Je pense que toutes les roses de la Terre
ne suffisent pas !
Un Ave, c'est une rose de plus ........
Quand nous prions, des roses sortent
de notre bouche 😀
Pour Florence .
Pour Diane .
Pour Claude
Pour Sam .
Pour notre Banquisarde.
Je pense que toutes les roses de la Terre
ne suffisent pas !
Un Ave, c'est une rose de plus ........
Quand nous prions, des roses sortent
de notre bouche 😀
Pour Florence .
Pour Diane .
Pour Claude
Pour Sam .
Pour notre Banquisarde.
SAINT SERVAIS
Servais (en latin Servatius, ou Arvatius) reçut honorablement Saint Athanase lors de son exil. Il prit son parti et se montra très zélé pour l’Eglise au concile de Sardique (Sofia en Bulgarie). Il fut du nombre des évêques assemblés à Rimini par ordre de l’empereur Constance et s’opposa fortement aux manœuvres des Ariens. Ceux-ci ayant trompé la plupart des évêques catholiques par une formule de foi conçue en termes capiteux, Servais travailla de toutes ses forces à prévenir les maux que faisait craindre la conduite qu’avaient tenue les pères du concile de Rimini.
On lit dans Saint Grégoire de Tours que Servais prédit l’invasion des Gaules par les Huns ; qu’il tâcha de fléchir la colère divine par des veilles, des jeûnes, des larmes et des prières et qu’il fit un pèlerinage à Rome en 382, afin d’intéresser les apôtres Saint Pierre et Saint Paul en faveur de son peuple ; mais, ajoute le même auteur, Dieu lui révéla qu’Il avait résolu de punir les péchés des Gaulois par le fléau de la guerre ; il lui assura toutefois qu’il ne verrait pas les maux arriver. Fondant en larmes, Servais retourna à son diocèse de Tongres1 où il mourut peu de temps après son arrivée, le 13 mai 384. Il avait été évêque pendant trente-sept ans.
Saint Grégoire raconte qu’on éleva une église sur son tombeau, sur lequel s’opérèrent plusieurs miracles. La plus grande partie de ses reliques se trouve dans la collégiale de Maastricht.
1. Tongres est situé en Belgique non loin de la ville de Maastricht qui, elle, se trouve actuellement aux Pays-Bas. Elle fut ruinée par Attila "peu de temps" après la mort de Saint Servais ; elle n’a plus rien de son ancienne splendeur. Le siège épiscopal fut, l’année suivante, transféré à Maastricht.
Attila ravagea une partie de la Gaule en 451 selon la date de l'histoire officielle avant d'être battu par le général romain Ætius à la bataille des Champs Catalauniques, appelés Durocatalaunum à cette époque. Cet endroit est situé à côté de Châlons-sur-Marne.
Pour Florence .
Pour Diane .
Pour Claude
Pour Sam .
Pour notre Banquisarde.
SAINTE FLAVIE DOMITILLE
Nous apprenons d’Eusèbe que cette sainte fille était la sœur du consul Flavius-Clemens, et petite-nièce de l’empereur Domitien, martyrisée pour sa foi.
Domitien la bannit dans l’île de Ponza (île de Ponza, dans la mer Tyrrhénienne à 33 km. à l’ouest du Mont Circé : San Felice Circeo), après avoir condamné son oncle à mort. Elle y vécut avec Saint Nérée et Achillée, ses eunuques, dans une piété chrétienne. Les cellules dans lesquelles ils vécurent subsistaient encore trois cents ans après leur martyre. On lit dans Saint Jérôme que Sainte Paule, se rendant de Rome à Jérusalem, alla les visiter. Saint Jérôme appelle ce bannissement un long martyre.
Nerva et Trajan rappelèrent les personnes exilées par Domitien. On lit dans les actes de Saint Nérée et Achillée que Sainte Domitille alla à Terracine et qu’elle fut brûlée sous Trajan pour avoir refusé de sacrifier aux idoles. On garde ses reliques avec celles Saint Nérée et Achillée, qui sont associés à sa gloire au ciel, l’ayant auparavant été sur la terre1.
1. Flavie Domitille, surnommée l’Ancienne, était la fille de Domitille, sœur de l’empereur Domitien. Ce prince la maria à Saint Flavius-Clemens son cousin germain, lequel était fils d’un frère de Vespasien. Flavius-Clemens ayant été mis à mort pour sa foi, Domitille fut citée en justice pour cause de religion, et sur le refus qu’elle fit de passer à de secondes noces, on la bannit dans l’île de Pandataria (aujourd’hui de Sainte Marie) près de Pouzzoles. Il est probable qu’elle retourna à Rome, ou du moins sur le continent, lorsque Domitien eut été assassiné. Elle eut de Flavius-Clemens deux fils, auxquels on fit prendre les noms de Domitien et Vespasien. Comme l’empereur Domitien les destinait à être ses successeurs, il confia le soin de leur éducation au célèbre Quintilien. Flavie Domitille, dont nous venons de parler, était la tante de Sainte Flavie-Domitille, vierge et martyre (d'après Tillemont).
SAINTS NEREE et ACHILLEE
Martyrs (v. 2020)
SAINT PANCRACE
Martyr à quatorze ans en 304
SAINT EPIPHANE
Archevêque de Salamine à Chypre. Père et docteur de l’Eglise, + en 403
SAINT GERMAIN
Patriarche de Constantinople, + en 733
Ces photos ont été prises par une collègue de travail,
qui voulait aller déposer un cierge à la cathédrale
pendant sa pause déjeuner mais hélas c'était fermé .
Il fait 11° ce matin et nous aurons 18° au plus chaud
de la journée .
Bonne fête aux Achille !
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Oui je sais ........
Mais j'aime beaucoup ! 😀
Pour Florence .
Pour Diane .
Pour Claude
Pour Sam .
Pour notre Banquisarde.
Le 12 mai à 19h30, donc demain,
notre ami Jean-François
parlera de son livre sur Jeanne d'Arc
chez Radio Courtoisie .
Et puis, pourquoi ne pas le dire, ce livre a reçu
de bonnes critiques ! 😀
Ce qui n'est pas évident en ces temps
de grande misère pour la France et son
Histoire .
Je l'ai lu et effectivement c'est très
intéressant .
Bien à vous tous .
Mortimer 
SAINT PHILIPPE et SAINT JACQUES Le Mineur
Philippe apôtre était, comme Pierre et André, de Bethsaïde en Galilée. C’est à lui que nous devons cette parole de notre Seigneur : Philippe qui me voit, voit aussi mon Père (év.). Aller au Christ, c’est aller à Dieu.
Jacques apôtre (voir le premier mai) appelé le Mineur pour le distinguer de l’autre apôtre Saint Jacques que l’on fête le 25 juillet, était de Cana en Galilée ; il était le cousin de Jésus par sa mère. Il fut le premier évêque de Jérusalem. Sommé par le grand prêtre de renier son maître, il fut précipité du haut de la terrasse du Temple et eut la tête brisée d’un coup de massue1.
1. Les dates des fêtes de certains saints ont été changées au cours des siècles. Aujourd’hui Saint Jacques le Mineur est fêté ce jour alors qu’au dix-neuvième siècle il l’était le premier mai.
SAINT MAMERT
Evêque de Vienne en Dauphiné, + en 477 (v. 2020)
SAINT MAÏEUL
Abbé de Cluny, + en 994
SAINT GENGOUL
Martyr en Bourgogne en 760
SAINT GAUTIER
Abbé des Chanoines Réguliers de l’abbaye de Lesterps en Limousin, + en 1070
Mary-Kate ayant vu mon article d'hier matin, m'a envoyé
2 photos de Notre- Dame du Pilier à Chartres, rénovée .
C'est vrai que le contraste est saisissant .
Toujours de la pluie prévue pour aujourd'hui . Il fait
15° et nous aurons 20° dans la journée .
Joyeux anniversaire à ma nièce Christelle et bonne
fête aux Philippe et Jacques ainsi qu'à St Mamert le premier
des trois Saints de glace et à la chapelle de Pierre .
Bonne journée à tous, prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Pour Florence .
Pour Diane .
Pour Claude
Pour Sam .
Pour notre Banquisarde.
SAINT GORDIEN et SAINT EPIMAQUE
Ces saints martyrs sont nommés dans tous les calendriers de l’Eglise latine depuis le sixième siècle. Epimaque souffrit à Alexandrie en 250 avec un autre chrétien nommé Alexandre. On les jeta tous les deux en prison ; on les tira ensuite pour les fustiger et pour leur déchirer les côtés avec des ongles de fer. Enfin ils furent brûlés tous les deux dans la chaux vive. Ce que nous venons de dire est rapporté par Denys d’Alexandrie, qu’Eusèbe cite dans le chapitre XLI du sixième livre de son Histoire ecclésiastique.
Saint Gordien fut décapité à Rome, pour la foi, en 362 sous Julien l’Apostat. On trouve son nom dans les anciens martyrologes. Son corps fut enterré dans un caveau où l’on avait déposé celui de Saint Epimaque, lorsqu’on l’eut transféré d’Alexandrie à Rome. Les reliques de ces deux saints martyrs sont aujourd’hui chez les Bénédictins de Kempten au diocèse d’Augsbourg.
SAINT ANTONIN
Archevêque de Florence, + en 1459 (v. 2020)
SAINT COMGALL ou CONGEL
Abbé en Irlande, + en 601
SAINTE SOLANGE ou SOULANGE
Vierge et martyre près de Bourges vars 880
SAINT ISIDORE
Laboureur, patron de la ville de Madrid, + en 1170
C'est avec Pierre et Jean-François que Pierre venait
de nous présenter il y a 8 ans que nous sommes allés
admirer les lumières sur la cathédrale ! Quels bons
souvenirs .
A Marseille il fait 19° et il pleut et nous avons aussi
du vent .
J'ai bien fait de profiter des jardins, samedi chez maman
et hier chez nous .
Bonne fête aux Solange !
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Pour Florence .
Pour Diane .
Pour Claude
Pour Sam .
Pour notre Banquisarde.
SAINT HERMAS
Hermas était Romain d’une famille distinguée. C’est lui que Saint Paul salue dans son épître aux Romains. Origène le regarde comme l’auteur du livre intitulé Le Pasteur, sur quoi il a été suivi par quelques écrivains modernes ; mais il parait plus vraisemblable que ce livre fut composé par un autre Hermas qui vivait plus tard1. Quoi qu’il en soit il est divisé en en trois parties : la première contient Les Révélations, la seconde Les Préceptes et la troisième Les Similitudes. Hermas a intitulé son livre Le Pasteur, parce qu’il écrivait ce que lui enseignait un ange revêtu de la forme extérieure d’un berger. Il dit que chaque homme a un ange pour le garder et un démon pour le tenter ; il y recommande la prière, l’aumône et les autres bonnes œuvres ; il y parle avec éloge de l’état de continence ; il y enseigne que la pénitence, suivie de fréquentes rechutes est communément infructueuse.
1. Tillemont pense que ce livre a été écrit avant la persécution de Domitien en 95 ; mais d’autres disent qu’il fut écrit en 142 et que l’auteur avait en vue les Montanistes et leur faux prophète. Une version anglaise est parue à Londres en 1693 et en 1710. Elle fut aussi traduite en français par Le Gras de l’Oratoire, à paris en 1717.
SAINT GREGOIRE DE NAZIANCE
Docteur de l’Eglise, archevêque de Constantinople, + en 389 (v. 2020)
Madame Zouave étant en déplacement, vous
la retrouverez dimanche prochain .
J'ai visionné le film " Fatima " .
Bon film qui reproduit fidèlement les
circonstances et les effets des apparitions
de Notre Dame .
Dans un film, il faut des acteurs !
Personne sur Terre ne ressemble à la Sainte
Vierge, et j'ai trouvé que le "casting" était
très bien fait .
L'Amour transcende les apparitions ....
A voir ! 😀
Prenez soin de vous et des vôtres .
Mortimer 
Notre Dame de Fatima ....
Je vous en reparle demain ......
Pour Florence .
Pour Diane .
Pour Claude
Pour Sam .
Pour notre Banquisarde.
SAINT PIERRE
Pierre est né dans le Dauphiné de parents vertueux. Il fit de brillantes études dans les sciences. A l’âge de vingt ans il quitta le monde et alla prendre l’habit dans le monastère qui avait été fondé en 1117 à Bonnevaux (Abondance en Haute Savoie) dans l’archidiocèse de Vienne.
Les religieux de ce monastère avaient été formés par Saint Bernard de Clairvaux. Pierre embrassa toutes les rigueurs de cette vie monastique. Ses parents, après avoir élevé quatre enfants, entrèrent également en religion. Son père et ses deux frères entrèrent à Bonnevaux, sa mère et sa sœur choisirent les Cisterciennes qui étaient dans le voisinage.
Il y avait un an que Pierre était dans son monastère lorsque dix-sept hommes vinrent se présenter à l’abbé de Bonnevaux pour y faire profession. De ce nombre était Amédée (voir le supplément) proche parent de l’empereur Conrad III. Amédée se retira à Cluny pour y veiller à l’éducation de son fils puis il revint à Bonnevaux. Il voulait être employé aux plus basses tâches. Un jour le comte d’Albion, son oncle, vint le voir et devant le spectacle de la condition de son neveu, il quitta Bonnevaux plein d’admiration. Il en parla à la cour et c’est ainsi que sous l’égide d’Amédée furent fondés quatre abbayes de son ordre parmi lesquelles figure l’abbaye de Tamié au diocèse de la Tarentaise (diocèse supprimé à la Révolution). Il fit nommer comme premier abbé Pierre, son ami intime, qui n’avait pas encore trente ans. Pendant que les monastères se bâtissaient, Amédée aidait les ouvriers. Il mourut à Bonnevaux en odeur de sainteté en 1140. Son fils nommé aussi Amédée passa quelques années à la cour impériale puis prit ensuite l’habit à Clairvaux sous Saint Bernard et mourut évêque de Lausanne en 1158.
A Tamié, Pierre, avec l’aide d’Amédée III comte de Savoie fonda dans l’abbaye un hôpital pour les étrangers pauvres et malades.
Le siège archiépiscopal de Tarentaise étant devenu vacant, le saint abbé de Tamié fut élu en 1142 pour le remplir. Il devait remplacer un « mercenaire » nommé Israël qui avait fait beaucoup de tort au diocèse et avait été déposé pour sa mauvaise conduite.
Les églises paroissiales et les dîmes étaient aux mains des laïcs et le clergé était aussi corrompu que le peuple dans les crimes et la perversité. Le nouvel archevêque en pleurait de voir tant de désordres. Il garda ses vêtements et l’austérité de moine et ne changea rien à ses dévotions. Il commença la visite de son diocèse en pourvoyant des prêtres aux paroisses qui en manquaient.
Au chapitre de la cathédrale, les chanoines négligeaient tous les services divins ou presque. Bientôt, Pierre remit de l’ordre dans tout cela. Les dîmes et revenus ecclésiastiques furent de nouveau dans des mains honnêtes. Il institua un établissement pour instruire la jeunesse et soulager les pauvres. Il fit réparer les églises et, Dieu lui ayant donné le don des miracles, il fut regardé comme un nouveau Thaumaturge.
Mais les honneurs qu’il recevait n’étaient pas à son goût, il prit alors la résolution de quitter le monde : un jour de 1155 il disparut après treize ans d’épiscopat et avoir rétabli l’ordre dans son diocèse. Il choisit comme lieu de retraite un monastère de Cisterciens en Allemagne où personne ne le connaissait. Ses paroissiens ressentirent une vive douleur et firent des recherches un peu partout mais sans succès ; mais, la Providence veillait et un jeune homme qui avait été instruit par lui, arriva au monastère où il était caché. Ayant observé les moines lorsqu’ils sortaient de l’abbatiale, il reconnut son évêque et l'annonça à toute la communauté. Les moines se jetèrent à ses pieds pour lui demander sa bénédiction ; mais lui ne voulait que fuir dans un autre lieu. Cependant ils le dissuadèrent de le faire. Pierre dut retourner dans son diocèse où il fut reçu avec joie par ses fidèles.
Il reprit sa place avec plus d’ardeur en soulageant les pauvres pendant les mois d’hiver et en créant des hôpitaux dans les Alpes pour les pauvres, et les voyageurs qui souvent mouraient de misère.
Suivant le Règle de Cîteaux, il gouvernait en paix et évita souvent des guerres en réconciliant les princes.
L’Eglise était alors déchirée par le schisme. L’empereur Frédéric Ier soutenait l’antipape Octavien, dit Victor III, et ne voulait pas reconnaître Alexandre III. Pierre de Tarentaise fut presque le seul à se déclarer pour le pape légitime. Il prit son parti dans plusieurs conciles et même en présence de Frédéric. Ce dernier ne s’offensa pas de la prise de position du prélat, étant donné le respect qu’il avait pour sa sainteté et il écouta ses conseils.
Non content de tout le bien qu’il avait fait dans son diocèse de Tarentaise, Pierre alla annoncer la parole de Dieu en Alsace, en Bourgogne, en Lorraine et en diverses régions d’Italie.
La guerre ayant éclaté entre le roi de France et le roi d’Angleterre en 1170, le pape chargea le prélat de la réconciliation. Malgré son grand âge, il prêchait dans tous les lieux où il passait. Louis VII envoya à sa rencontre ses principaux seigneurs pour bien le recevoir. Il rendit la vue à un aveugle devant le comte de Flandres et plusieurs autres seigneurs de la cour qui étaient présents. Le roi à qui l’on rapporta les faits reconnut qu’il y avait eu un miracle.
De Paris, Pierre se rendit à Chaumont sur les confins de la Normandie. Henri II, roi d’Angleterre, vint au-devant de lui. Ce prince descendit de cheval et se prosterna devant lui. Le peuple lui déroba son manteau pour le mettre en morceaux, persuadé que chaque petite partie opérerait un miracle, mais le roi leur enleva et la garda tout entier pour lui en disant :
- J’ai vu moi-même opérer des guérisons miraculeuses par la vertu de sa ceinture que je possède déjà.
Le mercredi des Cendres de 1171, Saint Pierre était dans l’abbaye de Mortemer en Normandie. Le roi Henri s’y rendit avec toute sa cour pour recevoir les cendres de sa main.
Par son habileté, Pierre obtint des deux rois un traité de paix. Ils feraient tenir des conciles dans leurs états afin qu’Alexandre y fût reconnu solennellement comme pape légitime.
Les problèmes résolus, Pierre retourna dans son diocèse. Quelque temps après, le pape renvoya Pierre vers le roi d’Angleterre pour le réconcilier avec son fils ; mais cette entreprise n’eut pas le succès attendu. Sur le voyage de retour en Savoie, Pierre tomba malade et mourut dans l’abbaye de Bellevaux de l’Ordre de Cîteaux au diocèse de Besançon. Il était âgé de 75 ans. Le pape Célestin III le canonisa en 1191.
Pour voir les reliques de Saint Pierre de Tarentaise, allez sur le site: Abbaye Notre-Dame de Tamié.
L’APPARITION DE SAINT MICHEL
(v. 2020)
SAINT VICTOR
Martyr à Milan en 303
SAINT ELADE
Quatrième évêque d’Auxerre + vers 385
SAINT BEAT
Anachorète près de Vendôme Vè siècle
SAINT DESIRE
Evêque de Bourges, + en 550
SAINT WIRON
Evêque Irlandais, VIIè siècle
SUPPLEMENT
Très souvent les grands personnages, en un mot les saints, sont issus de lieux très connus, abbayes, villes, etc. ; mais certains qui nous sont proches viennent d’endroits minuscules et peu connus. Par exemple :
CHATEAUNEUF-SUR-ISERE
Petit village de 3000 habitants dans la Drôme, lieu de naissance de Saint Hugues, évêque de Grenoble, qui donna le massif de la Chartreuse à Saint Bruno pour qu’il y établisse son Ordre.
LES ROSIERS D’EGLETONS
Petit village de 1000 habitants en Corrèze (sur la route entre Clermont et Tulle près de la ville d’Egletons) qui a donné naissance à deux papes : Clément VI et son neveu Grégoire XI. Ils y furent baptisés dans l’église des Rosiers. C’est la seule église au monde où furent baptisés plusieurs papes.
CHATTE
Petit village de l’Isère de 2500 habitants. Lieu de naissance de Saint Amédée dont il est question dans la vie de Saint Pierre de Tarentaise.
SAINT AMEDEE DE CHATTE
Chatte s’était au départ un Castrum, puis Castra. Son château nous le rappelle, il abritera plus tard les barons du Moyen-Age. De là à penser que Amédée naquit au château, il n’y a qu’un pas. D’ailleurs on ne connut depuis lors aucun saint à Chatte, si bien que la légende le dit, Amédée de Castrum, près de Saint-Antoine-l’Abbaye sur le territoire de Vienne.
Amédée était de haut lignage. Il descendait de Conrad, roi des Romains. Quand son père (mort à Bonnevaux en 1140) se retira dans le monastère de Bonnevaux de l’Ordre de Cîteaux avec d’autres gentilshommes, pour y prendre l’habit de religieux, il emmena Amédée avec lui ; mais comme il souhaitait pour son fils des études sérieuses, il quitta Bonnevaux pour l’abbaye de Cluny. Les moines de l’abbaye l’accueillirent avec enthousiasme, quitte à se fâcher avec ceux de Bonnevaux. Aussi le jeune Amédée fut envoyé en Allemagne, déjà réputée pour l’excellence de son enseignement.
Quand son éducation fut complète, Amédée se rendit à Clairvaux auprès de Saint Bernard qui l’accueillit comme un fils et le consacra, quelque temps après, abbé de Hautecombe sur les bords du lac du Bourget. Chacun sait que les moines de l'abbaye de Hautecombe1 ont quitté leur abbaye (pour Ganagobie à 30 km. de Sisteron, Alpes de Haute Provence) qui renferme les tombeaux des ducs de Savoie.
Mais la réputation de sainteté et la sagesse du vénérable abbé grandissait chaque jour. Aussi, à la mort de l’évêque de Lausanne, le clergé et le peuple de cette ville portèrent leurs suffrages sur l’abbé de Hautecombe qui ne consentit à se charger du fardeau de l’épiscopat que sur l’ordre exprès du pape. Dès lors il se consacra tout entier aux intérêts de son Eglise à laquelle il rendit de signalés services.
Le comte de Genève menaçait l’indépendance de Lausanne ; l’évêque le força à renoncer à ses prétentions et à démolir la forteresse qu’il avait élevée auprès de la ville.
Amédée jouissait d’une grande considération auprès du pape Eugène III, des empereurs Conrad III et Frédéric Ier. Celui-ci, dans ses lettres, l’appelait son chancelier et son noble, illustre et féal ami.
Il était depuis quatorze ans évêque de Lausanne, quand il mourut en l’an 1158 et prit place au nombre des saints.
Une particularité remarquable de sa vie, c’est qu’il naquit, commença ses études, prit l’habit religieux et fut nommé abbé le jour de la Sainte Agnès. Aussi il institua en l’honneur de cette sainte, deux fêtes qui tombent, comme la sienne, au mois de janvier.
1. L'abbaye de Hautecombe était devenue trop touristique, ce qui gênait les moines. Elle est aujourd'hui occupée par la communauté du Chemin-neuf.
En voilà un !
Je suis assez contente de ma petite finition pour le
bord, je l'ai inventée, si, si !
Maintenant je dois finir la grosse écharpe bleue...😊
Passez une excellente fin de semaine !
Le premier mai et le huit mai tombent un samedi,
cette année ! C'est râlant pour ceux qui bossent. J'étais
la première à rouspéter quand je travaillais...😆
LR
A copier-coller pour les PPP !