Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
25 février 2023 6 25 /02 /février /2023 15:00
Unsplash/Marque Tan
La bienheureuse Arcangela Girlani (1460-1494), tombée en extase, s’élève mystérieusement à plusieurs centimètres au-dessus du sol

En 1493, les habitants de Mantoue (Italie, Lombardie) s’inquiètent : Arcangela Girlani, carmélitaine, fondatrice et prieure du couvent de la ville, est tombée malade. Cette femme est unanimement aimée, tant des prêtres que des fidèles. Tous voient en elle un modèle de charité chrétienne.

Un soir, le regard d’Arcangela est attiré irrésistiblement par une image du Christ en croix sur un mur de la communauté. Elle s’approche, s’agenouille et se met à prier, les yeux levés vers la représentation de la Passion.

En un éclair, Arcangela ne perçoit plus ce qui l’entoure, ni l’image ni le mur ; elle est à présent au Golgotha. Devant elle, à quelques mètres, le Seigneur crucifié est là, vivant ; son sang coule et elle peut observer chaque détail de la scène. Le Sauveur la regarde avec intensité.

Soudain, elle se sent transporté vers lui par une force inconnue. Son corps est élevé à plusieurs centimètres au-dessus du sol. Elle répète ces mots : « Jésus, mon amour ».

C’est dans cette position que les sœurs la trouvent quelques minutes plus tard. Une d’elle tente de la pincer avec force pour mesurer sa réaction, en vain. Il faut que son confesseur lui ordonne de revenir à elle pour qu’Arcangela reprenne conscience.

Le pape Pie IX a béatifié la carmélite de Mantoue le 1er octobre 1864.

Partager cet article
Repost0
24 février 2023 5 24 /02 /février /2023 15:00
iStock / Getty Images Plus /doidam10
Le bienheureux Constant Servoli de Fabriano (1410-1481) obtient de Dieu la guérison de sa sœur

Constant, futur prêtre dominicain, est un petit italien apprécié par les siens : espiègle et joueur, l’enfant aime la nature, la beauté de la création qu’il sait l’œuvre du Seigneur. On le surnomme « l’ami de Dieu ».

Sa sœur, âgée de 9 ans, souffre depuis son deuxième anniversaire d’une maladie incurable qui la contraint à garder la chambre. Son frère l’aime et l’aide.

Un jour, après avoir prié de longues minutes, Constant demande à ses parents de s’agenouiller à ses côtés, près du lit de la malade. Puis il demande au Christ de la tirer d’affaires et surtout de soulager ses souffrances.

Son père et sa mère ont accepté de bon cœur de prier ensemble mais l’état de la fillette n’évolue pas dans les premières minutes. Elle semble prostrée. Un épais silence règne dans sa chambre.

Constant se relève le premier. A cet instant, sa sœur lui sourit et dit : « Je n’ai plus mal ! » Elle rendra son âme à Dieu après une longue existence sans problèmes de santé.

Surnommé « illustre et brillante étoile du ciel dominicain », Constant voit son culte confirmé en 1821 par Pie VII.

Partager cet article
Repost0
23 février 2023 4 23 /02 /février /2023 15:00
Unsplash/photo nic
Sainte Joséphine Vannini (1859-1911) sauve miraculeusement un ouvrier tombé de trois étages

Le 19 août 2007, Arno Celson Klauck, ouvrier spécialisé, travaille à l’installation d’un ascenseur dans un immeuble en construction à Sinop (Brésil, Mato Grosso).

Chaleur étouffante, ciel couvert, atmosphère moite : ce jour-là, les conditions de travail sont difficiles : Arno doit poser des poutres en bois au-dessus du vide de la cage d’ascenseur pour créer une protection. Soudain, il perd l’équilibre, ne peut se retenir et tombe. C’est le drame : il est retrouvé trois étages plus bas, inerte et visiblement sans vie. Plusieurs collègues se précipitent à son secours, mais c’est désespéré.

Parvenus à sa hauteur, tous ont un mouvement de recul : Arno cligne des yeux, remue la tête et les bras ! Il s’en sort avec quelques ecchymoses !

Transporté à l’hôpital, les médecins confirment : il n’y a aucune explication naturelle à ce qu’un homme réchappe d’une chute de plusieurs mètres sans protection.

Ce que le miraculé a d’abord passé sous silence, c’est que, dans sa chute, il a eu le temps de prier la bienheureuse Joséphine Vannini, réformatrice des Camilliens italiens : « Ma Mère, sauve-moi ! »

Joséphine a été béatifiée par saint Jean-Paul II le 16 octobre 1994. Le pape François l’a inscrit au catalogue des saints en 2019.

Partager cet article
Repost0
22 février 2023 3 22 /02 /février /2023 15:00
iStock / Getty Images Plus / gorodenkoff
Sainte Marguerite de Cortone (1247-1297), suppliée par les habitants de Cortone, obtient la défaite des troupes ennemies

En 1529, l’empereur Charles Quint, à la tête de 25 000 hommes, s’empare de la Toscane (Italie).

La petite cité de Cortone (Toscane, province d’Arezzo) est à son tour menacée. Ses quelques habitants ne sont pas en mesure de pouvoir résister aux assauts impériaux. Très inférieur en nombre, Cortone l’est aussi en matière d’équipement, d’infrastructures et la plupart des gens ignorent le métier des armes.

Mais depuis 1297, Marguerite, sœur franciscaine considérée comme une grande sainte dans la région, semble veiller sur Cortone où elle passa plusieurs années en recluse.

Face au danger imminent, on se précipite à son tombeau, où on l’implore. Le clergé local organise une procession au cours de laquelle ses reliques sont transportées autour de la cité.

Le silence de la nuit règne à présent. Au loin, une clameur se fait entendre. Elle se rapproche, grossit, réveille les habitants. Les troupes impériales attaquent.

Parvenus à quelques dizaines de mètres des murs de la ville, les premiers cavaliers commandant l’assaut arrêtent brutalement leur monture. Le regard tourné vers l’église de Cortone, ils ont l’air d’hésiter, d’attendre quelque chose, puis, en un instant, font demi-tour, et disparaissent dans la nuit sans demander leur reste.

Marguerite a été canonisée en 1728 par Benoît XIII.

Partager cet article
Repost0
21 février 2023 2 21 /02 /février /2023 15:00
iStock / Getty Images Plus / Sasiistock
La bienheureuse Marie-Henriette Dominici (1829-1894) obtient la guérison d’un enfant de 4 ans

Au soir du 12 décembre 1947, Bruno Colla, de Turin (Italie, Piémont), âgé de 4 ans, est au plus mal. Il a été pris de nausées violentes dès le matin et se plaint depuis de vives douleurs au ventre. Dans l’après-midi, fièvre et vomissements sont apparus. La température, supérieure à 40°, fait trembler tout son corps.

Ses parents sont très inquiets, d’autant que l’enfant ne cesse de vomir et de souffrir. Son abdomen est devenu extrêmement dur au toucher. Le pédiatre appelé à son chevet, coincé dans les embouteillages, arrive avec près d’une heure de retard.

Le diagnostic est grave : péritonite appendiculaire, indiquant sans ambiguïté que la vie de Bruno est menacée. Il faut l’hospitaliser immédiatement.

Le pronostic des praticiens hospitaliers est sombre ; selon eux, le petit n’a presque aucune chance de survie. Il est placé sous respiration artificielle ; tenter une opération chirurgicale à ce stade semble impossible.

Informés, toute sa famille et les amis commencent à prier la vénérable Marie-Henriette Dominici, originaire du Piémont, pour lui demander d’intercéder en faveur de l’enfant.

Vers 2 heures du matin, un cri retentit dans la nuit de l’hôpital : Bruno hurle à pleins poumons ! L’infirmière de garde se précipite dans sa chambre et trouve le malade assis sur son lit, les yeux ouverts. Il esquisse un sourire.

Les jours suivants, les analyses médicales confirment la guérison complète, subite et inexplicable de Bruno.

Ce miracle, reconnu par le Saint-Siège en 1977, a permis la béatification l’année suivante de Marie-Henriette, fondatrice des Sœurs de Sainte-Anne de Turin, dont les derniers mots prononcés dans cette vie avaient été : « Humilité ! Humilité ! ».

Partager cet article
Repost0
20 février 2023 1 20 /02 /février /2023 15:00
Unsplash/Jordon Conner
Saint Léon de Catane (709-789), monté volontairement sur un bûcher, est insensible aux flammes

Léon, moine bénédictin, est connu pour la sainteté de sa vie. Malgré ses refus, il est sacré évêque de Catane (Italie, Sicile).

Un jour, il croise un curieux personnage, connu des habitants : Héliodore, un magicien prétendant faire nombre de miracles à l’instar de Jésus.

Léon reste dubitatif. Il lui demande de se convertir et de réciter une prière avec lui, en vain.

Peu après, l’évêque, en train de célébrer la messe dans une église de la ville, voit le magicien entrer en hâte dans l’édifice, les yeux exorbités, la bave aux lèvres. Les fidèles s’interrogent : « Qui est celui-ci », s’interrogent les fidèles. On s’agite, on prend peur.

Avant que l’homme ait eu le temps de gravir les marches de l’autel, Léon lui passe son étole autour du cou et le tire dehors. Par chance, des soldats passant à ce moment-là arrêtent Héliodore. Celui-ci est jugé et condamné au bûcher pour maints crimes et délits.

Le jour de l’exécution, à la grande stupeur des témoins, Léon rejoint le condamné, entouré de flammes. Il reste à ses côtés plusieurs minutes. Tous le croient mort.

Léon ressort intact du brasier. Ses vêtements épiscopaux n’ont pas été consumés et il n’est pas blessé. Il explique qu’il a prié et que le magicien s’est converti avant de rendre son dernier souffle.

Partager cet article
Repost0
19 février 2023 7 19 /02 /février /2023 15:00
Unsplash/Aaron Burden
Un petit garçon de La Rochelle paralysé et muet recouvre la santé aussitôt après avoir communié

La Rochelle (France, Charente-Maritime), jour de Pâques 1461. Le petit Bertrand Leclerc, 12 ans, muet et paralysé depuis cinq ans à la suite d’une chute, vient à la messe dans l’église Saint-Bartholomé, accompagné par sa mère, Jeanne.

Au moment de la communion, il fait comprendre autour de lui qu’il veut lui aussi recevoir le Corps du Christ. Sachant qu’il n’a pu se confesser puisque privé de parole, le prêtre lui refuse la communion. Mais Bertrand insiste il pleure, gesticule, se met à genoux…Après la communion, le célébrant, n’y tenant plus, vient jusqu’à lui et finit par lui donner l’eucharistie.

Dès que l’hostie entre en contact avec la bouche de Bertrand, celui-ci se sent « secoué par une force mystérieuse ». Tout son corps se met à trembler. Il ressent une puissante chaleur l’envahissant des pieds à la tête, comme si son organisme revenait à la vie. Puis il bouge les mains, les bras et les jambes, devant sa mère en pleurs. Il est guéri, subitement et définitivement..

Selon le document écrit à la main tout de suite après le prodige, les premiers mots prononcés par Bertrand furent : « Adjutorium nostrum in nomine Domine ! » (« Notre secours est dans le nom du Seigneur ! »).

Un autre document atteste de l’authenticité de cette guérison : le tableau manuscrit qui décrit le phénomène, toujours conservé dans la cathédrale de La Rochelle.

Partager cet article
Repost0
18 février 2023 6 18 /02 /février /2023 15:00
iStock/Getty Images Plus/fizkes
Sainte Catherine Comensoli (1847-1903) obtient la guérison d’un enfant de 4 ans, victime d’une méningite

Vasco Ricchini, âgé de 4 ans, habite Agnosine, non loin de Brescia (Italie, Lombardie). Sa santé est excellente jusqu’au 29 septembre 2001. Ce jour-là, il est frappé par de graves symptômes : céphalées, fièvre, difficultés respiratoires… Le médecin accouru à son chevet diagnostique une méningite d’une extrême sévérité.

L’enfant est hospitalisé et placé en réanimation, où il est intubé et mis sous respirateur artificiel.

Dans les heures suivantes, l’état de Vasco s’aggrave.

Le 2 octobre, les médecins observent un syndrome de défaillance multiviscérale : une altération de l’organisme par atteinte des organes vitaux. C’est l’issue fatale à court terme.

Les religieuses sacramentines qui s’occupent de l’école où est scolarisé l’enfant se proposent alors de faire une neuvaine en l’honneur de leur fondatrice, la bienheureuse Catherine Comensoli.

Au matin du 3 octobre, sœurs, famille et personnel soignant, commencent cette neuvaine dans la ferveur et le recueillement. Une sœur place une petite relique et une image de la bienheureuse Catherine sous la tête de l’enfant.

Le lendemain, Vasco est toujours inconscient ; mais ses paramètres physiologiques montrent une amélioration de son état.

Le jour suivant, il ouvre les yeux et se met à balbutier quelques bribes de mots. Il est guéri. Les praticiens sont complètement dépassés par cette issue bienheureuse.

Le 17 octobre suivant, le miraculé sort de l’hôpital sans aucune séquelle.

Catherine Comensoli - sœur Gertrude en religion - a été béatifiée en 1989. La guérison de Vasco a permis au pape Benoît XVI de l’inscrire au catalogue des saints.

Partager cet article
Repost0
17 février 2023 5 17 /02 /février /2023 15:00
Unsplash/lauren lulu taylor
Edvige Carboni (1880-1952) s’élève mystérieusement au-dessus du sol

Vers 1928 ou 1929, Chiara Maria Cuccuru, fillette du village de Pozzomaggiore (Italie, Sardaigne) est en train de jouer avec ses camarades à proximité de l’église paroissiale.

Soudain, elle abandonne les siens et entre dans l’édifice pour prier un court instant. C’est la stupeur : « je restais abasourdie en voyant la servante de Dieu [Edvige] soulevée à plus d’un mètre au-dessus du pavement, dans une attitude de prière. je ne pus faire autrement que de m’écrier : maman, une femme qui vole !’. ”

Alerté par le cri de Chiara Maria, le curé Don Solinas, sort en hâte de la sacristie et constate le phénomène.

Peu après, la « dame redescendit sur le prie-Dieu » selon les mots de la fillette qui, revenue à l’école, raconta l’événement mais ne fut crue par personne.

Les lévitations d'Edvige ont duré une trentaine d’années. D’innombrables témoins l’ont vue soulevée à plusieurs dizaines de centimètres au-dessus du sol, les mains jointes, les yeux levés au ciel, « sans appui d’aucune sorte ».

Edvige, d’une charité sans limites, a été béatifiée par le pape François en 2019.

Partager cet article
Repost0
16 février 2023 4 16 /02 /février /2023 15:00
Unsplah/Alice Alinari
Sainte Julienne de Nicomédie (vers 285-vers 304), martyrisée pour sa foi, est plongée dans une chaudière d’huile bouillante qui se transforme en un bain inoffensif

Fiancée à Euloge, préfet de Nicomédie au début du IVe siècle (Turquie actuelle), Julienne, 18 ans à peine, accepte de s’unir à lui à condition qu’il soit baptisé.

La famille de la jeune femme, restée païenne, voit cette demande d’un mauvais œil et son père la rudoie, la frappe, et finit par la  livrer à Euloge.

Ce dernier demande alors à sa fiancée : « Ma chère Julienne, pourquoi  m’as-tu trompé au point de me renier de cette façon ? »

- Quand tu adoreras Mon Dieu, j’acquiescerai à tes désirs, autrement tu ne seras jamais mon maître. »

- Je ne puis faire cela, parce que l’empereur me ferait couper la tête. »

- Si tu crains de la sorte un empereur mortel, comment veux-tu que je ne craigne pas un empereur qui est immortel ? »

Alors, furieux, le préfet la fait durement frapper de verges, et pendre par les cheveux pendant plusieurs heures.

Mais rien n’y fait : Julienne résiste à la torture. Alors Euloge, exaspéré, donne l’ordre de jeter Julienne dans une chaudière remplie d’huile bouillante.

Mais la sainte n’a pas encore été attrapée par les soldats qui l’empoignent aux pieds et aux mains que l’huile se change en un « bain tempéré », en présence de plus de 600 personnes qui n’en reviennent pas.

On l’apprit par la suite : parmi ces témoins, nombre d’entre eux ont demandé le baptême.

Quant à Julienne, son mari la fit décapiter.

Partager cet article
Repost0
15 février 2023 3 15 /02 /février /2023 15:00
Unsplash/Faris Mohammed
Sainte Georgette (+ 500) meurt en odeur de sainteté et son cercueil est accompagné par des colombes qui veillent son tombeau

Au Ve siècle, Georgette, habitante de Clermont-Ferrand (France, Puy-de-Dôme), s’est retirée dans la solitude pour fuir les mondanités et prier Dieu. Son ermitage, à quelques pas de la ville, attire de nombreux fidèles, émerveillés par la sagesse de cette religieuse franque, et par ses jeûnes et son renoncement à toutes choses.

Mais elle tombe malade. Ses forces disparaissent, anéanties sous l’effet d’une vie ascétique très dure. On vient à son chevet. Elle va mourir. Les habitants la pleurent.

Le jour de ses funérailles, son cercueil est porté en procession jusqu’au cimetière. Soudain, les personnes présentes se demandent : « pourquoi toutes ces colombes suivent-elles le cortège ? »

Effectivement, des dizaines de colombes blanches accompagnent Georgette jusqu’à sa dernière demeure, au rythme de la procession.

Parvenus sur le lieu de l’inhumation, les oiseaux voltigent en un ballet d’une grande beauté puis viennent se poser sur la petite stèle. Ils restent à cet endroit sans prendre leur envol jusqu’à la fin du jour.

Partager cet article
Repost0
14 février 2023 2 14 /02 /février /2023 15:00
Unsplash/Dewang Gupta
Saint Jean-Baptiste de la Conception (1561-1613) apparaît à une mourante qu’il délivre des attaques du diable

Vers 1590, Jean-Baptiste, religieux trinitaire espagnol, est heureux : son projet de fonder un nouveau couvent à Valdepenas (Espagne, Castille-La Manche) a été bien reçu par les autorités. C’est le commencement d’une vaste réforme de son ordre.

Une nuit, tandis qu’il dort paisiblement, il est réveillé en sursaut. Son âme est troublée. Il sait en lui-même que quelqu’un lui demande de l’aide.

Il se met à prier au pied de son crucifix puis tombe en extase.

A « quarante milles » de là, une amie et pénitente de Jean-Baptiste agonise. La pauvre femme a mené une vie très dissolue et elle est assaillie par le démon. Elle se croit perdue. Elle ne parvient plus à prier. Le prêtre qui se tient à ses côtés est désarçonné.

Soudain, Jean-Baptiste apparaît dans sa chambre, entouré d’une belle lumière, douce et chaude. Il a un aspect habituel mais son visage est d’une beauté céleste. Il la regarde fixement.

Elle tente de lui dire sa souffrance mais aucun son ne sort de sa bouche. Alors le saint avance vers elle, étole au cou. Il lui impose les mains et prononce les prières d’exorcisme qu’elle ne comprend pas. Aussitôt, elle se sent libérée.

Il la console, l’encourage et lui administre les derniers sacrements. Sa pénitente meurt en paix.

Jean-Baptiste a été béatifié en 1819. Saint Paul VI l’a élevé sur les autels en 1975.

Quatre siècles plus tôt, sainte Thérèse d’Avila, séjournant chez les parents de Jean-Baptiste, leur avait révélé que leur fils deviendrait un grand saint.

Partager cet article
Repost0
13 février 2023 1 13 /02 /février /2023 15:00
Unsplash/Mohamed Nohassy
Le bienheureux Jourdain de Saxe (vers 1185-1237) périt en mer et entre au paradis

D’origine saxonne, Jourdain prend la tête de l’ordre des dominicains, à la disparition de leur fondateur, saint Dominique. Il voyage à Paris, à Bologne (Italie, Emilie-Romagne) et jusqu’en en Terre Sainte où il fonde de nombreuses communautés.

C’est de retour d’un voyage en Palestine qu’il trouve la mort le 13 février 1237. Ce jour-là, son embarcation sombre en quelques minutes au large de Saint-Jean-d’Acre (Israël). Peu après, son corps noyé entouré d’une croix lumineuse est retrouvé par des religieux.

Le même jour et au moment même où Jourdain rendait son âme à Dieu, à plus de 4500 km de là, sainte Lutgarde de Tongres, mystique flamande, a une vision de Jourdain entrant dans le paradis, entouré des douze apôtres, de prophètes bibliques, de saint Dominique et de plusieurs autres bienheureux, dans une lumière indescriptible.

Jourdain a été béatifié en 1825 par le pape Léon XII.

Partager cet article
Repost0
12 février 2023 7 12 /02 /février /2023 15:00
Pixabay/Manuel Blasco Martinez
En 1999, une hostie consacrée par trois prélats s’élève au-dessus de la patène lors de la messe télévisée

Lourdes, dimanche 7 novembre 1999. La basilique inférieure du sanctuaire marial accueille des centaines de fidèles venus assister à la messe célébrée à l’occasion de l’assemblée plénière des évêques de France. L’événement est retransmis à la télévision.

Mgr Billé, archevêque de Lyon, le cardinal Jean-Marie Lustiger, archevêque de Paris et Mgr Eyt, cardinal-archevêque de Bordeaux, concélèbrent ce jour-là, aux côtés de plusieurs évêques, prêtres et supérieurs de monastères.

Pendant l’offertoire, deux hosties plus grandes que les autres sont déposées sur la patène, l’une sur l’autre, pour qu’au moment de l’élévation, après la consécration, tous les fidèles puissent la voir.

Au moment de l’épiclèse, les trois prélats invoquent comme il se doit la venue du Saint-Esprit sur les offrandes. A cet instant, ils prononcent les mots : « Sanctifie ces offrandes en répandant sur elles ton Esprit ».

En moins d’une seconde, les deux grandes hosties, jusqu’ici parfaitement posées l’une sur l’autre, se séparent et celle du dessus, « comme mue par un ressort », se soulève d’environ deux centimètres au-dessus de celle qui est restée sous elle. Elle reste dans cette position jusqu’au terme de la prière eucharistique.

Le phénomène a été filmé en direct par la télévision française. Il existe une vidéo sur internet.

Les techniciens de l’émission Le Jour du Seigneur, présents ce jour-là, ont tous certifié que la lévitation de l’hostie est véridique et qu’aucun montage après-coup n’a été effectué.

Un détail a frappé maints téléspectateurs et experts : l’image des deux hosties séparées, prise en gros plan, laisse voir la couleur verte du vêtement liturgique d’un des célébrants.

Témoin direct, Mgr Billé, après avoir constaté les faits, a demandé aux évêques présents de ne pas en parler.

Plusieurs sites ont proposé des explications naturelles, comme la torsion de l’hostie soi-disant provoquée par la fermentation, l’humidité ou la chaleur. D’autres ont tenté de mettre en cause les sacristains de la basilique et même les célébrants…

La vidéo n’a jamais été retouchée par quiconque et aucune hypothèse scientifique n’a pu être retenue.

Ce prodige eucharistique, survenu à un instant clé du sacrement eucharistique, a soulevé des interrogations importantes. S’il s’agissait d’une supercherie pour faire croire à un miracle, pourquoi l’Église refuse-t-elle d’en parler ? Et si les concélébrants avaient détenu une explication naturelle, pour quelle raison ne l’ont-ils jamais évoqué ?

Partager cet article
Repost0
11 février 2023 6 11 /02 /février /2023 15:00
iStock/Getty Images Plus/Olenaa
La vénérable Maria Felicita Fortunata Baseggio (1752-1829) purifie un stock de céréales infesté de mites

Née à Ferrare (Italie, Emilie-Romagne) dans un milieu artistique, Maria Felicita devient tertiaire franciscaine au couvent Le Muneghete à Rovigo (Italie, Vénétie), malgré les vives objections de son frère Santos. Elle y mène une existence de prière et de contemplation et deviendra prieure de cette communauté.

Peu avant 1800, les sœurs s’aperçoivent que le grain stocké dans le grenier du couvent est infesté de mites. C’est dramatique car les ressources communautaires sont exsangues. La supérieure demande alors à María Félicita de prier pour que Dieu intervienne, sans quoi la nourriture manquerait…

Penchée sur le tas de céréales devenu impropre à la consommation, Maria Felicita supplie Jésus de secourir ses sœurs.

A peine a-t-elle rouvert les yeux, que les religieuses présentes autour d’elle se mettent à louer le Seigneur : le grain est revenu à son bon état antérieur. Les mites ont disparu et un flot de papillons a envahi le grenier.

Le 20 février 2021, le pape François a signé le décret faisant de Maria Felicita une nouvelle vénérable de l’Église.

Partager cet article
Repost0
10 février 2023 5 10 /02 /février /2023 15:00
Unsplash/Em bé khóc nhè
Saint Arnaud Cataneo (1185-1255) : à sa mort, deux colonnes de lumière descendues du ciel éclairent sa prison

Abbé du monastère bénédictin de Sainte-Justine de Padoue (Italie, Vénétie), Arnaud est un homme considéré par la noblesse et les fidèles de son époque.

Mais Ezzelino, tyran sanguinaire qui ravage la région, cherche à accaparer les richesses de son abbaye.

Il fait arrêter Arnaud qui, au terme d’un faux procès, est emprisonné à Asolo (Italie, Vénétie). Il va y rester plus de 8 ans, dans des conditions déplorables.

Le 10 février 1255, il rend son âme à Dieu. A l’instant de sa mort, les habitants d’Asolo et les personnes présentes dans la cellule aperçoivent dans le ciel deux colonnes de lumière qui, en une seconde, descendent jusqu’au toit de la prison. Tout l’édifice est nimbé de lumière.

Au bout de quelques instants, les deux piliers lumineux regagnent les nuées aussi vite qu’ils étaient apparus, puis disparaissent.

Le corps d’Arnaud repose aujourd’hui dans la basilique Saint-Antoine de Padoue.

Partager cet article
Repost0
9 février 2023 4 09 /02 /février /2023 15:00
Unsplash/Ana Ziegler
La bienheureuse Anne-Catherine Emmerich (1774-1824) : une croix mystérieuse marque sa poitrine

Scolarisée seulement 4 mois dans sa vie, Anne-Catherine est entrée en 1811 au service d’un prêtre à Dülmen (Allemagne, Rhénanie-du-Nord-Westphalie). Gratifiée depuis sa jeunesse de charismes extraordinaires, elle devient d’abord religieuse augustine mais sa communauté est bientôt dissoute.

Le 25 novembre 1812, la bienheureuse tombe en extase dans sa chambre. Soudain, elle se plaint d’une vive douleur au flanc. L’un des témoins, présent ce jour-là, soulève délicatement sa chemise.

C’est la stupeur : une croix sanglante est apparue sur la poitrine, au niveau du cœur. Il ne s’agit pas d’une égratignure ou d’une ecchymose mais d’une plaie profonde aux contours nets.

Dorénavant, chaque mercredi, cette croix se met à saigner abondamment et elle s’élargit considérablement chaque Noël.

Anne-Catherine revit pendant des années à la Passion du Christ. Chaque jour, le poète Clemens Brentano, présent à ses côtés, prend note de ses expériences.

Anne-Catherine a été béatifiée en 2004 par le pape saint Jean-Paul II.

Partager cet article
Repost0
8 février 2023 3 08 /02 /février /2023 15:00
Unsplash/Iswanto Arif
Saint Jérôme Emilien (1481-1537) se retire en ermite dans une grotte où une source jaillit par miracle

Après avoir fondé les Clerc réguliers des Somasques, pour aider les jeunes en difficulté, Jérôme Emilien se retire sur une montagne dominant le lac de Garde (Italie, Lombardie), dans une caverne qu’il a découverte et aménagée. Mais la réputation de sainteté de ce prêtre attire de nombreux visiteurs.

Ses visiteurs constatent le dénuement dans lequel vit le saint. D’aucun lui recommandent de mieux s’alimenter et de boire davantage. Un jour d’été, au cours duquel la chaleur est accablante, Jérôme Emilien s’agenouille et se met à prier. Soudain, un filet d’eau jaillit de la paroi située au fond de la grotte. Au bout de quelques secondes, cet écoulement se transforme en une belle source d’eau fraîche.

Celle-ci n’a jamais cessé de couler et depuis le XVIe siècle, on attribue son apparition à la prière du saint. Elle a été à l’origine de maintes guérisons.

Béatifié par le pape Benoît XIV en 1747, le patron de la jeunesse abandonnée est canonisé 20 ans plus tard par Clément XIII.  

Partager cet article
Repost0
7 février 2023 2 07 /02 /février /2023 15:00
CC0/wikimedia Détail du Portrait de Joseph Bonaparte, par François Gérard, 1810, Musée national du château de Fontainebleau.
Saint Égide-Marie de Saint Joseph (1719-1812) prophétise la fin de son règne à Joseph Bonaparte

« Aimez Dieu, aimez Dieu »... ces paroles, les habitants de Naples (Italie, Campanie) ont l’habitude de les entendre dire par le franciscain Égide-Marie de Saint Joseph, humble portier du couvent Saint-Pascal de la ville, célèbre malgré lui pour sa foi et pour ses miracles.

En 1807, sa renommée parvient aux oreilles de Joseph Bonaparte, roi de Naples, frère aîné de Napoléon Ier. Celui-ci charge ses subordonnés d’inviter Égide-Marie car il désire le rencontrer.

Le fils de saint François accepte du bout des lèvres car il fuit succès et mondanités.

L’entrevue est cordiale. Mais le souverain presse son invité de lui dire ce qu’il voit au sujet de son avenir personnel. Egide-Marie baisse les yeux et déclare qu’il n’a jamais cherché à prédire l’avenir mais que le Seigneur lui révèle la fin prochaine de son règne !

L’année suivante, sur ordre de Napoléon Ier, Joseph doit se démettre de ses fonctions ; devenu roi d’Espagne, il perd à nouveau sa couronne en 1813.

Béatifié en 1888, Égide-Marie, surnommé le « consolateur de Naples », est canonisé par saint Jean-Paul II en 1996.

Partager cet article
Repost0
6 février 2023 1 06 /02 /février /2023 15:00
iStock/Getty Images Plus/halfpoint
Saint François Spinelli (1853-1913) intercède miraculeusement pour la guérison d’une enfant

Agostina Figaroli, originaire de Costa Volpino (Italie, Lombardie) est une petite élève de l’école maternelle des Sœurs Adoratrices de Rivolta d’Adda (Italie, Lombardie). Un jour de 1947, elle échappe à la vigilance de ses parents. Elle tombe dans une grande marmite d’eau bouillante servant à la lessive.  

Tombée dans le coma, la fillette est brûlée au premier, deuxième et troisième degré. Le médecin venu à son secours, n’a aucun espoir. Il prévient plusieurs confrères dont l’avis est unanime : Agostina va mourir.

Voisines du domicile parental, deux religieuses, sœur Dorina et sœur Cristina se rendent au chevet de la malheureuse. Elles placent sur son corps meurtri des images de leur fondateur, le père François Spinelli et encouragent les parents et les voisins à prier ce vénérable prêtre.

Le lendemain matin, 21 juin 1947, Agostina donne signe de vie, demande à manger et appelle sa mère. Elle est tirée d’affaire.

Les praticiens ont déclaré qu’en raison des dommages causés par l’accident, Agostina ne pourrait jamais devenir mère. Mariée en 1965, elle met au monde cependant 3 enfants !

Le 9 janvier 1992, les médecins consultants de la congrégation pour les Causes des Saints ont constaté l’absence totale d’explication scientifique du fait.  Le 21 juin suivant, saint Jean-Paul II a béatifié le fondateur des congrégations des Sœurs sacramentines et des Adoratrices du Saint-Sacrement. Le pape François l’a inscrit au catalogue des saints en 2018.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de Mortimer
  • : Chrétienne et catholique . La Banquise est une force de prières .
  • Contact

Visites depuis le 14/01/2009

 

religion et spiritualite

Pingouin de la Banquise

 

A copier-coller pour les PPP !