Pour Seb et Caro .
Pour Cécilou . Pour Jean .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
Pour la France .
Pour toutes les autres intentions .
Avec l'aide de ceux qui nous ont quittés .
Pour Catherine et Fleur de lys .
Et pour Madeleine .
In Christo per Mariam
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Le corps de saint Antonin de Florence (1389-1459) reste souple un siècle après sa mort
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On ne parle que de cela dans Florence (Italie). Le corps de l’archevêque, Antonin, exposé à la vénération des fidèles depuis sa mort, survenue huit jours auparavant, ne porte aucune trace de décomposition. On rapporte qu’il émane de lui un parfum d’une suavité merveilleuse. La dépouille est placée dans un cercueil en verre. Le pape Pie II assiste aux funérailles. Comme les autres, il constate ce phénomène. En 1525, les personnes présentes à la première exhumation officielle du corps du bienheureux décrivent le même prodige : souplesse totale, absence de rigidité cadavérique, physionomie d’une personne endormie… Le corps reste en cet état jusqu’en 1589. On observe ensuite un dessèchement partiel des tissus mais n’altérant pas l’impression de vie. Le 31 octobre 1739, Friedrich IV de Saxe, frère de la dauphine de France, visite l’église Saint-Marc à Florence. Il écrit : « Le visage est blanc comme celui d’un homme qui serait mort depuis peu. Tout le reste du corps est de même que le visage et malgré qu’il ait été longtemps après sa mort dans un endroit fort humide il n’a pourtant jamais eu le moindre besoin d’être raccommodé. Il y a plus de 300 ans qu’il est au paradis. » Il est aujourd’hui desséché mais intact, toujours conservé dans sa châsse-reliquaire dans la chapelle Salviati de la basilique Saint-Marc de Florence, à gauche du cœur. Antonin, archevêque dominicain, a été canonisé en 1531 par le pape Adrien VI. |
Les roses de mon jardin .
A Marseille, il fait 11° et nous aurons 22° dans la journée
avec un beau soleil .
Hier matin, il a plu juste pendant de courts instants, mais
suffisamment pour salir les voitures avec le sable du Sahara...
Tout à l'heure ; j'irai faire un petit tour au marché .
Bonne fête aux Boris
(Ce prénom me fait penser à une chanson de Marie Laforêt )
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Pour Seb et Caro .
Pour Cécilou . Pour Jean .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
Pour la France .
Pour toutes les autres intentions .
Avec l'aide de ceux qui nous ont quittés .
Pour Catherine et Fleur de lys .
Et pour Madeleine .
In Christo per Mariam
Pour Seb et Caro .
Pour Cécilou . Pour Jean .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
Pour la France .
Pour toutes les autres intentions .
Avec l'aide de ceux qui nous ont quittés .
Pour Catherine et Fleur de lys .
Et pour Madeleine .
In Christo per Mariam
Au XIIe siècle, une fille, née à Toulouse (Haute-Garonne) de parents illégitimes, est vouée à Satan. Son entourage ne se doute de rien, mais un fait étrange les intrigue : elle se nourrit d’herbes crues.
Les prêtres s’inquiètent. A l’âge de 16 ans, ils l’envoient au monastère espagnol de San Juan de la Pena à Jaca (Espagne). Mais elle ne peut y pénétrer : une force mystérieuse la cloue au sol. L’apôtre saint Jacques lui apparaît et, de son ongle, trace un signe de la croix sur sa main gauche. Le diable, fou furieux, hurle : « Saint Jacques est passé par là ! En aucune manière je ne l’abandonnerai à moins que le Sauveur ou saint Jacques ne l’ait ordonné. »
Alertés par les cris de la possédée, les moines accourent et la transportent à l’intérieur de leur monastère. Là, ils lui donnent des habits convenables, la soignent et lui font manger un peu de pain.
Un an plus tard, elle semble tirée d’affaires. Les moines l’envoient à Oviedo où l’on vénère des reliques de l’apôtre dans la cathédrale. Là, Satan entre dans une colère noire. La pauvre fille hurle. Un chanoine intervient et tente de chasser le démon en posant son étole sur la tête de la fille, mais il se rend vite compte qu’il est impuissant.
Il a une idée : poser les reliques de saint Jacques sur le corps de la possédée.
L’effet est immédiat : après avoir mordu l’exorciste, le diable quitte le corps de l’énergumène en aboyant à la mort.
A partir de ce jour, elle s’est alimentée normalement et n’a plus jamais eu aucune crise. Elle s’est rendue dans plusieurs sanctuaires : Rocamadour, Cantorbéry et Jérusalem.
Pour Seb et Caro .
Pour Cécilou . Pour Jean .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
Pour la France .
Pour toutes les autres intentions .
Avec l'aide de ceux qui nous ont quittés .
Pour Catherine et Fleur de lys .
Et pour Madeleine .
In Christo per Mariam
Itala, originaire de la région de la Spezia (Italie), est une jeune et brillante professeur de lettres. Elle est devenue athée depuis la mort de son frère à l’âge de 9 ans.
Le 3 août 1928, elle entre dans la petite église de Pontremoli (Italie) pour se reposer un instant.
Soudain, une lumière mystérieuse jaillit du tabernacle et vient toucher Itala. Une seconde plus tard, celle-ci entend : « Tu sais que tu peux le faire. Tu le feras connaître. »
Ces mots lui semblent d’abord incompréhensibles mais les jours suivants, elle prend conscience que Dieu lui demande d’approfondir les mystères de la Trinité et de l’eucharistie.
Cinq ans plus tard, l’ancienne athée devient oblate bénédictine et fait un 5e vœu(après les quatre vœux traditionnels) : celui d’approfondir jusqu’à sa mort le mystère trinitaire.
L’Église l’a déclarée bienheureuse en 2017.
Le ciel , hier soir . C'était beau .
A Marseille, il fait 10° et nous aurons 25° dans la journée avec
un beau soleil .
Joyeux anniversaire à Sylvie, ma belle-soeur
et à Patricia , sa jumelle !
Je vous embrasse .
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mes prières pour ma tante Thérèse, dont les obsèques
auront lieu cet après-midi à 15h30 🙏
Mirabelle
Pour Seb et Caro .
Pour Cécilou . Pour Jean .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
Pour la France .
Pour toutes les autres intentions .
Avec l'aide de ceux qui nous ont quittés .
Pour Catherine et Fleur de lys .
Et pour Madeleine .
In Christo per Mariam
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Saint Pierre Chanel (1803-1841) convertit une habitante d’une île du Pacifique
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Le 23 août 1838, Pierre Chanel, missionnaire sur l’île de Futuna ( Pacifique), entend un vacarme assourdissant non loin de sa maison. Il aperçoit un homme ensanglanté sortant d’une maisonnette voisine. Il s’y précipite. Parvenu à l’intérieur, Pierre comprend ce qui s’y passe : les occupants pleurent et hurlent autour d’une paillasse sur laquelle gît une femme âgée, vraisemblablement agonisante. Celle-ci aperçoit le prêtre. Son regard ne le quitte plus. Pierre désire connaître la raison d’un tel tohu-bohu mais il ignore le dialecte local. Un homme improvise deux mots en français. Pierre le prie de demander à la vieille dame si elle veut être baptisée avant de mourir ? La réponse est catégorique : non ! Presque furieuse, elle ajoute que la religion de ses ancêtres est la sienne et que rien ne la fera changer d’avis ! Puis, avec un air menaçant, elle dit au prêtre de partir avant que les hommes du village ne s’en prennent à lui. Pierre a lu dans son cœur. Il retourne la voir quelques heures plus tard. Cette fois, « l’intérêt que je lui porte paraît la toucher », écrira-t-il dans son journal. Une seconde fois, il lui propose le baptême. Alors que rien, absolument rien, ne prédispose la malade à se convertir - les habitants de l’île sont alors hostiles à la foi chrétienne - elle accepte avec joie. Sa physionomie a changé. Elle sourit au saint et lui tend la main. La dame meurt quatre jours plus tard. Pierre célèbre ses funérailles sans la moindre contestation de la famille de la défunte. Une première à Futuna ! Pierre, martyr du Pacifique, a été béatifié en 1889 puis canonisé par Pie XII en 1954. |
Mon 1er iris de la saison . J'ai craint de ne point en avoir
mais j'en aurai quand même 2 ou 3.
A Marseille, il fait 11° et nous aurons 22° dans la journée .
Voici le dernier ouvrage que j'ai terminé hier .
Il reste un fil à rentrer .
Bonne fête à toutes les Valérie !
Prenez soin de vous et des autres !
Mirabelle
Pour Seb et Caro .
Pour Cécilou . Pour Jean .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
Pour la France .
Pour toutes les autres intentions .
Avec l'aide de ceux qui nous ont quittés .
Pour Catherine et Fleur de lys .
Et pour Madeleine .
In Christo per Mariam
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Le bienheureux Amédée IX (+ 1472) guérit l’un de ses descendants
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En août 1583, le duc de Savoie Charles-Emmanuel Ier, 21 ans, séjourne à Vercelli (Italie) pour quelques jours. Un soir, il se promène afin de profiter de la tiédeur de l’air après une chaude journée. Il prend froid et, dans les jours qui suivent, il est terrassé par une dangereuse maladie. Sa santé décline. On le croit aux portes de la mort. Il demande alors à son ancêtre, le bienheureux Amédée IX de Savoie, d'intercéder pour lui. Alors qu'il est alité dans sa chambre, Amédée lui apparaît dans une lumière radieuse. Sans rien dire, il tend ses deux mains vers Charles-Emmanuel qui, aussitôt, ressent une douce chaleur l’envahir. Quelques instants après, il est guéri. Le miraculé a fait réaliser par ses orfèvres un ex-voto sur une plaque d’or, dans un cadre d’ébène, représentant la scène de l’apparition. Il l’a offert à la cathédrale de Vercelli où on l’admire toujours. Amédée IX a été proclamé bienheureux par le pape Innocent XI en 1677. |
"Turin est connu pour le Saint Suaire mais beaucoup moins
pour la basilique Marie Auxiliatrice qui est absolument
magnifique .
Oeuvre de Saint Jean Bosco dont le corps est conservé.
Des milliers de reliques d'à peu prés tous les Saints y sont conservées ."
Merci Princesse Leïa pour ses belles photos et vos explications . .
A Marseille, il fait 13° et nous aurons 22° dans la journée .
Bonne fête à toutes les Zita !
Prenez soin de vous et des vôtres !
Mirabelle
Pour Seb et Caro .
Pour Cécilou . Pour Jean .
Pour l'abbé Guillaume de Tanoüarn .
Pour la France .
Pour toutes les autres intentions .
Avec l'aide de ceux qui nous ont quittés .
Pour Catherine et Fleur de lys .
Et pour Madeleine .
In Christo per Mariam
En septembre 1941, mère Yvonne-Aimée de Jésus, du couvent de Malestroit ( Morbihan), prend quelques jours de repos dans une maison appartenant à ses amis, les Boiszenou, parents de l’abbé Labutte, confesseur de la célèbre religieuse.
Un soir, Yvonne-Aimée ne se sent pas bien et part s’allonger dans sa chambre où la rejoignent quelques instants plus tard le père Labutte et sa tante Jeanne.
La religieuse est en extase, les mains jointes. Elle tient des propos indiquant qu’elle est en train de participer à distance à une messe célébrée en Australie.
« Oh, dit-elle à mi-voix, comme ce prêtre célèbre bien sa messe ! Et quelle foi, quel recueillement chez ses paroissiens ! »
Yvonne-Aimée suit le déroulement de la liturgie comme si elle était présente sur les lieux. Elle s’incline à la consécration eucharistique et se frappe la poitrine à l’Agnus Dei.
Aussitôt après, elle se relève et s’exclame : « Oh ! Oui, je veux communier avec eux ! »
Ecoutons l’abbé Labutte raconter la suite : « A ces mots, un rayon de lumière, partant de l’angle sud de la pièce, traversa celle-ci en oblique : il portait une petite hostie qui, passant devant nous, vient, toute palpitante, se placer en attente devant le visage, presque sur les lèvres de Mère Yvonne-Aimée, qui joignait alors les mains dans une expression d’adoration et de bonheur. »
La religieuse fait alors un petit signe au prêtre pour lui dire de saisir l’hostie afin qu’il puisse la communier. Ce qu’il fait.
A copier-coller pour les PPP !