|
Saint Porphyre de Gaza (+ 420) chasse la sécheresse
|
|
Au début du Ve siècle de notre ère, une sécheresse épouvantable touche la Terre sainte. La famine tue des centaines de personnes et les chrétiens sont pris de panique. Saint Porphyre, évêque de Gaza, touché par le dénuement des fidèles, ordonne des prières particulières pour que la pluie revienne. Il fixe aussi un jour de jeûne. Un soir, réunis dans la plus grande église de la ville, les fidèles chantent durant la nuit entière, en invoquant Dieu et ses saints. Le lendemain, une procession est organisée à l'extérieur de la ville, aux tombeaux des martyrs, sous la présidence de saint Porphyre. Lorsque ces gens essayèrent de rentrer chez eux, à l'intérieur de Gaza, cela leur fut impossible : les païens avaient fermé toutes les portes de la cité. Femmes et hommes tombèrent à genoux en suppliant le Seigneur d'intervenir. Porphyre les accompagna de plus belle. Tout à coup le ciel jusque-là ensoleillé se couvrit de nuages, puis une pluie torrentielle tomba pendant deux jours sur la région. Voyant ce prodige, plus de deux cents païens demandèrent le baptême. |
|
Le corps préservé du bienheureux Dominique Lentini (1770-1828)
|
|
Le 25 février 1828, après une agonie, le père italien Dominique Lentini est rappelé à Dieu. Il meurt en odeur de sainteté. Ses funérailles sont célébrées à Lauria (Italie), dans l'église paroissiale de Saint-Nicolas, pendant sept jours consécutifs. Clergé et fidèles y participent en nombre, tant la renommée de cet apôtre de la charité est vaste. Quelques instants après le décès, on observe un phénomène inexplicable : son corps reste souple et chaud, et exhale un parfum merveilleux. Le teint du défunt reste coloré et l'un des témoins blesse involontairement la peau du bienheureux : du sang frais s'écoule abondamment. Ses yeux s’ouvrent devant le Saint-Sacrement porté par l'un des prêtres bénissant Dominique. La phase diocésaine du procès de béatification est ouverte dès 1842. Déclaré vénérable en 1935 par le pape Pie XI, Dominique est béatifié le 12 octobre 1997 par saint Jean-Paul II. |
|
Le bienheureux Constant Servoli de Fabriano (1410-1481) sauve sa soeur
|
|
Surnommé « l'ami de Dieu » dans l'Italie du XVe siècle, Constant, bientôt prêtre et religieux dominicain, aime tendrement ses parents et sa petite sœur. Celle-ci, depuis son deuxième anniversaire (elle a alors neuf ans), souffre d’une maladie invalidante et incurable à l'époque, qui la contraint à être alitée depuis des semaines. Famille, amis, voisins, tous prient pour elle, mais en vain, semble-t-il. Un jour, pris de pitié pour sa sœur percluse de douleurs, Constant invite ses parents à s’agenouiller près de lui, près du lit de la malade. Puis il ferme les yeux et à voix basse, il supplie Jésus de venir en aide à sa sœur dès que possible, tant ses souffrances sont devenues insoutenables. Le père et la mère des enfants demandent maintenant l'aide du Sauveur depuis de longues minutes. La fillette continue de gémir de plus belle. Rien n'y fait... Le corps de la petite est raide et elle ne peut plus parler. Constant se relève. Sa sœur tourne son regard vers lui et, métamorphosée, lui sourit et dit : « Je n’ai plus mal ! » Le pape Pie VII a confirmé le culte de Constant, « l'illustre et brillante étoile du ciel dominicain » en 1821, comme ses contemporains l'ont baptisé. |
En 1125, à l'emplacement actuel du village de Bettbrunn (Allemagne), se trouvait une petite exploitation agricole nommée Viehbrunn. Outre le bâtiment abritant le paysan et sa famille, il y avait un puits servant à donner à boire au bétail.
Le chef de famille, homme pieux et pratiquant, avait une grande dévotion au Saint-Sacrement. Mais sa ferme se trouvait à une longue distance de l'église paroissiale de Tholling, le bourg le plus proche, soit une heure et demie de marche à pied. Aussi lui et les siens rataient beaucoup de célébrations.
Pour remédier à cette difficulté, il lui vînt une idée : dérober une hostie consacrée et l’emmener à la maison. L'homme fit un trou au sommet de son bâton afin d'y placer l'hostie. Puis il part à Tholling où il parvient discrètement à subtiliser une hostie lors de la communion, et à placer celle-ci dans l'anfractuosité de son bâton. Les jours suivants, en surveillant son bétail dans les prés, il plantait son bâton dans le sol et s’agenouillait devant le Saint Sacrement pendant de longs moments.
Plusieurs mois passèrent. Un jour, il lança négligemment le bâton qui contenait le Corps du Christ contre une bête du troupeau qui s’était éloignée. L’hostie tomba par terre et le paysan, profondément navré, s’inclina pour la ramasser.
Mais il est impossible de la soulever de terre, tant elle semble peser un poids démentiel. Au bout de dizaines d'essais infructueux, le paysan court prévenir le curé de Tholling. A son tour, celui-ci échoue dans ses tentatives de ramasser le Saint-Sacrement.
On alla chercher l’évêque de Regensburg, Mgr Harwich, qui se rendit aussitôt à l’endroit du prodige avec plusieurs de ses prêtres. A son tour, le prélat fut incapable de soulever l’hostie de terre. Affolé, il s'agenouilla et promit à voix haute au Seigneur de construire une chapelle à cet endroit. Aussitôt, il put ramasser le Corps du Christ.
Le chantier de la chapelle fut ouvert rapidement. On y conserva la relique eucharistique jusqu'en 1330, date à laquelle l'édifice fut ravagé par un incendie. Seul un des piliers resta intact des flammes. Ce dernier fut placé à l'intérieur d'une nouvelle chapelle bâtie à la fin du Moyen Âge.
Après une jeunesse dissolue, Marguerite, originaire de Cortone (Italie) reçoit la visite de la Vierge Marie, à la suite de laquelle elle se convertit radicalement.
Au soir de sa vie, elle est devenue une grande sainte et une mystique exceptionnelle : on a recours à ses prières, on lui demande d'intervenir dans des conflits civils, on l'invite à s’opposer à un potentat local...
Marguerite a la révélation de sa mort prochaine. Elle s’endort dans la paix du Christ le 22 février 1297. Enterrée dans l’église des Franciscains, son corps y est conservé dans un état d'incorruption totale depuis la fin du XIIIe siècle. Tous les témoins des exhumations successives sont tombés d'accord pour affirmer que le processus naturel de décomposition des chairs ne jouait aucunement pour la sainte.
Le pape Léon X a d'abord autorisé son culte pour la ville de Cortone, puis, en 1623, permission étendue à tout l’Ordre franciscain par Urbain VIII.
Le pape Benoît XIII l'a canonisée le 16 mai 1728.
Un petit mot avant nos prières .
Je regardais la 8 pour
les adoptions d'animaux . 😀
Ils ont fait des miracles avec cette émission .
Je regardais aussi de temps en temps Cyril
Hanouna .
Et Jordan de Luxe pour la qualité de ses
interviews .
Et puis, un gros pourri a décidé de fermer la
première chaine TNT de France ...
Alors , bien sûr je suis triste .
Mais je sais que ça va rebondir ! 😀
Comme le disait Philippe De Villiers ce soir,
on est là !!! 😎
Et aussi longtemps que le Bon Dieu le voudra .
Pour Caro et Seb
Pour Sandrine .
Pour Jean .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
En 805, les funérailles de Georges, évêque d’Amasra (Turquie actuelle), donnent lieu à des cérémonies émouvantes et superbes. Le clergé et les fidèles y participent de concert. Par sa solennité, la procession funéraire est unique.
Le troisième jour suivant le trépas, le corps du défunt est déposé dans un cercueil. Peu après, les habitants de la contrée sont alertés par les soldats surveillant les alentours : des troupes russes sont apparues à l'horizon. Ces hommes, païens, veulent à coup sûr, envahir le territoire.
On implore le Christ et sa Mère, et on supplie Georges d'intervenir. Mais il est déjà trop tard. Les soldats pénètrent dans Amasra et se précipitent au tombeau de Georges pour le saccager.
Là, une clarté magnifique apparaît, avec, en son centre, le saint, majestueusement revêtu de ses habits épiscopaux. Levant les yeux et étendant ses bras, l'apparition prie Jésus à haute voix de délivrer la ville de ses envahisseurs. Aussitôt, les Russes prennent peur. Certains tombent de leur monture. Tous sentent leurs mains et leurs jambes ligotées par des liens invisibles. Paniqués, ils quittent Amasra sans crier gare.
A copier-coller pour les PPP !