Pour Florence .
Pour Claude .
Pour Florence .
Pour Claude .
CHAPELET NOTRE DAME DU SUFFRAGE
Chapelet du jour : Chapelet des morts
Le chapelet des morts de l'Archiconfrérie Notre Dame du Suffrage se compose de quatre dizaines, c'est à dire de quarante grains, en souvenir des quarante heures qui ont précédé la Résurrection et en rappel des quatre fins dernières des Evangiles. Les quarante grains sont également en mémoire des 40 heures que le Christ aurait passées dans les Limbes pour délivrer et conduire au Ciel toutes les âmes des saints, morts avant Lui.
Le chapelet des morts est composé de 44 grains, 1 gros grain après le crucifix et une médaille, ensuite 4 dizaines séparées par trois gros grains. Il peut se réciter sur un chapelet normal en mettant de côté la cinquième dizaine et les 5 grains du début.
Les quatre dizaines tout comme les quatre gros grains sont un rappel des quatre Evangiles source de notre foi en Christ et sa résurrection.
Ce chapelet est récité en mémoire d’un défunt proche, pour le repos de son âme, ou tout simplement pour toutes les âmes du purgatoire.
Voici la manière de le réciter:
On fait le signe de croix
Sur le premier gros grain on récite le psaume 130,
«De Profundis»
Du fond de l’abîme je crie vers toi, Seigneur ; Seigneur, écoute ma voix.
Que tes oreilles soient attentives au cri de ma supplication.
Si tu prends garde aux fautes, Seigneur, Seigneur, qui pourra subsister ?
Mais le pardon se trouve en toi, afin qu’on te révère.
J'espère en le Seigneur; en le Seigneur mon âme espère ; je compte sur ta parole
Plus qu’un veilleur sur l’aurore, mon âme compte sur le Seigneur
Car auprès du Seigneur est la grâce ; auprès de lui abonde le salut.
C'est lui qui délivrera Israël de toutes ses fautes
Donne-leur Seigneur le repos éternel.
Sur les quatre dizaines,
On médite (voir les exemples)
Et on récite sur chaque grain :
«Doux cœur de Marie, consolation de ceux qui souffrent, Priez pour nous et pour les âmes abandonnées du purgatoire»
A chaque dizaine, on médite en parallèle sur un épisode de la mort du Christ et de la nôtre:
1ère dizaine: La mort de Jésus
Exemples :
Mt 27,50: Or Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l'esprit.
Mc 15,37: Or Jésus, jetant un grand cri, expira.
Lc 23,46: Et, jetant un grand cri, Jésus dit: «Père, en tes mains je remets mon esprit». Ayant dit cela, il expira.
Jn 19,30: Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit: «Tout 'est accompli» et, inclinant la tête, il remit l'esprit.
Notre Mort
Ap 14,13: Puis j'entendis une voix me dire, du ciel: «Ecris: Heureux les morts qui meurent dans le Seigneur dès maintenant - oui, dit l'Esprit - qu'ils se reposent de leurs fatigues, car leurs œuvres les accompagnent.»
Pour plus d'info voir: http://www.collegiale-saint-andre.fr/
Confrérie Notre Dame du Suffrage
Messe tous les lundis à 18 h 30 dans la chapelle du Suffrage
SAINT THRACEAS
Polycrate présente Thracéas comme une des plus brillantes figures de l’Eglise d’Asie Mineure de la fin du deuxième siècle. D’après Appolonius, il fut un de ceux qui s’élevèrent avec plus de force contre les Montanistes ou prophétesses de Montan, quelques années avant 211, date des écrits d’Appolonius, dont des fragments nous sont parvenus par Eusèbe. D’autres fragments écrits par Urbanus sur le même sujet, évêque en Asie Mineure, nous sont aussi parvenus par la même voie.
Selon les mêmes sources, Thracéas souffrit à Smyrne vers l’an 177 et fut enterré près de cette ville. Il est nommé dans le martyrologe Romain, dans celui d’Usuard et d’Adon.
SAINT PLACIDE
Et ses compagnons martyrs en 546
(Archives)
SAINT APOLLINAIRE
Evêque de Valence en Dauphiné, + en 525
SAINTE GALLA
Veuve, milieu du sixième siècle.
suite
L’HOMME DE LA NUIT
Suite
Dehors, il pleuvait doucement. Les rues semblaient abandonnées ; la longue ligne des réverbères qui s’étendait à l’Est et à l’Ouest accentuait cet étrange sentiment de solitude.
« Tic-tac, tic-tac », reprit l’appareil avec une sorte de frénésie.
L’inspecteur se redressa, attentif. Son fauteuil gémit. Un constable qui se tenait près de la porte avait également entendu cet appel précipité.
« Qu’est-ce que c’est, Gil ? » demanda l’inspecteur avec mauvaise humeur.
Le constable s’approcha et prit le message.
« Ordre à tous les postes d’arrêter Georges Thomas, libéré du bagne : âge, trente-cinq ans ; taille cinq pieds huit pouces ; teint et cheveux foncés ; yeux bruns ; allure distinguée. Soupçonné d’avoir pris part au vol entrepôt Walthamstow et Canning Town, spécialement ; prendre note et accuser réception.
« Scotland Yard. »
« En pleine nuit ! s’exclama l’inspecteur avec contrariété. Ils m’appellent pour me dire ce que je leur ai dit il y a des heures ! Quelle organisation ! »
Il secoua la tête désespérément. Dehors, dans la rue, un homme approchait, sous la pluie fine, les mains enfoncées dans les poches, le col de son pardessus relevé, la tête penchée sur la poitrine. Il traînait ses bottines trempées et ralentit le pas en approchant du poste. L’agent de police qu’il s’attendait à trouver devant la poste était absent.
L’homme hésita au pied des marches, puis serra les mâchoires et monta lentement.
Il s’arrêta encore dans le couloir qui précédait l’entrée de la salle de garde.
« Ça m’étonne de Thomas, prononça la voix de l’inspecteur. Je croyais qu’il essayait de se réformer.
- C’est sa femme, monsieur » dit le constable.
Il y eut un long silence que rompait seul le bruit du balancier.
« Alors, pourquoi sa femme l’a-t-elle dénoncé ? demanda l’inspecteur.
- Ah ! c’est elle qui a donné ? »
Il y avait de la stupeur dans la voix du constable, mais l’homme dans le couloir nes’en rendit pas compte. Il était appuyé au mur, se tenant la gorge ; son visage maigre, non rasé, était livide, ses mains tremblaient.
« C’est elle qui l’a vendu », dit l’inspecteur.
Il parlait comme un homme satisfait de divulguer des nouvelles que lui seul savait.
« Vous le connaissez ?
- Un peu monsieur, répondit la voix du constable.
- Belle créature… Elle aurait pu choisir mieux que Thomas.
- Je crois bien que c’est ce qu’elle a fait », déclara sèchement l’agent de police.
On les entendit rire tous les deux.
«C’est donc pour ça ! Elle veut le savoir sous les verrous ! J’ai connu des cas de ce genre. »
L’homme du couloir se glissa dehors. Il tremblait de tout son corps. Il faillit tomber à la dernière marche et se raccrocha à la grille qui longeait l’immeuble.
La pluie tombait à verse, mais il ne la sentait pas. Il était assommé, anéanti par ce qu’il venait d’apprendre. Il avait, en effet, cambriolé un entrepôt parce qu’elle s’était moquée de sa tentative de s’amender. Il voulait redevenir honnête, et elle l’avait poussé hors de son chemin… et puis, lorsqu’il avait accompli son vol avec toute sa vieille habileté, sans laisser aucune trace de son identité, voilà qu’elle avait été tout droit à la police pour le dénoncer ! Mais ce n’était rien. Des femmes ont fait ça, déjà par jalousie, dans un accès de rage, se croyant, à tort ou à raison, lésées ; mais elle, elle avait fait cela délibérément parce qu’elle aimait un autre homme.
Il avait retrouvé son sang-froid maintenant, voyant les choses très nettement. Il hâta le pas, marchant rapidement et légèrement, la tête haute, comme au temps où il était associé à un coulissier et qu’elle n’était encore qu’une aimable jeune fille qui se délectait à lire des romans.
La pluie coulait sur son visage, les manchettes de sa chemise collaient à ses poignets, son pantalon était trempé des cuisses aux chevilles. Il songeait à une petite boutique de la rue du Commerce, où l’on vendait du beurre, du fromage et du bois de chauffage. Il y avait acheté, pour un penny, du fromage et du pain, et se rappelait que la femme, derrière le comptoir, avait coupé le fromage avec un grand couteau pointu, nouvellement aiguisé… Il réfléchissait tout en se dirigeant vers la boutique. Ces couteaux sont généralement rangés dans un tiroir près e la caisse, avec la scie à jambon et le pèse-lait. Il savait que la boutique était fermée, les volets mis, et il n’avait rien pour forcer la porte. Ses outils avaient été raflés par la police. Il s’était demandé comment elle les avait découverts ; maintenant il savait.
Il retint un sanglot.
Cependant, il fallait trouver un moyen. Le couteau était nécessaire. Il était encore affaibli par sa dernière période d’incarcération ; il ne pouvait pas la tuer avec ses seules mains… elle était si forte et si belle, oh ! si belle !
Ses pensées sans suite se heurtaient dans sa tête, il arriva bientôt devant la boutique. Elle se trouvait dans une petite rue qu’éclairait un seul réverbère. Pas d’autre bruit que celui de la pluie. Personne en vue. On voyait une imposte au-dessus de la porte ; il constata tout de suite qu’il n’y avait pas d’autre moyen pour enter. Il se hissa sur la plante des pieds pour tâter le bas de l’imposte. Ses doigts rencontrèrent alors un objet sur le rebord. Son cœur bondit. C’était une clé… Il avait bien supposé que la boutique ne comportait pas d’habitation, et il connaissait trop les habitudes de négligence de ces petits boutiquiers pour être surpris de la facilité avec laquelle on pouvait pénétrer sans effraction. Il glissa la clé dans le serrure, la fit tourner et entra, refermant la porte doucement derrière lui.
Il faisait chaud à l’intérieur ; cela sentait le renfermé et une odeur de victuailles : de fromage, de jambon et aussi de bois résineux. Il avait des allumettes dans les poches, mais elles étaient trop humides et ne pouvaient pas prendre. Alors tâtonnant sur les étagères, il finit par en trouver une boîte neuve. Il en alluma une, protégeant la flamme d’une main. La boutique avait été balayée et rangée pour la nuit. Un morceau de mousseline enveloppait le beurre posé sur le marbre. Sur le comptoir d’étalait, bien en vue, une feuille de bloc-notes. Des instructions concernant un certain « Fred » y étaient écrites ‘une main malhabile. Il devait allumer le feu, mettre de l’eau à bouillir, prendre le lait et servir Mrs. Smith.
Fred était évidemment le garçon qui arrivait le premier, le matin, et pour lequel on laissait la clé au-dessus de la porte. Il était assez surprenant que Thomas réfléchit à ses détails, tout en allumant ses allumettes l’une après l’autre afin de découvrir le couteau pointu fraîchement aiguisé. Il éprouvait une certaine exaltation à se rappeler l’aisance avec laquelle il avait pu s’introduire dans la boutique. Il avait même une folle envie de siffler et de parler.
Enfin, il trouva le couteau sous le comptoir, avec une planche à découper fortement entaillée et un « fusil » à aiguiser. Il enveloppa soigneusement le couteau dans un morceau de journal, puis sentit qu’il avait faim. Il détacha un morceau de fromage. Il ne trouva pas de pain, mais s’empara d’une boîte de biscuits entamée. Tenant ses provisions à la main, le couteau en sûreté dans sa poche, il continua son exploration. Il découvrit une arrière-boutique dont la porte n’était pas fermée à clef. Il entra.
Après avoir frotté plusieurs allumettes, il se décida à allumer le bec de gaz. Il se trouvait dans une toute petite pièce meublée à bon marché, mais gentiment. Quelques bibelots chinois sans valeur étaient posés sur la cheminée, des lithographies étaient accrochées au mur ; une horloge faisait entendre un tic-tac bruyant. Au poste de police, il y avait aussi une horloge… Il grimaça comme sous l’effet d’une douleur, puis tâta son couteau et sourit.
Il s’assit ensuite devant la petite table, au milieu de la pièce, et mangea machinalement, les yeux fixés sur le mur en face de lui.
Il avait tout accompli pour elle ; son premier vol… quelques souverains extraits de la caisse… Elle en avait été l’instigatrice. S’il avait été poussé sur la pente fatale, c’était grâce aux petites folies, aux petites extravagances, à la coquetterie de sa femme. Les yeux fixés au mur, il dévalait cette pente en souvenir.
Sur le mur s’étalait un verset de la Bible. Les yeux de Thomas n’avaient pas quitté ses mots mal imprimés, aux lettres noires, dorées, vertes, rouges, irrégulièrement alignées.
Ses pensées s’évadaient en tous sens, quoiqu’il s’efforçât inconsciemment, les yeux sur le verset, de les concentrer sur un point unique. Une moitié de son cerveau poursuivait la mortelle route de l’introspection ; l’autre, à contrecœur, jouait avec les mots fixés au mur.Il ne lisait que ceux écrits en majuscules :
« Voici… L’Agneau… Dieu… Efface… Péchés… Monde… »
Trois années de bagne pour cambriolage, deux périodes de six mois pour effraction… Poussé par elle, toujours. Bien des années avant, il allait à l’église, faisait partie du chœur, s’intéressait aux choses de la religion. C’est étrange comme un homme peut d’éloigner de cette voie, comme la fraîcheur de la foi s’efface… Il l’avait épousée par licence spéciale, à Marylebone, et ils étaient allés à Brighton pour leur voyage de noces. Elle savait bien qu’il ne gagnait pas suffisamment pour leur train de vie ; il ne se doutait pas qu’elle avait deviné qu »il volait son patron. Aussi lorsque, froidement et non sans amusement, elle lui avait révélé qu’elle n’en ignorait rien, il avait été confondu et bouleversé…
« Voici… L’Agneau… »
A suivre
Merci à Dame LR d'avoir ouvert la Banquise, hier.
Avec la pluie qui tombait hier matin, j'avais d'autres
préoccupations que d'ouvrir mon ordinateur. Nous
n'avons pas eu de dégâts mais les habitants du
11ème arrondissement ne peuvent malheureusement
pas en dire autant .
Merci à Adeodat d'avoir mis un article sur
la littérature que je vous invite à aller lire .
Il fait 12° et nous aurons 22° dans la journée avec
encore quelques averses .
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Non, non !
Marseille ne va pas se figer parce que Tapie
est mort !
On dirait que la ville va s'arrêter !
N'importe quoi .
Rien à fiche du décès de celui qui voulait
casser la gueule à tous ses détracteurs sur
les plateaux TV .
Autrement dit, à la marseillaise, on s'en bat les
c...... ! 😁
Cette marionnette de Mitterrand, escroc, grande
gueule, voyou, n'a rien fait pour Marseille .
Et moi, contrairement à lui, je suis né à Marseille .
La coupe d'Europe ? Une grosse magouille
avec beaucoup d'argent ......
Comme le match contre Valenciennes !
Nanar a passé plus de temps devant la justice
que sur les bancs du stade .
Son ego surdimensionné lui faisait faire
n'importe quoi .
Mais fallait qu'on parle de lui !
A Marseille, on appelle ces gens des pipeaux !
Alors, c'est pour cela qu'on ne parlera plus
de ce triste sir ici .
Et si, comme j'ai pu le lire sur un site, c'était
un bon chrétien, alors tout va bien !
Marseille est mouillée, mais ce n'est qu'une pluie
diluvienne .
Et pas des larmes !
Pour Florence .
Pour Claude .
Bonjour
Hier nous fêtions Notre-Dame-du-Rosaire. Cela me fait penser à nos chapelet que nous gardons précieusement soit dans un tiroir à portée de main, soit dans notre poche.
Le mot chapelet est typiquement français, les espagnols n'on qu'un seul mot: rosario.
Pour que notre précieux instrument de prière ne s'abime pas,(qui ne représente qu'un tiers du rosaire), nous le gardon parfois dans des petites boîtes ou des étuis, comme ceux que vous voyez sur les photos. Ils sont parfois en argent, nickelés, chromés etc. ou en cuir, bois... voici les miens.
Mais; en troisième partie je vous montre un chapelet. Il faut me dire comment il s'appelle et à quoi il sert. A prier, bien sûr ! Dans quelle occasion ? La course à la réponse commence !
et l'énigme du jour
SAINT MARC et SAINT MARCIEN
et leurs compagnons martyrs.
En 304 ou 305, le quatrième édit de Dioclétien fit couler le sang d’un grand nombre de chrétiens en Egypte, et surtout dans la Thébaïde. Après les avoir cruellement fait souffrir par d’atroces tortures, on les décapitait, on les brûlait pour ensuite les jeter à la mer. Quelquefois, on les crucifiait la tête en bas et on les attachait à des gibets. Enfin toute l’Egypte était le théâtre de cruautés les plus affreuses les unes que les autres.
Marc et Marcien figurèrent au nombre de ces victimes. Les anciens disent qu’ils étaient frères. Eusèbe, qui était alors enThébaïde et qui fut un témoin oculaire, entre dans les détails des tourments. Plusieurs étaient attachés à des branches qu’on avait rapprochées de force, et ensuite on lâchait les branches qui déchiraient les corps… et d’autres supplices qui finissaient par entraîner la mort. Des centaines mouraient pas jour, sans distinction de fortune ou de condition sociale.
SAINT FRANCOIS D’ASSISE
Fondateur de l’Ordre des Frères Mineurs, + en 1226
(Archives)
SAINTE DOMNINE et des filles
Martyres à Hiéraple en Syrie
SAINT PETRONE
Evêque de Bologne, + en 450
SAINT AMMON
Fondateur des Ermitages de Nitrie en Egypte, contemporain de Saint Antoine.
SAINT EDWIN
Roi des Angles et des Bretons, martyr en Angleterre, + en 633
SAINT QUINTIN
Martyr en Touraine, milieu du sixième siècle
SAINTE AURE
Abbesse à Paris, + en 666
BONJOUR !
Un genre nouveau ! Inédit c'est le cas de le dire.
J'ai toujours aimé lire, et je lis toujours beaucoup, au moins un livre par semaine. De tous les genres ? Non mais, très variés: auteurs classiques, religion, aventures, sciences (initiation), archéologie...
En ce moment je suis en train de relire un de mes auteurs préférés dans la série romans policiers. C'est une détente et en même temps il faut se creuser la cervelle pour essayer de découvrir la fin avant d'avoir lu tout le roman.
Si dans ce style de littérature, il a un maître incontesté c'est bien Agatha Christie; mais il y d'autres auteurs moins connus, peut-être éclipsés par elle, qui sont tout aussi bons; Je pense à Edgar Wallace (1875-1932) qui est un auteur anglais, né à Londres, extrêmement prolifique et dans plusieurs domaines; littérature, théâtre, cinéma: metteur en scène et scénariste. On dit qu'il était tellement prolifique qu'il dictait à deux de ses dactylographes, deux romans en même temps ! Vous pouvez lire sa vie sur wikimachin.
Un de ses écrits les plus célèbres est L'Archer vert, mais il a aussi Le train d'or. Ces romans écrits au début du XXè siècle, nous donnent un aperçu de la société anglaise de cette époque. Ses oeuvres ne sont plus éditées ou presque; mais dernièrement un de ses ouvrages a été réédité en 2018, avec sa couverture originale, à la La Librairie des Champs Elysées, JC Lattès, sous un titre à faire peur: La Mélodie de la Mort.
Alors si vous voulez lire, rendez-vous chez vos bouquinistes favoris. Pour deux ou trois € vous en aurez certainement un !
Si j'ai pensé à la Banquise, car vous vous demandez la relation entre le "crime organisé" et notre site, c'est qu'il y a un petit récit d'Edgar Wallace qui m'a intrigué.
Je vais vous en faire part, et j'attends bien entendu vos points de vue et non seulement sur l'auteur et son texte mais également vos rapports avec la lecture. Que lisez-vous ? Quels sont les ouvrages que vous commentez ou nous recommandez ? Etc.
Nouvelle d'Edgar Wallace
L'HOMME DE LA NUIT
1930
Le petit appareil posé sur le bureau de l'inspecteur résonna: "Tic-tac". Puis il s'arrêta, comme s'il réfléchissait avant de former son message.
Tout était si calme dans la pièce, que l'on entendait seulement le va et vient régulier du balancier de l'horloge suspendue au-dessus de la cheminée et le grincement de la plume de l'inspecteur courant sur la papier jaune placé devant lui. C'étaient là les seuls bruits dans le poste de police.
La suite à demain
Histoire de se préparer à la hausse scandaleuse
du gaz et de l'électricité . 🤢
Ce gouvernement est une grosse m.... !
Comme ceux d'avant du reste .
D'ailleurs, je vais aller me réinscrire sur
les listes électorales .
Je ne vote plus depuis que le sinistre Sarko a
changé le résultat du référendum .........
Cet escroc ramène encore sa science !
Si on laissait les français voter régulièrement
sans truquer les résultats, on aurait de bonnes
surprises ! 🤠
Pour Florence .
Pour Claude .
SAINT CYPRIEN
Cyprien fut élevé dans l’abbaye Saint Victor de Marseille.
Informé de son savoir et de sa vertu, Saint Césaire d’Arles le fit venir dans son diocèse, l’ordonna diacre, et l’emmena avec lui au concile d’Agde en 506. Depuis, il lui fut redevable du rétablissement de son siège.
Saint Césaire le sacra évêque de Toulon vers 516. Cyprien assista aux différents conciles auxquels présida Saint Césaire et eut beaucoup d’influence sur tout ce qui se fit pour la conservation de la foi et de la discipline. La Provence étant passée sous la domination des Français, il y eut plus de facilité pour extirper l’arianisme dont les Ostrogoths avaient infecté son diocèse.
Il mourut au milieu du sixième siècle quelques années après Saint Césaire d’Arles, dont il écrivit la vie. On l’enterra dans son église, où l’on bâtit une chapelle sous son invocation. Il est le second patron de la ville de Toulon.
FETE DU ROSAIRE
1er Dimanche d’Octobre
(Archives)
SAINT DENYS L’AEROPAGITE
Evêque d’Athènes, martyr
(Archives)
LES DEUX SAINTS EWALD
Martyrs vers 690-700
SAINT GERARD
Abbé de Brogne dans le comté de Namur, + en 959
SAINT GILBERT
1er abbé de Neuffonds ou Neuffontaines en Auvergne, + en 1152, et
SAINTE PERONNELLE
Sa femme, première abbesse d’Aubeterre
SAINTE THERESE DE L’ENFANT JESUS
Carmélite à Lisieux 1873-1897
Patronne secondaire de la France
Je l'ai lu et découvert hier, alors en ce mois du rosaire
je veux le partager avec vous .
Prenez soin de vous et des vôtres!
Mirabelle
Allez !
Plus de globules pour Florence et stabilisation
du crabe .
C'est maintenant qu'il faut redoubler de prières !
Rien n'est gagné, mais elle compte sur nous .
Et les docteurs bien sûr .
On va continuer cette bataille ! je sais
que vous priez beaucoup déjà . 😉
Si on doublait nos prières ?
Vous comme moi .
Ce n'est pas un challenge .
J'ai vécu tellement ces moments ......
Et je ne me suis jamais défilé . Comme vous
d'ailleurs !
Et c'est pour cela que nous sommes forts .
Doublez vos prières pour Florence .
Pour Claude .
SAINT THOMAS D’HEREFORD
De chancelier d’Angleterre, Thomas devint évêque d’Héréford. Guillaume de Chanteloup, son père, fut un des plus célèbres guerriers d’Angleterre. Ce fut lui qui, par les défaites des Barons et des Français, assura la couronne sur la tête d’Henri III. Il fut élevé à la dignité de grand maître du royaume qui, depuis, a été supprimé en raison du trop grand pouvoir que cela entraînait. Il reste des traces de cette cérémonie lors de la réception des pairs.
Les Chanteloup étaient originaires de Normandie. Ils passèrent en Angleterre avec Guillaume le Conquérant qui les combla de biens et d’honneurs1. Thomas eut pour mère Méliante, comtesse douairière d’Evreux et de Glocester, fille d’Hugues de Gournai (Gournay en Bray), laquelle était alliée aux familles royales d’Angleterre et de France.
Thomas est né dans le Lancashire et était l’aîné. Son père et sa mère prirent toutes les précautions pour qu’il soit élevé chrétiennement. Ils le placèrent sous la conduite de Guillaume de Chanteloup, évêque d’Héréford, son proche parent, puis sous celle de Robert Kilwarby, savant Dominicain qui fut archevêque de Cantorbéry, puis cardinal et évêque de Porto. Thomas alla faire ses études de philosophie à Paris et résolut d’embrasser l’état ecclésiastique. Il se rendit à Orléans pour y apprendre le droit civil qui sert de fondement au droit canonique. Au concile général assemblé à Lyon, il fit connaissance de plusieurs théologiens célèbres.
Il retourna en Angleterre pour poursuivre ses études, passa son doctorat en droit à Oxford et fut élu chancelier de la fameuse université de cette ville. Il acquit tant de renommée que le roi Henri le nomma chancelier du royaume. Il géra très bien les affaires de l’état et mit fin à l’usure. Plusieurs fois, il voulut se démettre de sa fonction, mais il ne put le faire qu’à l’avènement d’Edouard Ier au trône. Il n’exerça plus que dans le conseil privé du roi. Il avait alors cinquante-quatre ans.
Rendu à sa liberté, il se rendit à Oxford et y prit le degré de docteur en théologie dans l’église des Dominicains. Robert Kilwarby en fit son éloge.
Le pape Grégoire X le fit venir en 1274 au second concile général de Lyon pour la réunion des Grecs, et l’année suivante, il fut élu canoniquement évêque d’Héréford dans l’église du Christ de Cantorbéry. Depuis ce temps-là, les évêques d’Héréford portent les armes de Chanteloup.
Certains évêques l’obligèrent à quitter son diocèse pour faire un voyage à Rome. De retour vers son pays, ses forces commencèrent à baisser et il fut obligé de s’arrêter à Montefiascone en Toscane. Il y mourut le 25 août 1282. Il avait soixante-trois ans. On l’enterra dans l’abbaye de Saint Sévère. Quelque temps après, ses ossements furent portés à Héréford et déposés dans la cathédrale. Un cardinal prononça son éloge funèbre.
Edmond, comte de Cornouaille, fils de Richard, roi des Romains, fit enchâsser son chef et le déposa dans un monastère qu’il fonda sous son invocation à Ashridge dans le Buckinghamshire. En 1287, on fit une translation solennelle de ses reliques à la cathédrale d’Héréford en présence du roi Edouard III et on les enferma dans un mausolée de marbre. Sa sainteté a été confirmée par un grand nombre de miracles dont on trouve le récit dans les actes originaux de sa canonisation (gardés dans la bibliothèque du Vatican). Le Bienheureux Thomas d’Héréford fut canonisé par le pape Jean XXII en 1310, le 2 octobre. Son tombeau est toujours dans la cathédrale d’Héréford, mais les inscriptions ont été effacées.
1. Ils devinrent par leur alliance héritiers des Strongboys, des Marshals, comte de Pembroke, des Filtz-Walters, comtes d’Héréford, et des Breuses, seigneurs d’Abergavenny.
LES SAINTS ANGES GARDIENS
(Archives)
SAINT LEGER
Evêque d’Autun, martyr en 678 dans la forêt d’Iveline aujourd’hui de Saint Léger au diocèse d’Arras
Pour Florence .
Pour Claude .
SAINT PIAT
Piat ou Piaton, né à Bénévent, était un prêtre très zélé, qui vint d’Italie dans les Gaules pour prêcher l’évangile. On place sa mission à peu près au temps de celle de Saint Denis de Paris et de ses compagnons. Ayant pénétré en Gaule Belgique, il convertit au christianisme la région de Tournai et reçut la couronne du martyre vers l’an 286, sous Maximien-Hercule. Les païens percèrent son corps avec des gros clous dont on se servait pour clouer les poutres ensemble, et dont Galloni et Mamachi ont donné la description parmi les instruments de supplice utilisés chez les Romains. On lit dans la vie de Saint Eloi, écrite par Saint Ouen, que le saint évêque de Noyon le découvrit à Seclin au septième siècle, ainsi que les clous dont il avait été percé. Il les enferma dans une châsse. On garde le corps du saint dans la collégiale de son nom à Seclin à onze kilomètres de Lille. Il est honoré comme patron et apôtre du pays.
Durant les incursions des Normands, les corps de Saint Piat et de Saint Bavon (Archives) et de plusieurs autres saints furent portés à Saint Omer, où il restèrent quarante ans, selon la chronique des Normands que du Chesne a donnée en 846. Lors d’une autre incursion des barbares, on transféra à Chartres les reliques de Saint Piat. On en voit encore une portion dans l’église collégiale qui lui est dédiée. Nous avons un hymne en son honneur, écrit par Fulbert de Chartres. On découvrit aussi le corps de Saint Eubert ou Eugène, compagnons des travaux et du martyre de Saint Piat. On va le vénérer dans l’église Saint Pierre de Lille, où il a été déposé. Cette église fut fondée en 1066, par Baudouin de Lille, comte de Flandres.
SAINT REMI
Evêque de Reims, apôtre des Français, l’an 533
(Archives)
SAINT BAVON
Anachorète, patron de Gand
(Archives)
SAINT WASNULFE ou WASNON
Patron de Condé en Hainaut, + vers 651
1er Dimanche d’Octobre
LA FETE DU TRES SAINT ROSAIRE
Voilà ! 😎
« Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,… »
C'est la retraite ! 😀
Je devais la prendre à 60 ans, mais j'étais
sous les persécutions d'Hollande le minable .......
Du coup, ce fut reporté à 62 .
Alors avant qu'elle ne passe à 67 ans, je me
casse ! 😀
Fini le monde du travail .......
Fini les licenciements abusifs !
C'est vrai, j'ai encore la haine, mais bon !
Je garde mon lot d'emmerdements, mais
au moins je n'ai plus de comptes à rendre
à personne !
A part à Notre Seigneur bien sûr . 😇
Pour Florence .
Pour Claude .
A copier-coller pour les PPP !