva les corps de Sainte Cécile et des Saints Tiburce, Valérien et Urbain que le pape Pascal transféra dans l’église de Sainte Cécile. Léon IV envoya à l’impératrice Ermengarde (fille du comte de Tours), femme de Lothaire Ier, le chef de Sainte Cécile avec les corps des saints papes Sixte et Urbain. Cette princesse les déposa vers l’an 849 dans l’abbaye des chanoinesses qu’elle avait fondée à Erstein, en Alsace. L’empereur Charles IV, qui vint dans cette province en 1353, fit ouvrir à Erstein la châsse renfermant le corps de Saint Urbain et obtint une partie de ses reliques pour les transférer à Prague. Il ne faut pas le confondre avec un saint du même nom. Le P. Papebroch a montré que le Saint Urbain dont il est question est le même que celui dont le corps fut envoyé au pape Nicolas Ier en 862, qui le donna aux moines de Saint Germain d’Auxerre, dont les reliques se gardent aujourd’hui dans le monastère de Saint Urbain au diocèse de Châlons-sur-Marne1.
1. Les reliques furent d'abord déposées dans la Chapelle-du-Pont (lieu de pèlerinage) dépendant de la commune de Saint-Urbain-Maconcourt. Elles seront ensuite transférées dans l'église paroissiale de Saint Etienne.
SAINTE MARIE-MADELEINE DE PAZZI
Vierge Carmélite + en 1607 (v. 2020)
SAINT GREGOIRE VII
Pape et confesseur, + en 1085
SAINTE MARIE-SOPHIE BARAT
Vierge, + en 1865 canonisée en 1925
SAINT ADHELM ou ALDHELM
Evêque de Shelburne en Angleterre, + en 709
SAINT MAXIME ou MAUXE
SAINT VENERAND
Martyrs au diocèse d’Evreux en Normandie en VIè siècle
Pour Florence .
Pour Diane .
Pour Claude
Pour Sam .
Pour notre Banquisarde.
NOTRE DAME AUXILIATRICE
Une image de la Sainte Vierge était vénérée en Allemagne, en Belgique et en France sous le titre de Marie, secours des chrétiens. A l’occasion de sa libération, après la captivité de Savone (1814), Pie VII établit à Rome, en l’église de la Minerve, l’archiconfrérie de Notre Dame auxiliatrice et institua la fête du 24 mai. Saint Jean Bosco qui aimait à invoquer la Sainte Vierge sous ce vocable, lui bâtit à Turin une église qui devint le centre de ses œuvres.
SAINT VINCENT DE LERINS
(v. 2020)
SAINT DONATIEN et SAINT ROGATIEN
Martyrs à Nantes en 287
SAINT JEAN DE PRADO
Franciscain, + en 1636
Voici Thoby, 6 mois, chat persan que Geneviève, Sam
et Ines ont adopté . Il est très gentil et très joueur .
Ce matin , il fait 13° et nous aurons 19° dans la journée .
Nous aurons également des averses tout le long du jour .
Joyeux anniversaire à Jérémy ,mon neveu que vous connaissez
pour avoir beaucoup prié pour lui, qui va souffler
ses 24 bougies aujourd'hui .
Nous l'embrassons !
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Pour Florence .
Pour Diane .
Pour Claude
Pour Sam .
Pour notre Banquisarde.
SAINT DIDIER1
Didier fut dans la charité le modèle des Pasteurs. Les barbares faisant des ravages, lors de leur invasion, dans la région de Langres, il se porta à leur rencontre avec son clergé pour essayer d’arrêter leur férocité ; mais il n’obtint rien et fut massacré avec ceux qui l’accompagnaient. Sigebert place son martyre sous l’empereur Gallien et lors de l’invasion de Chrocus roi des Germains. Tillemont le place en 411 du temps des Alains, des Suèves et des Vandales.
1. On le nomme aussi Saint Desiderius, Désir, Dizier, Desery ou Drezery
SAINT DIDIER
Evêque de Vienne en Dauphiné, martyr en 612
SAINTE JULIE
(v. 2020)
Veni Sancte Spiritus !
En ces temps difficiles pour tous, réjouissons-nous de la venue du Saint Esprit avec un peu de musique pour nous mettre du baume au coeur.
Jean Baptiste Lully n’a pas écrit que des opéras-ballets ou de la musique de scène pour Molière. Il a aussi composé de très beaux motets dont « Quare Fremuerunt Gentes » que vous allez entendre aujourd’hui.
Ce grand motet (LWV 67) fut exécuté pour la première fois à Versailles le 19 avril 1685. Le Psaume 2 en constitue le livret.
Œuvre écrite pour 6 solistes (2 sopranos, 1 haute-contre, 1 ténor, 1 baryton et 1 basse), choeur mixte à 5 voix, orchestre
Madame Zouave
Tout est là !
Il n'y a rien à chercher ailleurs .....
Sinon, se perdre .
Pour Florence .
Pour Diane .
Pour Claude
Pour Sam .
Pour notre Banquisarde.
A copier-coller pour les PPP !